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19/11/2007

Réformer la réforme ?

On peut associer la décomplexion contemporaine du monde des affaires, en l’appréhendant dans la continuité de la longue lutte de libération des dogmes chrétiens qui condamnaient l'objectif d'enrichissement personnel découlant des activités marchandes. Une lutte parallèle à celle conduite en faveur de la liberté de créer et de penser. Toutes conduisant à la reconnaissance d’une place centrale à l’être humain dégagé ainsi de son statut de simple produit de la Création.

Depuis la Renaissance et l'invention de la comptabilité en partie double, ceux qui se livrent à ces activités vilipendées mais néanmoins nécessaires à une société peuvent s'exonérer de la question de savoir si ce qu'ils font est bien ou mal selon les critères moraux de l'Eglise et de leur conscience.

Ils ont la possibilité de focaliser leur attention sur le fait de savoir si les profits de l'année équilibrent voire dépassent leurs dépenses. Un outil externe d'évaluation générale de l'activité économique qui se veut neutre permet de rendre obsolètes les impératifs religieux d'antan appliqués à ce domaine d'activité et à finalement l'autonomiser de la sphère morale.

De nos jours, cette autonomie totalement réalisée de longue date rend possible la conquête de territoires allant toujours plus profond dans le détail des activités à « marchandiser ». Un peu comme le pétrole, on va chercher l'argent de plus en plus loin en fouillant au tréfonds des activités humaines.

L'activité économique est devenu un simple moyen pour faire des profits, et une inventivité certaine a été mise au service de la création sans fin de nouveaux besoins plutôt que de la satisfaction des besoins essentiels (alimentaire,sanitaire, éducatif, etc.).

Si bien que l'on a des sociétés qui consacrent des trésors d'imagination à créer de l'inutile, du superflu, parce que c'est source de profits, au lieu de s'intéresser à traiter les besoins vitaux et sociaux qui, n’en déplaise à la pyramide de Maslow, ne sont pas élémentaires mais bien plutôt sont en évolution constante eux aussi. Or, ce sont finalement les seuls à compter pour tout un chacun et à assurer à tous le fait de pouvoir vivre décemment dans une société solidaire et responsable. Ce dont nos sociétés du superfétatoire ne se préoccupent que marginalement.

On a ainsi franchi un pas supplémentaire par lequel la quête du profit est devenue l’enjeu majeur de l’activité économique, coupant celle-ci du lien entre les besoins humains et sociaux et leur satisfaction. La marchandise précède le désir, l’offre crée la demande. En ce sens, au lieu de suivre les évolutions sociales, la constitution de nouveaux besoins, de nouveaux sujets de préoccupation, dans une démarche d’adaptation constante à ceux-là, le raisonnement économique s’est au contraire créé son propre univers clos, amoral pour le coup, purement évaluable en termes mathématiques et dépourvu d’un questionnement interne.

En adoptant une posture critique à l’égard de cet environnement constitué de croyances, de savoirs de pratiques établies, sans doute aurions-nous là à portée de main le principe qui donnerait corps et sens à une société authentiquement "socialiste", utilisant l'économie pour satisfaire les besoins de tous les citoyens ou les besoins citoyens et sociaux (à la fois individuels et collectifs) de chacun. Par socialiste, je n’entends pas désigner un parti, mais bien plutôt une conception générale de la société, à vrai dire transpartisane, et qui se traduirait, pour le dire brièvement, par la préférence accordée non pas à la course aux profits, mais à la course au mieux-être, car il s’agit bien d’une course, c'est à dire d’un effort constant dans les deux cas. Un autre type d'enjeu « d'excellence » pour une société est concevable finalement. Autrement plus mobilisateur que le "travailler plus pour gagner plus" qui instrumentalise le travail en le faisant passer pour un moyen en vue de la satisfaction d’un intérêt strictement personnel. Un pur utilitarisme qui nous montre combien l'autonomisation de la sphère économique par rapport aux préceptes moraux qui ont cours dans d’autres secteurs de la société ordinaire a appauvri la possibilité même de référer nos existences et nos relations à un projet de vivre ensemble, et a désagrégé en partie l’idée que la communauté politique est notre responsabilité et notre destin d’êtres sociaux.

À cet égard, on peut se demander si les inquiétudes qui sont au cœur des mouvements sociaux actuels en France, en même temps que leurs objectifs exprimés, ne soulignent pas quelque chose de l’ordre de la crainte collective partagée de façon diffuse de la perte d’un garant de ce vivre ensemble qu’est l’État tel que symboliquement investi dans la culture française ? L’orientation politique dominante actuelle, caractérisée par son horreur du passé et de la pensée, et son goût effréné de l’action, aurait ainsi heurté, tel un chantier d’autoroute mettant au jour des vestiges, des fondations anciennes et toujours présentes sous les gravats d’un élément qui participe de l’identité nationale.

Si réformer se conçoit, il y a sans doute des façons de réformer qui sont plus appropriées que d’autres dans un contexte donné.  Et en particulier figure dans cette pratique l’idée d’une réflexivité particulière. Réformer c’est agir pour modifier une manière d’agir dans un domaine particulier au fonctionnement jugé perfectible. Se jeter dans la réforme comme on avance dans l’action initiale, sans se préoccuper de la singularité de ce méta-niveau le ramène au statut d’une action ordinaire, sans principe d’hétéro-régulation par la critique publique. Ce qui se passe détruit alors ce qui est, sans même y prêter attention.

La réforme envisagée et pratiquée de la sorte ne peut qu’être source d’inquiétude alors qu’elle prétend  améliorer et ajuster l’existant pour lui permettre de faire face au mieux à des conditions nouvelles.



Off

Commentaires

Ce qu'on appelle de nos jours "réforme" vise à diminuer les droits des salariés, soit l'inverse du sens d'origine de "réforme", qui était une amélioration pour les travailleurs !

Au lieu de ça, le gouvernement fait un cadeau aux traders : l'impôt de bourse va être supprimé, faisant perdre plus de 200 millions d'euros par an, soit ce que rapporterait la "réforme" des régimes spéciaux !
Ca s'appelle prendre aux travailleurs pour donner aux financiers de la bourse...

Écrit par : En luttes | 19/11/2007

Les capucins en grève contre les inégalités de salaire
Pierre Kaldy

http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/11/15/01008-20071115ARTFIG00009-les-capucins-en-greve-contre-les-inegalites-de-salaire.php

Le célèbre primatologue Frans de Waal démontre, au cours d’une expérience avec des grains de raisin et des rondelles de concombre, l’aversion de ces primates à l’iniquité.

Que fait un singe capucin s’il finit par remarquer qu’il est moins bien rétribué que son voisin pour un même travail ? Il cesse toute collaboration et entame une grève sur le tas, indique une étude faite sous la houlette du célèbre primatologue Frans de Waal (PNAS, 13 novembre 2007). Elle démontre que les capucins ont une «aversion pour l’iniquité» et sont sensibles à la récompense qu’ils reçoivent non seulement par rapport à l’effort fourni mais aussi par rapport aux autres. Dans le test, ils finissent par se mettre en colère lorsqu’en échange d’un jeton, ils ne reçoivent qu’une tranche de concombre au lieu d’un grain de raisin comme leur voisin. Ils vont même jusqu’à jeter en l’air le jeton et la nourriture, qu’ils auraient acceptés sans élément de comparaison.

En 2003, Sarah Brosnan et Frans de Waal, de l’Université Emory à Atlanta (États-Unis), avaient déjà annoncé cette aversion chez les capucins mais on pouvait encore l’attribuer à leur frustration de ne pas obtenir pour le même effort des raisins restés à portée de leur vue, ou à une forme de revendication pour cette récompense plus prisée qu’ils ont pu avoir l’occasion de consommer par le passé. Bref, à quoi bon travailler pour des concombres quand on peut avoir du raisin ?

«Nous avons pu rejeter cet argument, précise Frans de Waal, parce que lorsque les deux singes recevaient tous deux un morceau de ce légume alors que nous leur montrions du raisin à l’extérieur de l’enclos ils réagissaient encore de la même manière que dans les tests équitables. Ce qui signifie que leur réaction négative à l’iniquité n’est pas tant due à la présence ou à l’attente d’une meilleure récompense qu’au fait que l’autre fait une meilleure affaire.» L’aversion à l’iniquité était aussi proportionnelle au travail fourni : les singes s’attendaient aussi à gagner plus en travaillant plus, et réagissaient d’autant plus que leur propre récompense leur paraissait dérisoire.

Rétribution collective

D’où vient chez les singes capucins une telle sensibilité à un traitement qui leur paraît inégal ? Dans son passionnant ouvrage Le Singe en nous paru l’an passé, Frans de Waal explique que les capucins, vivant dans les forêts d’Amérique centrale et du Sud doivent s’entraider pour pouvoir chasser de grosses proies comme les écureuils géants. La question de la rétribution collective devient alors cruciale pour pouvoir compter sur les autres lors d’une prochaine chasse. «Nous pensons que le sens d’une récompense proportionnée à l’effort fourni peut se développer dans un contexte de coopération, explique de Waal. Les capucins sont parmi les singes les plus intelligents, Ils ont peut-être une sensibilité innée à ce qu’ils reçoivent en fonction de ce qu’ils font, puis leur sens de l’équité se développe en comparant avec les autres.» Chez les chimpanzés, de Waal et Brosnan ont montré en 2004 une même aversion pour l’iniquité, mais elle se révèle moins violente lorsque le bénéficiaire est un familier du singe testé, marque encore hypothétique d’une sympathie absente chez tous les autres singes.

Cette émergence du sens de l’équité dans une société où la coopération est de mise montre que des considérations sociales peuvent intervenir dans les choix économiques des individus, l’émotion dictant alors des réactions qui seraient jugées irrationnelles chez un individu isolé. Cette recherche rejoint ainsi les travaux de Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie en 2002, sur l’importance que peut prendre la psychologie et les émotions dans les décisions économiques. Chez tous les singes cependant, l’aversion pour l’iniquité de traitement disparaît s’ils n’en sont que les spectateurs. Les chercheurs ont constaté que les chimpanzés comme les capucins paraissent plutôt se réjouir d’une situation inéquitable s’ils en sont les bénéficiaires. Ce n’est que chez certains êtres humains qu’apparaît finalement l’aversion au fait de bénéficier indûment de privilèges au regard de leurs congénères, qu’ils soient proches ou totalement étrangers.

Écrit par : Pat Joy | 19/11/2007

Réforme non d'une vache qui n'est plus en état de vêler.
Lorsqu'un politique ne sait pas quoi faire il fait une réforme, et ion ne refait rien d'un truc avachi on en change. Commençons par ces personnages politiques. Mais. Si l'univresité ne fonctionne pas c'est que peut-être que le problème n'est pas l'université. Et ça il faut davantage qu'une Pecresse et un Nicolas pour le comprendre.

Écrit par : martingrall | 19/11/2007

Pat Joy | lundi, 19 novembre 2007 12:20 vous l'avez déjà faite mais avce le nom des récompenses un grain de raisin .... blablablabla.... relizez-vous. Vous vous gâtez.

Écrit par : martingrall | 19/11/2007

Off très bon texte. Et très juste. rien à ajouter ni enlever. Dur pour les coms:-))
Ha si peut-être un ajout, les réformes sont toujours construites à partir de la peur et du conflit.

Écrit par : martingrall | 19/11/2007

"Les chercheurs ont constaté que les chimpanzés comme les capucins paraissent plutôt se réjouir d’une situation inéquitable s’ils en sont les bénéficiaires". Hein, pat joy?

Écrit par : etrun | 19/11/2007

serait assez d"accord. D'autant que fondamentalement (aurais je des traces de judéo-christianisme ? je voterais plutôt pour les sages antiques) je n'accorde pas d'autre importance à l'argent que de fournir le nécessaire et de ne pas être à la charge d'autres, l'important étant de faire sans dégout sa tache même sans intérêt au premier abord.
Mais il me vient à l'idée que dans ce "socialisme" il manque une chose qui me semble essentielle, la redistribution afin que chacun dispose des moyens d'une vie digne (sans lui créer des besoins marchands artificiels)

Écrit par : brigetoun | 19/11/2007

Et pendant ce temps-là, dans les couloirs feutrés du pouvoir, les petites fourmis laborieuses se pressaient de finir leur Grand Œuvre : le démontage total et méthodique de toute protection des salariés contre les abus d'un patronat de droit divin.

Plusieurs mois, voire plusieurs années seront sans doute nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets
Ch. Radé (qui a fait partie du « comité d’experts » chargé de la réécriture), avant-propos de l’édition Dalloz 2007 du nouveau code du travail issu de l’ordonnance du 12 mars 2007


Heureusement pour nous, il y a aussi des gens qui connaissent le droit et ses arcanes, qui se sont cognés cette lecture indigeste et qui nous font cadeau de leur analyse du nouveau Code du Travail. Et ce qu'on y apprend est plus que consternant : cela devrait nous précipiter tous dans la rue sur-le-champ pour réclamer l'embastillement immédiat des petits boutiquiers qui ont bradé nos droits les plus fondamentaux avec une telle légèreté.

A lire et a faire passer ..

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/CASSE_DU_CODE_DU_TRAVAIL_L_analyse_de_Richard_Abauzit.pdf

Écrit par : abrezol le cloporte | 19/11/2007

Suite aux mouvements sociaux de ces derniers jours et pour participer au débat sur les "réformes" envisagées par l'Elysée et le gouvernement, je me permets de soumettre ici une réaction :

"Sommes-nous devenus des moutons ?"

À la lumière des évènements successifs de ces derniers mois, certains se posent sans doute cette question un peu gênante. Le peuple de France qui a, une nuit du 4 août 1789, aboli les privilèges acquis par la simple hérédité, n’a rien eu à redire aux « cadeaux fiscaux » de notre président fait aux 10% les plus aisés et s’élevant à 15 milliards d’euros.

Aujourd’hui, à l’instar de notre chef d’Etat, les Français se révoltent contre les grèves dans les transports. Des mouvements qui n’ont pourtant pour seul objectif qu’une négociation sur la perte d’acquis sociaux de fonctionnaires travaillant pour l’intérêt général, exerçant des emplois peu enviés (il est aujourd’hui difficile pour certaines entreprises publiques telle la RATP de recruter le personnel nécessaire) et souhaitant préserver leur pouvoir d’achat.

Si notre système de retraites basé sur la solidarité nationale doit être le plus unifié et le plus homogène possible, cela ne signifie pas que tous les régimes doivent être alignés sur le moins favorable. Pour plus d’équité, des dispositifs comme la bonification des périodes de travaux pénibles ou la stabilité des taux de remplacement devraient au contraire être généralisés au privé plutôt que supprimés dans le public.

Il faut également rappeler que ces nouvelles grèves, qui ne sont pas si courantes en France (11e pays le plus « gréviste » sur les 18 principaux pays industrialisés) concernent la défense d’acquis qui ne représentent qu’une perte de 200 millions d’euros pour l’Etat ; soit 75 fois moins que ce qui a été gracieusement offert, sans contrepartie, aux plus riches.

D’ailleurs, les vrais privilèges actuels sont-ils ceux de ces cheminots, employés SNCF, RATP ou d’autres entreprises de service public ? Où sont traitées les retraites des cadres militaires ? Les appartements de fonction pour les proches du pouvoir ? Les « placards dorés » de la haute administration ? Les retraites majorées de 35 à 75% dans quelques DOM-TOM (que certains au Parlement proposent enfin de réformer) ?

Quelle étonnante adoration de la richesse au moment même où le président s’augmente de 206% (selon le « spécialiste des finances de l’Elysée », le député René Dosière). La richesse financière est pourtant bien loin de garantir une richesse intellectuelle et surtout morale. Car le « cadeau fiscal » accordé par le gouvernement il y a deux mois vise notamment des individus tel Noël Forgeard, quittant son entreprise en difficulté qui s’apprête à licencier 10 000 personnes d’ici 2010 (Airbus), et empochant près de 11 millions d’euros d’indemnités et de stock-options (que le gouvernement refuse de taxer substantiellement). Cela vise aussi nos « stars » nationale tel Johnny Hallyday qui préfère devenir belge ou s’installer en Suisse pour ne pas participer à l’effort national (l’impôt), lui qui ne doit sa gloire qu’au peuple français. Cela vise peut-être même des individus comme le fils de Bernard Tapie, vivant dans des appartements bourgeois de 200 m2 à Neuilly et paraissant au-dessus des lois (son expulsion ayant été annulée sans doute grâce à l’intervention amicale du secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant).

Qu’est-ce donc que ce « mauvais esprit » ? Celui qui nous commande de nous opposer violemment à nos concitoyens du service public. Celui qui nous fait dire que nous sommes « pris en otage ». Une telle comparaison est au moins déplacée de la part d’une génération qui a vécu mieux qu’aucune autre, sans connaître de conflit. Une paix sociale et une paix « tout court » qui est due à des femmes et des hommes ayant bâti une Europe unie et rebâti une nation française sur un pacte de solidarité (via les mesures du Conseil national de la Résistance et notamment la création de la sécurité sociale en 1945). Quand on interroge les Français sur ce qui symbolise le mieux la France, les premières réponses ne sont ni les frontières ni la langue, mais le drapeau tricolore et la sécurité sociale. L’emblème de la République et les outils de la solidarité : voilà ce qui cimente en premier l’appartenance commune.

Pourtant aujourd’hui, ce que l’on voit, loin d’être des actions de solidarité, c’est une génération encourager la violence et la répression contre elle-même (scandant le slogan sportif « allez les bleus » en désignant les CRS), devant des bâtiments scolaires où l’on enseigne que « le savoir est une arme »...

Devons-nous nous taire et nous « coucher » sur tout ? N’avons-nous pas le droit et même parfois le devoir, de nous élever contre toute atteinte à notre pacte républicain ? Car il s’agit bien de cela quand une personnalité politique, quelle qu’elle soit, oppose chaque catégorie de Français à une autre : les « salariés du privé » à ceux du « public », les chômeurs aux « travailleurs », les « assistés » aux « bosseurs », les Français de souche aux immigrés (supposés ne venir que d’Afrique), les « soixante-huitards » et les « fauteurs de troubles » à la « majorité silencieuse », les « intellectuels bien-pensants » aux citoyens du concret, « les Français qui se lèvent tôt » à ceux qui se « lèvent tard », etc.

Notre unité nationale qui se fonde d’abord sur le « vivre ensemble », est aujourd’hui « attaqué » par cette utilisation politicienne des conflits sociaux (mais aussi par des mesures telle l’éventuelle instauration de « franchises judiciaires » et l’instauration de « franchises médicales » dont on connaît l’inutilité sinon pour éloigner les plus défavorisés de la justice et de la santé).

Il y a un risque que cela ait pour tous des conséquences extrêmes qui pourraient nous rappeler en de trop nombreux points des époques sombres de notre Nation. Époques caractérisées par une expression muselée, une opinion manipulée, un pouvoir concentré et des liens sociaux rongés.

L’histoire de France ne se résume pourtant pas aux absolutismes, aux restaurations réactionnaires ou au régime de Vichy. La France, c’est aussi le « Siècle des Lumières » (n’en déplaise à Christine Lagarde pour qui l’« on pense trop »), la Révolution française, la Commune de Paris et la Résistance. Ne l’oublions pas. À l’inverse des moutons suivant un quelconque meneur (même lorsqu’il saute d’une falaise), ne suivons que notre conscience.

Nicolas Cadène

Écrit par : Nicolas Cadène | 19/11/2007

Nous ne sommes plus à l'époque de la renaissance ( loin s'en faut) et la réforme n'est donc pas plus à entendre dans le sens de Michelet que dans celui de Luther.
Il est parfaitement vain et illusoire de vouloir réformer le capitalisme/liberalisme , ça ne consisterait , à proprement parler, qu'à lui donner un nouveau formalisme, sans en changer le contenu.
Quant aux réformes de l'existant, du "modèle français", elles n'ont jamais posé de problème et ont suscité l'adhésion spontanée de la nation tant qu'elles ont eu pour objet le progrès social.
ça n'est manifestement plus le cas ...

Écrit par : urbain | 19/11/2007

urbain | lundi, 19 novembre 2007 14:16
Très bonne idée que celle du socialisme français (( capitalisme réformé )) très mais alors très bonne idée. :-)))) Quoique pas très porté Calvin voir Luther, pour le tralala. Bon c'est juste une réforme.

Écrit par : martingrall | 19/11/2007

Sur le sens des réformes, tous les américains ne ricanent pas devant le modèle français.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/bill+maher/video/x2cg96_bill-maher-aime-les-francais_fun

Écrit par : nef | 19/11/2007

Mon cher Off,

Malgré toute l'admiration que je vous porte, et c'est sincère, croyez moi, je voudrai vous dire que je ne PIGE rien à cette phrase si dessous. Qu'il s'agit probablement d'une phrase essentielle mais que la signification m'est COMPLÈTEMENT obscure...

"Se jeter dans la réforme comme on avance dans l’action initiale, sans se préoccuper de la singularité de ce MÉTA-NIVEAU le ramène au statut d’une action ordinaire, sans principe d’HÉTÉRO-RÉGULATION par la critique publique"

Je ne suis évidemment qu'un petit français médiocre n'ayant étudié que 2 ans apès le bac et malgré ceci, je n'entrave que dalle !!!

Serait ce trop vous demander de rédiger des contributions à la portée de pauvres gens comme moi et accessibles également à des personnes qui n'auraient pas eu la possibilité et la chance de faire des études ? Merci d'avance.

Je dis ceci, car je ne suis pas certain qu'un langage trop abscons réunisse beaucoup de monde et les intéresse à la politique et à la polémique... Et croyez bien, cher Off, qu'il ne s'agisse d'un attaque personnelle : vous dites trop de choses intelligentes pour que je puisse me le permettre...

@ José,

Je vois sur le côté gauche un gros pavé rouge bien visible... Il me renvoie à Versac (qui lui ne renvoie jamais chez NRV), Koz (site fanatique pour Sarko), éconoclaste (l'économie raconté aux capitalistes), RADIN RUE (site catho) ?

Ferais tu de la pub pour ceux qui nous détestent ou nous ignorent ?
J'aurais bien voulu savoir...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

(juste en passant rapidement)

@ Off

Merci pour votre texte.. Rien à redire..


@ Nicolas Cadène

"Sommes-nous devenus des moutons ?"

Ecrit par : Nicolas Cadène | lundi, 19 novembre 2007 13:25

"Mouton".... Par bêtise, par résignation, par soumission ou par ignorance ? Caricature facile, mais qui exclut bien des facteurs qui expliquent ce phénomène et pourtant qu'il est urgent de remettre en question et changer.

Ne sont-ils pas tout simplement mal-informés ? Et cela nous renvoie à la problèmatique de l'indépendance des médias et des journalistes, etc.... Sans oublier tous les moyens mis en oeuvre pour véhiculer telle ou telle valeur ou idée, laissant peu de place à la réflexion.

Ne sont-ils pas tellement abrutis par leur travail (transports et pénibilité du travail compris) qu'ils sont plus désireux de se divertir (TV, jeux vidéos, etc..), plutôt que de s'informer ou se cultiver en lisant la presse écriteou sur internet ou des livres ?

Peuvent-ils d'eux-mêmes décrypter les messages politiques entre les lignes, comme le font les journalistes, ou observateurs initiés ? Ont-ils les outils et le bagage intellectuel pour ?

Etaient-ils seulement au courant des franchises médicales et de la "future" TVA sociale, avant l'élection ( d'après ce qu'ils savaient du programme de Sarkozy) ?

Etaient-ils au courant de cette idée de franchise médicale pour Alzeihmer, puis "judiciaire", aussi de supprimer 63 tribunaux des prudhommes, et dernière surprise, tout juste annoncée, la redevance TV de 116 Euros touchant de modestes retraités http://sarkofrance.blogspot.com/2007/11/aprs-les-franchises-mdicales-et.html ?

Il y aurait tant d'autres exemples à donner...

Écrit par : Roma | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 15:58


Les sources de l'encart Rollsense de gauche sont sélectionnées par Rollsense. Lors de l'inscription chez Rollsense, il faut choisir une catégorie de liens, ce que j'ai fait en mentionnant "Politique". L'annuaire de sites est choisi par Rollsense, même s'il est possible de choisir les sources une par une.

Le blog NRV est en attente de validation chez eux. Après cette validation devraient apparaitre en haut de ce cadre des publicités contextuelles, un peu comme les publicités Google. Si j'ai effectué cette démarche, c'est pour voir dans quelle mesure il est possible de rentabiliser un site comme le blog NRV avec de la publicité contextuelle. Selon les résultats je choisirai alors de maintenir ou non cet affichage. Mon objectif est de savoir, si je m'investis dans la création d'une nouvelle plateforme, comment le faire et avec quelles ressources.

Écrit par : José | 19/11/2007

Ecrit par : Roma | lundi, 19 novembre 2007 16:10

Lien rectifié.

Écrit par : José | 19/11/2007

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 16:15


De nos jours, cette autonomie totalement réalisée de longue date rend possible la conquête de territoires allant toujours plus profond dans le détail des activités à « marchandiser ». Un peu comme le pétrole, on va chercher l'argent de plus en plus loin en fouillant au tréfonds des activités humaines.

Écrit par : nef | 19/11/2007

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 16:15

OK José ! Bien noté...

Mais surtout, si je puis me permettre un conseil, n'hésite pas à communiquer... ;)

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 16:27

Tu as raison cui cui j'ai oublié le ;-))))

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 16:15


De nos jours, cette autonomie totalement réalisée de longue date rend possible la conquête de territoires allant toujours plus profond dans le détail des activités à « marchandiser ». Un peu comme le pétrole, on va chercher l'argent de plus en plus loin en fouillant au tréfonds des activités humaines;-))))

Écrit par : nef | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 16:27

Tu as raison cui cui j'ai oublié le ;-))))

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 16:15
###############

Pas compris, José...????????

Les comms de nef et de toi même sont entremêlées ? Un nouveau couple cybernétique ?
Déjà que je suis jumeau avec Malbrouck ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 16:43


Ce n'est pas moi qui ai écrit ça. En fait nef répondait à deux personnes sur le même commentaire et a répété le sien en y rajoutant le smiley.

Écrit par : José | 19/11/2007

Ah Ah Ah Ah Ah !!!! ;-))))))

Avec les dates, je ne comprenais plus rien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!;-))))))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Merci Off, je suis contente de vous relire ici. Vos billets sont intéressants et assez complets ;-)))

Écrit par : agathe | 19/11/2007

HS/

Toujours cette satanée bombe nucléaire pakistanaise sur laquelle on ne cesse de fantasmer...
La pétoche commence à gagner les USA et probablement l'Inde devant la situation politique intérieure qui est en train de pourrir peut-être au profit des islamistes qui pourraient noyauter une partie de l'armée... Aïe Aïe !!!!

http://tinyurl.com/yvg498

HS fin//

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

2ème et dernier HS/

Un journaliste indépendant et objectif comme on les aime quitte le Figaro.

Fort heureusement, ce quotidien en a aussitôt récupéré un, tout aussi indépendant, impertinent et fort jeune !

J'espère que notre bon ami Rioufol ne subira pas de dommages collatéraux. Ce serait ennuyeux pour notre copain Pat Joy !

http://tinyurl.com/2zqkpa

fin du HS//

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Après le fils Tapie maintenant Henri Leconte, visiblement pour les problèmes de logement, l'équité n'est pas de mise. Il faut dire que Nicolas Sarkozy, doit bien cela à Riton, après lui avoir fait perdre autant d'argent lorsqu'il était son avocat, en lui présentant un financier douteux Jacques Heyer qui lui a escroqué son pognon. C'est un rendu pour un volé.

Le nouvel observateur aujourd'hui.

Henri Leconte assure sa défense. Cité dans le Parisien de lundi 19 novembre, l'ancien champion de tennis présent sur la liste du maire UMP Patrick Balkany répond aux attaques du PS qui lui reproche de bénéficier d'un logement social.
Le Parisien de samedi rapportait que la tête de liste PS de la ville des Hauts-de-Seine, Thierry David, comptait distribuer un tract dimanche affirmant que l'ex-tennisman pouvait "remercier Patrick Balkany pour l'attribution à son épouse et ex-mannequin d'un logement social à Levallois, un duplex de 88m2 dont il profite avec elle".

Mère célibataire inscrite comme demandeur de logement

"Bien avant notre rencontre, mon épouse Florentine, mère célibataire, était inscrite comme demandeur de logement et a obtenu l'attribution d'un logement, comme tous les autres locataires de PLA par la commission compétente", a expliqué l'ancien sportif au quotidien. "Depuis notre récent mariage, j'ai décidé de m'établir définitivement à Levallois", a-t-il précisé.
Le Parisien ajoute qu'Henri Leconte affirme aujourd'hui qu'il a signé depuis un mois un nouveau bail avec un propriétaire privé pour louer un appartement dans le centre-ville.

Écrit par : nef | 19/11/2007

Off sort du corps de Danielle.


Danielle Mitterrand a publié le 15 novembre "Le livre de ma mémoire" (éditions Jean-Claude Gawsewitch). Interviewée le jour-même dans le Parisien, elle avait estimé, à propos de l'élection d'un socialiste français, Dominique Strauss-Khan, à la tête du FMI, "un Français d'accord, un socialiste, on en reparlera". Elle affirmait que le PS a "à sa tête des gens qui n'ont pas l'esprit socialiste", que "depuis quelques années, les dirigeants socialistes n'ont pas la tripe socialiste". "Ils ont un regard beaucoup trop attendri pour l'argent. Ils ne réagissent pas, ne respirent pas ce désir de société que nous avons", ajoutait-elle.
Elle déclare ne pas être inscrite au PS car "ils se sont beaucoup trop rapprochés du système dans lequel on vit. Peut-être veulent-ils l'amender, mais moi je veux en sortir".
Danielle Mitterrand estime que "la société actuelle", "repose sur des valeurs financières", et sur l'exploitation "de l'homme par l'homme".

Le nouvel observateur

Écrit par : nef | 19/11/2007

très drôles, les pubs à gauche mais pas très de gauche!!!

Écrit par : etrun | 19/11/2007

Vous voulez dire, off, si je résume votre texte, qu'il faut mettre l'économie au service de l'homme et non l'inverse.

Écrit par : TDB Jivaro | 19/11/2007

@ José
Mais dis-moi si j'ai bien compris, le roll à gauche est en fait une bannière de pub?
Et un test pour voir l'opportunité de pub ici ou ailleurs? (projet perso?)
C'est ça?

Écrit par : skalpa | 19/11/2007

Très bon billet, Off.

Vous, je sais pas, mais moi en ce moment j'écoute Besancenot sur France Inter. Et il a des choses à dire, le bougre. Et ça me paraît exactement le discours qui devrait être tenu par l'ensemble de la gauche en ce moment.

Allez, à plus

Écrit par : Veig | 19/11/2007

Dommage qu'il ne sache faire que cela, Parler, Parler Parler Parler Parler Parler Parler Parler. Contre.

Écrit par : martingrall | 19/11/2007

J'ai signé Jivaro et v'la-t-y pas que les commentaires ont rétréci !

Écrit par : TDB | 19/11/2007

martin, pas d'accord. C'est l'un des rares politiques qui ait fait des propositions concrètes pour une réforme alternative des retraites. Et il donne quelques pistes pour redresser la gauche, autrement plus intéressantes que les manigances de courants du PS. Hollande va finir par s'électrocuter à jouer avec ça.

La gauche du PS est inaudible, Ségolène se contente de dire "c'est le foutoir" et à faire de la petite politique politicienne. Besancenot propose aux gens de se retrouver ailleurs --et plus souvent-- qu'aux urnes pour faire avancer leurs luttes. Et je ne pense pas que la gauche se redressera autrement.

Écrit par : Veig | 19/11/2007

La gauche mécréante n'aura jamais raison contre une droite qui n'oublie pas sa mémoire.
Je crains que Ségolène ne l'ai compris trop tard et ne soit pas suivie dans cette voie par ces troupes désanchantées.

Écrit par : odm | 19/11/2007

Ecrit par : skalpa | lundi, 19 novembre 2007 19:37

Seul le haut de l'encart (Liens sponsorisés) est de la publicité. Le reste, ce sont des billets de blogs situés ailleurs sur les sites respectifs.

Je teste ces liens publicitaires afin d'avoir une idée de ce que cela peut rapporter. J'avais déjà signalé que j'envisageais une nouvelle plateforme plus conviviale pour tout le monde. Je ne pourrai cependant pas la mettre en place, la gérer et l'administrer gratuitement. C'est pourquoi j'essaie de trouver la formule la plus adéquate.

Libre à tout le monde d'émettre des réactions.

Écrit par : José | 19/11/2007

On en trouvais des comme ça off dans Charlie ou Fluide Galcial. Mais sûrement ailleurs : c'est tellement répandu. Ces deux personnages, deux vieux, assis sur leur chaise, devant une boutique ou leur petite maison,observant du soir au matin et du matin au soir le manège des automobiles et plus généralement le manège de la vie tournant sous leurs yeux. Peu de mots. Pas de mots. Un cadre plutôt campagnard. Un bourg probablement. Rien . Puis au soleil couchant, un vague échange. L'un : "eh oui...". L'autre:"eh oui".

Ils se lèvent , sans plus, pour rentrer. Une journée encore de passée, identique à la précédente. Ils ont vu. Rien de bien plus et peut être rien de plus que la veille.

Le temps se fût-il arrété pour eux depuis deux mille ans qu'on peut penser qu'ils n'en auraient pas dit plus. Ils ont d'ailleurs deux mille ans d'âge, ces deux vieux. Pour eux, c'est identique. Ils ont cessé de compter. Plus grand chose à observer.La gens qui passe. Pour le temps, ils savent. Pour les hommes, ils savent, s'ils attendent bien encore un peu. Demain peut être.

On les suppose ayant longtemps retourné le sol, la terre.Il n'y ont pas trouvé grand chose. De quoi manger.On suppose qu'ils ont pu parfois être tentés de chercher ailleurs. On a cette impression qu'ils ont fini par accepter que ce fût le seul apprentissage qu'ils étaient en mesure de faire. Qu'il n'y en a guère d'autre.

Le soleil se lèvera à nouveau demain. Peut être.

Écrit par : patrice | 19/11/2007

Quelqu'un aurait trouvé une paire de lunettes, par là ? ;-))

Écrit par : agathe | 19/11/2007

Les commentaires n'auraient-ils pas diminué au lavage ?

Écrit par : anthony | 19/11/2007

@ agathe

Ou des jumelles ;-)

Écrit par : anthony | 19/11/2007

PROBLEME DE CARACTERES ! SOS ! SOS ! SOS, ...---..., ...---...,

JE NE VOIS PLUS RIEN !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 21:10


Y aurait-il un problème sur le site ? Je n'en constate aucun. Quelqu'un pourrait-il dans ce cas m'envoyer une copie d'écran ?

Écrit par : José | 19/11/2007

petit petit.....le DEL...

Écrit par : odm | 19/11/2007

@ josé

Sur la gauche, les liens sont parfaitement lisibles

la colonne de commentaires et celle de droite ont rétréci au lavage

Écrit par : anthony | 19/11/2007

Anthony

Une longue vue s'impose ;-))

Écrit par : agathe | 19/11/2007

Une longue vue s'impose ;-))

Ecrit par : agathe | lundi, 19 novembre 2007 21:28

Le DEL deviendrait payant alors ( une longue vue, ce n'est pas donné... )

La rançon du succès...

Écrit par : anthony | 19/11/2007

Y aurait-il un problème sur le site ? Je n'en constate aucun. Quelqu'un pourrait-il dans ce cas m'envoyer une copie d'écran ?

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 21:17

Si y a un gros problème. Les pubs à gauche et à droite...

Écrit par : Phil | 19/11/2007

Pour commencer. Tu vis un instant de toucher sublime avec ça: http://fr.youtube.com/watch?v=wQ9pEAABU_I

Ensuite, c'est libre de pensée. Jsuisfatiguémaisbienquandmême: http://www.blogg.org/blog-50803-billet-realisaient_qu_ils_sont_la_main_armee_d_une_caste_insensible-705917.html

Écrit par : Underpay Resistance | 19/11/2007

Copie d'écran envoyée José !

l'as tu reçu ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Le voilà, l'outil du parfait petit DEListe

http://www.naturoptic.com/detail-longue-vue-perfex-mona-9x-27x-50mm-318.php


79 euros...mais quand on aime, on ne compte pas

Écrit par : anthony | 19/11/2007

Anthony

Une loupe peut faire l'affaire et c'est plus économique par ces temps d'austérité !!! ;-)))

Écrit par : agathe | 19/11/2007

Et maintenant ?

Écrit par : José | 19/11/2007

Une loupe peut faire l'affaire et c'est plus économique par ces temps d'austérité !!! ;-)))

Ecrit par : agathe | lundi, 19 novembre 2007 21:44

Et maintenant ?

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 21:47


Tous à vos porte-monnaies!!!!!!

Écrit par : anthony | 19/11/2007

Et maintenant ?

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 21:47


Tu devrais essayer d'enlever une des deux séries de liens que tu as rajouté pour voir ce que ça donne

Ou mettre les deux du meme coté

Écrit par : anthony | 19/11/2007

Ecrit par : anthony | lundi, 19 novembre 2007 21:54


Je ne crois pas que cela ait un rapport puisqu'il semblerait que cela ne se produise pas sur les autres billets. C'est d'autant plus difficile à résoudre que je ne constate pas le problème.

Écrit par : José | 19/11/2007

José, tu es sous Windows ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ici, ça se produit sur tous les billets et tous les commentaires, mais pas sur les photos.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 22:01


Non, Linux + Firefox ou Konqueror.

Écrit par : José | 19/11/2007

Ici, ça se produit sur tous les billets et tous les commentaires, mais pas sur les photos.

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 22:05

Chez moi aussi

Écrit par : anthony | 19/11/2007

Salut cui ui

Tu as rétréci, c'est l'hiver, les gens n'ont plus les moyens de nourrir les petits oiseaux ;-)))

Écrit par : agathe | 19/11/2007

Non, Linux + Firefox ou Konqueror.

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 22:06

Aie...

Écrit par : anthony | 19/11/2007

Le problème que tu n'as pas est du au fait que tu travailles sous Linux, à mon avis. Tu n'as pas une partition Windows ou un autre ordinateur avec Windows ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ca y est, tout est redevenu normal

Sans les liens supplémentaires, mais bon...

Écrit par : anthony | 19/11/2007

C'est ce que je pensais José...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Reste à savoir si c'est le truc de marianne ou celui de roll sense qui fait déconner le système ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Je suis sous firefox.

je n'avais pas de pb avec la mise en page.

Par contre les liens proposés, c'est une chose mais le DEL sera t'i laussi mis en lien sur d'autres blogs ou sites par ce moyen ?

Écrit par : Serval | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 22:15

Je crois que le problème venait de la recherche Google.

Écrit par : José | 19/11/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 19 novembre 2007 22:19


Théoriquement le DEL une fois inscrit sur RollSense rejoint l'annuaire dans la catégorie choisie, c'est à dire "Politique" et devrait donc apparaitre aussi chez ceux qui sollicitent l'affichage de liens de cette catégorie.

Écrit par : José | 19/11/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 19 novembre 2007 22:19

Moi je suis sous Mozilla et j'avais le problème. Apparemment, Explorer aussi.

Firefox résiste.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ecrit par : José | lundi, 19 novembre 2007 22:25

Dans ce cas essaye les autres un par un.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 19/11/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 19 novembre 2007 22:29


C'est ce que je ferai mais sous IE7 sous Windows.

Écrit par : José | 19/11/2007

ZZZZzzzzzz

Écrit par : urbain | 19/11/2007

grumpfff

Écrit par : odm | 19/11/2007

T'as deux choix de nazes.

Un: t'as quelque chose pour le réel: http://fr.youtube.com/watch?v=_vpQ4VZVfxk&feature=related


Deux tu n'as d'yeux que pour ta croupissante et pitoyable matrice: http://www.blogg.org/blog-50803-billet-bouteille__verre__vessie__verre__la_boucle_est_bouclee___-705942.html

Écrit par : Underpay Resistance | 19/11/2007

Je peux témoigner que la réduction des caractères s'est produite entre 19 h 03 et 20h 16.
Quand j'ai posté à 19h 03 les colonnes rouges de droite et de gauche étaient déjà là et les caractères toujours de taille normale (avec windows).
Revenue à 20h 16 j'ai constaté que mon pseudo jivaresque avait fait des dégâts :-)

Ce que j'en dis de cette chronologie c'est pour rendre service à José : il n'y a peut-être pas de lien entre la pub et la diminution des caractères.

Écrit par : TDB | 19/11/2007

la publicité vous prend pour des cons,
le publicité vous rend cons.

Écrit par : urbain | 19/11/2007

Ecrit par : urbain | lundi, 19 novembre 2007 22:52

Je dirais même plus:
cons, sots mateurs

cons, sots, mais heureux!!!

Écrit par : skalpa | 19/11/2007

Ecrit par : TDB | lundi, 19 novembre 2007 22:50

Merci pour ces infos. Je pense savoir d'où vient le problème.

Écrit par : José | 19/11/2007

ohoho essai arrété
oh yeah!

Écrit par : skalpa | 19/11/2007

petite pensée en passant...
Faire la grève de la grève?

Écrit par : skalpa | 20/11/2007

ps: pas beaucoup de pas sages ce soir....

Écrit par : skalpa | 20/11/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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