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02/12/2007

Shooting or not shooting ?

C'est la question qui a enflammé Villiers le Bel. Celle qui taraude les esprits, celle qui divise, qui radicalise, qui oppose, qui antagonise...

Mais est-ce la bonne ?

Traiter les agissements émeutiers de "voyoucratie" suffit-il à l'analyse ? Asséner "Ceux qui prennent la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires de Police sont des criminels" suffit-il à s'exonérer de la compréhension du phénomène ?

Jean-Marie Le Pen rhétorise par constats, Nicolas Sarkozy par évidences.

Constat : les immigrés de ces quartier ont la haine de la Police.

Évidences : ceux qui tirent sur les flics sont des criminels.

Et la question lancinante qui revient, comme un leitmotiv diviseur...

Shooting or not shooting ?

C'est d'une affligeante évidence : les gens qui tirent sur quelqu'un sans être investis d'une autorité qui leur permette de le faire dans les conditions prévues par la Loi sont TOUS des criminels.

D'un affligeant constat : l'État doit porter sa responsabilité dans la discrimination qui pèse sur les habitants de ces "banlieues".

Pourquoi tant de haine, de défiance ?

Shooting or not shooting ?

Fadela Amara veut nettoyer les cages d'escalier, Harlem Désir l'avait déjà dit il y a vingt ans. Entre temps la situation sociale dans ces endroits a empiré. Rien n'a été fait.

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Shooting or not shooting ?

Nicolas Sarkozy veut faire passer les responsables de ces tirs criminels devant la Cour d'Assises.

Shooting or not shooting ?

C'est une question de justice, pas de politique.

Shooting or not shooting ?



L'oubli.

Ces quartiers n'intéressent personne. On en parle uniquement parce que de tels évènements s'y produisent. Depuis 2005, comment ont été traités médiatiquement les promesses faites alors par le gouvernement de Nicolas Sarkozy d'y créer des emplois ? Qui a suivi le dossier ? TF1 en traitant le sujet uniquement sous l'aspect de la délinquance, du trafic ? Ce problème, la plaie ouverte de notre pays, coute bien plus cher à la collectivité que les régimes spéciaux, mais qui approfondira le sujet ? Qui se penchera sur les conditions de vie misérables des habitants, de leurs enfants et de leurs petits enfants ?

Comment ne pas admettre que n'y placer que des enseignants novices et inexpérimentés constitue une ségrégation de fait tant pour les citoyens que pour ces fonctionnaires ?

Comment ne pas admettre que n'y envoyer que des flics novices, inexpérimentés et apeurés constitue une discrimination de fait tant pour les citoyens que pour ces fonctionnaires ?

Qui analysera en profondeur que la résultante logique de cet effet est que la population se dit qu'elle ne mérite de la République que les éléments les moins performants de nos institutions ?

Personne.

Non.

Là n'est pas la question.

Shooting or not shooting ?


Justice or not justice ?

Shooting or not shooting ?

Seulement dans ces quartiers.

Et ces quartiers : France or not France ?

Cette question est déjà rentrée dans l'oubli.

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José 

Commentaires

Pourquoi l'usage de ce franglais? Pour faire "mode"?

Apporte-t-il quelque chose au débat? Je n'en suis pas sûr.

Restons français.

Écrit par : maitre Capelo | 02/12/2007

"Same player shoot again !"...

Écrit par : Mathieu | 02/12/2007

Encore un texte digne d'intérêt, tout d'abord par la posture qu'il adopte : sur un sujet très sensible et défini de manière très polémique par certains parmi ceux qui se sont exprimés à son sujet, à commencer par le président de la république lui-même, ce texte est une leçon de journalisme à lui tout seul.

Il indique une voie de traitement des événements politico-sociaux qui ne se contentent pas de décrire une situation controversée à partir de la définition que certaines parties intéressées ont pu en livrer, mais il la problématise, sans apporter un jugement préalable.

Gageons que si le journalisme professionnel suivait un peu plus souvent cette démarche, en routine, le public aurait moins de motifs de se plaindre de la couverture médiatique de la vie sociale et politique du pays.

Écrit par : off | 02/12/2007

Ecrit par : off | dimanche, 02 décembre 2007 16:11


Mdr !!!

Écrit par : monsieur Bitru | 02/12/2007

Tiens d'ailleurs l'image du flipper aurait peut-être été encore plus appropriée que celle des dominos. Beaucoup plus de paramètres déterminant les trajectoires des balles...

Écrit par : Mathieu | 02/12/2007

"Constat : les émigrés de ces quartier ont la haine de la Police."

"émigrés" ? "immigrés" ? Quand on en est là, au bout de le seconde, voir troisième génération, on se rend compte qu'on est pas sorti de l'auberge !

Écrit par : Sevro | 02/12/2007

"Et ces quartiers, France or not France ?"

J'avais posté le texte ci-dessous il y a quelques jours, mais à l'heure où les lions/lionnes du DEL vont boire, fumer et toute cette sort de chose, il n'avait pas fait réagir. Je lui redonne sa chance !

...................

(Yvan Rioufol, l’impayable éditorialiste du Figaro – c’est sûr qu’on voudrait pas le payer – incendie les racailles de banlieues en les accusant de refuser les valeurs de la République, d’avoir créé des « bantoustans ».)

Aie. « Le diable se niche dans les détails », mon grand Rioufou.

Avec ce mot sous ta plume : « bantoustan ». Marrant que tu ignores son sens, toi si cultivé d’habitude (sauf que ta culture doit être comme toi : franco-française et épouvantée par le multicuturalisme). Parce que là, tu vends la mèche :

Un bantoustan était, en Afrique du Sud sous régime d’apartheid (apartheid, ou développement séparé = un cheval de développement pour le blanc, une alouette de développement pour le pas blanc) un territoire réservé aux Noirs. Mais voyons Wiki :

« Aujourd'hui, le terme bantoustan désigne aussi par extension tout territoire ou région dont les habitants sont victimes de discriminations et se sentent considérés comme des « citoyens de deuxième classe » dans leur propre pays. »

Ici gît le lièvre, mon Yvan*. Car ces citoyens français que tu accuses de ne pas respecter les lois de la République comme un vulgaire Jean Sarkozy en scooter nicolant l’arrière d’une voiture, filant en insultant son chauffeur comme un kaïra et refusant d’assister au procès, s’ils ne veulent plus de la République c’est d’abord la République qui n’a pas voulu d’eux ! Victor Hugo disait « Ouvre une école et tu fermes une prison ! » (Merci Totor l’indémodable.) Eux, tu leur fermes les portes de tes boites et des tes jobs, et c’est la mosquée qui leur ouvre la sienne !

Donc toi et tes potes, vous l’avez pas fait et c’est très tard, trop tard. Du haut de votre égoïsme et de votre trouille (plus la bêtise en cadeaux Bonux) vous avez semé la désespérance, vous récoltez la haine, une haine dont on voit qu’elle vous nourrit autant qu’elle vous empoisonne. Et ma vraie rage c’est que toi est tes potes, cette haine sur laquelle vous soufflez comme sur des braises, ce n’est pas vous qu’elle brûle, mais une concession auto qui employait des habitants de Villiers-le-Bel et que c’est fini, alors que toi, tu auras toujours ta gamelle au Figa-rot.

C’te gamelle à chien, je parie qu’elle ressemble à celle dont le Monde cadeaux (2005, je crois) faisait la pub : Médor des Mesdeux de Neuilly-Auteuil-Passy bouffait dans du 24 carats à 6000 euros. Et moi, je gerbe.

* Au fait, Yvan, c’est pas un peu russkof, ce prénom ? Oh là là, amène-toi donc, qu’on te chope un peur l’ADN, sale métèque…

..............

Hé oui Mathieu, "Same player shoot again !" ;-)

Écrit par : DD | 02/12/2007

Ecrit par : Sevro | dimanche, 02 décembre 2007 16:23

Bonne réflexion, c'est rectifié et ça n'en change pas mois la justesse de votre remarque.

Écrit par : José | 02/12/2007

Ecrit par : DD | dimanche, 02 décembre 2007 16:24

détrompez-vous. L'absence de réaction explicite à un commentaire ne signifie pas qu'il n'ait pas été lu. Pour ma part, je m'en souviens très bien. Il y a donc fort à parier que je ne suis pas le seul. Rien à redire à ce papier qui sonne fort et juste.

Écrit par : off | 02/12/2007

D'autres questions?

Écrit par : odm | 02/12/2007

Il me semble que vouloir parler de ces "quartiers" sans parler de l'ensemble de la société et des effets des politiques menées depuis plus d'un quart de siècle en matière de logement, d'emploi, de salaire, d'enseignement, de culture, ruine toute bonne volonté. Au mieux on tombe dans le traitement humanitaire.

De même que séparer la question sociale de la question ethnique est une impasse.

La question est : pourquoi une partie de la population française et immigrée pauvre est reléguée, stigmatisée avec l'assentiment tacite de la majorité de la population ce dont a témoigné ses votes successifs et l'acceptation d'un quasi état de guerre civile dans ces quartiers ? (à ce propos, voir la caricature de Pancho dans Le Monde de samedi qui est un raccourci saisissant de la situation)

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Si l'on tient à être critique envers le billet, on pourrait dire que : "Depuis 2005, comment ont été traités médiatiquement les promesses faites alors par le gouvernement de Nicolas Sarkozy d'y créer des emplois ?" pose une excellente question dans ce grand jeu de la défausse où l'on ne trouve jamais un politique capable d'endosser la responsabilité d'une action ou d'une omission d'action, mais évoque le "gouvernement de Sarkozy" en référence à 2005. Or, bien sûr, il s'agit du gouvernement auquel participait sarko en qualité de ministre de l'Intérieur et ministre d'Etat, n° 2 du gouvernement, et non pas de "son" gouvernement.

Mais l'essentiel est bien dans le fait que la parole de l'Etat est engagée par des personnes qui vont et qui viennent, sans n'être jamais responsables de rien. Ainsi les textes s'accumulent, les actions s'enlisent et au lieu de suivre et d'évaluer les résultats d'une mesure dans le temps, on préfère, à la faveur d'un changement de titulaire d'un poste ministériel, voire d'une administration à la suite d'une élection, pondre un nouveau texte plutôt que de reconsidérer les bienfaits et les défauts de celui précédemment en vigueur.

L'oubli, c'est aussi la contrepartie de ces changements de politique, de priorité, en fonction des circonstances. Les sujets épineux curieusement ne sont pas ceux sur lesquels on "met le paquet", mais plutôt ceux que l'on s'empresse d'enterrer sachant que en vrais serpents de mer qu'ils sont, ils referont surface un jour ou l'autre et qu'il sera toujours tôt alors de faire de nouveau mine de s'en occuper. Avant de passer à autre chose.

En outre, les problèmes épineux, ce sont ceux qui coûtent de l'argent à la collectivité, qui forment de véritables dépenses contraintes pour le budget de l'Etat et des collectivités locales, amputent d'autant la liberté de mouvement des promoteurs des politiques publiques, ne rapportent pas grand chose électoralement parlant, du fait de l'ampleur des problèmes à résoudre et du temps nécessaire à leur traitement.

Une stigmatisation des "bénéficiaires" de ces mesures, les fauteurs de trouble, peut aussi aider l'opinion, qui partage en partie ces vues, à admettre que les pouvoirs publics ne s'investissent pas excessivement sur ces dossiers et ne leur accordent pas les moyens requis. L'ethnicisation de problèmes éminemment politiques est un moyen de contourner la difficulté d'avoir à faire mais sans trop tout de même. L'appel à la justice va donc davantage de soi pour contenir ses populations qu'une véritable politique d'égalité des chances, qui exigerait de prendre des crédits affectés à d'autres catégories de la population (p.e., dans les 25 milliards de subventions annuelles aux entreprises dont l'efficacité économique est inconnue) et donc à provoquer d'autres mécontentements.

Ce billet a le mérite de souligner tous ces aspects et d'autres encore.

Écrit par : off | 02/12/2007

Ecrit par : juliette dze | dimanche, 02 décembre 2007 16:43

Juliette,

Je me suis déjà exprimé sur ces sujets à de nombreuses reprises, y compris ailleurs. Je m'en suis tenu à l'actualité par un coup de gueule. Le choix des images illustre aussi le regard que j'y porte.

Écrit par : José | 02/12/2007

Bonjour Juliette,



La question est :
Ecrit par : juliette dze | dimanche, 02 décembre 2007 16:43

La question est : pourquoi ça existe, pourquoi on stigmatise, pourquoi "on" laisse faire ?
Si ce n'est que pour donner un os à ronger pour éviter les vraies questions qui se posent à ces populations (voire à tout le monde).
Qui a intérêts ?
Qui cela intéresse ?

(vous allez voir comment le fil des commentaires va être vite réducteur et réduit)

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

Ecrit par : José | dimanche, 02 décembre 2007 16:50

Ce n'était pas une critique mais une réflexion personnelle.

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 16:51

Je ne comprends pas bien ce que vous voulez dire, mais ce n'est pas grave.

La suite du fil sera peut-être éclairant.

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Ecrit par : off | dimanche, 02 décembre 2007 16:47


J'écris toujours d'un premier jet, off. ;)

Écrit par : José | 02/12/2007

Tout s"explique. Ces gens-là sont devenus nos "intouchables".


« Intouchable » désigne, par définition, celui qu’on ne peut pas toucher, c’est-à-dire celui qui est si indigne et si impur qu’il risque de souiller autrui par la vue ou par le contact physique.

Tous les intouchables sont l’objet de sanctions dégradantes. Ils doivent vivre à l’écart des villages. Ils ne peuvent posséder d’autres biens que des animaux domestiques. Ils ne peuvent porter que les vêtements pris sur des cadavres.

Circuler la nuit en ville leur est strictement interdit. Ils sont exclus des puits du village car ils pourraient corrompre l’eau.

Ils ne peuvent pas partager le repas avec d’autres castes, ni servir à manger ou la préparer.

Aux intouchables, on réserve les tâches les plus difficiles ou les plus dégradantes ou celles qui frappent d’impureté : cordonnier, fossoyeur, tanneur, vidangeur…

Écrit par : Gandhi raton | 02/12/2007

Ecrit par : juliette dze | dimanche, 02 décembre 2007 16:56

Je ne l'avais pas pris comme une critique, bien au contraire. Je sais ce que vous pensez sur ces sujets pour vous avoir lue.

Écrit par : José | 02/12/2007

Par ailleurs, cette question des immigrés à vie et même intergénérationnels soulève le problème du statut jugé approprié pour qui s'est établi dans un pays dont il n'est pas originaire.

Une partie essentielle du problème est tout de même liée à l'état de la législation et à la politique de naturalisation ou de régulation du statut de résident. Si bien qu'une partie de la difficulté est activement entretenue par l'administration du pays dit d'accueil.

En aparté, le fait que notre pays porte le nom d'une tribu étrangère, montre bien les limites de l'étanchéité du développement d'une population sur un territoire. Le développement endogène est l'exception.

Écrit par : off | 02/12/2007

Bonne analyse par Pierre-Luc Séguillon
lien dans mon pseudo

Écrit par : TDB | 02/12/2007

Ecrit par : Gandhi raton | dimanche, 02 décembre 2007 16:58

Donc selon vous, on voudrait reproduire un "système" ?

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

Qu'est-ce qu'une nation ? Qu'est-ce que l'identité ? Quels sont les contours et les limites de l'une et de l'autre ? S'agit-il d'un ensemble de critères statiques (ceux qui naissent dans un pays défini de parents nés dans ce même pays) ? ou au contraire dynamiques : l'identité d'une nation est faite de et par ceux qui assurent l'existence de cette nation (peuple et territoire) dans le monde ?

Depuis fort longtemps, le capital a compris que son intérêt était de pouvoir circuler librement ici et là. Cela n'empêche en rien ses détenteurs de savoir qui ils sont et ce qu'ils font, connaître à tout moment l'état de leurs encours, de faire les opérations qui s'imposent en fonction des circonstances et des opportunités.

Une nation, en tant qu'elle est attachée à un territoire, reçoit sa mobilité de ceux qui la traversent, s'y adjoignent, lui apporte des traits de leur culture d'origine. De ses mouvements d'entrée et sortie elle fait sa richesse et sa diversité, cad également et avant tout sa complexité.

Son intérêt bien compris est d'intégrer les nouveaux venus dans son foyer bigarré. Ainsi s'agrandit-elle. En revanche, si elle parque les nouveaux venus dans des ghettos, c'est son foyer qui se morcelle. Elle s'appauvrit, se ferme, entre en crise et perd ses repères. Elle crée de l'étranger en son sein.

Écrit par : off | 02/12/2007

@ tous,

Vous avez interrogé vos enfants vis à vis de cet évènement ?

Comment le voient ils, qu'en pensent ils ? En quoi il se sentent concernés, ou pas ?
Z'avez pas l"impression d'êtres des "vieux" à parler de tout et de rien ?

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

Donc selon vous, on voudrait reproduire un "système" ?
Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 17:09


Cessons de nous voiler la face et de verser dans l'angélisme, tellement commode. Ce "système", pas besoin de le copier, il a existé, existe et existera probablement encore longtemps dans tous les types de société, sous toutes les latitudes. C'est aussi cela l'humanité dans ses pratiques et non pas dans ses beaux discours!

Plus près de nous, réfléchissez à la façon dont nous avons traité les harkis qui avaient combattu à nos côtés?
Je n'ai pas souvenir d'avoir entendu grand monde à gauche dénoncer ce scandale pendant ces si longues années.

cqfd

Écrit par : Gandhi raton | 02/12/2007

Z'avez pas l"impression d'êtres des "vieux" à parler de tout et de rien ?

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 17:32


Ah si jeunesse savait !

Ah si vieillesse pouvait !

Écrit par : lacanne | 02/12/2007

Ecrit par : Gandhi raton | dimanche, 02 décembre 2007 17:38

Quelqu'un à droite l'a-t-il fait ?

Écrit par : José | 02/12/2007

Ecrit par : Gandhi raton | dimanche, 02 décembre 2007 17:38


Dans cette mondialisation économique et financière où l'on nous annonce que airbus va devoir aller construire dans la zone dollar, cad délocaliser, du fait du taux élevé de l'euro, l'identité nationale, perçue comme quoi au juste ? comme un ensemble caractéristique de traits partagés par une population vivant sur le même territoire et pouvant se prévaloir d'une ascendance indigène, i.e. locale, semble une définition aussi évidente qu'étriquée.

Le cas des Harkis montre une vision de la communauté nationale à géométrie variable. Certains franchissent la barrière, d'autres pas. Et ces derniers sont souvent issus de pays moins économiquement développés que le nôtre. On ne va tout de même s'abaisser à les traiter en égaux !

Écrit par : off | 02/12/2007

Ecrit par : Gandhi raton | dimanche, 02 décembre 2007 17:38


Et je répète que vos changements intempestifs de pseudo commencent à me courir sur le haricot...

Écrit par : José | 02/12/2007

Allez, un peu de parano.

Est-ce qu'on laisse faire ?

Ou est-ce qu'on entretient ce si beau repoussoir à électeurs ?


"L'étranger en son sein", Off ;-), c'est comme l'étranger juste derrière la frontière, qu'il convient de contenir, de repousser ou d'attaquer, qui va servir à justifier tous les Patriot Acts de la terre.

L'égoïsme, ici, c'est :

- Moi d'abord, les autres après s'il en reste il doit en rester le moins possible. Moi maintenant, et après moi le déluge, pollutions/destuctions etc.

- S'il n'y a pas de pauvres à pleurer sur ma richesse étalée à pleins médias, où est le plaisir d'être riche.

- S'il n'y a pas de pauvres à vouloir ma richesse, je ne peux pas souder avec moi ceux comme moi qui seront prêts à tout pour la défendre.

Écrit par : DD | 02/12/2007

Quelqu'un à droite l'a-t-il fait ?
Ecrit par : José | dimanche, 02 décembre 2007 17:42


Une journée d'hommage unique reconnaît officiellement le drame des harkis

Sylvia Zappi, Le Monde, 25 septembre 2001

Une journée d'hommage national aux harkis doit avoir lieu, mardi 25 septembre, pour apporter une reconnaissance officielle au drame de ces anciens supplétifs de l'armée française, pour la plupart abandonnés par la France en Algérie en 1962.
La République, enfin, leur rend hommage. Jacques Chirac devait, mardi 25 septembre, ouvrir les cérémonies de la première et unique "Journée d'hommage national aux harkis". Le président de la République devait inaugurer mardi matin une plaque, dans la cour d'honneur des Invalides, reprenant l'article premier de la loi du 11 juin 1994, qui proclame : "La République française témoigne sa reconnaissance envers les rapatriés anciens membres des formations supplétives et assimilés ou victimes de la captivité en Algérie pour les sacrifices qu'ils ont consentis." Dans vingt-sept sites emblématiques de France, les préfets poseront la même plaque, tandis que dans tous les départements, une cérémonie sera organisée en l'honneur des harkis.

Dans son discours, M. Chirac devait réaffirmer que les harkis sont des Français à part entière, envers lesquels la France se devait d'accomplir un geste "très fort et spécifique afin de leur témoigner sa reconnaissance". Devant quatre anciennes unités coloniales – spahis, tirailleurs, régiment d'artillerie et zouaves – et en la présence symbolique d'un bélier (l'animal accompagnait toujours les musiques militaires de ces régiments), le chef de l'Etat devait remettre à quelque 150 Français musulmans rapatriés des décorations – Légion d'honneur, ordre du Mérite et médailles militaires. Jacques Chirac devait ensuite recevoir ses invités à l'Elysée. Pour ne pas être en reste, le gouvernement, représenté par la ministre de l'emploi et de la solidarité, Elisabeth Guigou, devait, dans la soirée, ranimer la flamme à l'Arc de triomphe en l'honneur de ces soldats oubliés. Les harkis voient ainsi reconnaître officiellement par l'Etat français le drame dont ils ont été victimes.

Écrit par : Gandhi raton | 02/12/2007

Ecrit par : Gandhi raton | dimanche, 02 décembre 2007 17:54


C'est l'État qui l'a fait, pas la droite et c'était légitime.

Je répète donc, qui de droite l'a fait ?

Écrit par : José | 02/12/2007

TDB, vu l'excellent lien vers Séguillon.

Lu aussi le commentaire de Bea, qui le renvoie à sa chaîne de m... comme vecteur notable de tout ce qui détruit la possibilité d'un progrès des consciences.

Écrit par : DD | 02/12/2007

"L'étranger en son sein", Off ;-), c'est comme l'étranger juste derrière la frontière, qu'il convient de contenir, de repousser ou d'attaquer, qui va servir à justifier tous les Patriot Acts de la terre.

Ecrit par : DD | dimanche, 02 décembre 2007 17:53

A cette nuance près que dans le cas qui nous occupe, l'étranger est construit de l'intérieur, il est dans la place et c'est la place elle-même qui s'ampute d'une partie de l'espace qui est le sien pour le rendre étranger à elle-même et y parquer l'étranger, faisant ainsi fonctionner à plein l'antinomie indigène (ou autochtone)/étranger. ce dernier du coup pouvant être décrit comme l'avant-garde du Mal dont les gros bataillons sont en effet stationnés au-delà des frontières. Si les nouveaux venus sont porteurs du Mal, ils ne s'intègrent pas, forcément. Ils sont un problème que l'on ne peut par ailleurs résorber. Une maladie incurable.

Écrit par : off | 02/12/2007

Bonjour, je dirige depuis cinq ans un collectif de Remises En Causes ( R.E.C. )
Pouvez-vous m'envoyer votre adresse mail pour vous envoyer ~1 fois / semaine nos courriers ?
Cordialement,Patrick
patrick25@neuf.fr

Écrit par : PATLEE | 02/12/2007

C'est drôle,
J'étais absent cet après midi, mais c'est une partie du thème de mon billet sur le Post.
http://www.lepost.fr/article/2007/12/02/1061623_face-aux-violences-sang-froid-ou-fatalisme-des-policiers.html

Le shooting...

Et les discours...

Biz aux brestois. Fait beau chez nous ?

Écrit par : Marc Louboutin (Mac lane) | 02/12/2007

Ecrit par : Marc Louboutin (Mac lane) | dimanche, 02 décembre 2007 18:10

La "face B", j'aurais du en faire un copyright, Marco. ;)

Je t'embrasse, toi et les tiens. :)

Écrit par : José | 02/12/2007

Ecrit par : Marc Louboutin (Mac lane) | dimanche, 02 décembre 2007 18:10

l'alerte Orange est levée...

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

Z'avez pas l"impression d'êtres des "vieux" à parler de tout et de rien ?

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 17:32

T'as raison Gaëlle...

ferme le DEL et retournons à l'hospice

Écrit par : Serval | 02/12/2007

Arrête Serval, elle a raison, c'est vachement plus important de parler du temps qu'il fait et des alertes orange!

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Oui, c'est l'expression d'un drame social et "tirer" sur la police peut-être assimilé à un acte politique, même si ceux qui l'ont fait n'en ont pas conscience, et même si c'est à l'évidence une réponse idiote. Criminaliser ou ranger de tels événements comme des actes de droits communs, de voyou, c'est une réponse politique : cacher ce social que l'on ne serait voir.

Écrit par : Ajamais | 02/12/2007

euh... je plaisante. guiliguiliguili

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

@ tous,

Vous avez interrogé vos enfants vis à vis de cet évènement ?

Comment le voient ils, qu'en pensent ils ? En quoi il se sentent concernés, ou pas ?
Z'avez pas l"impression d'êtres des "vieux" à parler de tout et de rien ?

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 17:32

Arrête Serval, elle a raison, c'est vachement plus important de parler du temps qu'il fait et des alertes orange!

Ecrit par : Mathilde P. | dimanche, 02 décembre 2007 18:33


Z'scusez moi d'être conne... (au moins je le reconnais,loin de vous s'en faut)

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

"Ces quartiers n'intéressent personne". C'est vrai. Mais la plupart des quartiers de France, y compris le mien, n'intéressent personne. Et c'est tout à fait normal. Il faut arrêter de larmoyer en permanence. Il y a une autre question : quelle est la part de responsabilité de ceux qui y habitent dans le délabrement et la décrépitude de ces quartiers ? Ooooops ! Désolé, ma langue a fourché, cette question n'est pas politiquement correcte...

Écrit par : Michel | 02/12/2007

Je plaisantais Gaëlle, c'était dans le fil... pas la peine de m'insulter.

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Les "émeutiers" ont visé l'Etat, via la police, des bâtiments officiels. C'est ça qu'il faut retenir. Rien à voir avec des actes de voyous. D'ailleurs, les vrais voyous, dans de telles circonstances, évitent la police, ça gênerait le business.

Écrit par : Ajamais | 02/12/2007

"Lorsque passé, présent et futur s'entrelacent, il y a très peu de choses qu'on ne soit capable d'anticiper." BOB DYLAN

Que l'on leur a t'ont fait pour qu'ils nous désignent tous comme leurs êtres inférieurs, peuple qui ne pourra jamais être maître de sa destinée. Pourquoi nous mâter.

Sans doute dans la constitution européenne devrons-nous y inclure le devoir de responsabilité pour chacun des personnages politiques.

Tiens l'ex président de l'UNEF après avoir vendu les étudiants français aux sbires Sarkozystes se destine à la politique mais sans élection. Il sera sénateur mon, fils.

Écrit par : martingrall | 02/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | dimanche, 02 décembre 2007 18:44
Ou est l'insulte à votre égard ?

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

Criminaliser ou ranger de tels événements comme des actes de droits communs, de voyou, c'est une réponse politique : cacher ce social que l'on ne serait voir.

Ecrit par : Ajamais | dimanche, 02 décembre 2007 18:38

Comme l'a écrit José, dont je me fais l'exégète auto-proclamé ;), la voie répressive est précisément le moyen par lequel la dimension politique du problème est évacué au profit de sa pénalisation. Dans le même mouvement, les circonstances de la mort des deux adolescents sont totalement mises de côté au profit de l'une des conséquences de cet événement sur la voie publique : le déchaînement de violences contre les forces de l'ordre mais également contre des véhicules et des bâtiments publics.

Le problème n'est pas lié à l'existence de ce volet judiciaire, mais bien à la mise en avant exclusive de cette dimension là, étrangère à l'événement initial, pour justifier qu'il ne s'agit pas dans cette affaire de la manifestation d'une "crise sociale", mais seulement d'actes de délinquance et d'actes criminels en ce qui concerne l'usage d'armes à feu contre la police. On remarquera que sarko n'a retenu que l'acte le plus lourd de conséquences sur le plan moral et juridique pour faire de cette partie l'expression du "tout" qu'ont constitué ces "violences urbaines".

Écrit par : off | 02/12/2007

@ au décomplexé (ou pas) qui citait les castes :


Définition d’une caste suivant le dictionnaire économique et social de Janine Brémond et Alain Gélédan.

L’Inde traditionnelle, ses Brahmanes et ses Intouchables, nous donne l’image la plus saisissante des castes, qui forment ainsi une sorte de repoussoir pour des esprits formés à l’idée de liberté, de compétition ouverte et d’égalité formelle entre les hommes. Certes, l’image d’un cireur de chaussures devenant roi de l’acier fait sourire comme image d’Epinal de la mobilité dans les sociétés occidentales. Mais l’idée d’hommes attachés à vie à une caste, destinés à certains métiers, fréquentant des lieux séparés, ne pouvant manger les aliments préparés par d’autres castes au risque de mêler le « pur et l’impur », semble le comble de l’oppression pour la plupart des Occidentaux.
Au sein d’une caste, l’avenir est tracé, la notion même d’envie à l’égard d’autres castes n’a pas de sens, un Intouchable au bas de la hiérarchie ne saurait même rêver de devenir Brahmane (sommet des castes de l’Inde). Depuis C. Bouglé, on distingue trois grands critères définissants les castes :
1- la hiérarchisation des groupes : du haut en bas de la société, on peut classer les individus de castes différentes.
2- spécialisation héréditaire : les professions sont fixées par la naissance, seuls les Intouchables seront éboueurs, « croque-morts »…Tandis que les Brahmanes fourniront les prêtres suprêmes, les dirigeants…
3- Répulsion réciproque : ainsi dans l’Inde traditionnelle, la notion de souillure rend certains contacts entre castes prohibés. Les mariages se réalisent au sein d’une même caste (endogamie) : les repas, l’eau, ne peuvent être partagés par des personnes de castes différentes.
Le système des castes tend à persister dans les situations d’acculturation, ainsi avec l’émigration des Hindous vers la Grande-Bretagne, des membres originaires de castes différentes voient les hiérarchies traditionnelles bouleversées mais des Brahmanes ayant en Angleterre des revenus moins élevés ou même une situation sociale modeste, maintiennent généralement vis à vis des Intouchables leur attitude de rejet.
Evidement les générations successives voient de nouvelles valeurs et normes transmises lors de leur passage au sein du système éducatif occidental.
Le système des castes est donc un système de reproduction qui exclut dans son principe toute mobilité, tout bouleversement global de ses valeurs et règle les relations entre les groupes de façon rigide au niveau de leur vie quotidienne.




C’est un ouvrage qui date de 1982 (il m’a servit de livre de chevet pendant deux années). Les auteurs, en donnant cette définition étaient loin de penser que cela serait transposable au paysage politique ou médiatique français, et pourtant…

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

quelle est la part de responsabilité de ceux qui y habitent dans le délabrement et la décrépitude de ces quartiers ? Ooooops ! Désolé, ma langue a fourché, cette question n'est pas politiquement correcte...

Ecrit par : Michel | dimanche, 02 décembre 2007 18:42

Oui, c'est vrai ça ! Non seulement il y a quarante pour cent de chômeurs dans ces quartiers, mais en plus, avec tout le fric qu'ils palpent des assedic ils ne sont même pas foutus d'entretenir leur environnement, leur bien commun en somme. Salauds de pauvres, va !

Écrit par : off | 02/12/2007

@off

Je vais plus loin puisque j'estime que les émeutiers répondent, à leur façon, politiquement à ce drame et désigne un responsable : l'Etat. Et ils ont raison. La cible est la bonne, pas les moyens qui doivent être critiqués comme tels, c'est à dire comme des moyens politiques inadaptés.

Écrit par : Ajamais | 02/12/2007

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 18:41

ben ouai...

Écrit par : zodiac | 02/12/2007

Ecrit par : Ajamais | dimanche, 02 décembre 2007 18:44

Les bagnoles des voisins, les vitrines des magasins, les écoles et les bibliothèques...

Faut peut être prendre un peu de recul entre le tout comminatoire et le tout angéliste.
Qqn qui tire sur qqn d'autre commet un acte délictueux ( sauf en temps de guerre, et là ça a des règles). Dire le contraire ne me semble pas très responsable.
Par ailleurs, ça n'est pas la misère sociale ou quelconque nécessité d'aller chasser pour se nourrir qui font que les mecs sont en possession d'armes à feu; elles ne sont pas apparues par l'opération du St Esprit.
Ceux à qui tt ça est le plus dommageable sont précisemment les habitants de ces quartiers qui aimeraient aussi qu'on les voit autrement que par le prisme du désespoir.

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 18:52

Précision
c'est ce qu'on apprend à l'école.

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

Ecrit par : Ajamais | dimanche, 02 décembre 2007 18:55

Oui, c'est l'échec de la politique de la ville sous ses mille et une déclinaisons qui conduit à cibler l'Etat, mais c'est aussi une vieille tradition française pour laquelle l'Etat est le garant de la défense des principes républicains.

En revanche, dire que les moyens choisis sont inadaptés, revient à s'interroger pour qui cela est le cas ? Qui peut en décider ? Quels autres moyens étaient à disposition ? D'une façon générale, lorsque l'on est à ce point laissé de côté, comment peut on faire entendre sa voix (le tir au poulet mis à part) ?

Écrit par : off | 02/12/2007

Angélisme ? Pas moi ! Rapportez vous à tout ce que j'ai dit sur cette question ici même depuis deux ans : moi même 20 ans de banlieue, "victime" de ces jeunes, organiquement liée à l'immigration par ma compagne. Non, je juge ça en politique. Ces "jeunes" répondent bien POLITIQUEMENT ; tout comme Action directe faisait de la politique. C'était cependant une réponse idiote et parfaitement inadaptée, prêtant le flanc à la condamnation que l'on connaît. Mais cela n'enlève rien au geste et à sa fonction.

Écrit par : Ajamais | 02/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | dimanche, 02 décembre 2007 18:57

Ben, oui...
Faudra bien qu'un jour on commence à faire la difference entre les crimes de droit commun et les crimes politiques.
Madame...
La difference est fondamentale, et en cas de révolution c'est pas à vous que je me confierai...
Cette docte assemblée n'a jamais soulevé cet aspect des choses..
Le crime politique a donc été assassiné dans le plus grand silence?

Écrit par : odm | 02/12/2007

Honnêtement, je ne sais pas. J'ai posé la question à plusieurs "jeunes" pour lesquels j'ai un mandat et qui ont participé à d'autres émeutes, on en cause entre travailleurs sociaux et on n'a pas du tt la même approche. Pt être trop "le nez dans le guidon", pt être que tout ça est totalement subconscient et que vous avez des dons pour y lire. Vraiment, j'en sais rien.

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Pas de réponse...

Sur ce .
Masturbez vous bien.

Écrit par : Gaëlle | 02/12/2007

Ces "jeunes" répondent bien POLITIQUEMENT ; tout comme Action directe faisait de la politique. C'était cependant une réponse idiote et parfaitement inadaptée, prêtant le flanc à la condamnation que l'on connaît. Mais cela n'enlève rien au geste et à sa fonction.

Ecrit par : Ajamais | dimanche, 02 décembre 2007 19:04

Ben oui, ce genre d'actes politiques est, par définition, polémique. Certains les condamnent, d'autre les comprennent, d'autres encore les approuvent et d'autres enfin les imitent. A ce stade, il s'agit d'une forme d'activité politique radicale identifiable, revendiqué ou revendiquable et reproductible pour une certaine fin dans un certain registre d'action dans des situations similaires.

Écrit par : off | 02/12/2007

(c'est "Mademoiselle", même si à mon âge ça peut paraître ridicule)

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Sur ce .
Masturbez vous bien.

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 19:10


Trop vieux pour ça !

Écrit par : lacanne | 02/12/2007

Off écrit : « Si les nouveaux venus sont porteurs du Mal, ils ne s'intègrent pas, forcément. Ils sont un problème que l'on ne peut par ailleurs résorber. Une maladie incurable. »

Ces étrangers sont arrivés étrangers, mais ils ont voulu s’intégrer et le plus souvent cela leur a été interdit. Les sas qui l’auraient permis n’ont pas fonctionné, et le plus souvent par la faute de ceux qui en contrôlaient les portes.

Voilà le paradoxe :
- On t’en veut d’être étranger.
- Mais on te refuse les moyens de ne plus l’être.
- Et on te refuse également les moyens d’agréger ta culture ancienne et ta culture nouvelle. Voir la haine de droite contre le métissage culturel. Or, ne plus savoir d’où l’on vient c’est être condamné à ne pas savoir où on va. Ne pas avoir de racines c’est ne pas pouvoir s’en faire de nouvelles.

Les décideurs/manipulateurs de ces refus sont toujours protégés de leurs conséquences. « Quand on habite Neuilly ou tous les lieux de pouvoir politique, médiatique, économique, on ne se fait pas caillasser sa résidence ou carboniser sa limousine. Et ce sont les pauvres bougres emmerdés qui aboient le plus fort pour, sans le savoir, monter la garde devant nos coffres et nos maisons-coffres. Merci, bande d’abrutis au Pernault. »

Ça va, là ? Parce que moi, je commence à avoir mal au crâne ;-)

Écrit par : DD | 02/12/2007

Je le sentais bien que José nous lâcherait un petit billet...
Pour rester dans le franglais, n'en déplaise à M° Cappello:
"Respect!"

Écrit par : skalpa | 02/12/2007

Pas de réponse...

Sur ce .
Masturbez vous bien.

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 19:10

!!!???
Est-ce bien vous Gaëlle ?

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

ou est-ce une facétie de plus d'Eau des Aime ?

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Je ne suis pas d'accord avec l'analyse d'Ajamais, ou bien je ne la comprends pas, pour deux raisons:
- Les émeutes ne sont pas une réaction politique dans la mesure où elle ne sont pas pensées, ni organisées, mais pures manifestations de rage et de souffrance.
-Elles sont à courte vue puisque leur effet est objectivement de renforcer l'électorat de Sarkozy en donnant une justification à la xénophobie ambiante.

Écrit par : TDB | 02/12/2007

Ecrit par : DD | dimanche, 02 décembre 2007 19:29

Tout à fait. On peut avancer que les tireurs aux fusils à grenaille (armes défensives ?) ont donné à la droite et à son chef sarko une occasion en or à exploiter pour disqualifier par avance l'enquête sur le fiasco des politiques de la ville, dont un certain nombre ont été engagées par la droite (ne serait-ce que parce que la gauche a peu gouverné en durée et qu'elle est retirée des affaires depuis quelques années), et au contraire pour pousser les feux de l'angle répression de la délinquance. C'est aussi cette perspective qui ressort des sondages comme ayant la préférence des Français (en fait des sondés qui deviennent les Français pour qui veut bien le croire et ils sont nombreux dans ce cas à faire dans cette variante de la prophétie auto-réalisatrice).
Le pouvoir est ainsi en phase avec l'opinion et creuse également le sillon de son idéologie consistant à troquer la répression contre les désordre apparent aux politiques sociales visant à favoriser l'élaboration d'un autre destin collectif pour les laissés-pour-compte du système pas seulement capitaliste, mais également culturel, le modèle d'intégration à la française, qui n'en est plus un, le sinistre Hortefeux en étant le témoignage vivant.

Une grande partie du problème vient de ce que l'on se polarise sur l'origine des personnes, qu'on leur attache une culture non seulement étrangère à la nôtre mais de plus hétérogène. Ceci en lieu et place de penser la nation et son identité comme l'oeuvre de tous, comme un travail commun qui consiste à intégrer continûment dans un même foyer des apports d'ici (le nouveau qui se détache de l'horizon d'expériences connues) et d'ailleurs (ce qui vient de plus loin et qui était toujours déjà là sous d'autres formes, reliquat d'immigrations antérieures, de cultures qui appartiennent au passé, des nombreux contacts entre les civilisations au fil de l'histoire de l'humanité, etc.) pour constituer le présent de groupes sociaux et ethniques différents reliés les uns aux autres au présent dans la fabrication d'un destin commun (une terre, un peuple, des origines).

C'est vraiment notre vision de l'identité qu'il nous faut réviser : non pas un patrimoine sans cesse menacé par la nouveauté et l'étranger, mais une pâte à modeler sans arrêt pour qu'elle prenne l'empreinte de qui la travaille et se présente sous le mode d'un continuum.

Écrit par : off | 02/12/2007

@TDB
"Les émeutes ne sont pas une réaction politique dans la mesure où elle ne sont pas pensées, ni organisées, mais pures manifestations de rage et de souffrance."

Pendant des siècles on a eu ce genre de révoltes, "Les émeutes ne sont pas une réaction politique dans la mesure où elle ne sont pas pensées, ni organisées, mais pures manifestations de rage et de souffrance." Révoltes d'esclaves, paysannes, ouvrières... Le démocratie a canalisé ces révoltes, leur ont donné une forme politique, mais elles étaient bien à l'origine politique. Ces "jeunes" n'ont évidemment aucune culture politique mais instinctivement ils expriment bien la constestation du pouvoir.

Écrit par : Ajamais | 02/12/2007

Ce ne sont pas "les quartiers" qui ont tiré, mais des personnes, des individus.

Regrouper des personnes en petits tas arbitraire, par une simple vue de l'esprit, pour leur témoigner de la compréhension, c'est déja du mépris.

Leur donner, toujours par simple vue de l'esprit, comme porte parole des tireurs, c'est du profond mépris.

Finalement Sarkozy avec toute sa démagogie témoigne de plus de respect pour les habitants des quartiers..
D'une part ne leur donnant pas comme porte parole, des déliquants violents
Et enfin en considérant les déliquants violents comme des sous-hommes incapables de faire la différence entre le bien et le mal.

Le respect, ce n'est pas de la comprehension sociologique et virtuelle..

Daniel T

Écrit par : Le libéralisme pour les débutants | 02/12/2007

Désolé je me suis embrouillé en enlevant une négation en début de phrase. Je voulais dire
"Et enfin en NE considérant PAS les déliquants violents comme des sous-hommes incapables de faire la différence entre le bien et le mal."

Écrit par : Le libéralisme pour les débutants | 02/12/2007

Juliette
J'avais oublié votre existence.....mais vous bougez encore?

Écrit par : odm | 02/12/2007

Commentaire de Off à 20:00 : mon dieu que c'est énervant les gens qui écrivent avant vous ;-)

La France a su tout assimiler au long des siècles. Et là, une certaine France n'y arrive plus, ne le veut plus. Et pour fermer les portes*, on trouve aux premières loges (ou aux secondes, mais pas loin derrière, e qui cautionnent) des gens pour qui elles se sont ouvertes il y a seulement quelques générations. Des noms : Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, Rama Yade, Fadela Amara.

Lisez la lettre de la Rachida de 17 ans (chez GB, lepost.fr), c'est bien autre chose que ses diplômes, ses fringues. Comment elle est passée plus vite que bien d'autres du principe de partage au principe de Prada.

* Et qu'on ne vienne pas nous bassiner avec le fantasme de l'invasion islamiste : les gens qu'on expulse le plus sont des gens en posture totale intégration : voir la famille du petit Yvan, la famille Raba (Libé Lyon), la famille Ali (Plume de Presse).

Accord avec TDB sur le comportement non-politique voire anti-politique des émeutiers. Je serais Nico, je leur filerais de la thune pour qu'ils recommencent.

Écrit par : DD | 02/12/2007

Ecrit par : Le libéralisme pour les débutants | dimanche, 02 décembre 2007 20:32

Dit le dactique...

Écrit par : odm | 02/12/2007

les déliquants

Ecrit par : Le libéralisme pour les débutants | dimanche, 02 décembre 2007 20:32

Un nouveau mot du libéralisme transversal qui a pioché dans le Lepénopopulisme tribal ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 02/12/2007

"Où sont nos repères ?
Qui sont nos modèles ?
De toute une jeunesse, vous avez brûlé les ailes
Brisé les rêves, tari la sève de l'espérance.
Oh ! quand j'y pense
Il est temps qu'on y pense, il est temps que la France
Daigne prendre conscience de toutes ces offenses
Fasse de ces hontes des leçons à bon compte
Mais quand bien même, la coupe est pleine
L'histoire l'enseigne, nos chances sont vaines
Alors arrêtons tout, plutôt que cela traîne
Ou ne draine même, encore plus de haine
Unissons-nous pour incinérer ce système"

Écrit par : skalpa | 02/12/2007

Ecrit par : Le libéralisme pour les débutants | dimanche, 02 décembre 2007 20:32

Après le libéralisme pour les débutants (UMP), passons au libéralisme pour les chevronnés (Front National)...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 02/12/2007

Ecrit par : odm | dimanche, 02 décembre 2007 20:33

Oubliez, oubliez, il en restera toujours quelque chose.

@ Ajamais et off

Vous ne semblez pas d'accord en fait sur la définition de ce qu'est le politique. C'est ce qu'il faudrait clarifier il me semble.

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 02 décembre 2007 19:10

C'est le vent qui la met dans cet état ?

Écrit par : nef | 02/12/2007

J'ai oublié TDB.

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

J'ai oublié TDB.

Ecrit par : juliette dze | dimanche, 02 décembre 2007 20:45

L'age?

Écrit par : odm | 02/12/2007

Ecrit par : juliette dze | dimanche, 02 décembre 2007 20:45

Vous l'aviez oublié à jamais ?

Écrit par : off-off | 02/12/2007

Je ne sais mais sans doute pas la boisson !

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

DD : "comportement non-politique voire anti-politique des émeutiers."

De la marche des beurs à 2005 on a effectivement assisté à une régression. Mais la marche des beurs avaient été précédé par des incendies de voitures à Vénissieux. Au lieu de condamner bêtement la gauche devrait se poser la question : il y a 30 ans ces banlieues étaient à gauche et aujourd'hui c'est un désert politique. On y a voté jusqu'à 60 à 70 % cependant en 2007 pour Royal, comme quoi il suffirait de s'y mettre pour que cela revienne. Mais la gauche à d'autres ambitions, la pauvreté l'emmerde, c'est Paris qui l'intéresse.

Écrit par : Ajamais | 02/12/2007

Non, je m'en voudrais, j'ai oublié de le cité avec off et Ajamais.

Pfff faut tout vous expliquer...

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Non, je m'en voudrais, j'ai oublié de le cité avec off et Ajamais.

Juliette, "de le citer"

tssss

Écrit par : odm | 02/12/2007

C'est le problème lorsque d'un côté le pouvoir parle (sarko) et que de l'autre, les manants, les sans grades, les brutes au langage de pierre à feu, personne ne revendique, personne n'articule un mot. Le pouvoir a de beaux jours de répression de la plèbe devant lui. Il la parle. Elle ne dit mot. Il lui fait dire ce qu'il veut. Elle se tient coite.

le pouvoir est suffisamment cynique pour en profiter. Comme toujours il se nourrit de ce qui le conteste le plus radicalement. Les radicaux sont toujours décrits comme des enragés. On ne discute pas avec eux, on les réprime.

L'institution perdure de cette manière. Le peuple rangé derrière elle. C'est finalement confortable de pouvoir désigner ainsi des ennemis. ça met de la cohérence dans les rangs. La reconnaissance des uns en tant que membres bien fondés se paye de la création de marges dans lesquelles il convient de rejeter les autres, quels qu'ils soient. Le tout est de trouver la bonne description.

Écrit par : off | 02/12/2007

juliette

je dirais même plus, "de les citer"

tss tss

Écrit par : odm | 02/12/2007

Vous le freinétisé, gardez veaux lessons d'or taux grafe pour vous !

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Ecrit par : juliette dze | dimanche, 02 décembre 2007 20:57

tsss

Écrit par : odm | 02/12/2007

Ecrit par : off | dimanche, 02 décembre 2007 19:02

Tant qu'on l'on envisagera la politique à mener en faveur des quartiers sous l'angle de la politique de la Ville, on ne remédiera à rien tout en dépensant des fortunes. Dans d'autres pays, le m^me problème existe dans l'enceinte des grandes villes.
Il faut quitter les quartiers, physiquement, dans sa tête ou dans son statut social et cela ce n'est pas le nettoyage des cages d'escalier qui le permet.

Écrit par : nef | 02/12/2007

Ecrit par : nef | dimanche, 02 décembre 2007 21:01

Oui, c'est aussi vers cela que mes propos me guidaient. Une conception différente de l'identité comme je l'ai écrit. Le plus amusant, c'est que cette vision des choses - la nation et l'identité comme quelque chose à faire, qui est devant nous, pourrait très bien être reprise dans un cadre libéral !

Écrit par : off | 02/12/2007

à l'occasion de la re-sortie en poche du polar de Thierry Jonquet sur fond de "zones de non droit" : "
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte"
extrait du poême de Victor Hugo de 1871 (en faveur de l'amnistie des condamnés de la Commune) explicitement revendiqué :

« Étant les ignorants, ils sont les incléments
Hélas combien de temps faudra t-il vous redire
À vous tous que c’est à vous de les conduire
Qu’il fallait leur donner leur part de la cité
Que votre aveuglement produit leur cécité
D’une tutelle avare, on recueille les suites
Et le mal qu’ils vous font, c’est vous qui le leur fîtes.
Vous ne les avez pas guidés, pris par la main
Et renseignés sur l’ombre et sur le vrai chemin,
Vous les avez laissés en proie au labyrinthe
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte
C’est qu’ils n’ont pas senti votre fraternité.
Comment peut-il penser, celui qui ne peut vivre ?
Quoi ! Pour que les griefs, pour que les catastrophes, les problèmes, les angoisses,
et les convulsions s’en aillent, suffit-il que nous les expulsions ? »

Rien de bien nouveau, donc, à celui qui peut encore lire sans "médiats" .

Écrit par : urbain | 02/12/2007

Désolé ravi, tout le monde ne peut pas faire des copier/coller d'esprits aussi éminents et clairvoyants que Roufiolle , Finkielkraut ou Malbrouck ...

Écrit par : urbain | 02/12/2007

Hs total
Quelqu'un a-ti le lien du polar dont l'auteur est venu ici
Merci
fin du Hs
et j'espère pas de son roman

Écrit par : skalpa | 02/12/2007

http://le-gard-polar-quotidien.20minutes-blogs.fr/

c'est ça dt tu parles skalpa?

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Une opinion un peu élargie sur le sujet. A vous de voir:

http://www.blogg.org/blog-50803-billet-le_treponeme_bleu_pâle_presente_sa_grande_saga_d’hiver-713760.html

Écrit par : Underpay Resistance | 02/12/2007

Quelque peu paternalisme le père Victor !

Écrit par : Ajamais | 02/12/2007

L'intéressant dans ce débat, ce n'est pas le sujet, mais les commentateurs. Voilà des gens qui attribuent leurs propres schémas de pensée de citadins tardifs d'un civilisation grisonnante (ce n'est pas péjoratif) à des gens dont il est évident qu'ils ne sont pas issus de la même culture.
Serait-il possible si ces évènements ne prouveraient un certain racisme anti-français, expérimenté par un "pauvre" journaliste de 20 mn ?
La bigoterie soixanthuitarde acceptera-t-elle que l'on pose cette question ?

Écrit par : Barnabooth | 02/12/2007

Serait-il possible si ces évènements ne prouveraient un certain racisme anti-français, expérimenté par un "pauvre" journaliste de 20 mn ?

Ecrit par : Barnabooth | dimanche, 02 décembre 2007 22:37


Le commentatueur (pas d'erreur) pourrait-il s'exprimer en français courant ou marchant , selon son pas ?

Écrit par : maitre capelloff | 02/12/2007

Serait-il possible si ces évènements ne prouveraient un certain racisme anti-français, expérimenté par un "pauvre" journaliste de 20 mn ?

Ecrit par : Barnabooth | dimanche, 02 décembre 2007 22:37

Prenons cette hypothèse. On en fait quoi ? On l'analyse comment ? Mettons nous à la place de ce présumé raciste anti français. Sur quoi cible t'il son racisme ? Sur une nationalité inscrite sur un passeport ? Sur la couleur de la peau ? Sur le quartier de résidence ?

Allons y !

Quelques réponses ? Ce serait important . A vous Barnabooth.

Écrit par : patrice | 02/12/2007

urbain, j'aime beaucoup ce texte de Hugo. Le voici en entier pour ceux qui voudraient le connaître (j'ai mis qq espaces pour que ce soit plus lisible) :

À ceux qu’on foule aux pieds
Oh ! Je suis avec vous ! J’ai cette sombre joie.
Ceux qu’on accable, ceux qu’on frappe et foudroie
M’attirent ; je me sens leur frère ; je défends
Terrassés ceux que j’ai combattus triomphants ;
Je veux, car ce qui fait la nuit sur tous m’éclaire,
Oublier leur injure, oublier leur colère,
Et de quels noms de haine ils m’appelaient entre eux.

Je n’ai plus d’ennemis quand ils seront malheureux.
Mais surtout c’est le peuple, attendant son salaire,
Le peuple, qui parfois devient impopulaire,
C’est lui, famille triste, hommes, femmes, enfants,
Droit, avenir, travaux, douleurs, que je défends ;
Je défends l’égaré, le faible, et cette foule
Qui, n’ayant jamais eu de point d’appui, s’écroule
Et tombe folle au fond des noirs événements ;
Étant les ignorants, ils sont les incléments ;
Hélas ! Combien de temps faudra t-il vous redire
À vous tous, que c’est à vous de les conduire,
Qu’il fallait leur donner leur part de la cité,
Que votre aveuglement produit leur cécité ;
D'une tutelle avare, on recueille les suites,
Et le mal qu'ils vous font, c'est vous qui le leur fîtes.

Vous ne les avez pas guidés, pris par la main,
Et renseignés sur l'ombre et sur le vrai chemin ;
Vous les avez laissés en proie au labyrinthe.
Ìls sont votre épouvante et vous êtes leur crainte ;
C'est qu'ils n'ont pas senti votre fraternité.

Ils errent ; l’instinct bon se nourrit de clarté ;
Ils n’ont rien dont leur âme obscure se repaisse ;
Ils cherchent des lueurs dans la nuit, plus épaisse
Et plus morne là-haut que les branches des bois ;
Pas un phare. À tâtons, en détresse, aux abois,
Comment peut-il penser, celui qui ne peut vivre ?

En tournant dans un cercle horrible, on devient ivre ;
La misère, âpre roue, étourdit Ixion.
Et c’est pourquoi j’ai pris la résolution
De demander pour tous le pain et la lumière

Quoi! Pour que les griefs, pour que les catastrophes,
les problèmes, les angoisses, et les convulsions
s'en aillent, suffit-il que nous les expulsions ?


Victor Hugo, Juin 1871, (Pour les communards) “L’année terrible”, chapitre “Juin”, poème n° 13 (titre ci-dessous). In Victor Hugo, oeuvres poétiques III. Paris : Gallimard, 1974, p. 428 sqq.

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

yep merci mathilde

Écrit par : skalpa | 02/12/2007

Ajamais, ben c'est du Hugo ! Sûr que ce n'est pas du Michaux mais celui-ci n'a pas beaucoup parlé des ouvriers en lutte, même s'il a écrit d'autres choses remarquables...

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Ecrit par : Barnabooth | dimanche, 02 décembre 2007 22:37

On veut bien réfléchir, du moment qu'on comprend le propos!

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Juliette, je constate sans déplaisir que tu ne partage pas l'opinion ( et les anachronismes idiots) de certains médiocrates "modernes"...
Voici ce que la bigoterie (18)68 huitarde posait comme question, , au travers de la barbe déjà plus que grisonnante du vénérable paternaliste d'alors :

"Il arrive quelquefois que, même contre les principes, même contre la liberté, l'égalité et la fraternité, même contre le vote universel, même contre le gouvernement de tous par tous, du fond de ses angoisses, de ses découragements, de ses dénûments, de ses fièvres, de ses détresses, de ses miasmes, de ses ignorances, de ses ténèbres, cette grande désespérée, la canaille, proteste, et que la populace livre bataille au peuple.

Les gueux attaquent le droit commun; l'ochlocratie s'insurge contre le démos.

Ce sont des journées lugubres; car il y a toujours une certaine quantité de droit même dans cette démence, il y a du suicide dans ce duel; et ces mots, qui veulent être des injures, gueux, canaille, ochlocratie, populace, constatent, hélas! plutôt la faute de ceux qui règnent que la faute de ceux qui souffrent; plutôt la faute des privilégiés que la faute des déshérités.

Quant à nous, ces mots-là, nous ne les prononçons jamais sans douleur et sans respect, car, lorsque la philosophie sonde les faits auxquels ils correspondent, elle y trouve souvent bien des grandeurs à côté des misères. Athènes était une ochlocratie; les gueux ont fait la Hollande; la populace a plus d'une fois sauvé Rome; et la canaille suivait Jésus-Christ. "

(les misérables)

Ah oui il est bien à sa place, au Panthéon ...

Écrit par : urbain | 02/12/2007

"La bigoterie soixanthuitarde"

Tiens, on ne l'avait pas encore fait.

A mon avis, là, Barnabooth vient de se péter une veine cervicale.

Écrit par : DD | 02/12/2007

voire corticale

Écrit par : Mathilde P. | 02/12/2007

Ben tiens, en plus j'ai appris un mot "non sans déplaisir" ;-) :

ochlocratie :

Gouvernement où le pouvoir est aux mains de la multitude, la populace (sens péjoratif)

Écrit par : juliette dze | 02/12/2007

Ecrit par : urbain | dimanche, 02 décembre 2007 23:02

L'est bien Victor Hugo.

Écrit par : patrice | 02/12/2007

Ecrit par : patrice | dimanche, 02 décembre 2007 23:13

Je ne te la fais pas dire,
et si troublant d'actualité ...

Écrit par : urbain | 02/12/2007

Prenons cette hypothèse. On en fait quoi ? On l'analyse comment ? Mettons nous à la place de ce présumé raciste anti français. Sur quoi cible t'il son racisme ? Sur une nationalité inscrite sur un passeport ? Sur la couleur de la peau ? Sur le quartier de résidence ?

Bravo, Patrice, vous acceptez cette hypothèse de l'éventuel racisme anti-français. C'est déjà beaucoup. D'autres préfèrent trouver ma question incompréhensible sous prétexte d'une omission.

Maintenant, il convient de comprendre les raisons de ce mépris à l'égard de la France. Et pour ce, il convient de se replonger d'une part dans l'Histoire (rien à voir avec la repentance, au contraire) et la mentalité actuelle des Français tounés uniquement sur l'aspect zoologique de leur vie (retraite, salaires, psychologie de supermarché, etc.). Qu'ont-ils à offrir à ces Français potentiels des banlieues de grand, qui soit supérieur à des intérêts personnels et immédiats ?

Quant à l'Europe, gouvernée par une bande d'eunuques, uniquement préoccupés des taux d'intérêts et du % du déficit au regard des PIB. Et ça veut construire une nation, diriger l'Europe. On devrait les envoyer en Arabie diriger des harems.

Mais les bofs 68ards voudront-ils bien se remettre en cause ? Mathilde, vous n'allez encore me dire que vous ne comprenez pas. C'est vrai, Libération ou Le Monde ne parlent jamais de civilisation "grisonnante". Alors, cela ne peut que ne pas exister, n'est-ce-pas ?

Écrit par : Barnabooth | 02/12/2007

Barnabooth, tu n'es même pas un rat, à peine un cafard, Victor t'a "tuer", depuis un siècle et demi, mais tu renais de tes propres miasmes.
Retourne te cacher dans ton tas de guano ou apprend à parler ... le français.

Écrit par : urbain | 02/12/2007

Juliette, pour finir ( je vais me coucher) :
" Et vous serez pensifs sous les arbres profonds."

Écrit par : urbain | 02/12/2007

Ha, Ha ! Victor Hugo. Ce vieux tocard de Victor Hugo;

Je vois que ce soir la bourgeoisie (19)68arde est en plein délire misérabiliste. Mais vous avez oublié Zola, mes chers amis.

Il n'y a pas plus ringard que les 68ards qui pour s'expliquer la situation actuelle font appel aux vieux guignols du XIX siècle, et pourquoi pas la gauche et la droite, et les fascistes, aussi.

Écrit par : Barnabooth | 02/12/2007

URBAIN, tu parles comme un pape.

Tu es bien un bigot , mais 68ard. Ce sont les pires.

Allez, va te coucher, tu vas rêver que tu combats les fascistes, sans jamais mourir, et demain tu feras ton petit "velib" avec Delanoe.

Et puis après tu iras à la manif de Renaud lancer des ballons rouges pour libérer les derniers otages à la mode.

Une vie par procuration, le rêve de la bourgeoisie soixantarde. Bientôt tu iras à Paris-plage, faire comme si tu te bronzais sur la Côte d'Azur.

Écrit par : Barnabooth | 02/12/2007

pas le temps de lire tous ces commentaires, et José a tout dit, c'est à dire des questions

Écrit par : brigitte célérier | 02/12/2007

Ecrit par : Barnabooth | dimanche, 02 décembre 2007 23:20

Vous n'avez peut être pas beaucoup de mots...je ne sais. Moi, moins que rien. Mais tout de même, on va faire avec.

Je n'avais pas pris au pied de la lettre ces quelques mots "racisme anti français". Qui me paraissaient composer, construire, un concept peu aisé à définir. Cerner. Race~population de nationalité Française/peuple de France...De fait , j'avais plus ou moins exclu d'emblée ce que je voyais plutôt comme un mot passe partout, commode, pour exprimer un état de rejet, d'opposition, d'ostracisme envers l'autre...ici, racisme.

Je n'ai peut être pas eu tort : il ne réapparait pas dans votre second message.

Mais ce que j'y remarque paraît fait d'une approche dans votre essai à définir le contour de ce que ceux là rejettent qui laisse , et de beaucoup, de coté, tout autant,la notion même de Francais ( ce que je vous demandais de préciser, dans ma première réponse en interrogeant, fictivement, en votre présence, notre supposé raciste quant à la façon dont il faisait le tri entre Francais et non Français...compte non tenu de ce qu'il l'est, en la circonstance, probablement lui même, de par son état civil).

Or que construisez vous comme cadre dans votre réponse, destiné à préciser cet ensemble : les Français ?

Je pourrais remonter le topic pour vous relire mais je vais tenter de le faire de mémoire.

Un ensemble de comportements sociaux, auquels vous joignez, incidemment, l'Europe, et je suppose ses citoyens dans leurs projets, leurs modes de vie, d'une spécificité peu suceptible à mon sens de définir un caractère, une typologie, une particularité des moeurs et des modes de pensée d'un peuple qui serait celui vivant sur les 540000 km2 de ce bout de terre à l'extrème Ouest du continent. Nous.

Qu'il y ait une histoire entre Nous et cet au delà de la Méditérannée, le Maghreb et plus loin , cet états Africains qui furent autrefois AOF ou AEF, je n'en doute guère. Que cette histoire ne soit pas pour nous excessivement honorable et qu'elle continue de sourdre dans les rapports que nous entretenons avec les petits fils de ces populations, je le crois. Ceci serait difficile à refuser dans cette mesure ou nos conduites à l'égard de ces descendants ne varient pas tant de celle que nous tenions vis à vis de leurs ancêtres et rapellent , évoquent probablement pour eux cette histoire. Sa poursuite sous d'autres formes.

Qu'il y ait, à l'opposé, cohérence dans les actes produits à notre encontre, par ces insurgés de Villiers ou d'ailleurs, en termes de visées privilégiant la france et ses habitants...? Ils sont ici ( et, mais, faut il le dire, également : chez eux) : on ne peut guère s'attendre à ce qu'ils aillent foutre le feu dans la banlieue de Bruxelles ou de Lisbonne.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

HS
Le pouvoir d'achat;
cons sot mais heureux
http://kprodukt.blogspot.com/2007/12/le-poux-voir-d-hache-ah.html

bonne nuit

HS

Écrit par : skalpa | 03/12/2007

Mieux vaut en rire... En ce moment sur Arte, on assassine Bergman.
Diffusion des "Fraises sauvages" en version française...

Écrit par : Lord Nithorynque | 03/12/2007

Merci Ajamais de ton passage.

Oui : politique. Aussi, et assurément.

Bonne nuit.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

« Aujourd'hui, on est Sarkozyste ou un voyou, un marginal »

Alors que Nicolas Sarkozy a montré du doigt la "voyoucratie", Hamé, du groupe la Rumeur, revient sur la stigmatisation des jeunes des quartiers.

"Est-ce que c'est quelque chose qui ressort de l'histoire coloniale de la France, cette fracture entre les jeunes et la police?

"La police est un bras articulé. Evidement il y a des pratiques policières, judiciaires, administratives, en direction des quartiers et des populations issues de l'immigration du travail et des ex-empires coloniaux qui sont héritées de l'époque du colonialisme. C'est clair et net. Pourquoi les élites continuent-elles à appréhender, à penser, ces populations comme elles ont pensé, et appréhendé nos grands-pères. Depuis les émeutes de 2005, c'est beaucoup plus clair et évident pour tout le monde. Depuis des années, avec d'autres nous disions que le traitement des quartiers était un traitement colonial. On nous traitait de fous furieux. On a vu comment face aux émeutes et aux révoltes de 2005, on systématise des modes d'intervention, y compris dans la façon de parler aux gens, qui nous viennent de l'histoire coloniale."

contrejournal.blogs.liberation.fr

http://tinyurl.com/yurobo

Écrit par : patrice | 03/12/2007

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CARACAS (Reuters) - Les réformes constitutionnelles voulues par Hugo Chavez seraient adoptées avec 6 à 8 points d'avance sur le "non", selon des sondages sortie des urnes diffusés dimanche de source proche du gouvernement.

Le paquet constitutionnel soumis par référendum doit notamment permettre à Chavez de briguer autant de mandats qu'il le souhaite à la tête du pays.

Le chef de file de la gauche anticapitaliste en Amérique latine, au pouvoir depuis 1999, estime que cette révision de la constitution débouchera sur le "socialisme du 21e siècle".

Au total, les électeurs étaient appelés à approuver ou rejeter un ensemble de 69 réformes constitutionnelles.

Outre l'abrogation de la limitation des mandats présidentiels successifs, le projet permettrait entre autres au président de contrôler la banque centrale et les réserves de change, réduire à six heures la journée de travail ou offrir une protection sociale aux travailleurs informels comme les vendeurs ambulants.

lemonde.fr

http://tinyurl.com/2s6r8e

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Passage un peu tardif... Dommage, le sujet m'intéresse.
Merci pour le père Victor, pour les analyses de Ajamais,Patrice, Juliette et autres.

Trés en vrac (un peu tard pour construire un commentaire cohérent):
La question géographique me semble fondamentale. Des sociologues ont publié l'an dernier un livre montrant à quel point en France, les inégalistés locales étaient territorialisées. De fait, dans des quartiers de grandes villes frappés eux aussi par les problèmes sociaux, le chômage, la délinquance, mais échappant à ghettoisation des cités, et à l'urbanisme sinistre et concentrationnaire, on n'a, à ma connaissance pas connu les incendies... Peut-onparler politique dela ville sans parler aménagement des villes (ce qui supposerait d'appliquer sans la moindre dérogation la loi sur les 20% de logements sociaux).

@José... On parle souvent de " la jeunesse" et de "l'inexpérience" des profs et des policiers en
banlieue. c'est vrai, mais je me demande si ça ne devient pas parfois une tarte à la crème pour masquer l'indigence des formations. parce qu'il n'y a a priori aucune raison pour qu'un jeune prof (ou un jeune policier) soit mauvais, et que leur jeunesse, leur capacité d'adaptation, son énergie, pourraient être des atouts. Seulement ça suppose 1/ une excellent formation/ 2/ un encadrement compétente.

@Gaëlle
Que se passe-t-il?
Au nom de quoi la légitimité à s'exprimer sur ce sujet exigerait1/ d'avoir des enfants/ 2/ de les interroger?
depuis quand le débat est-il de la masturbation?
Et si vous le pensez vraiment, pour quoi avoir proposé de (fort pertinents) billets sur ce blog?

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

Une pétition a été lancée à l'initiative de Pierre Larrouturou en faveur d'une nouvelle donne à gauche :

http://nouvellegauche.fr/

Écrit par : inf-off | 03/12/2007

Bonjour, rien de nouveau par ici...
Patience.....
Skalpa a pensé à vous...
si si
bonne journée
bonne semaine...

Écrit par : skalpa | 03/12/2007

Jour de deuil pour les fascistes anti-americains: Chavez s'est rétamé lors de son référendum. Il faudra suivre la suite des évènements pour découvrir la vraie nature du caudillo venezuelien. A-t-il une conception gaullienne du référendum???

Mais

Jour de deuil également pour les démocrates, particulièrement pour ceux vivant dans les pays de l'Est: Putin a remporte les législatives suite a des fraudes électorales massives, a l'emprisonnement d'opposants politiques, a l'assassinat de journalistes, et a une main-mise totale sur les médias russes. Et dire que certaines belles âmes de gauche comparent Sarko a Putin...

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Ecrit par : patrice | lundi, 03 décembre 2007 00:55

Kaput le socialisme du 21eme siècle!!!!

J'imagine le désarroi des démocrates...populaires!!!

Porque no te callas???

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

"Et dire que certaines belles âmes de gauche comparent Sarko a Putin..."

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 09:23

Et que dire d'Yves Jego, porte-parole de l'UMP, qui affirme vendredi sur C+ que la Russie n'est pas une dictature....!

Et que dire des "amis démocrates" de Darkozy, qui affectionnent particulièrement les dictateurs :


"La grande chaîne TF1 garde au secret, dans ses placards, une émission qu’elle ne diffusera jamais. C’est un plateau télévisé qu’elle a réalisé à la gloire d’un dictateur. Bakchich-TV diffuse les meilleurs extraits de la vidéo interdite, et vous raconte comment la première chaîne française a pris des libertés avec sa déontologie."

http://www.bakchich.info/article2082.html


Balayez un peu devant votre porte !

Écrit par : Roma | 03/12/2007

Ecrit par : Barnabooth | dimanche, 02 décembre 2007 23:20

Je ne comprenais pas le sens de votre première phrase. Vous n'êtes pas le premier à émettre une telle hypothèse, et pour renforcer vos convictions, je vous invite à lire les relatations (Quoi? kékyia?) du match "France-Maroc", à peu près à l'image d'un fameux "France Algérie".
Et là, je suis d'accord pour dire avec mes petits camarades qu'il y a vraiment qqch qui a été complètement loupé.

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : Roma | lundi, 03 décembre 2007 09:40

Rien a cirer des délires de Jego sur Putin ou de la complaisance de Bouygues pour le regretté Turkmenbachi!

J'ai jamais caché non plus que la réhabilitation soudaine par Sarko du dictateur léopard Khaddafi m'avait plutôt déplu.

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Sincères condoléances aux Delistes pour Chavez. Décidément les mauvaises nouvelles s'accumulent pour vous.

Heureusement il y a le plébicite pour Bayrou au Modem. Cà console.

Sinon félicitations à Poutine pour cette belle victoire.

Écrit par : hihihi | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 09:49

Ben on est d'accord alors..

Et ici sur le DEL, je crois pouvoir affirmer que personne ne soutient un quelconque dictateur (au pouvoir ou en devenir), qu'il soit de gauche ou de droite..

Sur ces questions, plaçons-nous au-delà des clivages idéologiques habituels.

Écrit par : Roma | 03/12/2007

complaisance de Bouygues pour le regretté Turkmenbachi!

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 09:49

Regretté ? Par qui ?

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Ecrit par : adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 10:03

Pas par moi en tout cas puisqu'il faut tout expliquer, ni par son peuple d'ailleurs quoique son successeur n'a pas l'air bien différent. Tout juste moins megalo, ce qui n'est pas trop difficile.

La prochaine fois je préciserai quand je ferai de l'ironie!

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Et ici sur le DEL, je crois pouvoir affirmer que personne ne soutient un quelconque dictateur (au pouvoir ou en devenir), qu'il soit de gauche ou de droite..
Ecrit par : Roma | lundi, 03 décembre 2007 10:00


Et Bayrou?

Écrit par : hihihi | 03/12/2007

"Shooting or not shooting ?

C'est la question qui a enflammé Villiers le Bel. Celle qui taraude les esprits, celle qui divise, qui radicalise, qui oppose, qui antagonise..."

Moi qui pensait que c'était "Accident ou pas accident ?" la question...


La question qui a enflammé sarko et les médias plutôt...


Mais c'est toujours appréciable de suivre les polémiques gourvernementales diversionistes.

Écrit par : Larim | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 10:07

Le reste du billet ne semblant pas ironique, c'était troublant.

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

HS/

La grosse dégringolade du DEL...

http://www.wikio.fr/blogs/top/politique

Bigre.

J'admets que ces stats sont contestables mais...

HS

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 10:55

DEL = -11
François Fillon = +11

Relation de cause à effet ?
Vases communicants ?

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 10:55


A croire qu'il faut tenir un fil d'eau tiède, comme l'indécrottable premier du blog, pour faire de l'audience.

Le mou serait-il l'avenir des 'chats', cui cui ?

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 11:03

;)

Aujourd'hui congé exceptionnel avant Noël...

Il y a vraiment quelques incohérence dans ces classements... Qu'on mette Versac, premier ne m'étonne guère puisqu'on n'est jamais mieux servi que par soit même, La place de Koz, peut être lu par les 300.000 militants de l'UMP, et cetains autres confidentiels ?

Et bravo à Fontenelle qui nous bat. Quant à Alain Lambert : je rigole doucement !!!!

Ces gens ont beaucoup de liens convergents vers eux mais peu de lecteurs.
Par contre que ni les blogs de RTL ni celui de Morandini n'y soient me consterne ! Ce sont selon moi les plus lus !!!!

Wikio merdouille grave.

Je voudrais transmettre un petit message à José : C'est bien de mettre en lien des blogs, mais ce serait mieux d'exiger la réciproque... C'est la moindre des chose, me semble t-il.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 11:20

Le mou est l'ami du lien... (sur le proverbe "le mieux est l'ennemi du bien)"

Pas mal, hein , Off ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Les mauvaises nouvelles s'accumulent!

Johnny: «Quand on a besoin de cortisone pour chanter, il faut savoir prendre une décision»
A 64 ans, le chanteur annonce sa dernière tournée en 2009, parce qu’«il y a bien un jour où il faut s'arrêter».

Liberation.fr
LIBERATION.FR : lundi 3 décembre 2007

Écrit par : hihihi | 03/12/2007

cui cui

Ce classement ne reprend que les liens qui pointent sur le DEL sur les 120 derniers jours. De plus via un algorithime il minore les blogs les moins bien classés qui pointeraient vers le DEL.

IL ne reprend pas le nombre de visiteurs uniques (seule véritable stat) ni le nombre de commentaires.

Enfin il fonctionne sur les 120 derniers jours soit de Aout à novembre, période ou gb a laissé filer et ou il y a eu quelques tensions.

Maintenant il faudrait se retrousser les manches. Mais qui en a encore envie ?

Écrit par : Serval | 03/12/2007

Johnny qui s'arrête, et prend conscience de ses limites, c'est bien pour lui.

Peut-être pourra-t-il aider au nettoyage des cages d'escaliers ?

Écrit par : Aude | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 11:24

Personnellement je me fous royalement de ce type de classement mais cela ne m'étonne pas puisque j'ai accès aux stats. Quant aux liens que j'ai placés ici, ils ne m'ont pas été demandés. Je ne vois donc pas pourquoi j'irais en demander ailleurs. De plus je pense sincèrement que si quelqu'un venait me demander de placer un lien vers son blog, à moins que je le trouve réellement digne d'intérêt, je l'enverrais promener. ;)

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 11:30

Je cherche, Serval, le lien du site qu'avait cité Poincarré sur RTL qui mettait qui mettait les sites de RTL en premier... Pourrais tu me le donner si tu l'as, STP ?

Ou si quelqu'un le connais ...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 11:36

Et que disent les stats, José ? (évolutions, volume par rapport à l'époque Bienbaum ?)

Mon métier de base est le marketing et les stats... D'où mon intérêt.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 11:27

Je le reconnais bien volontiers

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 11:42

Merci, Off... ;-))))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 11:42


Si mes souvenirs sont bons, les stats période Birenbaum renvoyaient en moyenne 5000 visites par jour et 16000 pages. Pour novembre les moyennes sont respectivement de 2250 et 8700.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 11:53

A corriger d'un fait tout de même. La période gb cela a été surtout sur les présientielles ce qui a artificiellment gonflé l'audience.

Écrit par : Serval | 03/12/2007

Pas mal ! José... Pas trop de déperdition, je trouve. Surtout pendant cette période moins palpitante que celle de début 2007 !

Et qu'est ce qui est plus lu ? les analyses sociologiques ? l'actu ? les textes économiques ?

T'inquiète, c'est ma dernière question ! ;)

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Les blogs ont leur mode de diffusion et leur concept. Les blogs de moteurs font recette. les trans-média également. Un coup de mou sur 20 minutes remplacé par Nonfiction ou le post

Écrit par : martingrall | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 12:00

Les questions là dessus ne me gênent pas. En novembre, le billet le plus lu a été "Courriels de haute sécurité", essentiellement parce qu'il a été cité ailleurs sur des sites à forte audience (Rue89). En octobre il s'agissait de "Laurent Joffrin passe aux aveux". Quant à savoir quelle catégorie de billets est la plus lue, c'est difficile et c'est pourquoi j'ai mis en service sur le DEL les catégories et les tags en espérant que la plateforme gère les stats par catégories.

Quant aux stats, n'oublions pas que le DEL bénéficie d'une mise en avant par 20 minutes sur leur site, c'est loin d'être négligeable. D'autre part des évolutions techniques sont à attendre ces prochaines semaines de leur part mais je n'en sais pas plus.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : martingrall | lundi, 03 décembre 2007 12:04

J'en déduis que play-list fait une erreur en quittant LePost ?
Ceci dit, vu leur "ligne éditoriale" (?), la question ne se posait plus trop...
Entre la "star ac'" et les "il étrangle son chien avant de se pendre"...
Tant pis, moins de lecteurs, mais des lecteurs de qualité ?

http://www.lepost.fr/article/2007/12/01/1061059_24-jours-et-puis-s-en-va.html

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 12:12

Merci José. J'ai appris des choses.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 12:15

Tu pars où, Adrien ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 12:15
Le post est une daube mais 20 minutes n'est pas un journal de qualité, rewritting de reuterafp. Et leur lectorat suit. TF1 matinés.

Écrit par : martingrall | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 11:59

L'élection présidentielle a accentué les audiences de tous les blogs politiques. Guy Birenbaum bénéficie d'une notoriété et dispose d'un réel talent, ce qui lui permet aujourd'hui d'être l'un, si ce n'est le, pourvoyeur de visites sur Le Post.

Malgré cette déperdition, le DEL reste tout de même l'un des quinze blogs les plus lus et fréquentés de la plateforme 20 minutes d'après ce que j'ai pu comprendre d'un échange avec un responsable de chez eux.

La baisse des stats est semble-t-il générale chez 20 minutes. Comme l'écrit martingrall, la création d'autres sites participatifs y est probablement pour quelque chose. 20 minutes a donc tout intérêt à se repositionner dans la concurrence.

Écrit par : José | 03/12/2007

Merci José. J'ai appris des choses.

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 12:20

Par contre, "le Bondy blog" bénéficie de la part de 20 minutes et de tous les autres médias d'une sacrée aide. Impressionnant.

Mais je le trouve intéressant mais bien moins populaire qu'on pourrait s'y attendre...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

'avènement de facebook y est pt être pour bcp aussi. Mise en réseau avec du vrai goût de madeleine dedans, possibilité de créer des centaines de discussions....

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 12:21

Va falloir attendre le 25 décembre pour savoir, en ouvrant les cadeaux au pied du sapin ;)))

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 12:39

C'était un des sujets de l'émission d' Amar, avec comme invitée Melle Longuet, et celui qui se présente pour le post de président de facebook...

Écrit par : Pamela de Barres | 03/12/2007

y en a plein qui concourrent à la présidence de Fb! j'ai au moins trois potes. Celui qui est en meilleure position s'appelle Arash quelquechose

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 12:45

C'était lui qui était sur le plateau....il prenait son éléction très au serieux

Écrit par : Pamela de Barres | 03/12/2007

Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 12:39
Bien sur et José en proposait un équivalent, correspondant mieux qu'un blog (ancien type)
José si 20 minutes reste en blogspirit, la nouveauté est restreinte mais très fonctionnelle. Ne pas oublier la facilité éditeur du blog. maintenant il est normal que le soufflet blog tombe un peu. Ce que doit faire 20 Minutes c'est mettre en place le transjournalisme, un blog dans chaque quartier. En PACA j'ai droit à Marseille, et je suis à Monaco. Chaque quartier difficile il n'y en a que 567 répertoriés avec subventions idoines, Plus toutes les agglomérations de plus de 50 000 habitants. Et ce qui a son importance, 20 minutes et son antenne virtuelle à Villier le Bel, et pas de violences. Une des causes de la médiatisation parce que violence est d'être sur la photo ou dans le reportage, on parle de nous.

Écrit par : martingrall | 03/12/2007

"cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 12:28
Bondy blog n'est pas un blog mais un média closer.
Comme l'animateur de 88.2 FM parlant des habitants de Villiers alors qu'il n'y a jamais mis un pied.

Écrit par : martingrall | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 11:24

Voici un autre blog, avec une autre méthode de classement.
Sur ce classement, RTL et Morandini sont effectivement 1er et 2ème.

http://www.ouinon.net/index.php?2007/09/24/215-cartograhie-blogosphere-francophone

Écrit par : Roma | 03/12/2007

Roma | lundi, 03 décembre 2007 13:00 Sur la carte du monde le DEL est très bien placé en quatrième ou troisième place, équivalent à Appatie devant rue 89 et big bang blog.

Écrit par : martingrall | 03/12/2007

C'est un peu comme avec les sondages : à chacun son institut et tout le monde y trouve son compte avec des résultats faisant le grand écart.

Cela pose malgré tout une question "existentielle" : à quoi sert un blog en général et le DEL en particulier ? Qu'est-ce qu'il fédère, si tant est qu'il représente quelque chose ? A quelle(s) demande(s) ou/et à quelle(s) attente(s) répond-il ?

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : Roma | lundi, 03 décembre 2007 13:00

Merci Roma !!! C'est celui que je cherchais.

Content de vous saluer !!! ;-))))))))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

- Un blog a-t-il de la qualité parce qu’il a beaucoup de commentateurs, ou parce que les notes sont bonnes ? Le Dupin a très peu de posteurs, et pas tous des flèches, mais les textes d’ED, ennuyeux comme la pluie, sont cependant solides.

- Un blog a-t-il de la qualité parce qu’il est dans ces stats ? Le BBB a disparu de la liste alors que Judith Bernard y bosse toujours avec des textes trapus et qu’elle a des posteurs que j’aimerais bien voir ici (cherchez Maître Boogie).

- Si le DEL s’inquiète des stats, c’est foutu. On voit ce que sont devenues la majorité des télés avec l’avènement de l’Audimat. Il vaut mieux sortir seul que mal accompagné. Le DEL paie certainement les errances de l’après-GB (et gagnerait selon bibi à ignorer totalement les psychosés d’à côté). Mais il y a de vraies perspectives avec de bons contributeurs, cherchant l’angle et non ce que font déjà les autres. Donc, on bosse, et on perd moins de temps en querelles d’ego et en pias-pias du soir après l’turbin.

Voilà. Pour essayer de répondre aux demandes/attentes comme en exprime off-off : des idées, et au plus près du concret. Facile à dire, hein ;-)

Écrit par : DD | 03/12/2007

Jour de deuil pour les fascistes anti-americains: Chavez s'est rétamé lors de son référendum. Il faudra suivre la suite des évènements pour découvrir la vraie nature du caudillo venezuelien. A-t-il une conception gaullienne du référendum???


Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 09:23

Suis-je un fasciste anti américain ? Possible. Encore que ma façon de nommer, désigner, ranger, classer, quant au politique ( et pas seulement ) ne parvienne pas à se débarrasser de nuances qui , par exemple, me font distinguer entre un néo conservateur américain ou un néo conservateur tout court et un républicain, un libéral, un socialiste...and so on .Amen.

Mais à la façon de Chavez, peut être, vis à vis du résultat du référendum : non, pas de deuil pour moi. Demain est un autre jour.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 11:36

Je, je, je joue le je.

Pourquoi se priver de la notion de réseau sur internet ?

Pourquoi ne pas fédérer tous les commentateurs de ce blog, non seulement autour d'un collectif d'écriture mais aussi dans l'optique de sa diffusion ? Pourquoi se priver du fait que tout un chacun souhaite le voir perdurer, que la qualité des commentaires soit maintenue et renouvellée pour le bien de tous, et serait prêt à filer un petit coup de pouce à son niveau ?

Écrit par : nef | 03/12/2007

des idées, et au plus près du concret. Facile à dire, hein ;-)

Ecrit par : DD | lundi, 03 décembre 2007 13:27


Tout un programme en effet. Mais j'aime bien aussi le : "on perd moins de temps en pias-pias du soir après l’turbin", qui plombent en effet le site et décourage d'y poster quoi que ce soit d'un peu connecté avec le sujet.

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 13:22

Ça c'est du marketing pur, Off !!!

C'est mon métier de base... Analysons les besoins, l'offre, la cible pour satisfaire la demande et optimiser le produit...

C'est ça le capitalisme ! C'est presque aussi vrai pour un fromage, un jeu vidéo, une émission télé de TF 1, que pour un produit culturel qui veut être diffusé dans des condition maximales...

Mais je sens que je vais encore me faire assassiner par les tenants de l'orthodoxie culturelle de gauche...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 13:35

Oh je ne voyais pas si loin, non non. C'est la raison pour laquelle j'ai employé le terme "existentiel", vous savez, l'endroit où circulent les cui cui ;)

(ah, au fait, au cas où, "off-off" c'est off-HS)

Écrit par : off-off | 03/12/2007

(ah, au fait, au cas où, "off-off" c'est off-HS)

Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 13:38

J'avais bien compris ;)

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 13:35

Il y a deux formules possibles de communication, l'une quantitative, l'autre qualitative.
Sans forcèment remettre en question le blog. Faire venir de bons billetistes, commentateurs et lecteurs d'autres blogs c'est histoire de communication, plutôt que de marketing.

Écrit par : nef | 03/12/2007

Ecrit par : nef | lundi, 03 décembre 2007 13:32

Qu'est-ce qui l'empêche ?

Le problème des échanges de liens, c'est que cela finit quasiment toujours par induire une "communauté" de blogueurs qui finissent par fonctionner en circuit fermé. Le fait qu'un intervenant sur un blog soit présent dans la blogroll lui confère un "statut" particulier vis à vis de l'anonyme qui débarque et voudrait commenter. Les blogs les plus lus et fréquentés ne sont pas ceux qui disposent de telles blogrolls et beaucoup n'en ont même aucune.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : martingrall | lundi, 03 décembre 2007 12:56


Je dispose de quelques maigres éléments concernant les évolutions mais je ne sais pas ce dont je peux parler ou pas, je reste donc silencieux.

Effectivement ce que je proposais était un CMS et non plus un simple blog.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ha ben tiens, Je pense que JL Boorlo n'a pas fait le rapprochement. L"Australie rejoint le groupe de Kioto.
Peter Garrett, l'ancien chanteur de Midnight Oil, devenu ministre de l'Environnement en Australie, manifeste pour des politiques luttant contre le réchauffement climatique, le 11 novembre 2007 à Sydney.

Écrit par : martingrall | 03/12/2007

José écrit : "Le problème des échanges de liens, c'est que cela finit quasiment toujours par induire une "communauté" de blogueurs qui finissent par fonctionner en circuit fermé."

Très juste. Je vais sur un bon nombre de blogues perso. La majorité des commentateurs ont eux-mêmes des blogues, qui se retrouvent donc dans la blogrolle, et ne se parlent qu'entre eux. Nouvel avatar du communautarisme. Impression désagréable d'être à une table de restaurant avec toutes sortes de conversations qui passent au-dessus de vos têtes. Impression voisine de celle qu'on a lors des chats vespéraux ici (off-off de 13:34): des gens qui s'amusent entre eux devant un public non concerné.

Écrit par : DD | 03/12/2007

Mais je sens que je vais encore me faire assassiner par les tenants de l'orthodoxie culturelle de gauche...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 13:35

Nous verrons bien si le post connaît un succès foudroyant dans la blogosphère en utilisant ce genre de formule étudiée racoleuse. Personnellement si salam, adrien, richard 3, gb... et autres n'étaient hébergés là-bas, je n'y mettrais pas un orteil. Je préfère encore 20 mn, c'est dire.

Nous constaterons sur le choix des billets, que les deux billets qui ont connu le plus de succès, sont ceux qui parlent à la blogosphère de son propre nombril;-))) Gageons que si nous entamions des polémiques avec les autres bloggeurs, l'affluence serait record !

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 14:07

Je n'ai pas parlé des liens. Il y a des gens intéressants qui n'ont pas forcèment de blogs. J'ai parlé de réseaux, lorsqu'un de nos billets complétent un autre billet, les lecteurs et commentateurs du DEL peuvent le faire remarquer, rien d'aussi systématique et stupide que les billets d'Arno. Après tout nous copions collons la presse. La plupart d'entre nous commentent dans d'autres blogs.

Écrit par : nef | 03/12/2007

Ecrit par : nef | lundi, 03 décembre 2007 14:37


C'est ce qui se passe ici aussi, non ?

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 14:40

Je ne sais pas, mais des fois cela va mieux en le disant.

Écrit par : nef | 03/12/2007

// HS

Quelles sont les associations qui récupèrent des jouets pour les enfants?

// fin du HS

Écrit par : Pamela de Barres | 03/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | lundi, 03 décembre 2007 15:38

Arc en ciel pour les petits malades dans les hôpitaux, Le Secours Populaire...

Écrit par : nef | 03/12/2007

Bonjour à toutes et tous

Une pensée pour Fulcanelli
http://fulcanelli.vox.com/library/post/post.html#comments

À + tard

Écrit par : Lord Nithorynque | 03/12/2007

merci Nef... Arc en ciel a t'elle une antenne à Paris.

Écrit par : Pamela de Barres | 03/12/2007

Bon courage Fulcanelli.

patrice

Écrit par : patricef | 03/12/2007

J'ai pas trouvé, ils font surement des opérations ponctuelles avant noël, mais il y a aussi certains restos du coeur et le secours populaire, plus implantés.

Écrit par : nef | 03/12/2007

On peut aller directement dans les hôpitaux pour enfants, sinon le Secours Pop c'est encore ce qu'il y a de mieux.

L'idéal serait une assoce qui permette aux parents de mettre eux mêmes les jouets sous le sapin, mais j'en connais point.

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Puisque vous parlez des cadeaux de Noel aux enfants propres, je ne sais pas si ce systeme existe en France, mais aux USA, pays d'individualites forcenes, il y a le systeme du "Secret Santa" dans la plupart des grosses entreprises. Enfin je parle du cas NYkais.

En gros, les entreprises se mettent en relation avec des associations de quartiers pauvres - type le Bronx, Harlem, ou le Queens - et chaque employe recoit une lettre au Pere Noel de plusieurs enfants (2 ou 3) avec leurs souhaits de cadeaux pour Noel. Par exemple mon amie qui travaille dans un cabinet d'avocat NYkais a recu 3 lettres et a donc offert une Barbie a une petite fille, des Converse All-Star pour un petit garcon et un skate-board pour un autre petit garcon. Chaque cadeau a ainsi le merite d'etre individualise.

Et quelques jours avant Noel, une grande fete est organisee dans les locaux de l'entreprise ou dans une salle exterieure, avec remise des cadeaux, sapins de Noel, gateaux au chocolat et Champomy a gogo.

Personnelement je prefere ce systeme au systeme des CE en France qui offrent des cadeaux, generalement bidons en plus, aux enfants des employes. Qui a priori ne sont pas les plus a plaindre.

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 16:17

A Toulouse, le Bikini (salle de concert) organise un concert collectif sous l'intitulé "le père noël est un rocker" tous les ans.

Prix de l'entrée = un jouet.

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Puisque vous parlez des cadeaux de Noel aux enfants propres,

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 16:30

Les enfants sales n'ont droit à rien ?

Écrit par : TDB | 03/12/2007

salut

ah, putain de bordel de couilles !

HS total, comm d'hab' (quoi, pas jouasse ?)

Du maïs transgénique BT 11, interdit à la culture, a été découvert dans un champ en Bretagne
LE MONDE | 30.11.07 | 14h52 • Mis à jour le 30.11.07 | 17h45

ils ont des chapeaux ronds...

Écrit par : phets | 03/12/2007

aaaaargggghhhhhhhhhh !

Écrit par : phets | 03/12/2007

Personnelement je prefere ce systeme au systeme des CE en France qui offrent des cadeaux, generalement bidons en plus, aux enfants des employes. Qui a priori ne sont pas les plus a plaindre.

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 16:30

Mon pauvre Patrice, espèce de petit connard individualiste forcené qui griffonne à grands traits ses tableaux de sous doué sans savoir ni comprendre, et encore moins à faire une effort pour ce faire.

La subvention de CE est une quote part de la masse salariale versée par l'entreprise selon la loi. Elle n'est donc de par ce fait réservée qu'aux seuls salariés et à leur famille. sur cette subvention le CE doit outre son budget de fonctionnement, subventionner les sorties culturelles et les activités sociales dont l'arbre de Noël (qui sont des activités dites "sèches" parc'en toute logique subventionnées à 100%)

Pour beaucoup de familles, et la c'est toi qui est à plaindre, Noël est souvent la seule occasion dans l'année de faire une sortie tous ensemble pour un spectacle. Ensuite se greffe le problème du budget dont chaque CE est souverain. Certain mettront plus dans les jouets, d'autres feront des bons d'achat d'autres l'utiliseront pour d'autres activités en fonction de la population de l'entreprise.

Preferer un système de patronage larmoyant à un système de Collectivité en regard des lois en vigueur, dénote outre un problème pathologique dans ses relations humaines et sociales, le mauvais gout le plus éculé pour le caritatif version comtesse de Ségur ou feu l'émission porte-bonheur de Patrick Sabatier qui offait 2 pneux neufs à des pauvresses arthritiques en fauteuil roulant.

Écrit par : Serval | 03/12/2007

Allons, TDB, Pat Joy a seulement eu du mal à écrire "pauvre" un mot très proche phonétiquement de "propre". Soyez compréhensive avec lui, il n'est pas habitué.

Quant à savoir si les cadeaux à l'américaines sont moins bidons et mieux mérités que ceux de CE (une invention de caca-la-gauche, il est vrai), seul un présupposé idéologique peut vous faire dire ça, cher Père PatJoy...

Demandez donc à Brady Udall, un écrivain américain, ce qu'il en pense :

Un conte de Noël

Pour ceux d'entre nous qui devaient rester à la Théodore Roosevelt Indian School, un pensionnat pour jeunes Indiens, Noël n'était qu'une punition de plus.

La plupart des garçons rentraient passer les fêtes en famille, mais nous, les laissés-pour-compte, les orphelins, les enfants abandonnés, nous n'avions nulle part où aller. Les professeurs et le personnel étaient partis, et il n'y avait pour nous surveiller que Raymond Tayozi, le maître d'internat, un homme poupin aux dents en avant et à la peau huileuse couleur bonbon au caramel.

Raymond faisait son possible pour mettre un peu de gaieté. Il nous avait emmenés dans les montagnes chercher un arbre de Noël. Pataugeant dans la neige mouillée, juste chaussés de nos mocassins, on avait scié un sapin beaucoup trop grand puis, couverts d'égratignures et de résine collante, on l'avait porté jusqu'à la salle de jeux, grognant en choeur comme des galériens. Après l'avoir décoré de découpages en papier et de guirlandes de pop-corn, nous éviterions de le regarder.

La veille de Noël, comme d'habitude, les dames de l'Entraide sociale de Pinetop, la ville voisine, viendraient nous apporter des repas qu'elles auraient elles-mêmes cuisinés et un sac de cadeaux pour chacun de nous. Pour les mériter, il nous faudrait chanter d'interminables cantiques de Noël dont nous connaissions à peine les paroles et interpréter une scène de la Nativité qui consiste pour l'essentiel à piétiner un tas de paille, une serviette de toilette sur la tête. Les vieilles dames aux gros postérieurs, entourées d'un nuage de parfum, applaudiraient poliment et s'exclameraient devant les adorables petites choses aux visages bruns que nous sommes. Elles tourneraient autour de nous pendant que nous engloutirions la dinde et les pommes de terre avant d'ouvrir enfin nos cadeaux, toujours les mêmes : un sachet de vieux sucres d'orge, un assortiment d'échantillons (shampooing, dentifrice, crème à raser, déodorant, bain de bouche), un peigne, un yo-yo, une pochette de stylos à bille.

Sous le contrôle de Raymond, nous remercierions les dames avec effusion :
- Merci, m'dame, joyeux Noël, m’dame.

Et une fois qu'elles seraient rentrées chez elles, remplies du sentiment d'être de bonnes chrétiennes, nous pourrions nous accroupir sur nos lits et nous gaver de nos sucres d'orge datant de la guerre de Sécession jusqu'à nous en rendre malades (Une année, j'ai mangé tout mon tube de dentifrice, le faisant descendre à l'aide d'une gorgée de bain de bouche) ; puis nous nous endormirions sans qu'aucune vision de friandises ou de Père Noël ne vienne danser dans nos têtes. (...)

(La suite bientôt si vous êtres sages !)

Écrit par : DD | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 16:17

J'ai eu une "mauvaise expérience" avec le secours pop; l'année dernière je les avais joint poiur leur proposer des chaussures d'enfants, impossible de me proposer une date pour aller les déposer!!!!!!

Écrit par : Pamela de Barres | 03/12/2007

Ds ces cas là il faut aller aux urgences de Debré ou dans n'importe quel hosto qui a un service de pédiâtrie.

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Un Conte de Noël, suite.


Ce Noël, cependant, nous avons eu une surprise. Au matin, nous avons trouvé le Père Noël en personne qui titubait dans la cour, traînant un énorme sac militaire kaki dans la neige et hurlant :

- Oh ! Oh ! C'est Noël ! Oh ! Oh ! Alors quoi, y a personne ?

Raymond, en caleçon, la gueule de bois, a été le premier à descendre.

- Qu'est-ce qui se passe ? a-t-il crié depuis le seuil de la porte du
dortoir.

- Où sont les gosses ? a hurlé le Père Noël. J'ai des cadeaux pour eux !

J'aurais reconnu n'importe où la voix nasillarde de mon père. Il a balancé le sac de toile avec un peu trop d'enthousiasme, de sorte que, déséquilibré, il s'est étalé dans la neige, pédalant en l'air.

- Merde ! a-t-il juré. J'ai perdu ma barbe.

Je ne l'avais pas vu depuis trois ans, quand tout s'était écroulé. Ma mère était morte un soir, renversée par une voiture alors qu'elle rentrait à pied de son travail à la Taverne du Chat sauvage, et mon père, qui était déjà un marginal et un ivrogne, s'était mis à boire tellement qu'il disparaissait durant des semaines entières et me laissait me débrouiller tout seul. La première fois qu'une assistante sociale était venue, elle m'avait découvert endormi sous l'escalier de la maison où je m'étais glissé en rampant, couché en rond sur un morceau de carton comme le chien de la famille.

Les autorités ne savaient pas quoi faire de moi. J'étais métis - de mère apache et de père blanc - et personne, ni du côté de ma mère, ni du côté de mon père, ne voulait de moi. On m'avait donc envoyé à Théodore Roosevelt, un fort militaire reconverti, devenu le dépotoir du système scolaire indien. Bien que situé sur la réserve de Fort Apache, il accueillait des élèves de toutes les tribus imaginables : Pima, Papago, Yavapai, Maricopa, Havasupai, Hopi... Nous étions tous indiens d'une manière ou d'une autre, mais la similitude s'arrêtait là. Nous parlions des langues différentes, certains venaient de grandes villes comme Albuquerque ou Phoenix, d'autres, d'endroits dans le désert où l'eau courante et l'électricité n'étaient que des rumeurs. Hormis nos cheveux noirs et nos peaux de toutes les nuances de brun, nous n'avions qu'une seule chose en commun : nous étions ici parce que personne ne voulait de nous.

Je m'étais toujours imaginé que mon père avait disparu pour de bon, comme ma mère. Je n'avais jamais nourri l'espoir qu'il viendrait un jour me chercher, de même que je n'avais pas la bêtise de croire que ma mère allait sortir de sa tombe pour me ramener à la maison. J'avais 6 ans, et il ne m'avait pas fallu longtemps pour que mes parents ne soient plus que des ombres de souvenirs. Après une année passée à Théodore Roosevelt, je pensais même avoir oublié à quoi ils ressemblaient.

Et là se tenait mon père, mal rasé, les joues creuses, le sourire qui clignotait comme une lumière quand il étirait ses lèvres. Il est entré dans la salle de jeux et, frissonnant théâtralement, a secoué la neige de ses vêtements. « Ouh là là ! s'est-il exclamé d'une voix enjouée de Père Noël, il fait frisquet aujourd'hui. »

(La fin ce soir. Avec un commentaire de ma plume pour notre ami PatJoy. Qui ne sera pas déçu du voyage...)

Écrit par : DD | 03/12/2007

Très HS mais trop ironiquement amusant pour ne pas le signaler. Cela concerne ces parasites de fonctionnaires et le mauvais tour que la pyramide des âges va jouer à sarko. Jouissif :

CHRONIQUE
Moins de fonctionnaires ?



La fonction publique serait-elle ringarde à ce point-là ? La voici invitée à maigrir par le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite, à travailler plus en acceptant d'effectuer des heures supplémentaires, à abandonner ses avantages acquis en alignant ses régimes de retraite sur ceux du secteur privé, à se moderniser en oubliant son organisation par corps pour choisir la mobilité, y compris vers un secteur privé décidément paré de toutes les vertus. Bref, à participer au redressement des comptes publics en coûtant moins cher au budget de l'Etat.

Comment, dans ces conditions, l'administration va-t-elle parvenir à attirer dans ses rangs les jeunes arrivant sur le marché du travail ? Jusqu'ici, même si elle ne payait pas très bien, elle ne manquait pas d'arguments : sécurité de l'emploi, carrière rectiligne, avantages sociaux divers et variés, rythmes de travail réputés peu stressants... Si tout cela disparaît, à quoi bon embrasser la carrière ?

Qu'importe, serait-on tenté de penser, puisque, précisément, cet Etat amaigri et bien plus efficace aura de moins en moins besoin d'agents. Erreur, et même erreur arithmétique, comme l'explique le site Internet Pulidia, spécialisé dans l'information sur les concours et les métiers de la fonction publique, qui est allé consulter un rapport du Sénat du 18 juillet 2007, lui-même appuyé sur les chiffres du ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique. Pour résumer, indique ce site, " remplacer un fonctionnaire sur deux reviendrait à recruter 190 000 fonctionnaires entre 2007 et 2011, et plus de 40 000 pour la seule année 2008 ".

Pourquoi ? Parce que la pyramide des âges de la fonction publique est ainsi faite que le nombre de départs en retraite va grimper de façon vertigineuse ces prochaines années. Entre 2007 et 2011, 385 000 agents civils et militaires de l'Etat vont quitter leur poste, dont 80 000 en 2008. N'en remplacerait-on que la moitié qu'il faudrait tout de même recruter de plus en plus de fonctionnaires au fil des ans. En 2004, alors que des gouvernements " dispendieux " (!) jetaient l'argent du contribuable par la fenêtre en remplaçant inconsidérément tous les fonctionnaires partant en retraite, 46 000 avaient été recrutés.

Paradoxalement, le mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy pourrait rester dans l'histoire de la Ve République comme celui pendant lequel le plus grand nombre de fonctionnaires aura jamais été recruté.

ANTOINE REVERCHON
© Le Monde

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : martingrall | lundi, 03 décembre 2007 14:16

Je me souviens d'un concert donné en France au moment des essais nucléaires dans le Pacifique, qu'il avait volontairement écourté et il n'avait pas maché ses mots. Il va surement donner du fil à retordre aux pollueurs de toutes sortes;-)))))

Écrit par : nef | 03/12/2007

HS mais trop dégueulasse pour ne pas lui faire une publicité méritée : le stress des médecins du travail. Ecoeurant :

Des médecins considérés comme des gêneurs



Le docteur Georges Garoyan, salarié du service de santé au travail Ametra, ne sera plus le médecin du travail d'IBM La Gaude (Alpes-Maritimes), où il se rendait trois jours par semaine. Cet été, la direction du site, qui emploie 600 personnes, a demandé son remplacement. " On me reprochait des problèmes de communication, relate M. Garoyan. Mais, dans mon rapport annuel de mars, j'ai fait état d'une souffrance au travail importante pour de nombreux salariés, que j'estimais liée au management, au système d'évaluation et à la charge de travail. " A-t-on voulu se débarrasser d'un gêneur ? Le 12 septembre, le comité d'entreprise (CE) s'est opposé à cette décision à l'unanimité. Pourtant, le 27 novembre, l'inspecteur du travail notifie dans un courrier à M. Garoyan que le changement d'affectation est autorisé. Entre- temps, après une visite dans l'entreprise pour enquêter sur les " motifs " invoqués par la direction, le médecin inspecteur régional du travail (MIRT), Mme Cervantes, a donné un avis favorable à ce transfert. Un peu sonné, le docteur Garoyan, même s'il s'interroge sur un éventuel recours, se résigne à son départ : " Je ne suis pas d'accord. Mais il me paraît difficile de continuer à travailler ici, pour que les choses avancent dans l'intérêt de la santé des salariés. " De son côté, Serge Kerloc'h, délégué du personnel CGT, ne décolère pas : " Notre dernier rempart contre la rentabilité à tout prix vient de sauter. Nous allons souffrir encore plus, car le prochain médecin sera choisi pour être aux ordres. "

PRESSIONS

Comme le résume un médecin du travail qui souhaite rester anonyme, " les employeurs considèrent que, s'ils nous paient, ce n'est pas pour qu'on leur crée des embêtements ". Aussi, en dépit d'une indépendance inscrite dans les textes, les pressions ne manquent pas. Les licenciements sont plutôt rares, mais les coups de fil aux directeurs des services interentreprises pour se plaindre et demander un changement de médecin le sont beaucoup moins. " Quand l'employeur ne parvient pas à ses fins, contré par le CE et l'inspecteur du travail, il contourne ces garde-fous en adhérant à un autre service de santé ", explique Mireille Chevalier, secrétaire générale du Syndicat national des professionnels en santé au travail (SNPST). Autre classique ? Les plaintes déposées au conseil de l'ordre des médecins. C'est ce qui est arrivé à Isabelle Lagny : " Une entreprise n'était pas contente des avis d'"inaptitude à tout poste" que j'avais délivrés. Après avoir instruit le dossier, l'Ordre m'a donné raison. Mais c'est déstabilisant d'être ainsi remise en cause professionnellement. " Lasse des pressions exercées par sa direction, cette médecin du travail a démissionné.

La plupart du temps, les pressions s'avèrent plus diffuses. Le Dr X., qui est salarié dans un service interentreprises, raconte : " Quand plusieurs entreprises rapportent à votre directeur les tracasseries que vous leur faites subir, les brimades commencent en interne : plus de secrétaire, moins de formation professionnelle, et on vous confie le suivi des entreprises les plus casse-pieds. " Mais certains employeurs n'hésitent pas à jouer les gros bras, insultes à l'appui. Françoise Mesnard, médecin en service interentreprises dans l'Ouest, a demandé à être dessaisie d'un dossier, après une altercation houleuse avec un patron : " Il m'avait convoquée pour me dire tout le mal qu'il pensait de moi et m'a menacée de me casser. J'avais demandé au MIRT de m'accompagner pour lui rappeler la loi. Après, j'étais trop stressée pour retourner dans cette entreprise ; le dialogue n'était plus possible de toute façon. " L'organisation intrinsèque de la médecine du travail, dont la gestion est entre les mains du patronat, explique en grande partie que cette "main qui nourrit" les médecins puisse avoir le bras aussi long.

Nathalie Quéruel
© Le Monde

Écrit par : off-off | 03/12/2007

En marge de la discussion sur les cadeaux de Noël dans les entreprises, voici une réflexion sur la présence de jouets pour réduire le stress au bureau :

Noël existe aussi pour les jouets de bureau
Les adeptes des " executive toys ", qui diminueraient le stress, sont légion aux Etats-Unis. La mode arrive en France

Finies les journées moroses à n'en plus finir, le nouveau mot d'ordre au bureau est de s'amuser ! Ballons, gadgets USB à poser près de l'ordinateur, figurines : tout est bon pour s'aérer l'esprit. Ces " executive toys ", ou jouets de bureau, tout droit venus du Japon et des Etats-Unis, font une concurrence sévère à la pause café ou cigarette, traditionnelles récréations des salariés français.

Au siège de Yahoo France, l'idée est poussée à l'extrême. Sur la plupart des bureaux des 250 salariés trônent des gadgets rivalisant d'inventivité. Les mini-hélicoptères télécommandés, les lance-missiles en mousse, les ballons de rugby miniatures ou perroquets enregistreurs, côtoient les chauffe-tasses, les figurines enfantines et la pâte à modeler antistress des plus timides. " Notre rythme de travail est très soutenu, nous avons besoin de ces moments de plaisir ", note le responsable de la communication, Christophe Pelletier, lui-même propriétaire d'une main rampante à piles en caoutchouc. Même ambiance chez Google, qui propose des parties de console Wii et de Baby-foot à ses employés. " Nous pensons que la réussite des projets dépend étroitement de l'épanouissement " des salariés, explique-t-on à Paris.

Cette atmosphère de bureau ludique encouragée par la direction - caractéristique du management à l'anglo-saxonne et pour l'heure circonscrite aux entreprises de multimédia - fait encore figure d'ovni dans le monde du travail hexagonal. Mais le bouche-à-oreille commence doucement à faire son effet. Certains services de grandes entreprises se mettent progressivement au panier de basket miniature ou aux jeux de construction Lego, mais les initiatives restent personnelles et isolées, loin des parties de pétanque avec des boules en mousse organisées dans les couloirs de Yahoo.

" En France, le travail induit une notion de sérieux et d'austérité ", note Laurent Pavoine, fondateur du site Internet Mageekstore.com, qui propose une large gamme de ces gadgets de bureau. " Les activités et les services auparavant restreints à la vie privée, comme la garde d'enfants, le pressing ou la salle de sport, entrent dans la sphère professionnelle. Le divertissement par le jeu en est la suite logique. " Les meilleures ventes du site sont les jeux de combat nécessitant plusieurs participants, comme l'hélicoptère télécommandé et le lance-missile USB qui permettent de s'attaquer entre collègues. " C'est un moyen efficace d'exorciser le stress, explique M. Pavoine. Nos meilleurs clients sont des commerciaux, ils sont sous pression et possèdent un esprit guerrier utile pour ces jeux. " Pour le sociologue Thierry Pillon, enseignant-chercheur au CNRS et coauteur de Traité de sociologie du travail (éd. Octares) : " Ces adeptes des "executive toys" détournent l'espace avec les jeux pour se l'approprier, comme d'autres pourraient le faire avec leurs photos de famille. "

Si les achats de gadgets sont toujours réalisés par le salarié, ils sont livrés directement sur le lieu de travail. Et trouvent leur place en évidence sur le bureau. " Le but n'est pas de jouer à l'insu de l'employeur, précise M. Pavoine, c'est finalement moins hypocrite que les gens qui jouent aux cartes sur leur ordinateur. " Ceux-là ne sont pas oubliés : pour 19 euros, ils peuvent faire l'acquisition du bouton de panique USB vendu sur le site Mensway.com, qui réaffiche le travail en cours dès que le supérieur hiérarchique jette un oeil sur l'écran. " Lassés de toujours craindre l'arrivée impromptue de votre boss en pleine partie de solitaire ? Envie de finir votre chat en toute sérénité ? Votre marché sur Internet à confirmer sans crainte ? " : le site affiche sans complexe l'intérêt du produit.

L'arrivée de ces jouets sur les bureaux ne semblent pas poser de problèmes aux directions d'entreprise. " Même si elles paraissent toujours assez frileuses, aucune entreprise ne s'est encore plainte ", note Alain Prasquier, directeur adjoint de Mensway.com. " Les managers totalement décomplexés restent néanmoins une minorité, le qu'en-dira-t-on étant bien plus important en France qu'outre-Atlantique. " Si certains services de Publicis, HSBC, France Télécom ou Axa se canardent à coups de missiles en mousse sans risquer de prendre la porte, leurs hiérarchies refusent de le confirmer. " La tolérance des dirigeants peut s'expliquer par le fait que ces salariés rapportent de l'argent, les directions comprennent la nécessité d'introduire des ruptures dans la journée de travail pour y remettre du rythme, analyse le sociologue Thierry Pillon. Mais la reconnaissance ouverte de ces pratiques est délicate : le travail en France est très ritualisé, les entreprises ont un souci de l'ordre. On attend des salariés diplômés qu'ils soient sérieux. "

La tolérance des dirigeants s'explique aussi parce que le jeu entre collègues symbolise la bonne ambiance au sein des équipes et plus généralement le bien-être des employés. Cela permet également d'encadrer les moments de détente, chose impossible avec les jeux informatiques. Les salariés de Yahoo, s'ils ont à leur disposition une multitude de gadgets et d'activités, ont ainsi un accès restreint aux jeux sur Internet. De nouveaux articles sont tous les jours proposés aux travailleurs stressés ou oisifs. Les hommes en sont les plus friands, particulièrement des jeux de bataille et de sport collectif. Mais les femmes ne sont pas en reste : jardins zen miniatures, aquariums, chaussons chauffants, minifrigos ou figurines rappelant les dessins animés de leur enfance, sont également disponibles. Les entreprises les plus audacieuses pourront même se doter de rouleaux de papier toilette imprimés de grilles de sudoku.

Camille Février
© Le Monde

Écrit par : off-off | 03/12/2007

HS super long. ben ouais, mais ça vaut le coup je pense, sinon désolé !


Dans D&S 150 déc. 07 :
La journée avec Sarkozy « Quel baratin ! »
samedi 1er décembre 2007
par Jean-Jacques Chavigné et Gérard Filoche

Tel était le commentaire le plus fréquent au lendemain du flot de paroles déversé par Nicolas Sarkozy, sourcils froncés, au cours de son intervention télévisée du 29 novembre.
Si l’on en croit le « Robert », « baratin » est bien le mot approprié. Approprié dans son sens actuel (discours abondant, tendant à en faire accroire, à circonvenir) mais aussi, dans son sens plus ancien (portefeuille vide substitué par un complice). Pendant près d’une heure, en effet, en répondant aux questions fort respectueuses de deux journalistes, Sarkozy a joué les illusionnistes dans le but d’éviter à tout prix que les salariés prennent conscience de la sordide réalité : celle du patronat et du gouvernement en train de leur faire les poches.
Nicolas Sarkozy a d’abord utilisé le plus grande partie de son discours fleuve à resserrer ses liens avec les (anciens) électeurs du Front National.

Les récents évènements dans les banlieues n’ont « rien à voir avec le social, ça a tout à voir avec la voyoucratie » a-t-il affirmé, profitant même de l’occasion pour stigmatiser les immigrés « mal intégrés ».
Sa secrétaire d’Etat, chargée de la politique de la Ville, Fadela Amara, venait pourtant d’affirmer la place que tenait ce social dans une formule digne de figurer dans une anthologie « Ce n’est pas parce qu’on est pauvre, exclu et discriminé que l’on peut saccager » (Le Figaro du 29/11/2007). Mais, visiblement, pour Sarkozy, être pauvre, exclu et discriminé n’a rien à voir avec le social.
La réalité est que le néo-libéralisme produit à la fois le désordre et le besoin d’ordre et que dans son sillage. Apparaissent un peu partout en Europe, des Bonaparte au petit pied qui construisent leur fond de commerce électoral sur cette contradiction, insupportable à vivre pour ceux qui la subissent.

Nicolas Sarkozy a, ensuite, essayé de justifier les réformes qu’il avait déjà faites
Il a tenté de justifier les cadeaux faits aux nantis par la dernière loi de finance.
Il a présenté les crédits d’impôts (2 milliards d’euros)) au titre des intérêts d’emprunt pour l’achat d’une habitation principale comme une mesure favorable aux acheteurs. En réalité cette mesure évitera la chute des prix de l’immobilier et ce que les acheteurs ne paieront pas sous forme d’intérêts, ils le paieront au prix fort en achetant ou en faisant construire leur habitation.
Tout honte bue, il n’a pas hésité à affirmer que la suppression des droits de successions (5 milliards d’euros) pour les héritiers en ligne directe favoriserait les petites et les moyennes successions alors qu’avant le vote de la loi de finance, 80 % des successions n’étaient soumises à aucun droit.
Mais, curieusement, il a oublié de citer l’allégement de l’Impôt sur la fortune (ISF) et renforcement du bouclier fiscal dont la fonction essentielle est de protéger les quelques milliers de contribuables soumis à l’ISF (une obsession pour Sarkozy). Au total, un cadeau de 4 milliards d’euros supplémentaires aux « 200 ou 300 familles » qui mettent le salariat de notre pays en coupe réglée.

Sarkozy n’a pas dit un mot sur des sujets particulièrement préoccupants pour le pouvoir d’achat du salariat.
Sarkozy a fait toute sa campagne sur la défense du pouvoir d’achat, du « travailler plus pour gagner plus ». Pourquoi, dans ces conditions, ne s’est-il pas exprimé sur sa volonté d’imposer, en 2008, un nouvel allongement de la durée de cotisation (41 ou 42 ans) pour les retraites ? Il sait pourtant que cet allongement se traduira par une nouvelle baisse du montant des retraites puisque le patronat continue de licencier à tour de bras les salariés de plus de 50 ans et que, de ce fait, la durée moyenne d’une carrière est inférieure à 37 annuités. Pourquoi n’a-t-il pas réaffirmé ses engagements électoraux d’augmenter de 25 % le minimum vieillesse, de revaloriser les petites retraites et les pensions de réversion ? Pourquoi a-t-il choisi de ne rien dire du pouvoir d’achat des millions de chômeurs qui ne trouvent pas de travail et des centaines de milliers de salariés à temps partiel à qui l’on refuse de travailler à temps plein ?
Pourquoi, lui qui assure vouloir tout mettre sur la table, n’a-t-il pas eu un seul mot pour tenter de justifier les franchises médicales qui s’attaquent au pouvoir d’achat des plus fragiles ? Pourquoi est-il resté muet sur le sale tour qu’il venait de jour à 780 000 foyers (850 000 personnes) qui ne payaient pas la redevance TV et qui seront obligées de verser 118 euros en 2008 ? Est-il si loin des réalités quotidiennes qu’il n’ait même pas compris ce que signifiait, pour le pouvoir d’achat du salariat, l’augmentation vertigineuse du prix de l’essence ou des tarifs des mutuelles au fur et à mesure du désengagement de l’assurance maladie ? Les seules mesures positives de ses propositions ont été empruntées au projet socialiste : l’indexation des loyers sur l’inflation et la limitation à un mois de loyer du dépôt de garantie.
Pourquoi n’a-t-il pas soufflé un seul mot de la loi de finance rectificative qu’il fera voter après les élections municipales et cantonales pour instaurer sa fameuse TVA « sociale » ?

Sous couvert d’augmenter le pouvoir d’achat, Sarkozy a surtout, tenté de faire passer ses « réformes »
Il a proposé qu’une conférence réunissant l’Etat, les syndicats et le patronat fixe le calendrier 2008 de négociation de ses futures « réformes ». Il ne s’agit même plus, là, de discuter à quelle sauce les salariés veulent être mangés mais des horaires du repas.
Sans souci de vraisemblance, il a présenté, en vrac, les « réformes » qu’ils comptaient de toutes façon imposer aux salariés ou aux étudiants comme des réponses à leurs problèmes.
Il veut privatiser EDF. Il présente donc la vente de 3 % du capital de cette entreprise comme le moyen de mettre en place « un plan d’investissement » dans les universités françaises.
Il veut que les salariés travaillent le dimanche. Il explique donc qu’ils le pourront, s’ils sont « volontaires » et que cette journée leur sera payée double. Le procédé est pourtant déjà bien usé. Il en allait de même, par exemple, lorsque les agences bancaires ont commencé à ouvrir le samedi avec volontariat et primes exceptionnelles. Aujourd’hui, la très grande majorité des agences bancaires sont ouvertes le samedi mais le volontariat n’existe plus et les primes exceptionnelles ne sont plus qu’un lointain souvenir. Il en ira exactement de même avec le travail du dimanche.
Sarkozy veut réduire la Sécurité sociale à la portion congrue : au nom de la défense du pouvoir d’achat il multiplie donc les exonérations de cotisations sociales que l’Etat, malgré ses engagements, est loin de compenser.
Sarkozy veut surtout en finir avec les 35 heures et plus fondamentalement, comme le réclame le Medef, avec l’horaire légal de travail. Il propose donc par « accord majoritaire » de « s’exonérer des 35 heures » « en échange d’augmentations de salaires ».
Mais il oublie de préciser ce qu’est aujourd’hui un « accord majoritaire ». Non pas un accord signé par un ou des syndicats ayant obtenu la majorité des voix aux élections professionnelles, mais un accord signé par une majorité de syndicats « représentatifs ». Dans une entreprise où sont présents les cinq syndicats « représentatifs », cela signifie que la signature de trois d’entre eux (même s’ils représentent au total, moins de 10 % des voix) sera un « accord majoritaire ».
Il oublie surtout de préciser qu’il s’engage, comme l’exige le Medef, sur la voie de la suppression de l’horaire légal de travail. Mais lorsque l’horaire légal (35 heures aujourd’hui) aura disparu, il n’y aura plus d’heures supplémentaires. L’horaire légal a, en effet, une seule fonction : indiquer le seuil à partir duquel le temps de travail doit être payé au tarif des heures supplémentaires. Cet horaire légal n’a rien à voir avec l’horaire effectif. La quasi-totalité des entreprises en France travaillent aujourd’hui 39 heures par semaine ou plus. Ce que veulent la Droite et le Medef, c’est supprimer les 35 heures et avec elles l’horaire légal pour ne plus avoir à payer d’heures supplémentaires. Cela reviendra a baisser le taux horaire de travail.
Cette volonté de s’engager dans la voie de la suppression de l’horaire légal et de ne plus avoir ainsi à payer d’heures supplémentaires dans le privé éclaire d’un jour un peu particulier la proposition faite par Sarkozy aux fonctionnaires : payer les heures supplémentaires au même tarif que dans le privé.
La formule que veut imposer Sarkozy est destructrice : pas d’augmentation de salaire sans augmentation du temps de travail. C’est une solution qui encourage le patronat à geler les salaires, les qualifications, les carrières. Pour gagner plus, il ne servira à rien de travailler mieux, d’avoir acquis une qualification, il faudra travailler plus.

Sarkozy n’est jamais aussi généreux que lorsqu’il s’agit de donner aux salariés ce qui leur appartient déjà. Il propose de débloquer la « participation ». Mais ces sommes sont déjà acquises par les salariés et s’ils les dépensent aujourd’hui, ils ne les auront plus demain. C’est la définition même de la fuite en avant.
Ils proposent aux salariés de vendre leur RTT : cela représente 5 milliards d’euros affirme-t-il d’un air gourmand comme si ces milliards lui appartenaient ou appartenaient à l’Etat. .
Il propose même de payer les heures supplémentaires non payées, dans le privé, la fonction publique, les hôpitaux. Là encore, cet argent ne lui appartient pas. Mais verser aux salariés l’argent qui leur est du, paraît être pour Sarkozy, le comble de la générosité.

Quand il s’agit d’augmenter réellement les salaires, Sarkozy est beaucoup plus prudent
En juillet, il refusait d’augmenter le Smic au-delà du minimum légal. Cela ne l’empêche pas, en décembre, d’affirmer qu’il ne peut rien faire pour augmenter les salaires dans le privé. .
Pour les 42 % de salariés dont les entreprises n’ont pas mis en place de « participation », il propose qu’une prime (évidemment exonérées de cotisations sociales) soit versées aux salariés. Mais tout est laissé à l’arbitraire patronal.
Il affirme que « là ou il n’y a pas de négociation salariale, il n’y aura plus d’allégements de charges ». Cette affirmation n’engage strictement à rien : cela fait plus de 20 ans que dans les grandes entreprises les négociations annuelles sont obligatoires. Mais il n’y a aucune obligation d’aboutir et ces négociations ne servent à rien dans la plupart des cas : l’employeur accorde ce qu’il aurait de toute façon accordé que la négociation ait ou n’ait pas eu lieu.

La poule et l’¦uf
Le discours de Sarkozy, débité à la cadence d’une mitrailleuse, n’a pas toujours brillé par sa cohérence. Le Président était visiblement nerveux.
Aussi a-t-il, tout d’abord, reconnu qu’augmenter les salaires, c’était « redonner du carburant à la croissance française ». Mais il a ajouté, un peu plus tard « la seule façon de redonner du pouvoir d’achat, c’est de créer les conditions de la croissance et de réhabiliter le travail ».
Alors qui tirera le premier ? La poule ou l’¦uf ? Le pouvoir d’achat ou la croissance ? Sarkozy ne nous l’a pas dit. Visiblement, lui-même n’en savait rien.

Jean-Jacques Chavigné

Écrit par : phets | 03/12/2007

j'ai fait un peu mon off sur ce coup ;-))

Écrit par : phets | 03/12/2007

Très HS mais trop ironiquement amusant pour ne pas le signaler. Cela concerne ces parasites de fonctionnaires et le mauvais tour que la pyramide des âges va jouer à sarko. Jouissif :
Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 17:25

L'arithmétique n'est pas tout. L'article postule que l'Etat devra recruter des fonctionnaires en nombre pour pallier les départs à la retraite. Mais pourquoi ne pas envisager l'hypothèse selon laquelle la diminution du nombre d'agents de l'Etat s'accompagnerait d'une disparition des services publics, tout bonnement, ce qui correspond tout à fait, hélas, à la politique menée par l'actuel président.

Écrit par : Pas jouissif | 03/12/2007

Ecrit par : Pas jouissif | lundi, 03 décembre 2007 17:37

contre l'idée reçue, je ne pense pas que le gvt veut faire "disparaître" certains services publics. Allèger au maximum leurs coûts, leur appliquer la doxa libérale oui, les faire disparaître non : c'est trop impopulaire.

on peut aussi envisager l'embauche des nouveaux agents sous un statut non-fonctionnaire. Plus la privatisation d'un certain nombre de services. Comme dans les paradis anglo-saxons.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 17:35

Ben ça valait le coup, pour le coup ;)

Ecrit par : Pas jouissif | lundi, 03 décembre 2007 17:37

Vous allez peut-être vite en besogne. En tous cas, je l'espère.

Écrit par : off-off | 03/12/2007

on peut aussi envisager l'embauche des nouveaux agents sous un statut non-fonctionnaire. Plus la privatisation d'un certain nombre de services. Comme dans les paradis anglo-saxons.

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 17:45

Ainsi qu'en Suisse.

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ainsi qu'en Suisse.

Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 17:48


demonstration parfaite de la "neutralité" idéologique de ces réformes ;-)))

Écrit par : phets | 03/12/2007

> Du maïs transgénique BT 11, interdit à la culture, a été découvert dans un
> champ en Bretagne
> ils ont des chapeaux ronds...
> Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 16:44

Phets, content de vous lire à nouveau :-)
Ici, on n'a pas que des chapeaux ronds (ou des chats poreux -- (c) Desproges). On a aussi les algues vertes, les taux de nitrates qui ont fait condamner l'Etat français devant la Cour Européenne, les pesticides, bref, tout ce qui fait les joyeux à-côtés d'une agriculture industrielle intensive.

La stratégie des groupes d'agrochimie consistant à infiltrer les OGM en marge de la loi est en train de porter ses fruits. Comme aucune autorité d'Etat ne se charge d'un contrôle sérieux et que l'Etat se montre laxiste, on en est réduit à dépendre de la vigilance de comités citoyens. Pour un champ clandestin découvert, combien d'autres semés en catimini ?
Et qui sera sanctionné au bout du compte ? probablement l'agriculteur, certainement pas le semencier ou la coopérative qui aura fourni les semences...

Écrit par : Veig | 03/12/2007

le Président en Algérie
"Alexandre Arcady et Costa-Gavras sont aussi du voyage. Deux cinéastes qui ont exprimé, dans leurs films, des visions totalement opposées de la colonisation."


médiocres tâcherons de la légitimité politique

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Veig | lundi, 03 décembre 2007 17:58

démonstration à l'essence ! hors de prix ! ;-))

Écrit par : phets | 03/12/2007

on peut aussi envisager l'embauche des nouveaux agents sous un statut non-fonctionnaire. Plus la privatisation d'un certain nombre de services. Comme dans les paradis anglo-saxons.

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 17:45

Oui.
Privatisation = disparition partielle ou totale du service public (gares non desservies, courrier distribué seulement deux jours par semaine, etc)

Écrit par : Toujours pas joussif | 03/12/2007

Ecrit par : Toujours pas joussif | lundi, 03 décembre 2007 18:02

Ben non, privatisation = mise en concurrence : plusieurs compagnies de chemins de fer ; des dessertes postales par des entreprises privées. Avec une qualité de service à laquelle les FAI et les câblo-opérateurs ont commencé à nous habituer....

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 16:54

Oulala... quelle volée de bois vert je me prends en pleine face!

A lire ta hargne mon pauvre Serval, je comprends que je viens de commettre un crime de lèse-CE, remettant ainsi en cause le sacro-saint modèle français que, chacun sait, le monde entier nous envie!

Les pauvres tites familles qui ne peuvent aller au spectacle que pendant les périodes de Noël grâce au CE. Merde dis-donc tu nous fais du Zola avec les violons en prime la! Vraiment, ça m'a ému, j'en ai presque la larme a l'œil. :(

Bon ceci-dit, je te rassure la plupart des entreprises US proposent a leurs employés des services de type CE, avec des billets de spectacle, de musée, ou des voyages a tarif réduit.

Personnellement je ne vois pas ce qu'il y a de larmoyant dans le système du "Secret Santa", les enfants sont très heureux de recevoir les cadeaux qu'ils ont commandes, les employés sont aussi très contents de faire des cadeaux aux enfants déshérités. Bref si on regarde les choses de manière pragmatique, je ne vois vraiment pas ou est le problème.

Effectivement les américains semblent préférer ce système individualisé plutôt qu'un système collectivisé et impersonnel dans lequel chaque enfant reçoit un jouet qu'il n'a même pas commandé et qui surement ne lui plait pas ou peu. Mais bon les enfants pauvres français sont surement ravis de recevoir un cadeau d'un système qui ne dénote aucune pathologie sociale et relationnelle. Ça doit d'ailleurs les aider a se consoler.

Bref ta réaction, d'une agressivité quasi-pathologique, démontre surtout que tu es imprégné d'idéologie jusqu'à la moelle.

Triste sire!

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Ecrit par : nef | lundi, 03 décembre 2007 18:05

Oui, en bon petit télégraphiste j'avais déjà signalé ça dès que je l'ai appris, il y a un jour ou deux. Ils remettent aujourd'hui dans le Monde. Salauds de salariés de la zone euro, c'est votre faute, z'aviez qu'à habiter en zone dollar...

Une solution : z'ont qu'à vendre Airbus à Bo-inge

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 17:59

Alexandre Arcady!!!!!!!!!!!! sa vision de la colonisation...le fond n'est pas encore atteint; "médiocre tacheron" est un terme très flatteur pour qualifier son cinéma.

Écrit par : Pamela de Barres | 03/12/2007

Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 18:05

paradoxe des privatisations des monopoles de fait: privatiser les compagnies de chemin de fer, veut dire morceler les temps d'utilisation (une seule voie à se partager), donc réduire les capacités de service d'une compagnie par le nombre total de compagnies. Totalement inefficace comme objectif de "service" !

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | lundi, 03 décembre 2007 18:09

C'est quoi sa vision de la colonisation?

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

C'est quoi sa vision du pouvoir dans sa poche ?

Ecrit par : Nicolas S. | lundi, 03 décembre 2007 18:14

Écrit par : phets | 03/12/2007

ben bichette c'est la question que je me pose? je reprend la phrase que phets à citée plus haut

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 17:59

Écrit par : Pamela de Barres | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:10

Partager les voies ou le réseau, comme en Grande-Bretagne. Telles lignes sont exploitées par telle compagnie pour cinq ans et le contrat est alors renégocié en étant ouvert à la concurrence et que le meilleur l'emporte. Ce qui en pratique se traduit par l'absence d'entretien des voies, des gares, par l'utilisation de matériel ferroviaire vétuste et des prix élevés.

Écrit par : off-off | 03/12/2007

Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 18:18

CQFD. bien sûr, le partage se fera au niveau des réseaux et non de la voie, pratiquement ingérable. Je voulais cela comme démonstration par l'absurde de l'ineptie de la privatisation des monopoles naturels.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | lundi, 03 décembre 2007 18:09

c'est vrai, je pouvais dire : trou du cul de mes couilles. mais ça aurait fait jaser et, bien qu'avantageusement imagé, cela aurait perdu en force politique. quoique

Écrit par : phets | 03/12/2007

aussi : sales petites merdes qui épuisent leur maigre talent à faire reluire de confort et d'artifice leurs vies ; animalcules.

Écrit par : phets | 03/12/2007

> Bref ta réaction, d'une agressivité quasi-pathologique, démontre surtout que tu es
> imprégné d'idéologie jusqu'à la moelle.

Mouarf. Tandis que toi, Pat'Joy, avec tes clichetons à deux balles sur des CE où les gamins n'ont pas le choix de leurs jouets, et ta façon de brandir l'anathème du collectivisme et les articles de Rioufol/Le Boucher, tu es absolument dénué d'a-priori idéologique et ton jugement est d'une objectivité absolue.

De toutes façons, t'as 25 ans et tu vis aux US, donc tu sais tout sur tout (et notamment la vie dans les entreprises en France), mieux que les autres.

Écrit par : Veig | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:21

Alors en fait dans une logique de service public, telle que nous la connaissons - ou connaissions, si l'on en parle au passé - cette privatisation est tout simplement absurde. Mais dans une logique purement financière, elle crée de la concurrence, de l'activité, de la valeur pour l'actionnaire. Donc c'est profitable pour l'activité économique. Que l'usager en soit le mouton que l'on tond et retond, peu importe. Ce n'est pas le problème dans les pays à tradition libérale (dont certains, comme la Grande-Bretagne, l'ont acquise par la brutalité destructrice d'une Thatcher), puisque c'est le fonctionnement normal, naturel, de l'économie, telle qu'ils la conçoivent. Chez nous, c'est un peu différent, même si en effet la frénésie des réformes dont on ne sait pas où elles mènent risque de nous y conduire. En tous cas, plus sûrement que dans la direction du partage équilibré des richesses.

Écrit par : off-off | 03/12/2007

mais d'ailleurs : depuis quand le cinéma français n'a-t-il produit une idée intelligente ou la mise en scène d'une intelligibilité du monde ? de notre pays (là, je met la barre bien trop haut c'est sûr !) ?

question posée au spécialistes ciné dont je ne suis pas. D'ailleurs je n'affirme pas (totalement), c'est une question ouverte. Vraiment je serais de me jetter sur ce(s) film(s) que j'ai dû rater, ou mal lire.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:30

Message écolo sur le Del psy, Phets...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:30

il manque : heureux

et oui, ce petit mot en moins, et le sens se dilue, et on doute. pauvres de nous

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 18:31

Argghh !! cui cui, je te vois avec grand déplaisir te commetttre avec ce gros dépravé de jeanmarc... t'es pas sorti de l'auberge québécoise, si tu veux mon avis !!

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:41

quoi, kess ta dis l'affreux ??

Écrit par : jeanmarc | 03/12/2007

De toutes façons, t'as 25 ans et tu vis aux US, donc tu sais tout sur tout (et notamment la vie dans les entreprises en France), mieux que les autres.

Ecrit par : Veig | lundi, 03 décembre 2007 18:27

Je suis en France depuis bientôt deux mois et pour quelques temps encore, et depuis mon retour je ne cesse de gouter aux joies du modèle social français: grèves dans les transports publics pendant deux semaines, manifestation d'ultra-communautarisme au Stade de France, émeutes en banlieue.

Quant a la vie dans les entreprises françaises, du fait de mon jeune age, effectivement je ne peux pas prétendre tout connaitre, mais j'en ai vu quelques unes lors des mes différents stage dans des cabinets en consulting. Bon c'était des cabinets anglo-saxons ce qui a surement altéré et idéologisé a vie la vision que j'ai pu en avoir.

Je m'en excuse.

Écrit par : Patrice "Connard" Joyeux | 03/12/2007

Voilà la fin du Conte de Noël (Brady Udall) pour notre triste sire Patrice Joyeux :

….Les autres garçons, à moitié nus, les cheveux ébouriffés et les yeux encore gonflés de sommeil, se sont pressés autour de lui, tandis que je demeurais paralysé, planté au pied de l'escalier. Il a ouvert son sac d'où il a tiré des GI Joes, des pistolets à eau, des revolvers de cow-boy, des bombes à eau, des camions bennes jaune vif, des poignées de bonbons, des petites voitures et des tas de chewing-gums. Il n'avait plus sa barbe, il puait le tabac, l'alcool et le désodorisant de voiture senteur de pin, mais il jouait son rôle avec passion, tapotant son ventre rembourré par un oreiller et poussant des exclamations d'une voix de plus en plus rauque.

C'était sans doute pour chacun de nous la première fois qu'on participait au joyeux chaos d'un matin de Noël. Il y avait des cris et des bagarres pour la possession de tel ou tel jouet, pendant que, les yeux écarquillés, on déchirait les boîtes avec émerveillement. Chester Rolland, un petit garçon pima, une énorme quantité de chewing-gum dans la bouche, était si excité qu'il courait partout en sous-vêtements, incapable de s'arrêter ne serait-ce qu'une seconde pour profiter de ses jouets.

Mon père, comme un Père Noël de grand magasin, nous a pris chacun son tour sur ses genoux. Il posait des questions : « Tu as été sage, cette année ? » ou « Tu te brosses les dents tous les soirs ? ». Bien que tous les cadeaux aient été distribués et que ça nous embêtât plus qu'autre chose, nous répondions à ses questions aussi poliment et succinctement que possible. C'était le moins qu'on puisse faire.

J'étais le dernier de la file. Il m'a soulevé sous les bras et m?a pris sur ses genoux. Il ne m'a pas posé de questions, n'a pas prononcé un mot. Personne n'a fait attention parce que tout le monde était bien trop occupé à faucher le jouet d'un autre, à se gaver de chocolat ou à lancer des petits camions du haut de l'escalier. Son visage était tout contre le mien et, sous son haleine chaude chargée de bière, j'ai été submergé d'un tel sentiment de nostalgie et de solitude que je parvenais à peine à respirer. Je me rappelais les matins où j'étais assis en sa compagnie à la table de la cuisine dans notre ancienne maison, lui vêtu du peignoir jaune de ma mère, moi du vieux sweat-shirt Mickey Mouse qu'il m'avait donné. La plupart du temps, il buvait à petites gorgées une bière Coors pendant que je mangeais mes céréales directement dans la boîte parce que nous n'avions jamais de lait. Ma mère dormait encore, car elle était rentrée tard de son travail au bar.

- Alors, mon petit bonhomme, qui est-ce que tu aimes le plus au monde ?

Je répondais toujours la même chose : « Mon papa !» Le sourire qui illuminait son visage était ma récompense.

- Bravo, excellente réponse !

Aujourd'hui, en ce matin de Noël, on a regardé George et Virgil Opah, deux frères orphelins, se battre pour une Wonder Woman, et Willie Quintero arroser calmement la pièce avec une mitraillette AK-47 en plastique bleu vif. Nous sommes restés longtemps ainsi, moi raide et suffocant à moitié sur les genoux de mon père, sans dire un mot. Il a fini par me reposer par terre. Avant de partir, il a mis sa main sur ma tête et prononcé mon nom : « Edgar. » Pour moi, c'était suffisant.

On a essuyé un coin de la fenêtre embuée et on l'a suivi des yeux pendant qu'il traversait la cour en direction de la route, criant des « Nom de Dieu ! » à chaque fois qu'il trébuchait sur un tas de neige durcie, tandis que l'oreiller sous son manteau avait craqué et laissait une sillage de plumes virevoltantes.

On s'est efforcé de ne pas le perdre de vue, mais son costume rouge ne cessait de rapetisser et de se fondre petit à petit au milieu des teintes noires des nuages et des arbres. Et puis il a disparu d'un seul coup comme un esprit, un ange ou un être venu d'ailleurs.

……………………………………………………………………

Voilà. Pat Joy, maintenant que ce conte est posté en totalité, je découvre qu’il a eu un autre intérêt que de rembarrer votre charity-business.

Parce que ce père, ce soûlaud, ce clodo, il a un grand cœur. Non seulement il revient voir son fils, mais il choie les autres gosses, avec de vrais cadeaux, pas comme les merdes méprisantes fourguées par les dames patronnesses venues peloter les « adorables petites choses » brunes (autant dire des nounours). Les gosses des autres, Pat Joy ! Les abandonnés ! Les hortefeux-brisés !

Parce que dans cette famille de pouilleux, observez le triangle vestimentaire robe de chambre de la mère sur le père et tee-shirt du père sur le môme : on s’aime.

Et qui sait, peut-être mieux que dans la vôtre. Parce qu’il ne faut pas avoir reçu beaucoup d’amour pour, comme vous, en donner si peu.

Écrit par : DD | 03/12/2007

"joies du modèle social français: grèves dans les transports publics "

Ecrit par : Patrice "Connard" Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 18:42

bravo pour l'originalité et l'acuité du propos. d'ailleurs, je te ferais remarquer que la plupart des couillons de droite se reconnaîssent à leur capacité à agiter toutes les 30 sec les mêmes bannières de ralliement (je m'étonne que tu ais oublié de citer les 35 H au passage)

mais je me demande surout de quel pays tu nous reviens, ou plutôt de quel microcosme favorisé et isolé des contingences de nos amis anglo-saxons.

il y a peu de chances que cela affaiblisse ton plaisir à agiter frénétiquement tes petits drapeaux idéologiques, mais voici un peu d'analyse pour ta gouverne (j'espère que tu sauras savourer la dernière phrase particulièrement) :



Le mythe d’un pays gréviste

François Doutriaux enseignant en droit privé et consultant juridique indépendant, spécialisé en droit du travail et en droit pénal.
mercredi 14 novembre 2007

La France serait une nation «grévicultrice» : le pays du «droit de paralyser» (le Figaro, 17 février 2004), qui préfère la «guerre sociale aux compromis» (le Monde, 26 mai 2003) et souffre d’une «forme d’infirmité que ne partagent pas nos voisins européens» (Christine Ockrent, les Grands Patrons, 1998) car «nul autre pays occidental ne se comporte ainsi» (l’Express, 5 juin 2003). Un bref rappel de la réalité historique et statistique de ce phénomène n’est donc pas sans intérêt.

Premier élément du mythe, la France serait un pays de grévistes. Le nombre de journées individuelles non travaillées pour fait de grève était de 4 millions en 1976, 3,5 millions en 1984, 2,1 millions en 1988, 900 000 en 2000, 1,2 million en 2005. En dehors de pics spécifiques (1982, 1995, 2001), l’ampleur et la fréquence des mouvements sociaux ne cessent de diminuer alors même que la population active ne cesse d’augmenter.

La fonction publique se substitue par ailleurs progressivement aux salariés privés dans le cadre des conflits sociaux. En 1982, 2,3 millions de journées grevées étaient comptabilisées dans le secteur privé, pour 200 000 seulement dans le secteur public. En 2005, 224 000 dans le privé pour 1 million dans le public. La part du public dans les mouvements sociaux est passée de 3 % dans les années 70 à 30 % à la fin des années 80 puis à 60 % à compter du milieu des années 90. En effet, les principales causes de cet effondrement statistique concernent les salariés du secteur privé. Ainsi de la précarisation des emplois, du chômage, de la désindustrialisation, de la désyndicalisation ou du démantèlement progressif du droit du travail. Un salarié en CDD ou en CNE va-t-il faire grève ? Les restrictions budgétaires successives et l’effritement graduel des avantages spécifiques de la fonction publique, combinés au nombre relativement important des fonctionnaires, expliquent également ce glissement. Enfin, le statut particulier des agents de l’Etat facilite l’exercice du droit de grève, de plus en plus théorique pour de nombreux salariés privés. Dans le secteur privé, les 224 000 journées de grève en 2005 représentent, à l’aune d’une population active de 16 millions de salariés, 0,01 journée par salarié et par an.

Sur une carrière professionnelle de quarante années, un salarié français fera donc grève moins d’une demi-journée, un fonctionnaire moins de quatre jours. Des chiffres à comparer avec les trente-trois millions de journées non travaillées pour cause de maladie en 2005. La grève apparaît cent quarante-sept fois moins pénalisante pour notre économie que les arrêts maladies. La réalité est donc fort éloignée des phénomènes massifs souvent évoqués.

Second élément du mythe, la France recourrait davantage à la grève que ses voisins. Sur la période 1970-1990, la France est onzième sur les dix-huit pays les plus industrialisés en termes de journées non travaillées pour fait de grève. Avec 0,15 journée grevée par salarié et par an, elle est 7,6 fois moins conflictuelle que l’Italie (première), 3,2 fois moins que le Royaume-Uni (septième), 1,6 fois moins que les Etats-Unis (huitième). Sur la période récente (1990-2005), la France demeure onzième sur dix-huit, avec une conflictualité qui s’est effondrée (0,03 journée de grève par salarié et par an) et demeure toujours inférieure à la moyenne (0,04 journée grevée).

Les modèles nordiques – réputés en France pour la qualité du dialogue social qui y régnerait – se situent en tête du classement : le Danemark est premier, la Norvège quatrième et la Finlande septième. Ainsi la «flexsécurité», tant vantée par les dirigeants français, semble caractérisée par un niveau de conflictualité nettement plus important. Un paradoxe qui ne semble pas intéresser les défenseurs de son introduction progressive dans notre pays. La France, en dessous de la moyenne des pays industrialisés, n’est certainement pas le berceau de la «gréviculture» décriée par nos médias et nombre de nos politiques.

Troisième élément du mythe, les grèves françaises se caractériseraient par des journées nationales destinées à paralyser l’activité économique. Sur la période 1970-1990, les conflits localisés représentaient 51,2 % des journées non travaillées pour fait de grève, loin devant les 34,9 % de conflits généralisés (propres à une profession) et les 13,9 % de journées nationales d’action. Sur la période plus récente (1990-2005), les conflits localisés représentent 85 % des grèves, pour 14 % de conflits généralisés et seulement 1 % de journées nationales ! La France est treizième sur dix-huit en termes de mobilisation des grévistes.

Que pouvons-nous en conclure ? Pays le plus faiblement syndicalisé de l’Union européenne, marqué par un taux de chômage élevé et une hostilité croissante des médias à l’égard des mouvements sociaux, la France n’est pas un pays de grévistes. Pourquoi, dans ce cas, Nicolas Sarkozy promettait-il avant son élection qu’«au bout de huit jours d’un conflit social, il y aura obligation d’organiser un vote à bulletin secret pour que la dictature d’une minorité violente ne puisse imposer sa loi sur une majorité qui veut travailler» ?

Outre le caractère insultant de cette promesse à l’égard des grévistes «violents» et «dictatoriaux» et la manifeste méconnaissance dont atteste notre président en ce qui concerne le droit de la grève, quel est l’intérêt d’une telle mesure dans un pays où 98 % des conflits sociaux durent moins de deux jours ? Le droit de grève est une liberté constitutionnelle et individuelle pour chaque salarié, ce qui est incompatible avec une quelconque validation majoritaire. De plus, son exercice se heurte à la liberté du travail : aucun gréviste ne peut entraver le droit d’un salarié non gréviste de travailler sans engager sa responsabilité civile et pénale. C’est là le paradoxe fondamental de cette proposition : dans le cas d’une validation par une majorité de salariés, la «dictature» de cette majorité imposerait sa loi sur la minorité qui souhaite travailler. Et ne le pourrait plus ! Nicolas Sarkozy inaugurerait donc la première législation sociale encadrant le droit de grève dans le secteur privé, mais contrevenant simultanément à la liberté de faire grève et à celle de travailler. La loi du 21 août 2007, relative à la grève dans les transports, ne concerne que le secteur public et se contente pour l’essentiel de reprendre le dispositif de dialogue social préexistant en l’aménageant de gadgets (l’obligation d’un préavis au préavis, dont l’utilité laisse dubitatif). Elle ne prévoit aucune réquisition, n’empêche nullement l’ensemble des salariés d’une entreprise publique de faire grève. Elle ne garantit donc en rien un quelconque service minimum. Un texte pour l’essentiel vide de tout contenu autre que purement proclamatoire, très éloigné des promesses de campagne de notre président. Telle est peut-être l’explication finale de la position actuelle de nos dirigeants quant au droit de grève : des proclamations destinées à satisfaire tant l’hostilité (réelle) des médias que celle (supposée) de la population.

Ainsi alimente-t-on, sans doute à dessein, les préjugés de ses concitoyens…

Écrit par : phets | 03/12/2007

La France serait une nation «grévicultrice» : le pays du «droit de paralyser» (le Figaro, 17 février 2004), qui préfère la «guerre sociale aux compromis» (le Monde, 26 mai 2003) et souffre d’une «forme d’infirmité que ne partagent pas nos voisins européens» (Christine Ockrent, les Grands Patrons, 1998) car «nul autre pays occidental ne se comporte ainsi» (l’Express, 5 juin 2003).

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:55


Ce qui d'emblée paraît problématique et même choquant c'est de constater le degré d'amateurisme de ceux qui pourtant font profession d'informer leurs concitoyens. On s'aperçoit qu'ils colportent de graves préjugés sans se soucier d'aller les confronter à des données. Et c'est en effet très grave car ces personnes ont un réel pouvoir d'influence sur l'opinion dont il apparaît qu'elles font un si mauvais usage en façonnant un pays sous des dehors peu flatteurs pour ses salariés. On se demande bien pour qui ces gens roulent, au fond...

Écrit par : off | 03/12/2007

Ecrit par : off | lundi, 03 décembre 2007 19:05

ou le degré de professionalisme de ceux qui font allégeance au pouvoir

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : DD | lundi, 03 décembre 2007 18:52

Pourquoi parlez-vous de "merdes méprisantes" pour désigner les cadeaux reçus par ces enfants pauvres, cadeaux qu'ils ont eux-mêmes commandés? Est-ce a dire que les enfants choisissent délibérément de recevoir des "merdes méprisantes"?

Alors bien sur, il y a toujours des motivations inavouables dans la charité, c'est valorisant, on montre a tout le monde son IMMENSE cœur, on affiche sa solidarité en public, on passe pour quelqu'un de généreux et bienveillant, et puis le soir même on oublie le sort des enfants pauvres.

Bref on fait sa bonne action de l'année, et qu'on vienne pas nous emmerder après. Effectivement ça ne changera rien a la vie de ces enfants, juste un bonheur fugace, mais faut-il pour autant les en priver? Une fois qu'on a admis çà, est-ce qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain?

Bon sinon vos analyses psychologiques sauvages, elles sont a peu près aussi pertinentes que le reste de vos propos!

Écrit par : Patrice "Connard" Joyeux | 03/12/2007

Ecrit par : DD | lundi, 03 décembre 2007 18:52

Ah oui sinon je vous donne raison sur un point, on préfére toujours un "petit" cadeau d'une personne qui vous aime a un "gros" cadeau, aka "merde méprisante", venant de ce que vous appelez une dame patronnesse qui fait peut-être ça pour se donner bonne conscience.

Mais bon d'une part les deux ne sont pas incompatibles, et d'autre part je n'ai jamais prétendu le contraire.

Écrit par : Patrice "Connard" Joyeux | 03/12/2007

Ben non, privatisation = mise en concurrence : plusieurs compagnies de chemins de fer ; des dessertes postales par des entreprises privées. Avec une qualité de service à laquelle les FAI et les câblo-opérateurs ont commencé à nous habituer....
Ecrit par : off-off | lundi, 03 décembre 2007 18:05

Ouf, me voilà rassuré. Donc les chemins de fer (vétusté des installations, retards, accidents mortels) et la poste (distribution aléatoire) fonctionneront aussi bien qu'en Angleterre...

Écrit par : Encore moins jouissif | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:55

Merci, vous venez de me réveiller d'un bien mauvais rêve.

Figurez-vous que dans ce cauchemar atroce, j'ai vu une France bloquée pendant deux semaines par une grève des trains, des usagers dans l'impossibilité de se rendre sur leur lieu de travail en raison de l'absence de transports en commun ou qui pour ce faire devaient se coltiner de longues heures de transport.

Grâce a vous, je viens de réaliser que tout ceci n'a jamais existé!

Encore merci.

Écrit par : Patrice "Connard" Joyeux | 03/12/2007

Pat Joy me demande : "Pourquoi parlez-vous de "merdes méprisantes" pour désigner les cadeaux reçus par ces enfants pauvres, cadeaux qu'ils ont eux-mêmes commandés ? "

Lisez mieux mes posts, vous verrez que ce qualificatif ne s'appliquait qu'aux faux cadeaux des dames de Pinetop. Mais lire ce que disent les autres est sans doute le cadet de vos soucis...

"Bon sinon vos analyses psychologiques sauvages, elles sont a peu près aussi pertinentes que le reste de vos propos !"

Enervez-vous si vous voulez, c'est peut-être la preuve que j'ai visé juste sur ce que vous nous cachez.

En tout cas votre égoïsme, lui, n'est pas caché.

(Vous faire changer d'avis est inutile : votre rigidité idéologique l'empêcherait. Mais démonter vos arguments est utile.)

Écrit par : DD | 03/12/2007

Solferino morne plaine
Au siège du Parti socialiste,où œuvrent 112 permanents, l’ambiance et le climat politique sont tristes, mortifères. Effritement des effectifs, rivalités entre courants : la crise perdure. Seules les municipales animent un peu la maison.
David Revault d’Allonnes
LIBÉRATION lundi 3 décembre 2007

La rénovation est en marche rue de Solferino. Du moins celle du chauffage un audit a été lancé sur le système de radiateurs-climatiseurs, vieux de di ans et plus très en forme. Pour le reste, la température politique, au sièg du Parti socialiste, semble n’avoir jamais été aussi glaciale depuis so installation en ces lieux, il y a vingt-sept ans

«Il y a beaucoup de vague à l’âme, de tristesse», dit un élu. «Aucun entrain, aucune initiative. C’est le spleen», ajoute un cadre. «On se force tous pour y aller», glisse une députée. «C’est mortifère», tranche un permanent. Si le choc de la défaite de Ségolène Royal fut moindre que celui du 21 avril 2002, la dépression postélectorale semble plus profonde encore. Diagnostic de Claude Bartolone, lieutenant de Laurent Fabius : «En 2002, on s’était remis en place très rapidement, car il y avait tout de suite un après : le congrès de Dijon, où chacun avait des perspectives. Là, il n’y en a pas.»

Parti socialiste, no future ? En tout cas, pour les habitués du siège, un présent des plus déprimants. «Solferino a été une ruche, rapporte un dirigeant. Maintenant, c’est une termitière. Les fondations sont entièrement bouffées…» Il y a pourtant encore une vie rue de Solferino. Celle des 112 permanents à temps plein, qui continuent à faire fonctionner la machine. Dans une ambiance «délétère», dit l’un d’eux. Jusqu’ici plutôt soucieux de ne pas rejouer entre eux les rivalités entre courants, les permanents y ont replongé. «On n’avait plus connu ça depuis le congrès de Rennes [1990,ndlr], avec l’étage des rocardiens, ou celui des fabiusiens, raconte un salarié. Quand tu demandes à un gars d’aller à une réunion, il te répond qu’il accompagne son chef dans sa ville. Les permanents sont payés par le parti, mais au service de tel ou tel.»

Le climat social n’est pas non plus aux lendemains qui chantent. Le bon résultat des socialistes aux législatives, qui a permis à la dotation publique du PS de passer de 18 à 22 millions d’euros, a certes écarté les rumeurs persistantes de licenciements. Il n’empêche que les effectifs, lentement mais sûrement, s’effritent. «C’est la méthode que Sarkozy utilise pour la fonction publique : le non-remplacement des départs à la retraite, râle un permanent. Sauf que Sarkozy dit : “Vous serez moins, mais mieux payés.” Pas nous.» Cela n’aide pas à la motivation. «Chacun fait son boulot, comme à l’usine, lâche un cadre. C’est le signe d’un parti qui se fait chier.»

Dire que la réactivité ne préside pas à la gestion des affaires courantes relève de l’euphémisme : il aura fallu un écho dans Libération pour que la plaque présentant l’organigramme du parti, à l’accueil, soit décrochée illico. Elle présentait toujours, six mois après son entrée dans le gouvernement Sarkozy, Eric Besson comme le secrétaire national à l’économie du parti ! De même, ce n’est que fin novembre que quatorze socialistes, membres des cabinets des ministres d’ouverture, ont reçu un courrier les informant de leur exclusion du parti.

Des fichiers poussiéreux

Pourtant, tous les secteurs de l’entreprise socialiste ne sont pas frappés de plein fouet par la crise. «Un des seuls services qui fonctionne encore bien, c’est la trésorerie, rapporte un parlementaire. Il faut bien rentrer les cotisations…» Le fichier des militants mériterait quand même, lui aussi, une séance de rénovation : dans certains départements, ce sont parfois 10 % d’exemplaires de l’Hebdo des socialistes, le journal du parti, qui reviennent à l’expéditeur avec la mention «n’habite plus à l’adresse indiquée». Autre nerf de la guerre politique : le service de presse, qui continue d’envoyer par courriel, communiqué après communiqué, les positions du PS sur les sujets du jour – grèves, budget, régimes spéciaux de retraite, émeutes de Villiers-le-Bel, etc. Et d’autres, nettement plus inattendus, sur le Nicaragua, les parcs naturels marins ou le spectacle vivant… «Difficile d’intéresser la presse politique», reconnaît un salarié.

D’autant que c’est moins la voix du parti qui porte que celles, diverses et dissonantes, des socialistes. «Solferino n’est plus le lieu central de l’expression politique du PS, estime un député. Tous les ténors ont leurs propres canaux d’émission.» «Les expressions individuelles créent du parasitage, pas de l’adhésion», confirme François Hollande, qui sait de quoi il parle : au moment où il interpelle le gouvernement à l’Assemblée sur le mouvement social, Ségolène Royal convoque la presse, à ce sujet, dans ses nouveaux locaux du boulevard Raspail. Et l’équipe du premier secrétaire d’enrager…

Au premier étage, Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, a affiché dans son bureau de vieilles revues, sous verre : la Scission socialiste ; l’Avenir du socialisme ; Projet d’unité socialiste. Et, bien sûr, Congrès. Des titres du début du siècle dernier, mais d’une troublante actualité. «Dans cette période difficile, celui qui fait vivre et s’exprimer le PS, c’est le premier secrétaire, plaide Stéphane Le Foll. C’est sur lui que tout repose. Il est le seul à assumer ses responsabilités.» Pas faux. Dominique Strauss-Kahn exilé à Washington, Bertrand Delanoë battant la campagne parisienne, Laurent Fabius retiré sur son Aventin : il n’y a plus un seul ténor rue de Solferino. Ségolène Royal, elle, a décliné la proposition du premier secrétaire de reprendre le spacieux bureau autrefois dévolu à Jack Lang, au bout du couloir, et a pris ses quartiers ailleurs. «L e fonctionnement du parti repose sur un face-à-face entre François Hollande et son directeur de cabinet», décrypte un habitué.

L’étrange climat qui règne à Solferino tient beaucoup à la singulière position de son patron, paradoxalement maintenu à son poste au lendemain des élections législatives de juin par des socialistes globalement hostiles, mais avant tout soucieux de s’éviter une OPA express de Ségolène Royal sur le parti. Le député Pierre Moscovici, proche de DSK, résume : «Notre situation est le produit d’un choix collectif : celui d’une situation intermédiaire, à durée déterminée.»

En attendant, le premier secrétaire, qui s’est abstenu d’organiser le moindre pot, mardi 27 novembre, pour son dixième anniversaire à la tête du parti, se trouve condamné à gérer le présent. Souvent au prix de surréalistes artifices.

Moment fort de la semaine solférinienne, le bureau national (BN) du mardi, l’instance dirigeante de l’organisation, «ressemble aujourd’hui à un théâtre d’ombres, selon un participant. Tout est joué antérieurement». En particulier lors de la réunion des chefs de courant, traditionnellement organisée une heure avant le BN autour du premier secrétaire. Elle réunit les leaders du NPS, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, les strausskahniens Alain Bergounioux et Jean-Christophe Cambadélis, le fabiusien Claude Bartolone, les royalistes François Rebsamen, Vincent Peillon et Michel Sapin. Cette séance de mise au point ne date pas d’hier. Depuis la rentrée, elle a pourtant pris un tour nouveau, exclusivement destinée à prévenir des passes d’armes trop violentes lors du bureau national qui suit. «C’est une sorte de BN avant le BN, un débat d’une heure où les gens vident leur sac», poursuit cet élu. Une psychanalyse de groupe, qui se révèle fort utile pour déminer le terrain.

Voilà trois semaines, la réunion a été le théâtre d’une violente charge de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli contre François Hollande, coupable à leurs yeux de les avoir trahis sur la question du traité européen. Sans que l’altercation ne transpire au cours du BN suivant. «C’est censé coordonner et éviter le bordel. Mais c’est problématique, car ça vide le BN de sa substance», résume un autre participant. Commentaire d’un dirigeant : «Le bureau national du PS, c’est un peu comme le match de foot Ukraine-France : tout s’est déjà joué ailleurs, avec d’autres.» Une allusion à la qualification des Bleus pour l’Euro 2008, qui s’était en réalité déjà jouée à quelques centaines de kilomètres de là, lors du match entre l’Italie et l’Ecosse.

Empoignade sur les mandats locaux

Il subsiste quand même une activité politique au siège du Parti socialiste : les discussions, souvent agitées, de la commission électorale, le mercredi matin, consacrée aux listes municipales. «Ça ne s’agite que quand il y a des questions d’investiture, raconte un membre. Les socialistes sont beaucoup plus occupés à les régler qu’à se fabriquer un discours audible. Le moindre cas fait l’objet de discussions d’une longueur et d’une inutilité exceptionnelles.» Pau, Nice, Chambéry, Niort, Toul, Argenteuil, Sarcelles, Avignon, Orly, Boissy-Saint-Léger, Mantes-la-Ville, Evreux, Clermont-Ferrand… Entre les traditionnelles dissidences locales, les affrontements entre candidats à la tête de liste, et, fait nouveau, les listes locales d’ouverture, les motifs d’empoignade ne manquent pas. Avec un constat partagé par tous : «Solferino est devenu une coquille vide. Tout le monde se fout des décisions nationales», dit un président de région. «Le national peine à imposer ses décisions, confirme un jeune socialiste. Ici, on peut faire des bras d’honneur à la direction. Alors qu’on n’en fait pas à Sarko : quand David Martinon a débarqué à Neuilly, ça a gueulé un bon coup. Mais à l’arrivée, il a été imposé.» On peut néanmoins compter sur le PS, parti d’élus, qui gère 6 180 municipalités (1), pour conserver la tête froide en matière d’élections municipales et cantonales. Les socialistes, en bons professionnels du suffrage universel, ne délaisseront pas l’essentiel : leurs mandats électifs locaux. «Dans son moi profond, le parti est fondamentalement structuré par l’élection municipale, l’élection reine, estime Laurent Baumel, proche de DSK. Aujourd’hui, tout le monde a basculé sur ses municipales, et c’est d’autant plus compliqué de faire des réunions de politique nationale. C’est finalement dans la vieille tradition de la SFIO, qui est de se tenir à l’écart du pouvoir.» Une référence au «vieux parti», rebaptisé en 1969, dont le cœur de métier, davantage que dans l’exercice des responsabilités nationales, résidait dans la compétition électorale locale. Un modèle pour la rénovation de Solferino ?

Écrit par : hihihi | 03/12/2007

mais d'ailleurs : depuis quand le cinéma français n'a-t-il produit une idée intelligente
Ecrit par : phets

Depuis trois mois (avec le dernier film d'Eric Rohmer)

Écrit par : Lord Nithorynque | 03/12/2007

En tout cas votre égoïsme, lui, n'est pas caché.

Ecrit par : DD | lundi, 03 décembre 2007 19:34

Tout comme votre générosité, votre altruisme et votre cœur "gros comme ça", transparaissent dans chacun de vos messages.

Je suis honoré de pouvoir communiquer avec une authentique "belle âme".

Écrit par : Patrice "Connard" Joyeux | 03/12/2007

Grâce a vous, je viens de réaliser que tout ceci n'a jamais existé!

Ecrit par : Patrice "Connard" Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 19:34


ce qui n'existe pas, c'est le monde que tu "décris" (terme inapproprié). Les statistiques claires révélées par Doutriaux valent bien, je pense, ta profonde analyse de la situation française sur ce point. N'es-tu pas certain de cela ?

Restent deux alternatives : ou tu reviens avec une autre lecture de ces chiffres, ce qui est hautement légitime et d'intérêt, et ce que je t'invite à faire sur le champ, ou tu la mets en veilleuse sur le sujet, conscient de tes conneries.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 19:13

Je serais plus réservé sur ce point. Je ne pense pas que les journalistes développent une vision du social clairement en faveur des possédants de manière intentionnelle, cad en ayant l'intention de manipuler l'opinion. Je serais plutôt enclin à penser qu'ils puisent dans les présupposés de sens commun, du discours public, de la doxa qui est le cadre informel dans lequel une société se dit et est dépeinte par ses membres à différents niveaux de l'échelle sociale.

Les journalistes sont bien placés pour être des passeurs, des intermédiaires entre ces différents niveaux et peut-être, que leur célébrité fait de certains des proches des milieux dirigeants, économiques comme politiques, qui, se fréquentant les uns les autres, se façonnent une image de la société dans laquelle ils vivent. laquelle bien sûr expriment leurs soucis, leurs difficultés, ce à quoi ils ont à faire ou estiment pouvoir être confrontés en termes de problèmes actuels ou à venir.

Ceci mêlés à d'autres éléments, c'est finalement, sans le savoir, que certains journalistes colportent la vision du monde et de la société, qui comprend des faits fantasmés (comme la France pays des RTT et des grèves interminables), qui est celle des puissants et qu'ils vendent à tous. Si bien que la plupart de leurs concitoyens la partagent car ils n'ont pas les moyens de la contester. Il faudrait mener une enquête pour ça et en continu car les données de l'activité d'un pays changent régulièrement et l'on révise sans cesse mais de manière fragmentaire l'image que nous avons et que nous nous forgeons du pays avec une sorte de vision sociologique profane.

En fait les journalistes en vue, partageant la vision des choses, et donc l'éthique et la conception de ce qui est normal et souhaitable de la classe sociale des gens qu'ils côtoient, diffusent à leur tour ce modèle dans leurs propres activités, car le modèle est double : il est un outil pour construire leur représentation du social et il est cette représentation même que les journalistes retrouvent comme par miracle dans les descriptions et analyses qu'ils produisent eux-mêmes sur les événements dont ils traitent.

Et tout cela marche en circuit fermé sans malignité de la part de quiconque, sauf pour certains peut-être. Mais je pense qu'ils y adhèrent sincèrement.

Écrit par : off | 03/12/2007

ou le degré de professionalisme de ceux qui font allégeance au pouvoir

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 19:13


comment faut il le prendre ? Le Collectif DEL devrait il faire allégeance à la "la femme de" ?

Écrit par : Serval | 03/12/2007

Ecrit par : Lord Nithorynque | lundi, 03 décembre 2007 19:37

merci my Lord, je n'en attendais pas moins. Et même un peu plus à vrai dire : quels aspects remarquables avez-vous ressentis en son dernier opus ?

Écrit par : phets | 03/12/2007

un nouveau concurrent

http://www.mediapart.fr/atelier-journal/article/de-ohmynews-mediapart

Écrit par : infox | 03/12/2007

Ecrit par : off | lundi, 03 décembre 2007 19:42

je suis en partie d'accord avec ce que tu dis. Le mal que tu décris n'est pas le propre d'une catégorie professionnelle ou sociale, il touche tout le monde, à chaque instant.

c'est notre vue parcellaire, hautement conditionnée par notre environnement et notre entourage, qui façonne ce qu'on pourrait appeler une Vaste Caricature.

cela posé, je t'arrêtes sur un point : quel est le coeur de métier d'un journaliste (comme celui d'un sociologue, d'un économiste, d'un scientifique etc.) si ce n'est de s'arracher aux influences de son milieu de vie ? Car n'est-ce pas qu'à partir du moment où il procède à ce détachement qu'il commence son travail ???

pour ma part, si ce que tu avances est la cause de ce manque de distance d'avec les élites, il y a faute professionnelle

Écrit par : phets | 03/12/2007

d'autant plus troublant que, comme ce que tu dis le suggère en pointillé, le haut du panier du journalisme français fait partie de ladite élite

Écrit par : phets | 03/12/2007

d'autant plus troublant que, comme ce que tu dis le suggère en pointillé, le haut du panier du journalisme français fait partie de ladite élite

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 19:58


et c'est ce qui décide le plus du problème dont nous parlons, à mon avis

Écrit par : phets | 03/12/2007

je m'explique: l'élite, grosso merdo, a pour objectif principal de se maintenir en tant qu'élite. Les "journalistes de l'élite" participent pleinement à ce projet.

cela ne veut pas dire qu'ils sont d'ignobles méchants totalement conscients de leurs méfaits. ce en quoi je te rejoins. Ils font simplement ce que fait l'élite.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Pat Joy écrit : Tout comme votre générosité, votre altruisme et votre cœur "gros comme ça", transparaissent dans chacun de vos messages. Je suis honoré de pouvoir communiquer avec une authentique "belle âme".

Cher ami, oui, je suis ça (question d'éducation, de passé, entre autres) et aussi une foule de choses moins reluisantes.

Donc, l'important ici n'est pas de se montrer sous son meilleur jour, de faire des concours du plus gros coeur.

Et mon dieu, si je pouvais communiquer avec vous sur l'idée qu'on gagne plus à paratger qu'à garder ou à prendre, je ne perdrais pas mon temps.

(Bon, j'avais bien vu l'ironie. J'ai juste imaginé que cela n'en était pas ;-)

Écrit par : DD | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 19:43

Ça suffit, Serval.

Écrit par : José | 03/12/2007

Cher ami, oui, je suis ça (question d'éducation, de passé, entre autres) et aussi une foule de choses moins reluisantes.
Ecrit par : DD | lundi, 03 décembre 2007 20:02

Dont acte.

Désolé pour votre texte, je le lirai plus tard.

Écrit par : Patrice "Connard" Joyeux | 03/12/2007

Ecrit par : Lord Nithorynque | lundi, 03 décembre 2007 19:37
Juste, mais aussi avec La Question humaine

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

Si on pouvait éviter les insultes envers Patrice Joyeux et même les insultes tout court, ce serait bien.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 20:08

tu veux dire Patrice "Connard" Joyeux ??

boarf, je blague.

Écrit par : phets | 03/12/2007

c'était de l'humour, bordel de couilles !!!

Écrit par : phets | 03/12/2007

Il y a autre chose Phets.
Même chez les soutiers du journalisme, il y a une aura attachée à ce métier, (ce que j'appelle le mythe Tintin), plus une concurrence libre et non faussée entre jeunes journalistes, surtout précaires un individualisme extrême dont les patrons savent trés bien jouer. Ce qui les rend, du coup, totalement imperméables à des revendications sur les horaires, les conditions de travail, et méprisant vis ) vis de la "sécurité", du fonctionnariat... J'ai vu, dans la PQR, des conditions sandaleuses faites à des CDD interminablement renouvelés, et une stigmatisation des râleurs et des syndicalistes, sous prétexte qu'un journaliste, ça ne compte pas ses heures. (et je ne m'exclus pas de ceux qui succombaient au mythe).

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

c'est pas Inter qui s'est fait aligner pour avoir fait enchaîner qqch comme 13 CDD à une journaliste?

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : valdo lydeker | lundi, 03 décembre 2007 20:42


Sans parler que cette concurrence entre eux les empêche même de collaborer efficacement...

Écrit par : José | 03/12/2007

c'est un genre de tautologie :)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Spiderman est un baiseur alcoolique...
La peuve sur le DEB....
Pseudo..

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 20:45

Tu as ma réponse

tu peux donc remplacer mon l'adresse mail du collectif par celui de "la femme de".

Merci et Salut

Écrit par : Serval | 03/12/2007

La preuve, parceque la peuve elle a 8 bas...
Arfff

Écrit par : odm | 03/12/2007

ça chauffe??

Écrit par : odm | 03/12/2007

chui tout chose. vous savez cette étrange sensation d'avoir déjà vécu une scène qui se déroule sous vos yeux ?

c'est exactement ce qui vient de m'arriver à la lecture des trois derniers comms... c'est troublant

Écrit par : phets | 03/12/2007

Faîtes vous un bisou, on oublie tout....mmppffff

Écrit par : odm | 03/12/2007

je evux dire : pas ceux de serval + odm (trés en verve)

Écrit par : phets | 03/12/2007

oh, puis merdre on s'en tape les bourriches

Écrit par : phets | 03/12/2007

c'est qui "la femme de"? est-elle toujours sa femme sans les guillemets ?

Écrit par : phets | 03/12/2007

aH, Parisss demain, les ptites.......heu, non j'suis sérieux et j'irai acheter BADIOU le joyeux chez mon pote Urbain..... (pt'être).....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 20:01


Ben oui, on n'échappe pas à ses déterminismes ;)

D'autant moins que les fréquentations des journalistes de haut vol leur font côtoyer le top de la société, donc des gens astucieux, intelligents, qui réfléchissent et savent mettre la société en mots, dans un langage qui sait se faire persuasif. Après tout, ce sont quand même souvent des experts dans un domaine ou un autre. C'est un registre de discours qui n'est pas subjectif, mais celui d'un certaine prétention à un savoir fondé sur un parcours, sur une fonction, sur une activité...

Prendre de la distance par rapport à cette vision du monde, qui est cohérente, fortement argumentée, mâtinée d'expériences, est difficile même si pas impossible. Apparemment les exemples cités dans l'article évoqué le montrent pleinement.

Écrit par : off | 03/12/2007

Toujours attendre que la réalité se matérialise sur le papier...
Conneries...

Écrit par : odm | 03/12/2007

va-t-en courir la gueuse en cette capitale du lucre et de la perdition

Écrit par : phets | 03/12/2007

Trop de mots ne tuent pas les maux....

Écrit par : odm | 03/12/2007

CONTE DE NOËL, fin


Patrice Joyeux me dit : "Désolé pour votre texte, je le lirai plus tard."

Vous n'avez pas à être désolé ; juste, si vous le voulez bien, à le relire pour vous en imprégner. Ce texte (dont je rappelle l'auteur : Brady Udall) m'a beaucoup servi, dans mes classes, à faire comprendre à mes élèves qu'on pouvait très bien être au bas de la société, on n'en restait pas moins des êtres de cœur.

Ce père, pochtron, négligent dans sa douleur (relire la mort de la mère) au point d'en oublier son gosse, est capable de revenir en prince de Noël (bon, un peu craspec) de renouer avec ce fils, partageant avec lui un silence aussi lourd de honte que de reproche et surtout, d’émotions ; capable de faire ce qui était le plus important pour son fils : avoir un geste de père (la main) et surtout, être reconnu par le nom (« Edgar »). Capable, dans un geste paradoxal, de l’abandonner à nouveau, l’un et l’autre sachant d’instinct que l’enfant serait plus en sécurité physique à l’orphelinat, maintenant qu’il avait ce talisman : son nom dit par son père.

Mes élèves les plus sensibles à ce conte (oui, un conte malgré l’absence de magie, un conte parce que le conte dit toujours le bien et le mal), c’étaient ceux dont les pères, cabossés par la vie, posaient le plus problème. Ils trouvaient là une clé pour les comprendre, et se comprendre. Ils recevaient, sans le secours d’aucune dame patronnesse, comme un cadeau de Noël.

Écrit par : DD | 03/12/2007

Et le maire de Meaux c'est Jean-François Copé...

Écrit par : odm | 03/12/2007

C'est aussi le père des maux, coppé...

Écrit par : odm | 03/12/2007

etc'en est pas le moindre!

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Le père démo-niak...

Écrit par : odm | 03/12/2007

Un copain du sinistre Pat....

Écrit par : odm | 03/12/2007

raccord...

ça fait bizarre d'avoir les maux du prochains billets depuis une heure et pas ses mots (les miens)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

"le top de la société, donc des gens astucieux, intelligents, qui réfléchissent "


example flagrant de validation de l'élite ;-))

Écrit par : phets | 03/12/2007

copé est le moins intelligent des plus cons, c'est dire

Écrit par : phets | 03/12/2007

Pat n'est pas senestre en tout cas


ni lévogyre, de fait

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 21:03

Oui j'ai beaucoup de respect, d'estime, d'admiration et de dévotion pour l'excellent JFC (l'anti langue de bois), qui j'en suis sur, il l'a d'ailleurs annoncé, sera Président de la République dans quelques années.

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

comment l'élite si astucieuse ne peut résoudre les problèmes des populations qu'elle administre ?

comment douter de l'impact du génétique dans nos comportements et capacités intellectuelles alors que cette élite se régénère de façon principalement biologique ?

Écrit par : phets | 03/12/2007

comment l'élite si astucieuse ne peut résoudre les problèmes des populations qu'elle administre ?

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 21:15

ce n'est pas son but, qui est le maintien de l'élite au sommet ? l'élite serait donc astucieuse mais intéressée et mesquine ?

Écrit par : phets | 03/12/2007

Pat'....
:)))))))))))))))))))))))))))))))))
:))))))))))))))))))))))))))))))))

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

JFC (l'anti langue de bois),

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:13


c'est vrai, c'est sa spécialité et pour preuve irréfutable : il a écrit un bouquin qui portait ce titre

belle démonstration, merci.

Écrit par : phets | 03/12/2007

d'ailleurs, quand il dit qu'il ne voit aucune friction entre le gvt et les députés de la majorité, c'est pas de la langue de bois

de la presbytie, à la rigueur...

Écrit par : phets | 03/12/2007

ne nous moquons pas de ce pauvre homme obligé de cumuler 4 emplois (maire, député, ministre et consultant-avocat) pour boucler ses fins de mois difficiles! saluons son courage et sachons apprécier la modeste bonhommie qui le caractérise
:))))))))))))

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Sarkozy a appelé Poutine selon l'Elysée
Le président français Nicolas Sarkozy a appelé son homologue russe Vladimir Poutine pour le "féliciter" de la victoire de son parti dimanche aux élections législatives russes, a-t-on appris ce soir de source proche du président français


c'était ce qu'il fallait faire. bravo.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:13

Jean François Copé, président de la République ?

Décidémment Patrice Joyeux est encore plus con que je ne le croyais !!!!!

Quel blaireau ! Bon Dieu !!!

Mais il n'a aucune chance !!!!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Alger : Sarkozy dénonce le colonialisme
Le président français Nicolas Sarkozy a dénoncé ce soir à Alger, devant des chefs d'entreprises français et algériens, le système colonial qu'il a qualifié de "profondément injuste" et "contraire" aux principes de liberté, d'égalité et de fraternité.

quelles révélations ! grands dieux, qu'il est fort, qu'il est en avance sur son temps !!!

Écrit par : phets | 03/12/2007

mon piou piou d'amour, sachez voir le second degré où il est :)


oui phets, ce quie je comprends pas, c'est qu'il n'ait pas appelé bayrou qui a fait un bien meilleur score!
:))))))))))))))))

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 21:23

...

!!!

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

question de technique : le parti de Poutine n'était pas candidat unique, lui, ce qui dénote une force de caractère encore plus grande ;-)))

Écrit par : phets | 03/12/2007

L'Iran "a arrêté son programme d'armes nucléaires", selon le renseignement américain
LEMONDE.FR avec AFP | 03.12.07 | 20h13 • Mis à jour le 03.12.07 | 20h23

mais que fais Sarkozy ??!!! bientôt on pourra plus faire joujou avec nos Rafales !!

Écrit par : phets | 03/12/2007

"..qui j'en suis sur, il l'a d'ailleurs annoncé, sera Président de la République dans quelques années..."

Ca fait une sacré somme .

Moi, dans mon marc de café, je lis que la société Française à venir l'a pas retenu dans ses options.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 21:26
Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:27

J'avais compris !

J'ai pas le droit de jouer au demeuré ?

Suis je condamné à être un intello toute mon existence ?

Suis je voué au 1er degré pour l'éternité ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Suis je voué au 1er degré pour l'éternité ?

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 21:32

Ben oui. Et la pente est raide.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Suis je voué au 1er degré pour l'éternité ?

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 21:32


ce sera ta sentence ! (ou alors le GRAND GOUROU te propose quelques alternatives dont il frétille d'avance, à toi de choisir)

Écrit par : phets | 03/12/2007

pardonnez moi, c'est que je ne suis qu'une humble et faible gonzesse...
(en parlant de ça, il le fait péter mon billet ou il le fait pas péter?)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Poutine est la meilleure chose qui pouvait arriver à la Russie...

Écrit par : odm | 03/12/2007

cher Pat Joy,

je constate que mon message suivant

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 18:55

est resté sans réponse de ta part. je dis dommage, sincèrement. mais aussi j'en conclue que nous n'aurons plus à revenir sur cette sottise d'imaginer la grêve comme un mal français.

nous sommes d'accord, c'est fini, maintenant tu sais la réalité à ce sujet. on est d'accord ??

Écrit par : phets | 03/12/2007

La preuve c'est que la majorité des intervenants et pat sont contre lui....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Pat n'est pas sot....

Écrit par : odm | 03/12/2007

et vice versa :
la russie est la meilleure chose qui pouvait arriver à Poutine.

et un grand classique de par mes contrées enneigées:

la poutine est la pire chose qui pouvait arriver au Québec.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Il bosse....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Je pense qaue la russie est la seule alternative à une Europe aux ordres des dégénérés états-Uniens....

Écrit par : odm | 03/12/2007

pardonnez moi, c'est que je ne suis qu'une humble et faible gonzesse...

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 21:36

excuse de gonzesse, ça...

Écrit par : phets | 03/12/2007

Je pense qaue la russie est la seule alternative à une Europe aux ordres des dégénérés états-Uniens....

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 21:43


ce bon Staline vient de me glisser à l'oreille qu'il est d'accord avec toi. tu peux sortir du rang.

Écrit par : phets | 03/12/2007

faut bien que ce soit facile de temps en temps de jouer avec son double X!

c'était juste pour introduire mon impatience de voir le prochain billet publié, vu que les illustrations y sont depuis maintenant deux heures, je crois que le laps de temps dédié au suspens est dépassé....

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

et c'est dans un doux concert d'orgues que je m'en vais d'un pas feutré
au vent mauvais
feuilles mortes

bonne soirée

Écrit par : phets | 03/12/2007

c'était juste pour introduire mon impatience de voir le prochain billet publié, vu que les illustrations y sont depuis maintenant deux heures, je crois que le laps de temps dédié au suspens est dépassé....

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 21:46


moui, je crois qu'on avait compris. arrêtes de faire ta fille, c'est lassant.

Écrit par : phets | 03/12/2007

et canadiens, phets...

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 21:39

J'ai jamais affirmé que c'était un mal *typiquement* français. D'ailleurs même aux US, il y a des grèves (chauffeurs de taxis, livreurs de bouffe a domicile, billetistes de Broadway, scénaristes de série TV)

Juste que depuis mon retour en France, en 2 mois j'ai vu des grèves qui ont bloqué le pays pendant deux semaines et des émeutes en banlieue.

Maintenant si on me prouve, statistiques a l'appui, que la France n'est pas dans le peloton de tête des pays grévistes, j'ai rien a y redire.

Ce qui est bizarre en France c'est juste le contraste entre la faible représentativité des syndicats, je crois que le taux de syndiques dépassé pas les 7-8%, et leur capacité a pouvoir bloquer le pays.

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Alger : Sarkozy dénonce le colonialisme

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 21:25

C'est un point de mieux dans les sondages ça. Ca pourrait plaire a une partie de l'électorat de gauche. Restent Dray et Moscovici. Je me demande en quoi ils se sont sentis de commenter à l'encontre du ministre des anciens combattants plutôt que de se taire. Dray surtout, pour la manière.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

pardonnez moi, c'est que je ne suis qu'une humble et faible gonzesse...

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 21:36

Bon ! ça va Mathilde, tu es excusé pour cette fois, mais n'y revient pas !!

Autre chose Mathilde, sache que ton billet sera édité demain matin à 6h...

Je te dis ça par expéreience personnelle. José met les photos par avance because la plate forme le veut.
T'inquiète pas tu l'auras demain toute la journée devant tes yeux chavirés de bonheur...
Sois patiente ! Ton orgasme attendra demain ! ;-))))

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Tu es un sale menteur Joy.
Un menteur et un manipulateur.

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 21:43

Espèce de gaulliste!

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

le canada est une gamelle sans esprits.

connais-tu cette formule, classique ici, pour caricaturer cette amérique du nord comme un grand entonnoir:

au sommet, on met les matières premières et le grenier à grain, le Canada

au milieu : on avale tout ça, on le digère, les états-unis

en bas, on récupère les produits de la digestion : le Mexique.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Sois patiente ! Ton orgasme attendra demain ! ;-))))
Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 21:52


ça fait tellement longtemps que je l'attends... et puis un orgasme de toute une journée? mon coeur le supportera t'il?

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

et leur capacité a pouvoir bloquer le pays.

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:50


qui est relativement faible comparé aux autres pays, cqfd. donc pas de problème.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Je vous annonce ce soir la fin du Collectif DEL

Tué par Gaëlle

Champagne !!

Écrit par : Serval | 03/12/2007

J'ai jamais affirmé que c'était un mal *typiquement* français.

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:50

ho, merde, j'avais cru. ben tant mieux alors...

Écrit par : phets | 03/12/2007

Espèce de gaulliste!

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:53

Pas sot, c'est bien ce que je disais...

Écrit par : odm | 03/12/2007

Alger : Sarkozy dénonce le colonialisme

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 21:25

Sarkozy dit tout et son contraire ! Promets tout et son contraire ! Pense tout et son contraire !

La seule chose ou il reste ferme : rester au pouvoir et favoriser ses potes fortunés.

Le reste n'étant que billevisées !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Serval, tu veux quoi?
des larmes et des cris?
Arrfff

Écrit par : odm | 03/12/2007

Et pour finir (y en a, à dire !!)

Juste que depuis mon retour en France, en 2 mois j'ai vu des grèves qui ont bloqué le pays pendant deux semaines et des émeutes en banlieue.

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:50

là, tu te fies à nouveau à ta petite expérience personnelle, pour pousser des avis sur des macro-phénomènes è l'échelle nationale.

j'espère que tu vois tout seul la faiblesse et l'inutilité grossière de la démarche, ce en quoi les statistiques dont nous parlons peuvent t'aider grandement

Écrit par : phets | 03/12/2007

Je vous annonce ce soir la fin du Collectif DEL

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 21:56


heu... si ça pouvait se faire discretos, à l'écart : y'en a qui discutent ici

Écrit par : phets | 03/12/2007

pardonnez moi, c'est que je ne suis qu'une humble et faible gonzesse...

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 21:36

c'est le teasing pour demain;-)? (je sais, c'est de mauvais goût,...)

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

Serval, tu veux quoi?
des larmes et des cris?
Arrfff

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 21:58
#########

Tu préfères des cris de joie, Olivier ?

Écrit par : 'cui cui' fit l'oiseau | 03/12/2007

des cris de Joie, tu veux dire

Écrit par : phets | 03/12/2007

c'était précisemment ça, à mauvais goût, mauvais goût et demie....
:)))

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Juste que depuis mon retour en France, en 2 mois j'ai vu des grèves qui ont bloqué le pays pendant deux semaines et des émeutes en banlieue.

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 21:50

Y a pas de hasard . Ils t'attendaient . :-)))

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:04

qui mérite une bonne fessée !!

Écrit par : phets | 03/12/2007

non cuic cuic
je suis sincèrement désolé par cette triste fin...
mmppffff....

Écrit par : odm | 03/12/2007

il pouffe ! il pouffe de rire le cuistre !!!!!!!!!!!

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 21:57

Depuis l'élection de Sarkozy, j'imagine que tu dois vivre un véritable chemin de croix... de Lorraine! ;oDDD

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 22:06

Tu disais pas la même chose sur le billet de lalote, aujourd'hui, hein ? Mon odm...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 22:05

je demande un droit de regard sur la présqervation de mon intégrité postérieure! (tu crois pas que je vois ce que tu fais? spèce de teaseuse va!)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 22:08

Désopilant...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

le del se meurt et odm se fend !! la poire aussi !!

mais qu'est-ce que ce monde vil ou le travail des Hommes eut être soufflé ainsi en quelques instants fatals ?! de qui sommes nous les jouets, et pour quels étranges destins nous utilisent-on ?!!


ah, je me meurs à mon tour, Céleste, et c'est sur la toile de cette nuit où les étoiles s'essoufflent que se termine la trajectoire de nos vies sans firmament !!!!

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : 'cui cui' fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:02

De qui voudra.

Collectif DEL a été une experience enrichissante, extraordiaire et qui a marché (au contraire du DEL-VC)

Malheureusement une sous esther sous douée et sans talent ne l'entendais pas de cette oreille.

Dont acte comme dit José.

J'y met un terme donc.

Libre à qui veut de se mettre sous la bannière de Gaëlle qui avait trop envie, non pas de participer au Collectif, mais de se l'accaparer.

Collectif DEL est donc mort ce soir après avoir permis à de nombreux contributeurs de s'exprimer, Après avoir permis que le DEL continue malgré tout.

Collectif DEL à toujours été independant, quoi qu'on ait pu en penser, de la plateforme technique, Cela à toujours été.

Et cela le restera.

Je laisse G monter son propre Collectif.

Écrit par : Serval | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:09

Un postérieur d'apparatchik garanti 5 ans....

Écrit par : odm | 03/12/2007

C'est halloween ce soir?

Écrit par : odm | 03/12/2007

Le point G?
ça risque d'être poilant.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 22:15

odm...allons tu sais bie nque qu'il ne faut pas dire du mal de G ;-))

Écrit par : Serval | 03/12/2007

En haut à droite.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:10

Ta gueule le gueux, tu me pompes l'air!

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Joy, allons, calmons nous, l'heure est grave....le pouvoir blanc est menacé...

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:09

bon, pour les quelques uns (y en a sur le del psy aussi, mais c'est plus compréhensible) qui auraient pas suivi: je suis un XY. avec une paire de couilles.

je peux même tenter de vous faire un dessin, chers amis (tutut, on dit pas non !):


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et voila.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:12

Bordel, n'a t il pas moyen de s'entendre ?

Tout cela marchait si bien. Je ne comprends pas.

Faites donc un effort !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

putain, ça donne rien mon dessin, il est tout déformé !

ça y est, y en a qui vont pas comprendre encore !

Écrit par : phets | 03/12/2007

sisisi avec le dessin j'ai compris :)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

c'est ce qu'on appelle être d'équerre?

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 22:17

Le gueux ? Oh l'autre connard qui me traite de gueux !!!!!!!

Donne moi ton adresse que je te raccourcisse, mon ami l'aristo !!!!

t'es quoi, toi, un petit cadre péteux qui chie dans son froc devant son DRH, toi ?

Minus habens, va !!!!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ta gueule le gueux, tu me pompes l'air!

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 22:17

pas mal. mais ça ne fait pas le maximum de points. en effet, tu aurais pu aussi dire " je t'emmerde" ce qui est plus le propre des gueux, ces sales sous-merdes qu'on maintient en vie avec notre charité chrétienne, non ?

Écrit par : phets | 03/12/2007

c'est ce qu'on appelle être d'équerre?

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:22


ou plutôt porter à gauche. tout à gauche, pour le coup ;-)

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:19

Demande sa motivation a G.

Tu as raison...tout cela marchait si bien.

Trop bien sans doute.

Cela devait la déranger dans sa volonté de contrôle du DEL.

Écrit par : Serval | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:12


Ne joue pas au con avec moi, Serval. Tu es un menteur, un manipulateur et ta simple volonté de porter sur la place publique des problèmes qui relèvent de la sphère privée le démontre.

Tu n'as pas de limites ? J'ai celles du respect.

Ne me cherche pas.

On va jouer ton jeu.

Pas de nom, pas de respect.

Écrit par : José | 03/12/2007

Mathilde,

votre billet sera en ligne demain matin à 6H30.

Écrit par : José | 03/12/2007

concernant le del, je crois qu'il serait non de ne pas noircir le trait. aprés tout, tant que je suis là, l'intérêt, la classe, le bon goût et l'humour léger n'ont rien à craindre

Écrit par : phets | 03/12/2007

j'avais compris, merci José, cuicui m'a même promis des trémulations inédites

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 22:28

un petit exemple concret :



Pas de nom, pas de respect.

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 22:25


et pas de bras, pas de chocolat !



et voilà !

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:28


Euhhh... Je suis peut-être idiot mais ça veut dire quoi "trémulations" ? ;)

Écrit par : José | 03/12/2007

si j'ai bien suivi : le point G se trouve quelque part dans la sphère privée ???

on avance pas vite...

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 22:17
Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:25

Dites tout et on verra si quelque chose peut s'arranger ! Bordel !

Le DEL est à tout le monde que je sache, et la gestion en a été confié à José.

Ce Collectif marchait bien. Pourquoi tous ces problèmes ?

QUE SE PASSE T-IL ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 22:29

Ça ne s'adressait qu'à une seule personne.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 22:25

Tu veux que je te ressortes des archives les attaques de G sur le Collectif écrites sur le DEL ?

Tu n'avais qu'a regler le problème qu'a posé G au Collectif avant.

Maintenant, moi je peux me passer du DEL.

Et toi est ce que tu peux te passer de contributions ?

Écrit par : Serval | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 22:30

sphère ou globe....

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ça ne s'adressait qu'à une seule personne.

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 22:31


alors que mon humour est universel, tu ne trouves pas ?

Écrit par : phets | 03/12/2007

Tu veux que je te ressortes des archives les attaques de G sur le Collectif écrites sur le DEL ?

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:31


non, pitié : on s'en branle.

Écrit par : phets | 03/12/2007

J'ai merdé ! J'avais mis Patrice Joyeux à la place de José !

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:25
Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 22:30

Dites tout et on verra si quelque chose peut s'arranger ! Bordel !

Le DEL est à tout le monde que je sache, et la gestion en a été confié à José.

Ce Collectif marchait bien. Pourquoi tous ces problèmes ?

QUE SE PASSE T-IL ?

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:30

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:31


Tu t'enfonces dans la bêtise Serval. Le DEL ne me rapporte rien si ce n'est d'avoir en ce moment à gérer une communauté ayant plaisir à s'y retrouver et des contributeurs voulant s'y faire une identité.

Personnellement j'y ai toujours été en retrait et n'ai jamais achalandé vers ma personne.

Alors, oui. Je m'en passerai bien volontiers lorsque les désagréments se retrouveront supérieurs au plaisir que j'y prends.

Et en ce moment tu contribues largement au déséquilibre de la balance.

Arrête de mentir.

Et je m'aperçois maintenant que tu n'hésites pas à diffuser une adresse email privée en pâture.

CQFD.

Écrit par : José | 03/12/2007

QUE SE PASSE T-IL ?

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:30


ben je crois que force jaune et force verte se chamaillent. Mais à la fin de l'épisode ça devrait être réglé. Surtout que les forces du mal qui colonisent le gvt ne s'arrêtent pas, elles. Donc reprenons tous ensemble, les enfants: "allez les amis, il faut sauver la Terre plutôt que de vous disputer !!"

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:33

J'ai déjà répondu cui cui... ;-))

Et la je vais me mater un film.

Champagne et petit fours pour gaelle.collectif@gmail.com

Écrit par : Serval | 03/12/2007

les trémulations sont des tremblements rapprochés accompagnés d'un révulsement des yeux, c'est assez courant chez les "bébés crack".
J'avais cru comprendre que l'extase cathartique consécutive à la publication de mon billet me plongerait dans un état dece type.

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Et la je vais me mater un film.

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:36

il parait que le dernier Rohmer est bien. on m'a pas dit pourquoi par contre.

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:36

Mathilde, franchement : la Terre est en danger, et toi tu fais des expériences sur les petits bébés ??!! mais un peu d'éthique voyons : chaque chose en son temps !!!!

Écrit par : phets | 03/12/2007

personne n'a jamais su pourquoi Rohmer était bien...
ça manque un peu de Bruce Willis qui vient sauver l'humanité au milieu des bombes et des voitures en feu!

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 22:35

Je n'aime pas les disputes et j'aime que les choses s'arrangent, Phets !

Je n'ai pas le sentiment que ce n'est qu'une chamaillerie, crois moi, Le Del est un endroit collectif et se doit de le demeurer...

Il est temps de faire le point...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

« Les émeutes sont un mode d'entrée en politique »

« En 2005, la déclaration de Nicolas Sarkozy sur les "racailles" a été un facteur d'unité entre des villes et des cités » souligne Fabien Jobard, sociologue, chercheur au CNRS, qui revient sur les événements de Villiers-le-Bel et les relations entre les jeunes et la police. «Le fait que la police soit systématiquement prise à partie dans les conflits qui concernent la jeunesse dans les villes les plus pauvres est une spécificité française», souligne-t-il. «En France, il est toujours extrêmement difficile de faire la preuve d'une violence policière.» Fabien Jobard est rattaché au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (www.cesdip.com). Il a écrit sur le site de Vacarme plusieurs articles sur les relations entre jeunes et policiers à Dammarie-lès-Lys.

contrejournal.blogs.liberation.fr

A lire et à entendre ici :

http://tinyurl.com/ypkj5f



"Soit on décide qu'il n'y a plus de police mais des services spécialisés – les stups, les moeurs, le maintien de l'ordre, le rétablissement de l'ordre... –, et il n'y a plus de police ordinaire pour les situations quotidiennes. Mais il faut le dire clairement. Soit on décide de laisser à la police ses prérogatives de sécurité et d'ordre public au quotidien, et à ce moment-là on inverse les priorités. "

Écrit par : patrice | 03/12/2007

ok cuicui on fait un pow wow... qui se charge du calumet?

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Il est temps de faire le point...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:39


G, j'espère. (hou putain, que je suis lourd moi, je me ravis des fois !!)

Écrit par : phets | 03/12/2007

ok cuicui on fait un pow wow

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:41

ah non !! je chante trop mal, j'oserai jamais !!!

Écrit par : phets | 03/12/2007

Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:36

Quel con que vous êtes.
Par dépit ou par volonté, je ne sais, mais en tout cas votre égo vous mène par le bout du nez...

Et bonsoir tout le monde en passant, et désolée pour hier, mais ces tensions n'y sont pas anodines.

Écrit par : Gaëlle | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:41

Le fumer ou le préparer, Mathilde ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

le but c'est de le fumer tous ensemble (et m'est avis qu'il va falloir le charger)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

MMMpppffff.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : Gaëlle | lundi, 03 décembre 2007 22:42
Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 22:35
Ecrit par : Serval | lundi, 03 décembre 2007 22:36

PAS DE MOT DÉFINITIFS SVP !!!!!!

Chacun veut la poursuite du DEL, non ? Alors ?

Qui veut quoi ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

désolé....trop triste....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 22:45

Tu m'énerves, Olivier...

Tu m'énerves grave !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

cuic cuic
Moi je veux la continuation.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Qui veut quoi ?
Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:47

Moi? un mari riche
Merci Papa cuicui Noel!

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Vous, que voulez vous ?

Écrit par : Gaëlle | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:47


Certains agissements sont inadmissibles, ce n'est pas négociable.

Écrit par : José | 03/12/2007

Mon petit cuic cui, je n'y suis pour rien cette fois ci....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 22:48

Merci odm.

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:48

Si tu es bien sage...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

le DEL psychiatrique, comme dit armand, a déménagé ? c'est ici que ça se passe maintenant ?

calmez-vous, et venez voir un excellent film là :

http://www.lepost.fr/article/2007/12/03/1061964_histoire-s-d-un-cineaste.html

:))))

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Je suis le casque bleu.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 22:45

Super, j'ai un alibi pour recommencer à fumer;-)

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

moi je vote pour la pose : j'ai des courses à faire. donc plus un seul comm dans les deux heures qui suivent. merci de votre obéissance.

ciao ;-)))

Écrit par : phets | 03/12/2007

Vous, que voulez vous ?

Ecrit par : Gaëlle | lundi, 03 décembre 2007 22:49

Ben c'était bien comme c'était avant cette dispute, non ?

Je ne vois pas ce qu'on pourrais faire de mieux ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : valdo lydeker | lundi, 03 décembre 2007 22:50

Et moi je manque de substance... ;)

Écrit par : José | 03/12/2007

Chacun veut la poursuite du DEL, non ? Alors ?

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:47

La poursuite du DEL est peut être moins en cause que sa poursuite avec ou sans Serval.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Bonne intervention du magnifique Patrice.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Patrice, un vrai sale con.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

(j'ai rien compris à ce que dit patrice)

Phets n'oublie pas les space-chabichous au lait de Caribou

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 22:53


Pas d'insultes Olivier, je te prie. La situation n'en a pas besoin.

Écrit par : José | 03/12/2007

Mais je peux me tromper...

Écrit par : odm | 03/12/2007

La poursuite du DEL est peut être moins en cause que sa poursuite avec ou sans Serval.

Ecrit par : patrice | lundi, 03 décembre 2007 22:52

Oui mais c'est Serval qui fédérait, relançait, stimulait les énergie pour s'y coller... Tu es prêt à le faire Patrice ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Le DEL psychiatrique, comme dit armand, a déménagé ? c'est ici que ça se passe maintenant ?
Ecrit par : adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 22:50


"I would prefer not to"

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

Ecrit par : valdo lydeker | lundi, 03 décembre 2007 22:56

la marque est déposée de toutes façons, reproduction interdite !

;)

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Moi personnellement je ne comprends pas les problèmes alors que les choses marchaient bien.

IL y avait des textes presque chaque jour, personne ne contestait les corrections du Collectif !
Pour dire la vérité, je n'aurais jamais cru que cela pouvait se faire si bien et si vite.

Alors, je pose la question. Qu'est ce qui ne va pas ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:51


(vos avez mon adresse mail ? j'ai la votre ?)

Écrit par : Gaëlle | 03/12/2007

Que reproche Gaëlle à Serval ? Que reproche Serval à Gaëlle ?

On attend des réponses...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:59

Ça n'est pas à moi qu'il faut poser la question.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : Gaëlle | lundi, 03 décembre 2007 23:00

Non Gaëlle, je n'ai pas votre adresse !!!

Ah si !! Plus haut, c'est ça ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Oui mais c'est Serval qui fédérait, relançait, stimulait les énergies pour s'y coller... Tu es prêt à le faire Patrice ?

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:55

Tout à fait juste. C'est pourquoi j'aimerais bien que le divorce ne soit pas consommé.

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

Humm
Allons mes amis, pensez un peu a ceux qui attendent impatiement le billet quotidien du DEL...
Reprenez vous !

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 22:55

C'est ce que je dis. Entre autres.

Il n'y a pas eu pléthore d'énergies ( a commencer par la mienne ) je crois ici, quantitativement je veux dire - et si ce n'est pas la seule mesure à retenir pour présumer de l'avenir du DEL - pour envisager la défection de l'une d'entre elles avec plaisir.

Mais c'est également en termes de contenus que ceci peut être regardé. De profil. D'intérêt de lecture. De collectif, pour dire.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Ecrit par : valdo lydeker | lundi, 03 décembre 2007 23:03


Jamais personne n'a nié ce qu'il faisait, Valdo. Bien au contraire.

Écrit par : José | 03/12/2007

J'annonce officiellement que le collectif DEB refuse l'asile politique aux dissidents du DEL.
Non mais!

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : patrice | lundi, 03 décembre 2007 23:04

c'est très clair......mmmppffff.

Écrit par : odm | 03/12/2007

Tout à fait juste. C'est pourquoi j'aimerais bien que le divorce ne soit pas consommé.

Ecrit par : valdo lydeker | lundi, 03 décembre 2007 23:03

Moi aussi.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 23:06

Ah qu'il est beau le DEB y de l'eau.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Patrice, un vrai sale con.....

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 22:53

Pour ne pas empirer les choses, je décide unilatéralement d'être le destinataire de cette insulte.

Monsieur DM, aucune contestation ne sera acceptée.

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Patrice, un vrai sale con.....

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 22:53

Pour ne pas empirer les choses, je décide unilatéralement d'être le destinataire de cette insulte.

Monsieur DM, aucune contestation ne sera acceptée.

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 23:09

Et si j'ai envie de me faire traiter, moi ! Bon sang, ça arrive pas tous les jours !

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 23:09

Serviteur, Pat !

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | lundi, 03 décembre 2007 23:08


Il y a des limites à ne pas dépasser et elles ont été atteintes.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : patrice | lundi, 03 décembre 2007 23:11

Dans ce cas...

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Il y a des limites à ne pas dépasser et elles ont été atteintes.

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 23:12


Oh le vilain rancunier....
Faut savoir pardonner.

Écrit par : odm | 03/12/2007

Il y a des limites à ne pas dépasser et elles ont été atteintes.

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 23:12

Franchies ?

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Dans ce cas...

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 23:14

Bon les gars, faut savoir qui c'est le sale con maintenanr=t...
les deux?

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 23:14


Je t'ai beaucoup pardonné, Olivier...

Écrit par : José | 03/12/2007

allez faites vous la bise! fumez un calumet, décapsulez une (douzaine de) binouse(s) et on n'en parle plus!

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : patrice | lundi, 03 décembre 2007 23:16


Exactement.

Écrit par : José | 03/12/2007

Tu es bien bon, mon josé...

Écrit par : odm | 03/12/2007

Et si vous régliez tout ça par email, pour pas inquiéter les uns, affoler les autres, et attirer les prédateurs ?

ce ne serait pas plus sage ?

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Voire par téléphone? l'écrit est souvent source de tellement de malentendus (sans jeu de mot)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 23:18


C'est ce que j'ai toujours fait mais il ne m'a pas été répondu ainsi.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 23:18

De rien.

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | lundi, 03 décembre 2007 23:19


Les concernés ont mon numéro.

Écrit par : José | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 23:16

Votons ! (je vote pour moi)

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

De passage...

Encore une poussée d'acné ? Il serait temps de grandir un peu et de calmer les instincts destructeurs, possessifs, etc.

Bonne nuit à tous les AJT et NRV (sachant qu'elle porte conseil) !

Écrit par : juliette dze | 03/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | lundi, 03 décembre 2007 23:21

Vous êtes un vrai démocrate, vous.

Écrit par : odm | 03/12/2007

juliette....
Un bisou pour odm?

Écrit par : odm | 03/12/2007

bon, ben bonne nuit !

allez voir le film chez play-list, c'est court, léger, ça fait du bien quand la tension monte !!!

à demain (hâte de lire mathilde !) !!!

Écrit par : adrien (de rien ?) | 03/12/2007

Il est où fulcanelli?(sérieux)

Écrit par : nouvelle | 03/12/2007

Bon. Ben...

Il est dit qu'on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.

Bonne nuit.

Écrit par : patrice | 03/12/2007

Ah ben moi, aussi, j'ai hâte de lire Mathilde ici, à défaut de la lire sur son blog.
Un peu comme DSK qui préfère le FMI au PS, Mathilde.
C'est humain, remarquez, et tellement socialiste...

Écrit par : Sacha | 03/12/2007

Si c'est la Seine, t'as peu de risques d'en avoir l'occase :)))))

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Ecrit par : odm | lundi, 03 décembre 2007 23:23

Cette fois, les limites ont été franchies.

Je préfère quitter ces lieux plutôt que de me voir une nouvelle fois insulté en public.

Je ne vous salue pas.

Écrit par : Patrice Joyeux | 03/12/2007

Atterris après une panne d'internet...
Je comprends pas tout, mais c'est reparti comme en septembre ou comme sur d'autres endroits qu'il ne fait pas bon de citer ici....
Tant pis...

Écrit par : skalpa | 03/12/2007

Serval,
Elle t'a fait au quoi, au juste, Madame Thenardier?
(t'en as trop dit ou pas assez, on comprend rien du tout)

Écrit par : Sacha | 03/12/2007

J'ai pas de blog! ni le talent, ni le temps (ce soir je me mets "off" bikoz crevée, avant de passer le reste de la semaine à allumer des bougies - au passage je te souhaite une bonne fête Sacha-).
Qt à dsk, puisque tu en parles, je vois pas bien ce qu'il ferait aujoud'hui au PS, au FMI il a fait effacer la dette du Libéria. Je dis ça, je suis un peu désespérée et il me manque, mais il faut savoir penser avec abnégation;)

Écrit par : Mathilde P. | 03/12/2007

Joy a de l'humour....
J'en reste pantois....

Écrit par : odm | 03/12/2007

Hé machin, tu as senti l'odeur de la charogne?

Écrit par : odm | 03/12/2007

Ecrit par : Sacha | lundi, 03 décembre 2007 23:33

En attente...

Écrit par : José | 03/12/2007

Sur le DEL psychiatrique, on a trouvé la solution: Malbrouck a sa chambre individuelle et Nef et cui-cui viennent le visiter. Ca se passe très bien et Nef a l'air ravie, elle a l'impression d'avoir des conversations intelligentes.
Bon, cui-cui rechigne encore un peu à admettre que tous les français blancs sont commutaires et racistes envers Bougnoule Pédé mais les négociations continuent et le dialogue n'est pas rompu.

Ce qu'il vous faut, c'est Malbrourck.
Il mettra tout le monde d'accord, même Odm.

Bon, je vous l'envoie.

Écrit par : Sacha | 03/12/2007

Sacrée Sacha, pas évident à dire.....

Écrit par : odm | 03/12/2007

si c'est comme ça, autant s'appeler jeanmarc

Écrit par : jeanmarc | 03/12/2007

Il est où fulcanelli?(sérieux)

Ecrit par : nouvelle | lundi, 03 décembre 2007 23:24

dans ton c.

Écrit par : jeanmarc | 03/12/2007

Ecrit par : Sacha | lundi, 03 décembre 2007 23:42

sacha, putain, on t'a mis plein de texte à éditer (correction des pseudo, effacement des remarques pertinentes) chez toi ? tu serais du genre feignasse, à préférer traîner ici ?

Écrit par : jeanmarc | 03/12/2007

jean marc pose ta bouteille....il est tard....

Écrit par : odm | 03/12/2007

on comprend rien du tout)

Ecrit par : Sacha | lundi, 03 décembre 2007 23:33


un leitmotiv, chez toi. une norme basale, un état d'équilibre.

Écrit par : jeanmarc | 03/12/2007

Et si vous régliez tout ça par email, pour pas inquiéter les uns, affoler les autres, et attirer les prédateurs ?
Ecrit par : adrien (de rien ?) | lundi, 03 décembre 2007 23:18



Bonne prescience. Encore que "charognards" serait plus juste.

Écrit par : valdo lydeker | 03/12/2007

Mathilde, t'as pas de blog?
ah ben moi, je croyais.
Pourtant, t'as les codes d'un blog, non? c'est donc le tien, non?
Ah non? c'est pas le tien?
En fait, t'as les clefs mais c'est pas chez toi, c'est au cas où on les paume.
C'est bien d'avoir quelqu'un de prévoyant avec soi, non mais c'est vrai, on aurait l'air de glands si on paumait les codes du blog.
Mathilde, merci.
Je reconnais bien là ton abnégation toute strausskahnienne envers le Collectif ;-)

Écrit par : Sacha | 03/12/2007

En attente...

Ecrit par : José | lundi, 03 décembre 2007 23:36

José, tu peux être plus clair?
Non mais tu vois, moi, ça m'intéresse, parce que Serval a pas arrêté de vouloir nous vendre son idée de collectif éditorial, paraît que c'était la panacée, la solution à tous les ego, alors si votre truc foire, j'aimerais comprendre pourquoi.

C'est gênant de nous expliquer?

Serval,
Une réponse peut-être?
Par mail, peut-être?

Putain, c'est opaque chez vous. Vous devriez vous mettre aux blouses blanches.

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

elle va me parler meilleur ouais? j'ai dit que je les voulais moi ces clés? bin non, et puis merde chuis bordélique chuis bordélique!
et tu sais ce qu'ils te disent les strauss kahniens? (on devait pas aller boire un coup nous deux?)

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

T'as pas dit que tu les voulais mais tu les as acceptées, hein et personne ne t'a forcée, ni ne t'a payée en nature, ni rien.
Tu veux que je te présente Etrun? Il est joli garçon.
(par mail les speed-dating, please)

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

à force d'être disputée par autant de collectifs je vais finir par avoir des Désirs d'Avenir moi!

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Un régal ce soir....

Écrit par : odm | 04/12/2007

Ben, vu les commentaires sur son bouquin, ça m'a donné envie de lire, pas toi?

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | mardi, 04 décembre 2007 00:05

Mathilde, elle est tellement surexcitée par la parution de son (excellent, j'ai eu la chance de le lire en tant que feu Collectif) qu'elle va dormir toute habillée devant son écran !!!! ;-))))

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:05

Les vautours tournent mais l'animal n'est pas encore mort...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:12

Règle ça avec Serval. Les problèmes privés n'ont rien à faire en public.

Écrit par : José | 04/12/2007

jeanmarc,
Je ne boude pas mon plaisir et comme dit Odm, ce soir, c'est un régal.
(Malbrouck t'attend, vous aviez en cours une discussion passionnante, j'ai hâte qu'elle se poursuive)

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:08

Sacha, file loi les clefs, STP ?

Je vais te rendre ton intérieur tout nickel... Tu verras...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

J'ai déjà vu etrun il est plutôt beau mec oui...

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

C'est glauque....

Écrit par : odm | 04/12/2007

quels problèmes privés? ceux de S Royal et F Hollande?

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

C'est glauque....

Ecrit par : odm | mardi, 04 décembre 2007 00:16

Je déteste les beaux mecs ! Et toi odm ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

Mathilde,
Vous êtes craquante ce soir...

Écrit par : odm | 04/12/2007

Heu, José, c'est un problème Collectif, du Collectif DEL, je te rappelle.
C'est quoi, l'élément privé?
Serval veut te piquer ta femme?

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

Je déteste les beaux mecs ! Et toi odm ?

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 04 décembre 2007 00:17

Ben, si en plus ils sont pas cons, m'agacent un peu....

Écrit par : odm | 04/12/2007

Cui-cui,
File-moi ta photo et après on verra.

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:18

Sacha t'as une urgence à coté ! Un obsédé sexuel qui pique sa crise ! Prends ta seringue !

Y en a un autre en camisole qui se prend pour le Roi de la République, va chercher des calmants !!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

Le cul de sacha est tout sec.....

Écrit par : odm | 04/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | mardi, 04 décembre 2007 00:09

Ce post là, je l'archive ;)

Écrit par : Salam93 | 04/12/2007

Cui-cui,
File-moi ta photo et après on verra.

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:20

Tu n'as pas de photos de chimpanzé dans ton encyclopédie ? Tu enlèves les poils et c'est moi !!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

cui-cui,
Tout est normal à côté, je vois pas de quoi tu parles.

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

Le cul de sacha est tout sec.....

Ecrit par : odm | mardi, 04 décembre 2007 00:23

ça t'étonnes ?

Écrit par : jeanmarc | 04/12/2007

y a juste odm qui demande des faveurs..... :)))))))))))))))))

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Bon demain c'est pas le tout, je me réveille à 5h 20 !!!!

Sacha, que penses tu de notre parodie du fou de la république d'hier soir ? Drôle, non ?

Ciao ! Je baille...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

c'est quoi un zob ?

Écrit par : jeanmarc | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:18


Tu n'as pas compris que le Collectif DEL, ce n'est pas moi ? Petite joueuse...

Dis-moi au fait, je suis déjà venu t'emmerder chez toi ? Tu contribues aux échanges ici ou tu fais de la retape ? Tu sais comment je traite la retape ?

Écrit par : José | 04/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 04 décembre 2007 00:28

c'était trés bon, oui !!

Écrit par : jeanmarc | 04/12/2007

y a juste odm qui demande des faveurs..... :)))))))))))))))))

Ecrit par : Mathilde P. | mardi, 04 décembre 2007 00:27

Réservées UNIQUEMENT à Dominique SK !!!!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

Je ne comprends pas que José laisse passer des commentaires aussi vulgaires sur ce blog.
Ca fait désordre, vraiment.

Bon, je fais un test:

Le cul de Gaëlle est tout sec...

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

Ben, tu la traites comme ta femme?

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

sacha
Vous êtes décevante.

Écrit par : odm | 04/12/2007

Mais Mathilde...
Hummmm....

Écrit par : odm | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:31

Tu manques d'esprit, Sacha...

Tout le monde n'est pas né dans les faubourgs, ventrebleu !!!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

Une apparatchik chauffée à blanc....

Écrit par : odm | 04/12/2007

Ecrit par : odm | mardi, 04 décembre 2007 00:34

Monica Lewinsky...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

Et puis fais pas ta vierge, José, tu lis tous les jours notre DEL pour voir si on dit du mal de toi.
En ce moment, t'es déçu, parce que ça fait longtemps que tu ne nous intéresses plus.
Mais dis-moi, j'ai pas le droit de poser ici des questions que tout le monde se pose?
(cf comm' précédents, je suis pas la seule à ne pas comprendre la situation)

Et puis je les pose à Serval, autant qu'à toi et Dieu sait si Serval est largement venu nous faire chier.

J'ai perdu son mail, que veux-tu...

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

c'est quoi une apparatchik?

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Ben merci Gaelle et José,
J'ai passé un bon moment ce soir...

Écrit par : odm | 04/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mardi, 04 décembre 2007 00:35

Y en a qui commencent à fatiguer!

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

J'estime contribuer aux échanges pour enfin connaître cette vérité qu'on nous cache sur les raisons de la mort du Collectif DEL.
Ne t'en déplaise, José.

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

c'est quoi une apparatchik?

Ecrit par : Mathilde P. | mardi, 04 décembre 2007 00:37

un concept.....le mien en tout cas...et il est pas triste...ça non..

Écrit par : odm | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:35

Ils t'ont laissé sortir du DEL psy. Ils t'ont posé ton bracelet GPS de détection, au moins, Sacha ?

Cette fois ci ciao !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

^cuicui à toi aussi!

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

ciao cui cui et Vive la russie, et Vive Poutine....

Écrit par : odm | 04/12/2007

Pardon Mathilde !!!

Effectivement fatigué...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

A demain, cui-cui.

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

J'vous dis pas bonsoir....

Écrit par : odm | 04/12/2007

ça tombe bien moi non plus!

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Moi quand je vois ça
je dis
pas le choix,
comprenne qui voudra
see ya

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha | mardi, 04 décembre 2007 00:38

Tu es vraiment une petite frappe, Sacha.

Ce qui est privé avec moi le reste. Sans conditions. Et tu l'as su en temps voulu à ton avantage, tu l'aurais déjà oublié ?

Écrit par : José | 04/12/2007

ah bin non José, c'ets de la triche maintenant tout le monde voudra savoir ce qui est privé mais que tu rends à moitié public!
Merde, c'est pas du jeu!

Allez zou, nechikot générales; je vais rejoindre Morphée sous la couette.

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Bon, moi je dis:
allez josé mets en ligne le billet dont on a déjà les images...
et passons à autre chose...
moi comme dirait Cartman
Je rentre dans ma maison

bonne nuit...
le sommeil apaise...

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

oh skalpa, achète le BO de NTM, il tue!

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

mouais j'ai déjà tout...
puis les best of....

pour moi le meilleur album est incontestablement
paris sous les bombes...

Bonne nuit

Tout ne tient qu'à un fil
alors qu'est-ce qu'on attend
(puisqu')
on est tous las de ce retour au même schéma
auquel on déjà répondu plus jamais ça!

big up!

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

j'ai tt aussi... enfin bref, tu fais ce que tu veux (moi c'est 1993)

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Petite joueuse, petite frappe, retape, t'as pas d'autres arguments José?
Tsss.
C'est pas à ton honneur de me parler ainsi.

Serval dit que le Collectif est mort à cause de Gaëlle (c'est un pseudo d'ici, hein?)
Je demande pourquoi.

Et je vois pas en quoi ça vous/te pose un problème de nous l'expliquer.
Ou à Serval ou à Gaëlle, je m'en fous de qui explique.
Je demande pas des noms de famille, je demande les raisons.

Tu comprends la différence? Ou tu fais exprès pour pas répondre?

Serval nous a suffisamment bassiné avec ce merveilleux fonctionnement de ce merveilleux Collectif, pour que nous puissions connaître les raisons de sa mort, non?

Ca fait quoi? deux mois que ce truc fonctionne, ça s'arrête, on a le droit de savoir pourquoi.

Tu ne trouves pas cela légitime?

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

HS/ premier sondage pour les prochaines municipales (faut bien justifier le salaire de Giacometti):

Selon un sondage CSA, les listes Delanoë obtiendraient 44%, les listes Panafieu 37%




Cette enquête est à paraître jeudi dans le Nouvel Observateur Paris Ile de France, qui sera diffusé par Paris Cap'.




Les listes Modem conduites par Marielle de Sarnez sont créditées de 7%, celles des Verts de Denis Baupin de 5%, celles de la LCR de 4% et celles du Front national de 3%. Les abstentions, blancs et nuls représenteraient 25%.




Au second tour, le 16 mars, 49% des Parisiens préféreraient que M. Delanoë, candidat pour un nouveau mandat, s'allie avec Les Verts et 38% qu'il s'allie avec le MoDem. 13% ne se prononcent pas.




77% des Parisiens contre 23% ont une bonne opinion de M. Delanoë, 58% contre 29% une bonne opinion de Jean-Marie Cavada, tête de liste UMP dans le XIIème arrondissement, 43% contre 18% une bonne opinion d'Anne Hidalgo, première adjointe du maire de Paris, 25% contre 13% une bonne opinion de Mme de Sarnez, 26% contre 18% une bonne opinion de M. Baupin.




Pour sa part, Rachida Dati, ministre de la Justice et tête de liste UMP dans le 7ème arrondissement, obtient 51% de bonnes opinions contre 46%. Mme de Panafieu est elle à l'étiage 44% contre 43% de bonnes opinions.




Sondage réalisé par téléphone du 26 au 28 novembre 2007 auprès d'un échantillon de 808 parisiens, inscrits sur les listes électorales, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille, regroupements d'arrondissements) .

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Skalpa,
Tu as raison, vaut mieux faire comme s'il ne s'était rien passé.
D'ailleurs, il ne s'est rien passé.
Je sais pas pourquoi je pose toutes ces questions, c'est privé, ça ne me regarde pas.
C'est juste le fonctionnement de ce blog, mais ça ne me regarde pas, d'ailleurs, je ne suis plus là, on oublie tout, on parle musique et on boit un coup.
Demain est un autre jour.
Bye!

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

@Skalpa,

Bravo pour la vidéo sur rue 89;-)

@tous: c'est toujours marrant, le retour des hyènes qui estiment ici avoir des "droits de savoir..."

Écrit par : valdo lydeker | 04/12/2007

C'est toujours marrant, ceux qui ne veulent pas savoir.

Un type, Serval, se fait chier depuis deux mois à faire tourner ce Collectif, il se barre et tout le monde s'en fout.

Ouais, c'est marrant.

Enfin...

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

... c'est désopilant.

Écrit par : Sacha | 04/12/2007

Bien,

J'ai perdu une demi-heure à lire tous les messages depuis hier soir.

Je dis bien perdu car ce énième tremblement de terre est incompréhensible aux non-initiés comme moi.

J'étais revenu sur ce DEL en voyant qu'il fonctionnait à peu près correctement : des textes, et des gens réagissant aux textes, avec seulement du merdouillage le soir.

Je réalise que ce fragile équilibre peut être rompu à tout moment pour des raisons dont il n'est même pas sûr que les auteurs du caca les maîtrisent.

La vie est courte, elle est précieuse. Pas de temps à perdre à scroller indéfiniment.

Je me tire ailleurs.

Écrit par : DD | 04/12/2007

quels aspects remarquables avez-vous ressentis en son dernier opus ?
Ecrit par : phets | lundi, 03 décembre 2007 19:44

(désolé du retard, j'étais ailleurs, d'ailleurs je ne tiens pas en place ; je mets ce comm dans le fil adéquat, même si on est déjà demain, ça m'évitera un HS de plus, quoique José doit être habitué maintenant, ou alors je pourrais chercher un rapport entre cinéma et femmes battues, mais là, pas le temps d'y réfléchir). Certes cette tentative d'épure n'est sans doute pas l'oeuvre la plus convaincante de Rohmer, mais elle recèle plus d'idées intelligentes que la plupart des films français. Et même d'idées tout court. Rohmer est toujours Rohmer (mise en scène de stratagèmes et de révélations, rapport surface/profondeur, espace matériel de la parole, etc) ; la cohérence, l'exigence, la fermeté des partis pris, la précision sont les mêmes ; disons que "l'aspect remarquable" c'est que dans son automne de cinéaste, et sans concession sur la fidélité à sa démarche (éthique/esthétique), il puisse dérouter à chaque fois davantage (la "trilogie" L'Anglaise et le duc + Triple agent + Astrée). Plus que jamais il filme dans une totale liberté, et il finit par livrer quelque chose d'intime sur lui-même (je ne veux pas abuser de l'expression galvaudée de "film testamentaire").

Plus largement, je répondais à une provoc (dans laquelle j'ai lu "le cinéma français est mort", "c'était mieux avant") par une autre ("on trouve facilement de grands films français contemporains")...
J'avais en tête des articles récents de magazines américains pronostiquant la mort de la culture française (même si Time a tendance à confondre "culture" et "art" selon la distinction génialement abrupte de Godard).
http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1686532-1,00.html
Si on raisonne en terme "d'auteurs" (vieux réflexe un peu dépassé d'hitchcocko-hawksien) effectivement les plus grands cinéastes français sont à peu près tous octogénaires (Godard 77 ans hier, Rohmer 87 ans, Rivette 79, etc, Straub, Resnais, Marker), les moins grands sont juste un peu moins vieux (Moullet, 70 ans, je garde Polanski sous le coude pour une prochaine fois), l'essentiel de leur oeuvre est largement derrière eux, c'est un peu inquiétant. Sans compter le formidable Oliveira (99 ans la semaine prochaine, je le cite car une année sur deux il fait un film en France : cette année "Belle toujours" avec Bulle Ogier) - en passant, de lui deux films récents et essentiels : le Principe de l'incertitude (2002) et Un film parlé (2003). Je mentionne l'indispensable Claire Denis et ça fait baisser un peu la moyenne d'âge. J'ajoute un film sur trois de Benoît Jacquot, ceux de Bertrand Bonello, voire Téchiné (de "Loin" en loin). Carax est porté disparu, Bruno Dumont a des idées (contestables), Pascale Ferran prend les siennes chez Apitchatpong, Doillon fait du Doillon, d'autres candidats éventuels je n'y pense pas là tout de suite, etc.
Si on revient à l'absence "d'idée intelligente" produite * par le cinéma français, ça dépend un peu de ce qu'on entend par là, mais s'il ne faut pas généraliser, je ne nie pas qu'il y ait un problème. Comme le rappelait valdo, il y a des idées intelligentes dans La Question humaine, à la fois en terme de mise en scène et d'analyse du monde contemporain. L'absence d'idées intelligentes dans les films français récents me semble rejoindre ce constat récurrent qui reproche au cinéma français de n'être plus assez aventureux, plus à l'avant-garde, sclérosé, nombriliste, hanté par une cinéphilie mortifère - généralement on cite en exemple Desplechin comme le plus talentueux représentant de ce courant majoritaire-là. Il est clair que la plupart des cinéastes français, comme écrasés par le poids de leurs aînés (de la génération intermédiaire, Garrel, Eustache, Pialat), se complaisent à tourner en rond (in girum imus nocte comme dirait l'autre). À cet égard, ce qu'écrit Hypogriffe est loin d'être idiot (Jean-François Rauger préfère sans doute aussi Judd Apatow à Mia Hansen-Løve) :
http://notremusique.blogspot.com/2007/10/il-faut-choisir.html
Méfions-nous car certains ne manquent pas de s'engouffrer dans la brèche pour réclamer la fin de l'exception culturelle et des subventions publiques. Or, si les cinéastes français ne "produisent" plus d'idées intelligentes, l'argent français, lui, permet de "produire" des films intelligents mis en scène par de grands cinéastes étrangers : Oliveira donc, Kiarostami, Hou Hsiao-hsien, Hong Sang-soo, etc.

* Bizarre, mais le verbe "produire", désormais, résonne à mes oreilles d'une curieuse façon depuis cette récente et ridicule circulaire exigeant des profs l'obtention d'une autorisation de leur hiérarchie avant de "produire une oeuvre de l'esprit".

Écrit par : Lord Nithorynque | 04/12/2007

P.S. : apparemment on reproche quelque chose à Serval, je n'y ai rien compris, je ne veux pas donner le sentiment que je m'acharne mais bon, je viens de remonter le temps et de lire l'hommage du super-héros griffu à Pierre Granier-Deferre, et je voulais juste ajouter quelque chose.
Comparer dans une même phrase Henri Verneuil ("faiseur" de "films du samedi soir" au large succès public, parfois relativement efficaces malgré leur médiocrité, mais toujours idiots) et Godard (un des génies les plus singuliers du cinéma), le tout pour faire l'éloge des films de Granier-Deferre (réalisateur de films dont l'absence de style a pu passer pour du classicisme, artisan humble mais sans relief dans la lignée de la traditionnelle "qualité française"), heu, j'ai comme un doute...
Là-dessus, je suis en retard, alors bonne soirée à ceux qui lisent ces lignes

Écrit par : Lord Nithorynque | 04/12/2007

Ecrit par : Lord Nithorynque | mardi, 04 décembre 2007 18:32

Marrant, je me rappelle avoir pensé la même chose, mais pris par le temps, j'avais laissé filer...

Écrit par : adrien (de rien ?) | 04/12/2007

C'est absolument passionnant ces dicussions que les bofs soixantehuitards (proches de la retraite) entreprennent avant d'enfiler leur bonnet de nuit.
Mais non, Lord chépasquoi, les cinéastes français ne sont "écrasés par le poids de leurs aînés", ils sont simplement le reflet de l'état de la société français, ayant perdu son âme, sa lumière intérieure, son dynamisme.

Dans ces conditions, comment voulez-vous que les jeunes immigrés veuillent se sentir français ?

Vous aurez beau leur donner tout l'argent (public) que vous voudrez, pleurnicher devant les "discriminitations négatives", invoquer Victor Hugo et les pauvres misérables exploités par le capitalisme, vous ne provoquerez que le mépris et de nouvelles émeutes.

Mais le regard éteint de nos élites politiques (UMP, PS, et autre caniches de gauche et de droite) ne leur permet pas de s'aperçoir qu'ils ont en face d'eux non pas des anciens esclaves ou d'anciens colonisés, mais des descendants de guerriers qu'on ne séduit avec un régime de retraite spécial et d'autres mesures de type zoologiques, carctérisant l'actuelle exception française

Ceci étant dit pour ramener la discussion sur le sujet de l'article où il est question de tirer ou de ne pas tirer.

Écrit par : Barnabooth | 04/12/2007

C'est absolument passionnant ces dicussions que les bofs soixantehuitards (proches de la retraite) entreprennent avant d'enfiler leur bonnet de nuit.
Mais non, Lord chépasquoi,
Ecrit par : Barnabooth | mardi, 04 décembre 2007 21:27

Précision. Je n'étais pas né en 1968 et je suis encore très très loin de la retraite

Écrit par : Lord Nithorynque | 05/12/2007

Précision. Je n'étais pas né en 1968 et je suis encore très très loin de la retraite

Ecrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 05 décembre 2007 13:51


Monsieur Lord N., je ne parlais en années civiles, mais en esprit : les jeunes qui manifestaient contre le CPE ou pour les régimes spéciaux de retraite étaient plus proches, en esprit, de la retraite que certaines personnes de 50 ou 60 ans.

En outre, il n'est pas nécessaire d'être né en 1968, pour être un bof soixantehuitard qui peut être aussi bien lecteur de Libération ou du Monde qu'auditeur de Fun Radio, l'idéologie soixantehuitarde étant aujourd'hui dominante qu'on retrouve dans toutes factions institutionnelles (PS, UMP, UDF, PCF, etc.).

Mais il est vrai que tous les actuels dignitaires et hiérarques 68ards sont proches de la soixantaine. D'où, d'ailleurs, l'effroi de certains d'entre eux de ne pas participer, depuis déjà quelques années, au festin du pouvoir et les récents ralliements à la faction UMP ou, durant la campagne présidentielles, leur hystérie contre ce pauvre Sarkosy, qui est tout de même l'un des leurs.

Écrit par : Bernabooth | 05/12/2007

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