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04/12/2007

La femme du troisième jour.

C'était un samedi matin, je crois. Patrice dormait.

J'ai aimé voir son visage serein, apaisé, libéré de ses démons entravés par les bras puissants de Morphée. Le silence, enfin.

Un silence total, blanc, même pas troublé par le "tic tic" de la pendule. Comme si le temps s'était brutalement suspendu. Comme si les secondes avaient soudainement cessé de s'égrener, flottant dans l'air comme des pointes acérées.

Mes yeux ne se fermaient pas et pour autant mon corps ne bougeait plus, ne répondait plus, ne souffrait plus. Enfin.

Cette nuit là, une fois de plus les cris, ses poings, ma tête et votre indifférence…

Je vous ai appelés, j'ai hurlé, j'ai su que vous aviez entendu… Je l'ai su très précisément quand vous avez augmenté le son de votre téléviseur, comme d'habitude. Une autre douleur s'est faite jour en moi à ce moment. Un sanglot intérieur à l'unisson de mes pleurs. Puis plus rien.

 
Seule la mort est venue me tendre la main, je l'ai prise. Je l'ai suivie sur la pointe des pieds, me suis enfuie avec elle. Ne pas réveiller Patrice, ne plus vous déranger.

Discrète comme toujours, pour toujours.

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Tous les trois jours une femme meurt sous les coups de son conjoint.

 

Collectif DEL

sur un billet de Mathilde P.

 

Pour aller plus loin :

mexique.mp3

Sur la TSR 

Commentaires

Wahou...
Je connaissais l'image, mais c'est clair c'est choc!
Le texte aussi...
Et malheureusement trop réel...

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

Sujet triste, mais combat nécessaire et interressant. La violence contre les femmes à l'intérieur d'un couple m'est intolérable.
Terrifiant d'être victime et de se sentir coupable. Donc se taire.

Trés beau billet.

Bonne journée

Écrit par : Falconhill | 04/12/2007

Hs... pour se changer l'esprit....

et peut-être une vie meilleure:
http://www.kakophone.com/kakoscope/kakoScope.html

hs***************

bonne journée

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

C'est con ce truc : ça fait cinq minutes que je pense béatement à faire tourner la souris, je ferai mieux d'aller bosser. Bravo et merci Skalpa ^___~

Écrit par : Falconhill | 04/12/2007

Pardon, la signature c'est "collectif DEL d'après..."
Quelques améliorations ayant été portées à l'original

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

C'est trop rarement rappelé.

Écrit par : Hervé Torchet | 04/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | mardi, 04 décembre 2007 08:27

C'est rectifié Mathilde.

Écrit par : José | 04/12/2007

Beau texte, en effet.
Au delà de l'émotion, je souhaiterais savoir ce qu'il existe, comme aide aux victimes de violences.
Parce que ce qu'exprime le texte, c'est une violence continuelle, dans la durée face à l'indifférence
Je sais qu'il y a des N°s verts, des foyers... mais en quelle proportion?
Concrètement, une femme qui veut fuir ça d'urgence,(avec, le cas échéant, ses enfants) quelles aides lui sont offertes, quand elle n'en a pas les moyens matériels? (Je sais que certaines ont été condamnées pour avoir soustrait leurs enfants à leur père, voire expulsées parce c'est le mariage qui leur permettait de rester sur le territoire?
Plutôt qu'une campagne d'alerte à l'émotion, au coup de poing, peut-on en imaginer une sur le thème: "Aucune violence n'est à tolérer " avec des numéros orientant vraiment vers des dipositifs d'aide (à supposer qu'il y en ait aussi)?

Écrit par : valdo lydeker | 04/12/2007

l'homme est-il bon ?

Écrit par : urbain | 04/12/2007

HS/ @ Mathilde: peux tu me laisser un com sur mon blog (besoin de ton adresse mail)/HS

Écrit par : valdo lydeker | 04/12/2007

Comme Hervé, c'est trop rarement.....trop rarement que l'on ne demande
Aucun compte aux voisins pour non assistance à personne en danger.
Aucun compte à ceux qui savent.
Un jour, un juge m'a affirmé, pour Elle, au moins il s'occupe d'elle, la violence pour Elle, c'est mieux que l'oubli, la relégation. Sauf à faire des lois imposant le respect et là, les politiques traînent. A croire que......

Écrit par : martingrall | 04/12/2007

pleine de révolte pour nos soeurs qui subissent ça.
Et toujours une légère perplexité devant ces chiffres, rapportés au fait qu'en plus de 65 ans je n'ai jamais rencontré une femme à laquelle ce soit arrivé. Ni qui ait été battue de façon à en porter des traces.
Pour les mots c'est une autre chose, (mais ce n'est pas à sens unique).
Puisqu'on le dit c'est vrai. Mais je dois être entourrée uniquement de chanceuses (pas toujours heureuses, mais c'est une autre histoire)

Écrit par : brigetoun | 04/12/2007

valdo lydeker | mardi, 04 décembre 2007 08:48
Personne ne veut laisser son adresse ou n°de tel. Lorsque les téléphones portables auront leur localisation GPS activée. Un numéro = Un lieu. Ensuite comme en Espagne. Mais Urbain va encore me dire que la France à cinquante ans d'avance. Comme ça, vivement une France d'Amazones,

Écrit par : martingrall | 04/12/2007

brigetoun | mardi, 04 décembre 2007 11:47
Les hommes ont appris à ne pas laisser de traces. Et les femmes les dissimulent. Et la société est complice.
Dans nos lettres classiques '" Et s'il me plaît d'être battue""

Écrit par : martingrall | 04/12/2007

La seule fois où je me suis retrouvé dans la situation du voisin, je suis allé frapper à la porte en face.
J'ai été reçu par le couple avec des injures m'enjoignant à me mêler de mes affaires, elle en pleurs et l'œil au beurre noir, lui à deux doigts de me frapper...
J'ai dit que la prochaine fois j'appellerai les flics...
La porte a claqué, la semaine suivante ils avaient déménagé.
Que peut-on faire d'autre que montrer qu'on est là ?

@ urbain :
http://www.leconcombre.com/vie/bon-01.html

Écrit par : adrien (de rien ?) | 04/12/2007

Excellent billet du collectif DEL, sur un billet de mathilde.
Le plus triste c'est que bien souvent elles n'hurlent m^me pas, tellement préparées psychologiquement à ce qui leur arrive, avant les coups, il y a tout le harcélement psychologique.

Écrit par : nefengrève | 04/12/2007

Beau billet Mathilde;
Souvent les femmes ne parlent pas ou nous sommes aveugles aux signaux qu'elles envoient..Quand j'étais surveillante, nous avions une collègue qui était battue, nous l'avons su quand elle est venue un lundi matin avec un oeil au beurre noir et elle nous a raconté son calvaire; un mari extrêmement jaloux qui ne tolérait pas qu'elle parle avec un homme, qui lui interdisait de sortir sans ses enfants, elle était obligée de lui dire qu'elle travaillait qu'avec des femmes...Nous lui avons conseillé de porter plainte et de se rendre à la mairie pour un hébergement d'urgence....une semaine aprèe elle rentrait chez elle.

Écrit par : Pamela de Barres | 04/12/2007

l'homme est-il bon ?
Ecrit par : urbain | mardi, 04 décembre 2007 10:26


Et toi urbain, es-tu bon?

Écrit par : Gourou Badiou | 04/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 04 décembre 2007 12:55

Pam, c'était un peu le sens de ma question.
Avait-elle un autre choix?
Pouvait-elle matériellement s'intaller ailleurs avec ses enfants?
Pouvait-elle en ce cas être protégée?
(Bon, on sait que tout ne se résume pas au matériel, et que même la violence vient pas à bout de l'affect d'un couple. Mais déjà, partir, quand on est dépendante matériellement, avec des enfants, ça ne se fait pas en un claquement de doigts...)

(à part ça, peux-tu toi aussi laisser ton mail sur mon blog? Thanks).

Écrit par : valdo lydeker | 04/12/2007

Je crois qu'il est un peu délicat de juger les femmes qui restent ou qui reviennent. La part de la dépendance,même si la prison (la violence et la possessivité du conjoint) sont symboliques sont un enfermement bien réel. La peur entrave également et peut annihiler tout réflexe de défense voire de survie.
Je crois également que bcp ont intégré que les femmes sont faites pour souffrir, nées pour en chier, pour réparer des histoires de pommes et de serpents (c'est con mais ça reste).
Par ailleurs, l'hébergement d'urgence est souvent une vraie galère, puisque par définition pas préparé, quand il y a des enfants en plus dans le circuit c'est encore pire: ils perdent leurs repères, sont trimballés tous les matins avec les affaires de fortune qu'on a pu leur ramasser, les trajets jusqu'à l'école durent parfois plusieurs heures... et puis il y a cette inconnue: que faire après des prises en charge de quinze jours renouvelables (une fois)?
C'est terrible à dire, mais la situation est souvent bien plus angoissante et épuisante que la violence quotidienne (si on n'y ajoute le fait d'avoir échappé à son légitime propriétire).

D'une manière générale, et je sais que professionnellement comme humainement c'est difficile à soutenir, mais je crois qu'il faut savoir (sauf cas d'urgence évidemment, mais là ont en vient au pénal, voire aux assises) préparer les choses, avec les enfants pas considérés comme de simples paquets puisque devant être partie prenante du projet de départ (ou pas); le départ doit être définitif, sinon la femme est vraiment exposée à des violences de rétorsion majeures.

Et pt être vais me faire conspuer mais... si on doit dynamiser, pousser, aider, il ne faut pas projeter son désir de protection.

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

moi c'est fait val'

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Super la mise en scène de la photo, on s'y croirait.

Mention spéciale à la maquilleuse.

Écrit par : voyeur | 04/12/2007

Tous les trois jours un homme frappe sa femme à mort oui, toutes les deux heures une femme est violée en France, le crime sexiste ne soulève pas les foules, vos commentaires restent bien timorés... Sinon les féministes, qui se mobilise contre les violences faites aux femmes? Et combien parmi vous se disent concernés par le féminisme? Les luttes contre les discriminations et violences raciales, sociales sont elles plus légitimes que celle contre les discriminations et violences sexistes?

Écrit par : Emma | 04/12/2007

Rejoignant le thème du billet, un roman islandais, La femme en vert, de Arnaldur Indridason... A lire absolument !!!

http://littera05.free.fr/femmeenvert.htm

PS : urbain, je me contenterai de 10% sur les ventes !

:))

Écrit par : adrien (de rien ?) | 04/12/2007

Emma, la prise en charge spécifique, voire la criminalisation ou la qualification pénale de la violence conjugale est très très très récente. ça ne rend pas les choses moins révoltantes, c'est juste quelque chose qui est un peu trop accepté dans la société.
J'ai accompagné une femme au commissariat qui venait de passer quinze jours à l'hosto après avoir été (entre autres) énucléée par son charmant conjoint:
1) la police et les pompiers qui étaient venus la chercher ne l'ont pas faite porter plainte sur le moment (alors qu'elle était consciente)
2) on a laissé avec ce monsieur un bébé de 7 mois
3) à l'hôpital, pas une assistante sociale ne semble s'être souciée de la manière dont elle allait sortir, ni où
4) nous avons attendu 4 heures avant qu'un OPJ daigne nous recevoir (après ça s'est mieux goupillé, sauf qu'il était un peu tard pour saisir le Proc' pour que la BDPM puisse aller chercher l'enfant, trouver un hébergement...)

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Dans nos lettres classiques '" Et s'il me plaît d'être battue""

Ecrit par : martingrall | mardi, 04 décembre 2007 11:53

Voilà le type même de post dont on se demande si c'est du lard ou du cochon.

S'il est du vrai martingrall.

Parce que ça sonne très "mais voyons, puisqu'elles aiment ça !"

Bon, allez, c'est du cochon.

Donc, à gerber.

Écrit par : Martine aime les coups de Martin | 04/12/2007

billet très interessant car il pose un problème qui dérange tellement que je constate bien peu de commentaires. Certaines association du type Amnesty font en ce moment une campagne contre les violences faites aux femmes pour faire bouger la justice, la police, les Etats concernés. Mais que peut on contre les mentalités??? Quand les mères de ces femmes elles mêmes les renvoient auprès de leurs bourreaux? La complexité de l'affaire vient du fait que dans certains cas pas si rares que cela ces hommes violents sont paradoxalement attachés à leur femme et pas seulement pour le mal qu'il leur fait. A ma connaissance il n'existe aucun programme vraiment élaboré en France destiné à ces hommes comme ce qui existe dans les pays anglo saxons. En ce qui concerne les femmes, il existe bien évidemment les foyers d'accueil d'urgence dans tous les départements. Mais le plus souvent beaucoup trop proche géographiquement du violent pour que ce soit efficace en terme de distanciation physique. Et en plus il faut qu'il y ait de la place.... C'est vrai comme il est dit plus haut qu'il faut que ce soit préparé, donc que la femme ait vraiment accepté que ce soit sans retour. Les fuites précipitées se terminent effectivement souvent très très très mal.
Et que faire : la législation a grandement progressé, mais ni la police, ni les services sociaux n'ont réellement évolué. Curieusement aucun dispositif d'accueil n' été mis en place un peu à l'instar des recommandations concernant les viol (et même avec cela dans ce domaine...), les consultations médico judiciaires qui existent dans certains hôpitaux (plutôt les gros) signalent assez peu de consultations pour ce motif.
Un engrenage que les spots de préventions concernant ces maltraitances n'aident pas vraiment à rompre car se signaler un numéro est bien la dernière des choses à laquelle pense une femme sur laquelle un mec cogne!

Écrit par : folledechaillot | 04/12/2007

Martine aime les coups de Martin | mardi, 04 décembre 2007 14:14
Martine, bien sur que ça n'est pas de moi, c'est une pièce de théâtre du 18me. Pour exprimer que cela était dans le droit de l'homme comme la peine de mort, comme le droit de tuer. Enlever la vie. je t'ai donné la vie je la reprends. Ce qui me trouble, c'est la peur qui le fait tuer. Beaucoup de violences sont dues à la peur. hélas il n'y a pas de remède, la peur, l'humiliation subie, se porte sur l'enfant, le chien, le poisson rouge. Donner des coups pour ne pas mourir, pour ne pas ne plus être. Mais il n'y a pas de thérapie. Mais, les hommes battus existent également. Certains meurent.

Écrit par : martingrall | 04/12/2007

"pour réparer des histoires de pommes et de serpents (c'est con mais ça reste)"

C'est vrai que malheureusement, ça reste, et que c'est très con, ne serait-ce que parce que le christianisme lui-même a parlé, justement, de felix culpa, et qu'après tout, au fond, il fait d'Ève celle par qui l'humanité est parvenue à la science - ou, au moins, à l'expérience - du Bien & du Mal, ce qui n'est pas le moindre des hommages que l'on puisse rendre à la figure féminine : faire sortir l'humanité de l'état d'innocence infantile et d'irresponsabilité, pour la faire entrer dans la possibilité d'une culpabilité qui n'est finalement que l'envers de la Responsabilité.
Ceci dit par simple plaisir de me faire l'avocat du diable.

Écrit par : Mathieu | 04/12/2007

Bravo Mathilde!
Je vote pour toi!

Écrit par : etrun | 04/12/2007

Ecrit par : Emma | mardi, 04 décembre 2007 13:14


ben pour le coup, j'ai pas l'impression que la campagne du PS, pardon, de Royal, était en retrait sur ce sujet. C'est à mon avis une des rares bonnes choses qu'elle a faite durant sa campagne...

mais bon avec sarkozy tu peux te rassurer, il est du côté des victimes, c'est clair. Et les violeurs, si tu vote pour lui, il leur coupera les c.

et comme il dirait : toutes ces victimes XX agressées par des XY, on va pas me faire croire que c'est pas génétique...

Écrit par : jeanmarc | 04/12/2007

Il n'empêche qu'une manifestation, avec une mobilisation bien préparée, suite au prochain fait divers un peu médiatisé qui ne manquera pas d'advenir, avec quelques pipeules concernés, pourraît avoir un impact pour les femmes (et les hommes) concerné(e)s par la violence conjugale. Il faut, pour ce faire, parvenir à passer le barrage "médiatico-entertainment". Et certains politiques seraient bienvenus à se bouger aussi.

Écrit par : etrun | 04/12/2007

de fait, je pense que les points névralgiques sont toujours les mêmes : violence sociale, chômage de masse, emplois-kleenex, salaires sous-évalués, éducation remplacée par enseignement professionel, bref qualité de vie médiocre et environnement piétiné sont les ferments de la détresse sociale, et de la violence.

les combats de la gauche sont les bons, qu'il s'agisse de Villiers-le-bel ou des violences faites aux femmes, enfants et hommes

faisons les procés là où il se doit, l'autoflagellation n'est pas la plus opportune quand on voit ce gvt

Écrit par : phets | 04/12/2007

je vais vous dire un peu ce qui m'inquiète le plus : qu'à l'occasion de son prochain congrés, "refondateur" de ses valeurs et objectifs, le PS ne verse un peu plus dans l'idéologie dominante et n'en vienne à "durcir" sa position face aux conduites violentes, ce qu'à proposé notre Président avec sa droite décomplexée. Et qu'ainsi le PS passe également dans le camp du pus répressif, de la surenchère émotive, de la compression des bas-étages de la société. Avec pour pertes sêches les analyses de fond et la primauté de la lutte envers les déterminants de la violence sociale.

j'ai peur qu'on abandonne définitivement, de façon idéologiquement assumée, et ce pour des raisons électoralistes (car pour gagner des élections, il faut "que ça parle aux gens", et les gens sont un peu couillons c'est bien connu, surtout quand la télé leur mouline le cerveau toute la journée), qu'on abandonne définitivement, disais-je, ces bordures de populations, cette écume volubile et indisposante de la société alors qu'elle en ait le produit final, la réaction ultime et amère, le fiel et, à proprement parler, l'écume aux lèvres.

Écrit par : phets | 04/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 04 décembre 2007 16:22

J'en profite pour te dire que j'ai trouvé ton billet sur Deligny remarquable (je suis plongée dans ce pavé en ce moment, c'est extraordinaire)

Écrit par : valdo lydeker | 04/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 04 décembre 2007 16:31


un sentiment désagréable :
avec le pouvoir-système en place, une telle manifestation serait illico récupérée par le Président pour alimenter sa politique ultra-répressive. La seule solution : inviter un pou plusieurs (s'ils s'entendent !!) partis de gauche et se ranger clairement sous leurs bannières pour les photos et les images télés (mais y en aura-t-il beaucoup alors ??). Donc récupération de l'autre côté

alternative : travailler méchamment les slogans et revendications sur les banderolles. De sorte à ce que les déterminants profonds soient pointés du doigt, et que les possibilités de récupération par le Pr. soient minorées

je vote pour l'alternative. Je veux bien aider pour les slogans, malgré mes trés maigres compétences

Écrit par : phets | 04/12/2007

Ecrit par : valdo lydeker | mardi, 04 décembre 2007 16:55

Oui, c'est étrange, car je ne le connaissais absolument pas il y a deux semaines. Depuis, je suis retombé sur un papier de l'Huma à propos de ce gros livre et j'ai aussi très envie de le lire!

Écrit par : etrun | 04/12/2007

Texte très émouvant, très poignant, très suggestif, très puissant...

Que dire de plus ?

Sinon que parfois la sauvagerie de l'homme dépasse de loin tout ce qu'on pourrait imaginer !

Impuissance et désespoir...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 04/12/2007

salut cuic

je te dis pas le souk à coté.

Écrit par : phets | 04/12/2007

HS/cuicui:
reçu mes mails?/HS

Écrit par : valdo lydeker | 04/12/2007

HS / phets, j'ai répondu plus ou moins confusément sur le fil des commentaire d'hier, bonsoir messieurs-dames, je suis en retard /HS

Écrit par : Lord Nithorynque | 04/12/2007

Touchant texte de Mathilde.. Si touchant, que lorsque je l'ai lu, ça m'a plombée... Je n'arrive pas à commenter là-dessus, malgré le fait que j'ai croisé parfois des femmes qui ont subi ces violences (pas forcément physiques)...


HS/

La promotion du nucléaire civil par Paris inquiète au sein de l'UE
LE MONDE | 04.12.07 | 15h13
BRUXELLES BUREAU EUROPÉEN

Le développement du nucléaire civil sur le pourtour méditerranéen, tel qu'encouragé par le président français Nicolas Sarkozy, est considéré avec circonspection au sein de l'Union européenne (UE). Le haut représentant pour la politique étrangère, Javier Solana, ne cache pas son inquiétude face au risque de prolifération.

(La suite dans mon pseudo)



LES CONFIDENTIELS
NOUVELOBS.COM | 04.12.2007 | 17:25
MARDI 27 NOVEMBRE

EPR. L’Autorité de Sureté de la Radiation et du Nucléaire (ASRN) finlandaise dans un document de 19 pages en date du 5 septembre 2007, fait le point sur la réalisation du réacteur d’Areva type EPR, Olkiluoto 3 (O.3). Juka Laaksonen, le DG de l’ASRN liste les causes du retard du chantier : plan original trop ambitieux, sous-estimation du temps nécessaire pour le plan détaillé, design inadéquat au départ, manque de compétences pour la gestion de projets importants, communication pauvre entre Areva NP et ses entrepreneurs, détérioration de l’infrastructure globale, difficultés à qualifier de nouvelles technologies de manufacture et enfin l’impréparation d’Areva NP aux pratiques d’inspection finnoises. Certaines causes retiennent plus l’attention que d’autres. Laaksonen se plaint notamment qu’Areva NP « n’avait pas le nombre requis d’ingénieurs au moment où le contrat a été signé. Beaucoup d’experts étaient partis à la retraite. (…) et les nouvelles recrues n’avaient pas d’expérience ». Enfin l’ASRN relève que "les difficultés initiales (…) se reproduisent à chaque nouvelle étape". Selon le document "des inquiétudes sur la qualité et le planning perdurent". En conclusion, les experts finlandais tempèrent leurs inquiétudes : "Il n’y a aucune indication que les difficultés observées à ce stade (…) auront un effet sur la sécurité de la centrale". par Hubert Levet (Challenges, groupe Nouvel Observateur)

Écrit par : Roma | 04/12/2007

Ma contribution à cette note :

LE VOLCAN

L’Ukraine, encore. Mais une autre année. La compagnie à bas prix qui nous y transbahute en deux jours pleins a baissé aussi ses prestations : les chauffeurs chauffent surtout leur sièges, plus de thé-café à la cantonade, et les commodités inopérantes incommoderaient les nez les plus bouchés. Et comme la convivialité depuis le départ se borne aux gens de connaissance, je m’ennuie.

Ça va se dégeler par la grâce involontaire (et peu gracieuse) d’un monstre de pas cinq ans monté à Metz avec sa mère. Il commence fort en sommant les gens du fond de faire comme lui ne fera jamais : parler plus bas. Sourires discrets, alentour, et ces passagers pourtant peu volubiles ne lui en voudront pas, qui deviendront ensuite ses fournisseurs attitrés en caries dentaires. Et il continue à gêner de toutes les façons malgré sa mère, inapte à calmer cet ouragan couleur de prune. Les sourires se raréfient.

Tant qu’au bout de quelques heures, à une halte en Pologne, je finis par discrètement offrir à la dame mes services de conteur pour enfants (prof un jour, prof toujours). Elle bafouille un refus ; mais en moins d’une heure m’appelle au secours après une énième poussée du geyser. Ça marche, cahin-caha car le temps a un peu grippé mon moulin à contes. Monstro s’apaise, et se convertit en silencieux monteur de Legos. J’ai un œil au plastique, car il m’a élu conseiller technique, et une oreille à la maman, qui veut me remercier - mais brusquement craque pour livrer en vrac sa vie cassée, cassée comme sa jambe droite, cadeau de ce que seule la loi appelle mari, au vrai une brute perverse, vulgaire et méprisante (mentirait-elle à qui ne la reverra jamais ?) qu’épuisée elle fuit pour deux mois de repos dans sa famille à Kiev. Nous sommes plusieurs alors à la soutenir, à lui dire qu’elle a raison de vouloir le quitter, qu’elle est en train de se battre, pour elle, pour son fils, pour que Mini-Macho ne devienne pas le clone de son père tant déjà il la rudoie du haut de ses pas cinq ans.

Puis celui qui est redevenu un enfant s’endort, la tête contre moi. J’en informe aussitôt la maman, qui l’allonge délicatement sur la banquette. Je rejoins ma place. Autour, tout dort, bientôt c’est elle. Et je revois alors sa gène du début, je comprends son impuissance à dompter le fauve, sa quasi-fuite quand pour plaisanter je lui avais dit, à l’étape précédant celle de l’offre, que son fils ferait un bon gendarme.

Madame, avant de quitter ce car enfin chaud malgré le noir opaque de la nuit ukrainienne, je vous ai en tout honneur bisé à la mode de Bretagne : deux aller-retours sur les deux joues (plus un bisou au front du volcan qui a eu la bonne idée de rester éteint.) Bien petit geste pour dire, en notre nom à tous, que vous n’étiez pas seule dans votre lutte. Aura-t-il servi ? La suite aura-t-elle fini par vous donner une vie plus digne ?

Je paierais cher pour avoir la réponse.

Écrit par : Martine aime les coups | 04/12/2007

Ecrit par : Martine aime les coups | mardi, 04 décembre 2007 18:50
Beau texte. Mais pourquoi ce pseudo? Lapsus?

Écrit par : etrun | 04/12/2007

CE SERAIT TELLEMENT BIEN SI LES GENS CESSAIENT DE SE TRIPOTER LA NOUILLE SUR LES PSEUDOS !

"LAPSUS" ? ATTENDEZ, JE SUIS DES GENS ICI QUI FONT ATTENTION A CE QU'ILS ECRIVENT ! MOT APRES MOT !

SI VOUS PREFEREZ L'ACCESSOIRE A L'ESSENTIEL, RETOURNEZ SUR LE del PSY, C'EST LEUR SEULE OCCUPATION !

(J'ai compris : inutile de rester là ce soir. Allez-y, faites-nous le chat ado-msn, la branlette internautique du soir, rameutez les autres. Sans moi.)

Écrit par : Martine vous pisse au cul | 04/12/2007

ben ouais, etrun, t'abuses !!! ;-)))

Écrit par : phets | 04/12/2007

apparemment, il faut être grave. Et ne pas manier l'humour, cette pestilence satanique, dirait tout bon curé.

ben alors je reviens ce soir ;-))

Écrit par : phets | 04/12/2007

.

Écrit par : phets | 04/12/2007

Ecrit par : Martine vous pisse au cul | mardi, 04 décembre 2007 19:10

sa va ont ta reconnu G.....

Écrit par : harry un ami qui vous... | 04/12/2007

Bon billet, Mathilde ;-)
Mais pourquoi est-ce que je reconnais le style de Serval?
Au fait, quelqu'un a de ses nouvelles?

Écrit par : Sacha mdr | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 04 décembre 2007 19:47

Ne t'inquiètes pas pour moi.

Tu connais la chanson non ?

But I'll take my time anywhere
Free to speak my mind
And I'll take my find anywhere
Anywhere I may roam
Where I lay my head is home

Carved upon my stone
My body lie, but still I roam

;-))

Écrit par : Serval | 04/12/2007

Serval,
Faut que je sois hyper discrète hein, parce qu'ici, personne ne veut parler de la mort du Collectif DEL.
Personne ne veut savoir pourquoi tu t'es barré alors que tu bosses dessus depuis deux mois.
Alors de deux choses l'une: soit tout le monde s'en fout, soit tout le monde est au courant par mail.
C'est devenu un club privé le DED?

Écrit par : Sacha mdr | 04/12/2007

Ségolène Royal: "je regrette de ne pas avoir su convaincre les personnes agées"

Sans blague...

Écrit par : anthony | 04/12/2007

Ecrit par : adrien (de rien ?) | mardi, 04 décembre 2007 13:25

je préfère nettement Mandryka ( les polars islandais suscitent chez moi un ennui profond, en plus ils sont écrits avec des moufles , et avec une finesse qu'on retrouve dans leur gastronomie , souvent évoquée au fil des pages...),
bon à part ça , ça se vend bien , mais essentiellement à un public féminin ( comme Vargas et Parot, sans doute la "psychologie" neurasthénique et l'absence à peu près totale de "testostérone").
En réalité LE polar nordique du moment c'est sans conteste ... Millenium ( autrement meilleur à tous points de vue, bien que scandinave ...).

Écrit par : urbain | 04/12/2007

"Nicolas Sarkozy n'entend pas être "instrumentalisé par quiconque" dans l'affaire des otages de Colombie, a déclaré mardi l'Elysée, en marge de la visite du président français en Algérie."

Marre de vendre des centrales nucléaires?

Écrit par : anthony | 04/12/2007

y a deuxde Serval (le "tictic" et à part tir de 'lunisson" jusqu'à "pleurs") sinon il est assez grand pour signer tt seul :)
je te l'avais dit que ça collait pas! mais t'en fais qu'à ta tête de mule!

Écrit par : Mathilde P. | 04/12/2007

Ecrit par : skalpa | mardi, 04 décembre 2007 21:30

M le Maudit ne sera bientôt plus guère que du pipi de chat à coté de ça.

Écrit par : patrice | 04/12/2007

c clair!!!

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

Hs
Des fois je me dis que je poste trop de vidéos....
Hs

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

Le dernier Royal se vend mieux que le Dray ( pas difficile remarque , j'en ai vendu aucun ...) ,
que doit-on en conclure ?
amis delistes , vous tous si pointus sur les états successifs et les intermittences de la doxa socialiste ... un décryptage savant, subito ( per favor).

Écrit par : urbain | 04/12/2007

Ecrit par : skalpa | mardi, 04 décembre 2007 22:18


Sous Linux/Firefox les sites proposant trop de vidéos sur la même page font planter et fermer le navigateur. C'est le cas du tien mais aussi de "De source sûre", entre autres. Pour les utilisateurs de cette combinaison, ces sites sont donc inaccessibles.

Écrit par : José | 04/12/2007

Ecrit par : urbain | mardi, 04 décembre 2007 22:23


Euhh... Elle était candidate à la Présidence ?

Écrit par : José | 04/12/2007

La loi du silence, oui, Mathilde a raison de mettre l'accent la dessus car cela souligne, comme sur d'autres sujets, à quel point il est difficile de parler de ce qui gène dans la société.

Mais les gens qui se taisent sont de "braves gens", tous avec de "bonnes raisons" sans doute. Très modéré en tout.

Donc d'un côté la responsabilité individuelle, de l'autre celle des politiques publiques et des institutions.

Il paraît que les violences familiales ont fortement augmentées depuis qq temps (je ne sais plus où j'ai lu ça). Comment ne pas se poser la question du lien entre une société de plus en plus dure qui génère le repli individualiste (y compris par un traitement individualisé et culpabilisant de la pauvreté) et ce constat.

Les hommes violents avec leur compagne ne le sont-ils pas d'autant plus aisément dans une société où la violence sociale, symbolique est à tous les étages ?

Dans une société où la loi du plus fort l'emporte ?

Peut-on défendre la femme tabassée et la société violente qui tolère ça ?

Bien sûr, j'entends d'ici la contradiction : il y a des hommes violents dans toutes les couches de la société, c'est psy, etc.

Malgré toutes les explications psy valables, je ne peux exonérer la violence de la société dans la violence faite aux femmes (sous différentes formes d'ailleurs) NI ceux qui y contribuent par leur politique ou leur acquiescement à ces mêmes politiques.

Dans ce cas ce ne sont que des dames patronesses, certes dévouées !

Écrit par : juliette dze | 04/12/2007

Enfer et damnation, c'est bourré de fautes, on croirait du odm... Tant pis.. ;-)

Écrit par : juliette dze | 04/12/2007

@ José...
Oh pas toujours, j'ai des potes qui ont cette config et chez qui ça plante pas...
Mais bon, merci pour l'info.
Des fois, je me dis que j'exclue ceux qui ont un bas débit et/ou peu de mémoire vive...
On se dit militant et on s'habitue au luxe...
Faudrait que je mette un article par page...
Faudrait....

Alors pour toi et ceux qui rament sur ma galère, le lien direct....
http://www.dailymotion.com/video/x3eymi_1m32-zapping

trop de vidéos tuent la vidéo?
La vie d'en haut fait débat...

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

Ecrit par : skalpa | mardi, 04 décembre 2007 22:35

Il m'aurait suffi de rebooter mais je n'en avais pas envie maintenant. Je l'aurais donc probablement vue demain. ;)

Écrit par : José | 04/12/2007

yep
allez à plus

Écrit par : skalpa | 04/12/2007

Et que dire des hommes qui sont violentés par leurs compagnes ? A part de leur conseiller de ne pas répliquer, sous peine de se retrouver en garde à vue, voire en correctionnelle ?

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 04 décembre 2007 20:11

Tu as raison, je conseille régulièrement d'aller voir le dél psychiatrique avant sa fermeture, mais tout le monde s'en fout. Peut-être qu'à part ton infirmière Nef, Mathilde (vocation ?), et moi qui suis profondément malsain, tu n'intéresses personne ?

Cela dit si tu la jouais plus humble avec Nef et si tu obéissais à Etrun je pense que les choses iraient mieux.

Mais à mon avis comme Malbrouck tu es en quête de substitut de thérapie, et je crains que le dél psychiatrique au mieux reste ce qu'il est, au pire disparaisse.

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Tiens au fait ces hommes qui cognent leur compagne, ils ont été élevés par qui ? Par des femmes en majorité, non ?
Est-ce un problème politique ? Oui mais pas au sens vulgaire du terme : j'ai connu un type de la mouvance d'Action Directe qui cognait sa compagne genre hyper-intello-gaucho, et plus près de nous on a eu un beau cas de donneur de leçon de gauche qui s'est retrouvé homicide.
Cela dit la violence n'est pas que physique, ce qui permet à des femmes non pourvues d'un physique de catcheuse d'y participer largement, ou par procuration à travers leur progéniture de sexe masculin.
Ce qu'on appelle "la loi des hommes" est souvent beaucoup plus farouchement défendue par les femmes que par les hommes (comme pour l'excision par exemple).

Seule solution : la répression, comme pour la délinquance routière. Sauf que c'est plus compliqué car le salaire de l'homme est souvent nécessaire à la cellule familiale, ce qui cause un souci si on l'incarcère ou s'il se retrouve SDF et perd son emploi de ce fait.

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | mardi, 04 décembre 2007 21:47

J'ai envoyé le mauvais texte à José par erreur. Je m'en suis apperçu ce matin et lui ait envoyé le rectificatif a 8h30. Il m'a répondu à 8h57 qu'il t'envoyait un mail.

or toi a 8h27 tu a demandé qu'on mette Colletif DEL contrairement à ce que tu m'avais demandé la veille c-à-d de laisser ton texte brut.

Un peu de cohérence donc stp avant de me traiter de tête de mule

De toute façon le débat est stérile vu que la sous esther a préféré tuer le Collectif DEL

Écrit par : Serval | 04/12/2007

Armand

Le cas des hommes battu est manifestement sous estimé. D'autant plus qu'il n'y a pas eu pour eux de campagnes un tant soi peu déculpabilisantes les incitant à porter plainte. Et le machisme, réel ou supposé, de ceux qui reçoivent leur plainte les décourage.

Les Québécois ont fait quelques études là-dessus et ont quelques dispositifs publics d'aide, en France c'est le néant.

Ceci dit, on ne peut recouvrir les violences faites aux femmes par celles faites aux hommes. Dans le premier cas ce n'est que la prolongation plus violente des atteintes quotidiennes à leur dignité, intégrité, etc. Dans l'autre, ce sont des exceptions au sens où dans une société dominée par les hommes, quelques uns connaissent un renversement de situation.

Tout aussi condamnable bien sûr et entraînant des souffrances également très grandes.

Écrit par : juliette dze | 04/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | mardi, 04 décembre 2007 13:28

Le conjoint s'est quand même retrouvé en taule, non ?

Moi je ne connais que le versant "comparutions immédiates" des violences conjugales (quand un pauvre cogne une pauvre), depuis 3-4 ans les magistrats sont hard.

En revanche je ne suis pas étonné que le système ne soit pas au point pour la prise en charge des victimes

Écrit par : Armand | 04/12/2007

De toute façon le débat est stérile vu que la sous esther a préféré tuer le Collectif DEL

Ecrit par : Serval | mardi, 04 décembre 2007 23:21

Seriez-vous un homme battu ?

Écrit par : juliette dze | 04/12/2007

@Serval : le del psychiatrique 3 est encore en ligne

Écrit par : Armand | 04/12/2007

HS
Quand le singe surpasse l'homme
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-985889@51-985896,0.html

Même si les violences conjugales existent aussi chez les chimpanzés, elles ne provoquent jamais la mort. Quant aux bonobos ils substituent le sexe à la violence. Vraiment supérieurs nos cousins.

Écrit par : Phil | 04/12/2007

Pour revenir à un cas que j'évoquais, je voudrais bien comprendre : comment une nana bac+5 en sciences politiques, mignonne, intello, gauchiste, peut-elle accepter de se faire cogner de manière habituelle par son copain ?

Peut-être un problème psy ?

Pour les hommes battus je n'ai connu qu'un cas, il a réglé le problème en divorçant.

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Est-ce qu'on peut dire qu'une femme qui frappe son conjoint mène un combat légitime contre la domination masculine ?

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mardi, 04 décembre 2007 23:23

Peux-tu donner des exemples d'atteintes quotidienne à ta dignité et à ton intégrité ?

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Est-ce qu'on peut dire qu'une femme qui frappe son conjoint mène un combat légitime contre la domination masculine ?

Ecrit par : Armand | mardi, 04 décembre 2007 23:32

!!!

C'est un peu débile comme question, non ? et cf. ce que j'ai écrit plus haut.



Peux-tu donner des exemples d'atteintes quotidienne à ta dignité et à ton intégrité ?

Ecrit par : Armand | mardi, 04 décembre 2007 23:34

Ce que vous avez écrit par exemple...

Suffit de marcher dans la rue, mais vous vous ne pouvez le voir, le sentir. C'est pas grave, vous n'êtes que comme 90% des hommes rassurez-vous !

Écrit par : juliette dze | 04/12/2007

@juliette dze : j'ai atteint à votre dignité et à votre intégrité en écrivant quoi ?
Et comment voulez-vous faire avancer les choses si vous prétendez que seules des femmes pourraient comprendre que votre dignité et votre intégrité soient quotidiennement atteintes ?

Au passage c'est le sort de nombre de salariés de sexe masculin, sans parler des hommes mariés et des écoliers.

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Ma question de 23h32 était censée être à prendre au second degré, ou éventuellement une perche tendue à une ultra-féministe (par exemple si Malbrouck trainait dans les parages)

Écrit par : Armand | 04/12/2007

Armand, pourquoi ça vous met dans un tel état qu'on fasse mention d'une situation d'inégalité entre hommes et femmes ainsi que du ressenti que cela peut occasionner chez les femmes sans parler des manifestations bien concrètes de cette inégalité ? Le déniez-vous ?

Et toujours cette façon d'opposer les uns aux autres... Les pauvres contre les moins pauvres, les noirs contre les blancs, les malbrouck contre les armands, les malades contre les bien portants, les marchands de tabac contre les médecins, les voyageurs contre les cheminots grévistes, les chômeurs contre les fonctionnaires, etc.

Seriez-vous sarkoziste par hasard ? ;-)

Parler d'inégalité n'est pas pour moi opposer ceux qui ont objectivement tout intérêt à se serrer les coudes : la guerre sociale n'est pas opposable à une supposée guerre des sexes.

Je suis comme Fanon, persuadée que l'homme libre ne peut émerger que si le colonisé noir et le colon blanc se désaliènent par la décolonisation. Pour les femmes c'est un peu pareil : pas de libération des unes sans libération des autres (mâles).

Y a du chemin à faire, c'est sûr...

Sur ce, bonne nuit !

Vous déniez alors aussi le cas de Serval.

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Armand,
Sur le DEL psychiatrique, on traite tous les problèmes.
D'ailleurs, on ne s'y ennuie jamais (contrairement à ici, putain, faudrait un peu vivre, hein, c'est d'un sclérosé votre truc, on dirait une organisation militaire, pas un cheveu qui dépasse, c'est d'un chiant...)
Vous êtes le bienvenu, Armand.
On fait des consultations publiques ou privées, on s'adapte aux patients.
Venez poster et je vous répondrai personnellement.
J'ai déjà soigné pas mal de déprimes déliennes et je suis moi-même en thérapie avec Etrun.

Écrit par : Sacha mdr | 05/12/2007

José, c'est quoi tous ces trucs immondes à gauche et à droite?
On se croirait sur e-bay.
Tu fais de la retape car le DEL a chuté grave dans le classement wikio?
C'est pour créer des liens dynamiques?
Quoi qu'il en soit, c'est super laid.

Écrit par : Sacha mdr | 05/12/2007

Cela fait 24 heures que Serval a quitté votre Collectif.
Pas d'annonce pour la suite.
Silence radio sur le DED.
Méthode Sarkosyste?
Ou Poutine.
Plutôt Poutine.

Écrit par : Sacha mdr | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 00:06

En quoi suis je un cas ?

Écrit par : Serval | 05/12/2007

Gaëlle,
Ben tu t'es faite toute discrète aujourd'hui.
Pourtant, c'est un billet qui ne peut te rendre indifférente.

Écrit par : Sacha mdr | 05/12/2007

Serval a peut-être d'autres activités.

Et c'est quoi cette méthode malbrouckiste de râbacher toujours la même chose ? Sur le del psychiatrique tu lui bloques son Ip pour cela, et tu viens pratiquer le même spam ici ?

Écrit par : Armand | 05/12/2007

@Sacha : le coup des fous qui se prennent pour des psychiatres c'est un peu la tarte à la crème. Si j'ai des soucis et personne à qui en parler je vous emprunterai votre infirmière.

Guy disait que tu venais sur son blog à la place de te faire soigner, force est de constater que ce n'était pas dirigé contre lui puisque ça a continué sur les dél psychiatriques 1,2 et 3 et que tu fais ton grand retour ici.

Mais je confirme : on ne s'ennuie jamais sur le del psychiatrique, et je serais très triste de sa fermeture (ou de celle d'une de ses futures versions).

Ce quand bien même il est agréable de te relire tourner en rond ici. Bel hommage pour José et beau retournement de veste si on se rappelle ce que tu en écrivais sur le del psychiatrique.

N'empêche, tu gagnerais peut-être à relire tes écrits des 18 derniers mois, si tu es assez lucide tu devrais constater que tu tournes en rond. Et c'est dommage pour tes lecteurs car tu verbalises correctement.

Écrit par : Armand | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 00:06

Je suis bien convaincu des inégalités entre hommes et femmes, et personnellement j'ai regretté l'existence en France d'un "MLF marque déposé", d'une confiscation du mouvement féministe qui ne lui a jamais permis de sortir de la marginalité contrairement à d'autres pays européens ou anglo-saxons.

Ca ne me dit toujours rien sur les atteintes quotidiennes à votre intégrité et à votre dignité (notamment selon ce que vous dites quand vous marchez dans la rue), ni sur les propos que j'ai tenus cette nuit qui selon vous attentaient à votre personne.

Faites un peu de concret sur ces points concrets !

Écrit par : Armand | 05/12/2007

@Sacha : Poutine et Sarkozy sont des vrais gens, pas des avatars de del ou del psychiatrique. Fais-tu la différence ou es-tu enfermé dans ce monde virtuel qui ne semble guère en mesure de te sortir de tes ornières ?

Écrit par : Armand | 05/12/2007

(suite)

OpinionWay répond à Ségolène Royal


Mis en cause sur sa rigueur, son éthique et son indépendance par Ségolène Royal dans son livre (Ma plus belle histoire, c'est vous), l'institut de sondage OpinionWay répond de façon circonstanciée dans un courrier adressée à l'ex-candidate PS. "Nous considérons que l'impartialité et la fiabilité de nos résultats ne sauraient être mises en cause", écrit l'institut, exemple à l'appui, après avoir souligné qu'il compte parmi ses clients des organismes ouvertement associés à la droite comme à la gauche française.

(Source : JDD)

PS : même Caroline Roux en a parlé ce matin sur Canal Plus, il faut s'en réjouir.

Écrit par : Roma | 05/12/2007

Il paraît que Royal en a parlé aussi dans son livre.. Enfin !!

"Opinion Way devient Opinion War !
Dernier arrivé dans le secteur très concurrentiel des instituts de sondage, Opinion Way fait l'objet d'attaques virulentes concernant ses méthodes et sa proximité avec le pouvoir. Les responsables d'Opinion Way contre-attaquent."

http://www.marianne2.fr/Opinion-Way-devient-Opinion-War-!_a81755.html?PHPSESSID=235a6e231de7c8932d5b7be214294265

Écrit par : Roma | 05/12/2007

c'était le bon temps tout ça...

Écrit par : phets | 05/12/2007

Bonjour ici...
Bon allez on passe à autre chose????

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

Opinion ouais ouais favorable à 99, 8 % à Opinion ouais ( sur la question de savoir si Opinion ouais a raison sur tout ) .
La démocratie d'opinion est en marche, une progression inéluctable et impitoyable sur un terrain miné par l'abrutissement conformiste généralisé et la veulerie mercantile glorifiée.
le monde décomplexé c'est celui qui a perdu sa complexité, il vise l'unanimisme "libéral" sur fond martelé d'aquoibonisme, renvoyé à la gueule de tous ceux qui répugnent à adorer le divin marché .
à gauche ça s'appelle la social démocratie, à droite ça s'appelle la droite .

Écrit par : urbain | 05/12/2007

"Grèves: 68% des Français avec le gouvernement
Les Français continuent de soutenir la position du gouvernement face à la grève déclenchée contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, si l'on en croit un sondage OpinionWay que Le Figaro publie mercredi" (Source JDD)


Et la propagande continue !!
Pourriture ! (désolée, mais je ne les supporte plus ces c...!)

Est-ce une façon de gouverner acceptable, c'est-à-dire en manipulant les citoyens ??

C'est une honte tous ces médias qui reprennent en choeur ces sondages bidons, malhonnêtes !!!

Les médias sont les fossoyeurs de la démocratie !!

Je vais leur faire la guerre tous les jours ! Enfoirés !

Écrit par : Roma | 05/12/2007

Régimes spéciaux: réunion des fédérations de cheminots jeudi
AP | 05.12.2007 | 00:43

Et le foutage de gueule continue !

Comme par hasard, Opinion truc sort son sondage la veille de cette réunion !!

Écrit par : Roma | 05/12/2007

Bon,

Moi je me barre.

Quand le DEL "historique" ne sera plus un clone du DEL psychiatrique, prévenez-moi.

D'ici là, viré de mes favs.

Écrit par : DD | 05/12/2007

Une idée en vrac. Et si pour contraindre les personnes sachant que sa voisine, ou sa collègue, ou sa patiente, femme ou homme battus, le gouvernement lançait des tracts, et surtout le paiement de l'information. C'est très particulier ce rapport de Brodeck nous revenant en pleine face. Cette peur viscérale qui monte. Alors que, naît aux pays bas, je sais qu'un fagot de bois, de joncs, une touffe d'herbe arrête la mer. Encore faut-il ne pas y concevoir les percées. l'habitude de la violence faite aux femmes et socialement admise en est une.

Écrit par : martingrall | 05/12/2007

Que dit opinion ouais ouais des violences conjugales ? J'attends de le savoir afin de pouvoir faire mon choix parmi les opinions exprimées....

Les sondages, c'est bien, ça évite de réfléchir aux problèmes auxquels "les Français" ont donné la/les réponse(s).

Écrit par : off | 05/12/2007

De toutes façons, moi, je ne fais pas confiance aux sondages. Ils sont faux à 85%

Écrit par : off-off | 05/12/2007

Je suis surpris que vous vous énerviez encore avec OpinionWays...
Vous savez, nous savons, qu'ils ont une vision partiale des problèmes de sociétés. Et nous savons que, franchement, les sondages... bof...

Faut pas s'énerver pour ça (ça donne un mauvais teint). Ce qui m'énervait ce matin : c'est Gaz de France demande 6 % d'augmentation pour le gaz, et l'assemblée qui doit voter la supression de la redevance pour les foyers modestes... Ca, c'est plus concret qu'Opinion Ways qui dit que pour 65 % des gens, Royal était coiffée de manière imparfaite hier soir à la télé...

Bonne journée à tous

Écrit par : Falconhill | 05/12/2007

Serval j'ai précisé à 8h23 parce que c'est la vérité, qu'il m'arrive d'aller bosser et que je n'avais pas l'original du billet sur moi, pas plus que je ne peux encore me citer par coeur hors contexte!
Et puis si on ppeut pluus gentiment taquiner les gens sans se faire sauter à la gorge....

Écrit par : Mathilde P. | 05/12/2007

Dans la série "Ces malades qui nous gouvernent"...

Hier, il félicitait Poutine..

Aujourd'hui, d'après le post de GB (et oui, je le lis encore tous les jours), on apprend que sa mère s'est bien marré avec ces amis démocrates chinois..
http://www.lepost.fr/article/2007/12/05/1062790_introducing-madame-sarkozy.html

Comment va-t-il accueillir le "démocrate libyen" ? Tel un demi-dieu sur terre ?

Surtout, quand on lit ce qui suit, ceci explique cela ....

Dassault voit s’éloigner l’hypothèse de l’achat de Rafales par Kadhafi. A quelques jours de la visite à Paris de Kadhafi, Dassault semble voir disparaître une nouvelle perspective d’avenir pour son Rafale, décidément difficilement exportable. Selon des sources britanniques, les négociations seraient même bien avancées entre la Russie et la Libye pour l’acquisition par Tripoli d’avions de combat russes ainsi que d’autres équipements en armes, pour un coût jugé très attractif de 2,2 milliards de dollars, un deal qui compromet l’option d’un achat par la Libye de l’avion français. Le président Vladimir Poutine a d’ailleurs programmé une visite à Tripoli à la fin du mois pour en convaincre le Guide. Les spéculations en cours à Paris tablent encore sur la signature à Paris d’une lettre d’intention de Kadhafi pour acquérir le Rafale et des hélicoptères Tigre d’Eurocopter, mais cette perspective ressemble de plus en plus à un mirage…

http://www.bakchich.info/article2094.html

Écrit par : Roma | 05/12/2007

Ca, c'est plus concret qu'Opinion Ways qui dit que pour 65 % des gens, Royal était coiffée de manière imparfaite hier soir à la télé...

Ecrit par : Falconhill | mercredi, 05 décembre 2007 09:05

ça me paraît assez concret pourtant,
la question étant de savoir si ça présente un intérêt ... sans doute pour l'intéressée ...
Je pense que quand Julien Dray aura droit à des "sondages" de ce genre ( sur la taille de sa barbe ou la forme de ses lunettes par exemple ) il sera assez satisfait ( et vendra plus de bouquins ).

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Ecrit par : Falconhill | mercredi, 05 décembre 2007 09:05

Quand les instituts de sondages servent d'arme politique et exercent une influence sur l'opinion vis--à-vis du pouvoir, j'appelle ça de la manipulation et ça me dérange beaucoup dans une dîte démocratie... Gouverner à l'américaine version Bush, non merci !

Écrit par : Roma | 05/12/2007

Yep....
Pour de bonnes nouvelles n'oubliez pas de faire tourner le
kakoscope
lien vers là-bas par là
http://kprodukt.blogspot.com/2007/12/lun-dit.html

Y trouverez vous l'avenir du del???

Votre souris vous le dira
bonne journée

ps: falcon reste pas scotché;-)

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

Ecrit par : Mathilde P. | mercredi, 05 décembre 2007 09:14

bon allez, la prochaine fois, je te sauterais au cou plutôt qu'a la gorge

;-))

Écrit par : Serval | 05/12/2007

En quoi suis je un cas ?

Ecrit par : Serval | mercredi, 05 décembre 2007 01:28

Un cas d'homme battu je voulais dire puisque Gaëlle vous aurait "tuer" ;-) Et vous savez que je soutiens les hommes autant que les femmes battues...

@ Armand

"C'était un pov' gars, il s'appelait Armand, l'avait pas de papa, l'avait pas de maman !"

Vous la connaissez cette chanson-là ?

Et le pire : je suis libre figurez-vous de ne pas me situer dans le cadre de vos questions quand je les estime trop stupides ou manifestant visiblement trop d'ignardise : je n'ai aucunement l'intention de faire votre éducation sur la situation féminine.

Voyez avec votre maman si elle est encore de ce monde ou lisez quelques bons livres . ;-))

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Je suis impatient de lire le résultat du sondage d'opine ouais ouais sur ce que pensent les plus de 65 ans, ayant massivement voté pour sarkozy, de la suppression de l'exonération du paiement de la redevance télé.

C'était pas dans son programme ça ?

Écrit par : off-off | 05/12/2007

"Les syndicats toutes catégories de l'AFP (CGT, SNJ, CFDT, FO, Sud) craignent une "possible privatisation" de l'Agence France-Presse après les propos du Pdg Pierre Louette qui s'est dit favorable à une évolution du statut, ont-ils indiqué mardi dans un communiqué.
Le Pdg de l'AFP a estimé mardi sur BFM qu'"il serait bon de préparer une évolution du statut" de l'AFP dans les cinq années à venir.

Il a évoqué "à la fois un toilettage, car il y a des aspects qui sont complètement dépassés aujourd'hui, et une évolution, pour permettre à l'agence d'asseoir complètement son développement, peut-être avec un actionnaire très solide à déterminer, peut-être dans un contexte européen".

Faisant part de leur "stupéfaction", les syndicats de l'AFP estiment qu'il s'agit "en clair, (d')une possible privatisation de l'agence".

Revue de presse/Source: AFP
http://jeanmarcmorandini.tele7.fr/news.php?id=10436

Écrit par : Roma | 05/12/2007

Skalpa : merci du conseil (je commençais à baver devant l'écran avant de lire ton ps ^__^ je m'essuis)

Roma, tu connais mon sentiment là dessus. Quand l'Huma et Libé paient des sondages, ils le font aussi à desseins politiques.
Nous sommes plus "intelligents" qu'eux, donc gardons raison. Personnellement, ni les sondages tirés de l'Huma, ni ceux d'Opinion Ways, ne m'inquietent ou ne m'énervent. Faiblesse de croire le "peuple français" plus malin que ça. Peut être je me trompe.

Bonne journée

Écrit par : Falconhill | 05/12/2007

A ceusses qui ont le bonheur d'avoir la télé : vous en avez pas marre ? :

Au troisième trimestre, le chef de l'Etat a été la personnalité la plus présente dans les journaux télévisés des six chaînes hertziennes, selon une étude de l'INA. TF1 décroche la palme avec au total 43 heures d'antenne consacrées au Président.


A ce soir peut-être.

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 10:22
Mais TF1 est passé depuis cinq mois en dessous des 30% de part d'audience et la tendance continue. On retrouve la même descente de lecteurs envers les journaux débitant du sarko à longueur de colonnes. Vas-y Sarko continue. t'es beau t'es la gloire des piplos.

Écrit par : martingrall | 05/12/2007

juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 09:49

Je pense qu'il y une évolution des mentalités, qu'entre la contraception et l'entrée massive sur le marché du travail les femmes ont considérablement évolué (sans parler du droit de tromper leur conjoint, auparavant strictement réservé aux hommes).
Des femmes comme ma mère, adulte avant ces transformations, véhiculent des stéréotypes qui à mon avis n'ont plus cours.

Dommage en tout cas que vous ne soyez pas capable de verbaliser les atteintes quotidiennes à votre dignité et à votre intégrité, je suppose que je suis entouré de femmes trop épanouies et/ou aliénées pour pouvoir imaginer votre calvaire. Votre souci de le généraliser à toute la gente féminine et d'en interdire la connaissance aux hommes est tout de même curieux.

Je suis évidemment preneur de titres de bons livres que vous auriez la charité de me conseiller, puisque vous en parlez, mais là encore vous allez peut-être vous dégonfler ou découvrir subitement que ces livres ne sont pas lisibles par des hommes ?

Écrit par : Armand | 05/12/2007

Curieuse scène de ménage au DEL. Dommage.

Sur Opinion Way, depuis que j'ai entendu Santini en faire la promo durant la campagne présidentielle au cours d'un débat avec Quitterie Delmas, je n'ai aucun doute.

Écrit par : Hervé Torchet | 05/12/2007

C'était pas dans son programme ça ?
Ecrit par : off-off | mercredi, 05 décembre 2007 09:50

Ce projet n’émane pas du gouvernement actuel puisqu’il a été voté en 2005 pour être appliqué en 2008, c’est-à-dire à saute-mouton par-dessus les échéances électorales majeures, ce qui était déjà une absurdité. Il suffit donc de faire voter par la nouvelle assemblée l’annulation de cette loi pour qu’on n’en parle plus. C’est probablement ce que va décider Nicolas Sarkozy, pas assez sot pour se tirer dans le pied alors même qu’il est aux prises avec le problème épineux du pouvoir d’achat.

Écrit par : infox | 05/12/2007

Je suis évidemment preneur de titres de bons livres que vous auriez la charité de me conseiller, puisque vous en parlez, mais là encore vous allez peut-être vous dégonfler ou découvrir subitement que ces livres ne sont pas lisibles par des hommes ?


Du côté des petites filles (Elena Gianini Belotti)

Elena Gianini Belotti est une sociologue ayant beaucoup étudié les impacts et mécanismes de la socialisation différenciée entre garçons et filles.
Ici, elle réfute l’idée selon laquelle il y aurait des caractères féminins particuliers et montre en quoi ceux-ci sont déterminés par un contexte historique, culturel et social précis et ceci tout au long de la vie : de l'avant naissance à l'âge adulte, l'enfant est catégorisé, socialisé selon son sexe.

UN SILENCE DE MORTES
Un silence de mortes
La violence masculine occultée

Un livre de Patrizia Romito
Traduit par Jacqueline Julien
Editions Syllepse


En cas de violence, brisez le silence!", nous enjoint, en France, ce slogan qui date de 2001. Or, si on prenait la peine d'écouter les victimes - ou, plus exactement, les rescapées -, on découvrirait qu'elles sont fort nombreuses à avoir "brisé le silence", qu'elles ont bel et bien cherché de l'aide, et même de toutes sortes de manières, indirectes ou parfaitement explicites, au risque, d'ailleurs, de subir des violences ultérieures (...)

Les recherches faites sur les femmes battues par leur partenaire s'accordent toutes sur ce point: seule une minorité de femmes garde le secret. Presque toutes en parlent, que ce soit à des amies, à quelqu'un de la famille et à des personnes institutionnelles tels que médecin ou gendarme. La réalité, c'est qu'elles sont rarement écoutées, crues, secourues; de surcroît, il n'est pas rare qu'elles subissent insultes et menaces venant des personnes mêmes auxquelles elles ont demandé de l'aide (...)

Écrit par : tatou faux | 05/12/2007

http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=260



Imaginons une société divisée entre gens de couleur blanche et gens de couleur noire, ayant pour norme sociale l’union de deux personnes de couleur différente. Si les personnes de couleur noire se voyaient cantonnées aux tâches ménagères la plupart du temps, si elles étaient sifflées dans la rue et montrées au travers de la pub et des médias comme des objets désirables, si leur travail était systématiquement rémunéré environ 30 % de moins que celui des personnes blanches, si des abus sexuels, voire des viols, n’existaient que du fait des personnes blanches envers les personnes noires… on hurlerait au racisme et à l’esclavage. C’est pourtant la situation qui existe aujourd’hui entre les deux moitiés de l’humanité, à savoir entre les hommes et les femmes. Nous vivons dans un système patriarcal, c’est-à-dire où il y a domination des hommes sur les femmes. Depuis les inégalités profondes devant le travail (domestique ou salarié) jusqu’aux viols, cette domination s’exprime sous différentes formes

http://1libertaire.free.fr/LeoThiersVidal02.html

Plusieurs chercheures féministes ont pensé le lien entre la position sociale des femmes et l’analyse féministe des rapports sociaux de sexe. Christine Delphy écrit ainsi dès 1975: " L’oppression est une conceptualisation possible d’une situation donnée ; et cette conceptualisation ne peut provenir que d’un point de vue, c’est-à-dire d’une place précise dans cette condition : celle d’opprimé " (1998 : 281). Pourtant, peu de chercheurs-hommes engagés ont tenu compte de cet aspect. Au mieux le prennent-ils en compte de façon sélective, rappelant un certaine idée différentialiste de la complémentarité : les hommes seraient moins bien placés pour penser le vécu opprimé, mais ils seraient autant voire davantage capables de penser le vécu oppresseur, d’où la nécessité d’impliquer plus d’hommes dans les recherches féministes (Welzer-Lang, 1999). Il me semble crucial d’approfondir cette question épistémologique car elle conditionne le rapport des chercheurs-hommes engagés au sujet des rapports sociaux de sexe. Analyser les effets de la position sociale sur la production de savoir peut avoir des répercussions importantes sur l’imaginaire masculiniste du " sujet connaissant neutre, autonome et rationnel " qui nie toute particularité liée au vécu masculin. Cette analyse peut également transformer la façon de s’inscrire dans la recherche masculine engagée : face aux analyses féministes, les chercheurs-hommes engagés ont souvent l’impression qu’ils doivent choisir entre reprendre de façon mimétique et culpabilisée ces analyses, ou développer un propre ordre du jour indépendant et libératoire (Welzer-Lang, 1996). Poser la question épistémologique du lien entre position sociale masculine et analyse des rapports sociaux de sexe permet, au contraire, de sortir de ce faux choix pour envisager de façon innovante l’inscription dans la recherche masculine engagée.

Écrit par : tatou faux | 05/12/2007

http://www.isabelle-alonso.com/auteur.php3?id_auteur=4

pas évident d’être rock fan et féministe. Ca fait longtemps que je suis consciente de cette contradiction, à peine moins massive depuis l’arrivée de contingents féminins relativement importants dans les bacs et sur scène (derrière des instruments, j’entends et pas en train de tortiller du postérieur en string). La presse rock est aussi un domaine qui reste encore majoritairement l’affaire de journalistes mâles qui écrivent imperturbablement au masculin neutre et où la lectrice se sent à peu près aussi à sa place que dans un vestiaire du PSG après le match.

http://www.isabelle-alonso.com/auteur.php3?id_auteur=3

Imaginez. Vous êtes au restaurant. C’est un restaurant chic. Vous salivez à l’avance. Ce qu’ils préparent ici, ce doit être rudement bon. Le serveur vous apporte le menu - tout cartonné tout en papier glacé - vous ouvrez avec impatience parce que vous avez faim... et là, au milieu de la page, un seul mot : « nourriture ». Hein ? Il est où, le menu ? Vous appelez le serveur :
C’est quoi cette arnaque, où est le menu ?
Eh bien mais... ici, répond le serveur en pointant du doigt vers ce seul petit mot : « nourriture ».
Mais qu’est-ce que je mange ?
De la nourriture, comme c’est écrit ! De l’excellente nourriture !
Mais c’est quoi, votre nourriture ? Du salé, du sucré, de la viande, du poisson, des lasagnes, des frites, du fromage, du fondant au chocolat ?
Voyons, quel besoin de savoir ce qu’il y aura dans votre assiette ! L’important, c’est d’être bien nourri-e, non ? Je vous garantis une nourriture de premier choix !

Écrit par : tatoou faux | 05/12/2007

Bjour,

Merci Mathilde pour ce billet.
Pour info, le dernier album du groupe Subway qui n'est pas, mauvais du tout, aborde ce thème de la violence.

http://www.lepost.fr/article/2007/11/18/1053932_subway-paris_1_0_1.html

Merci à tous les nrvés pour vos derniers articles.

Écrit par : RichardTrois | 05/12/2007

http://1libertaire.free.fr/DWelzer-Lang06.html

Une histoire de cas, en guise de préface

Julien a 35 ans.

Son histoire est banale et se rapproche de ces centaines de témoignages recueillis pendant les cinq années d'enquête menées en France et au Québec auprès de ces hommes qui violentent leurs proches.

http://1libertaire.free.fr/DWelzer-Lang02.html

Les hommes violents commencent à avoir un visage .

Timidement, à travers quelques émissions de télévisions ou quelques bribes de témoignages, nous commençons à découvrir qu'ils sont très proches de nous et/ou qu'ils nous ressemblent étrangement. Tous les hommes ne sont pas des hommes violents -heureusement pour nous- mais les caricatures si sécurisantes par lesquelles nous nous représentons les compagnons ou maris des femmes battues, commencent à se fissurer et à laisser filtrer des réalités plus complexes. De même, les témoignages de femmes de chirurgien, de femmes de cadres supérieurs, mettent eux-aussi à bas certaines représentations des victimes

Enfant d'un couple ordinaire - son père est bibliothécaire dans une petite ville de province, sa mère, femme au foyer - il a un frère et une soeur.

Lui a choisi l'enseignement, par "plaisir d'enseigner" dit-il, de "transmettre le goût d'apprendre", "la magie du verbe". Un visage aux traits fins, un sourire chaleureux, vêtu avec goût et recherche, il ressemble à ces milliers d'hommes qui déambulent dans les grands centres urbains. Rien ne le distingue des autres. "Un bon gars" comme diraient mes amis québécois. "Un homme de confiance, franc et fidèle dans ses amitiés" dit son entourage de manière unanime. Bref, un homme moderne, sensible aux grandes causes humanitaires et notamment, un homme bien désireux de vivre avec son amie de coeur une longue histoire d'amour.

Il arrive au centre pour hommes violents de Lyon (Rime) par un après-midi d'hiver. Le temps est gris, l'air froid et sec. Il est en colère. "Qui s'appelle Tristan ?" demande t-il. "Qui a osé dire du mal de moi sans me connaître ?". Il est pâle, ses mains tremblent. Sa tenue, contrairement à ses habitudes est aujourd'hui négligée. Il semble à bout.

Sa compagne, Sandrine, institutrice, a en effet été reçue quelques jours auparavant. Devant les animateurs du Centre, elle a déplié petit à petit son histoire d'amour avec Julien.

Elle et lui se sont connu-e-s il y a six ans. A cette époque, ils ont vécu une brève mais intense histoire d'amour. Rencontre faite de complicité, de plaisirs, de "moments fous" dit-elle. A cette époque, Julien vivait deux amours à la fois. Deux femmes à qui, pour des raisons différentes, il disait "je t'aime". Cette situation l'arrangeait, lui permettait de ne pas s'enfermer dans un couple. Appelée sur sa demande à aller enseigner dans un département français d'Outre Mer, elle lui demanda de choisir. Il prit peur. Ce fut la première rupture. Elle est partie enseigner loin de la métropole, a eu d'autres amis, mais dit-elle, a toujours gardé au fond d'elle-même, le secret espoir de le revoir, de continuer cette histoire inachevée.

Écrit par : tatou faux | 05/12/2007

Ecrit par : infox | mercredi, 05 décembre 2007 14:56


Ce n'est pas vers cela que l'on semble se diriger. Aux dernières nouvelles, c'est une réduction de 50% de la redevance tv pour les plus de 65 ans en 2008, avant de payer plein pot à partir de 2009. Cela peut encore peut être changer. Mais ce n'est pas certain.

Écrit par : off-off | 05/12/2007

Violences urbaines et distance sociale, un éclairage :

" Où sont les vrais Français ? "



FABIEN A. est arrivé en 2000 de Cotonou, capitale du Bénin. Il a fait faillite dans son pays après avoir mal géré son affaire de grossiste en riz, comme il le dit lui-même. Suivent cinq années de galère où il se retrouve sans papiers. " Si j'avais su, je ne serais pas venu en France, explique-t-il. Jamais au Bénin, je n'ai entendu parler du problème des sans-papiers. "

Il a été régularisé en 2005. Sa femme, Assia, en août dernier. Elle est arrivée en 2002 avec comme bagage sa fille Nelly. Elle découvre un pays, une ville, un quartier si éloignés de la chaleur africaine... Elle doit marcher pour faire les courses, attendre le bus. " A Cotonou, il y a des petits taxis partout. Tu ne marches pas ", dit-elle. Ici le ticket coûte 1,50 euro, soit 1 000 francs CFA. Une fortune ! Dix fois plus cher que dans son pays.

La famille se fait des amis à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise). La seule souffrance vient des enfants du quartier. " Ils sont gâtés ", souffle Fabien. En Afrique, cette expression signifie qu'ils sont... foutus.

" ILS DOIVENT AVOIR LA BASE "

Le couple porte un regard sévère sur les garçons de la cité. Il ne comprend pas leur rage. " En plus, ils tirent sur la police ", s'insurgent Fabien et Assia. Au pays, c'est la police qui aurait tiré. " Ça fait mal au coeur de voir une partie de notre jeunesse qui ne veut rien faire ", se désole le père. Pour lui, ces jeunes-là sont " gavés ". Ils ont tout ce qu'ils veulent. Les parents n'ont aucune autorité. " Ils n'ont même pas le droit de frapper leurs enfants quand ils font une bêtise, explique Francis, 28 ans, un ami de la famille venu les visiter. Sinon, les gamins disent qu'ils vont appeler les flics. " " Moi, j'irai même en prison s'il le faut, mais je frappe mes enfants. Ils doivent avoir la base ", enchaîne Fabien. Il le dit clairement à sa petite fille : " Si tu fais trop de bêtises, je t'envoie un an en Afrique. Tu souffriras ! " Assia s'emporte : " Y en a marre ! Dans le RER D, il n'y a que des Arabes et des Noirs. Où sont les vrais Français ? Pourquoi ils ne viennent pas ici, vivre avec nous ? Il faut du mélange ! " Son mari la reprend : " Mais, ma chérie, les Blancs ont peur de nous. "

M. Ks
© Le Monde

Écrit par : off-off | 05/12/2007

http://www.eurowrc.org/13.institutions/3.coe/fr-violence-coe/07.actes-oct99.htm

Essai d’explication sociologique et psychogénétique
de la tendance des hommes à utiliser la violence
à l’égard des femmes

Ursula MÜLLER, Université de Bielefeld, Allemagne et Angela MINSSEN

Je propose, dans le présent document, une vision partielle de l’analyse secondaire et complémentaire que j’ai effectuée avec Angela Minssen[1]. Notre collaboration – Angela Minssen étant psychanalyste et moi-même sociologue – nous a conduites à étudier un nombre important de documents et d’essais, très différents les uns des autres étant donné nos spécialités respectives; mais, de manière assez surprenante, nous sommes parvenues à des thèses plus proches que prévu pour expliquer l’inclination masculine à la violence à l’égard des femmes.

http://www.psy-desir.com/textes/spip.php?article1017
La relation d’emprise dans le soin « Le sentiment de notre existence dépend pour une bonne part du regard que les autres portent sur nous : aussi peut-on qualifier de non humaine l’expérience de qui a vécu des jours où l’homme a été un objet aux yeux de l’homme. »


http://sisyphe.org/

http://www.antipatriarcat.org/cmcs/titre.php?id=1010
La norme implicite

En matière de violence conjugale, la norme implicite atténue la violence exercée par un homme sur une femme et sert à contourner la norme officielle ainsi que la sanction qui s'y rattache. Elle fait aussi en sorte que l'homme ne perde pas tous ses pouvoirs et puisse même retirer les bénéfices prévus. Comment peut-on arriver à une telle aberration ? Par le droit à la justification. (...) La justification aide à contourner la sanction. Puisque la faute est hors de sa maîtrise, due à une situation ou à une perte de contrôle, l'homme n'a pas à répondre de ses actes. Il ne peut rien changer (...). Les courants qui, en psychologie populaire et en criminologie, prônent la réhabilitation ont influencé le discours des hommes agresseurs en insistant sur l'être humain qui est derrière le geste de violence. Une telle analyse risque, à notre avis, d'amenuiser la responsabilité des agresseurs face à leurs gestes et intentions


http://www.antipatriarcat.org/cmcs/section.php?section=textes

Écrit par : tatou faux | 05/12/2007

Accrochez-vous ! L'article le plus vachard qu'il m'ait été donné de lire sur le zozo et sa suite : une vraie bande d'illettrés doublés d'imbéciles (notez, le guide est guère plus inspiré). On pourrait titrer ça : les Rapetou en excursion culturelle :

Le président et sa suite visitent l'Algérie : " C'est beau, hein ? "



Il sait s'arrêter, prendre du temps, réfléchir. Et il veut le montrer. Les voyages de Nicolas Sarkozy comportent une étape culturelle, à l'instar de ceux de son prédécesseur Jacques Chirac : il y a quelques jours à Xian (Chine) devant les vestiges de l'armée enterrée ; mardi 4 décembre, à Tipaza, dans les ruines de l'ancienne cité romaine.

" Il faut ralentir le président ", ont décidé ses conseillers en communication, las des sempiternelles images du " 20 heures " : le président participe à une table ronde, le président fait un discours, le président s'entretient avec son homologue carré dans un fauteuil de mauvais goût. Place à la contre-programmation.

A Tipaza, M. Sarkozy a convoqué cinq des neuf ministres qui l'accompagnent en Algérie : Rachida Dati, Rama Yade, Fadela Amara, Christine Albanel et Bernard Kouchner. Le musicien Didier Barbelivien, les cinéastes Alexandre Arcady et Constantin Costa-Gavras se sont joints à cette sortie culturelle, aux sources de l'inspiration d'Albert Camus.

Mot d'ordre : tout est magnifique. " C'est beau, hein ? ", ne cesse d'interroger le président : " Depuis que j'ai lu Noces, j'avais envie de venir ici. Camus, c'est le lien entre les deux rives de la Méditerranée. " " J'aurais mieux fait de mettre des rangers ", peste Mme Dati, qui tord ses talons dans les pierres. Premier arrêt devant l'allée romaine aux pavés dodus. " On se croirait à l'époque romaine ", dit M. Sarkozy. " Ici, il y avait une arche ", précise le guide. " C'est là que tu aurais arrêté ton char ", lâche M. Kouchner qui ajoute : " Comme Ben Hur. " Parfois la réflexion se fait grave : " Pourquoi les hommes ont-ils un jour abandonné cet endroit ? ", questionne Henri Guaino. " Parce que c'est devenu un site touristique protégé ", répond le guide. Frustré, le conseiller poursuit son chemin.

Arrêt photos : M. Sarkozy pose au milieu des colonnes tronquées. M. Arcady lit un passage de Noces dans une collection de poche. M. Kouchner se fait philosophe à propos des " excuses " demandées par l'Algérie : " L'Histoire n'est pas morale. " Le président interroge les journalistes sur son intervention à la télévision, le 29 novembre. " C'était bien, hein ? J'ai dit des trucs. "

Quarante minutes sont passées à ne rien faire, sinon des images. Plus tard, revenant sur cette visite face à la presse, il redit son bonheur d'être en " Afrique du Nord " : " Moi je n'ai pas voulu aller à Tipaza parce que j'ai gagné un concours sur radio Nostalgie. Mais parce que j'ai lu Noces. "

Philippe Ridet (Alger, envoyé spécial)
© Le Monde

Écrit par : off-off | 05/12/2007

http://www.savif.com/html/OMS%20report.htm

La plupart des victimes d'une agression physique subissent des actes de violence à répétition pendant une période prolongée. Dans un tiers à la moitié des cas, les brutalités sont accompagnées de sévices sexuels. Dans certains pays, jusqu'à un tiers des adolescentes font état d'une initiation sexuelle sous la contrainte.
L'une des formes les plus courantes de la violence à l'encontre des femmes est celle perpétrée par l'époux ou le partenaire sexuel. Bien que les femmes puissent faire preuve de violence à

l'égard de leur partenaire masculin et qu'il puisse également y avoir des actes de violence entre partenaires du même sexe, l'essentiel du fardeau dans ce domaine est supporté par les femmes victimes de partenaires masculins.

La violence entre partenaires comporte des actes d'agressions physiques, le harcèlement psychologique, les rapports sexuels , imposés et divers types de comportements de contraintes comme d'isoler une personne de sa famille et de ses amis ou de lui restreindre l'accès à l'information ou à une assistance.

Ampleur du problème


On considère de plus en plus la violence entre partenaires comme un problème de santé publique.
- Dans 48 enquêtes en population faîtes à travers le monde, 1 à 69% des femmes ont dit avoir fait l'objet de violences physiques de la part de leur partenaire masculin à un moment ou à un autre de leur vie. Dans les grandes études nationales, cette proportion varie entre 10 à 34%.
- La plupart des victimes d'agressions physiques ont été soumises à de multiples actes de violence sur une longue période.
- La violence physique dans les relations intimes s'accompagne souvent de harcèlements psychologiques et, dans un tiers à la moitié des cas, d'agressions sexuelles.
- La violence des partenaires masculins est responsable également d'un nombre important de décès chez les femmes. Les études dans un certain nombre de pays montrent que 40 à 70% des femmes victimes de meurtres ont été tuées par leur mari ou leur amant, souvent dans le cadre d'une relation où la violence perdure.

La plupart des victimes d'une agression physique subissent des actes de violence à répétition pendant une période prolongée. Dans un tiers à la moitié des cas, les brutalités sont accompagnées de sévices sexuels. Dans certains pays, jusqu'à un tiers des adolescentes font état d'une initiation sexuelle sous la contrainte.
L'une des formes les plus courantes de la violence à l'encontre des femmes est celle perpétrée par l'époux ou le partenaire sexuel. Bien que les femmes puissent faire preuve de violence à

l'égard de leur partenaire masculin et qu'il puisse également y avoir des actes de violence entre partenaires du même sexe, l'essentiel du fardeau dans ce domaine est supporté par les femmes victimes de partenaires masculins.

La violence entre partenaires comporte des actes d'agressions physiques, le harcèlement psychologique, les rapports sexuels , imposés et divers types de comportements de contraintes comme d'isoler une personne de sa famille et de ses amis ou de lui restreindre l'accès à l'information ou à une assistance.

Ampleur du problème


On considère de plus en plus la violence entre partenaires comme un problème de santé publique.
- Dans 48 enquêtes en population faîtes à travers le monde, 1 à 69% des femmes ont dit avoir fait l'objet de violences physiques de la part de leur partenaire masculin à un moment ou à un autre de leur vie. Dans les grandes études nationales, cette proportion varie entre 10 à 34%.
- La plupart des victimes d'agressions physiques ont été soumises à de multiples actes de violence sur une longue période.
- La violence physique dans les relations intimes s'accompagne souvent de harcèlements psychologiques et, dans un tiers à la moitié des cas, d'agressions sexuelles.
- La violence des partenaires masculins est responsable également d'un nombre important de décès chez les femmes. Les études dans un certain nombre de pays montrent que 40 à 70% des femmes victimes de meurtres ont été tuées par leur mari ou leur amant, souvent dans le cadre d'une relation où la violence perdure.




La plupart des victimes d'une agression physique subissent des actes de violence à répétition pendant une période prolongée. Dans un tiers à la moitié des cas, les brutalités sont accompagnées de sévices sexuels. Dans certains pays, jusqu'à un tiers des adolescentes font état d'une initiation sexuelle sous la contrainte.
L'une des formes les plus courantes de la violence à l'encontre des femmes est celle perpétrée par l'époux ou le partenaire sexuel. Bien que les femmes puissent faire preuve de violence à

l'égard de leur partenaire masculin et qu'il puisse également y avoir des actes de violence entre partenaires du même sexe, l'essentiel du fardeau dans ce domaine est supporté par les femmes victimes de partenaires masculins.

La violence entre partenaires comporte des actes d'agressions physiques, le harcèlement psychologique, les rapports sexuels , imposés et divers types de comportements de contraintes comme d'isoler une personne de sa famille et de ses amis ou de lui restreindre l'accès à l'information ou à une assistance.

Ampleur du problème


On considère de plus en plus la violence entre partenaires comme un problème de santé publique.
- Dans 48 enquêtes en population faîtes à travers le monde, 1 à 69% des femmes ont dit avoir fait l'objet de violences physiques de la part de leur partenaire masculin à un moment ou à un autre de leur vie. Dans les grandes études nationales, cette proportion varie entre 10 à 34%.
- La plupart des victimes d'agressions physiques ont été soumises à de multiples actes de violence sur une longue période.
- La violence physique dans les relations intimes s'accompagne souvent de harcèlements psychologiques et, dans un tiers à la moitié des cas, d'agressions sexuelles.
- La violence des partenaires masculins est responsable également d'un nombre important de décès chez les femmes. Les études dans un certain nombre de pays montrent que 40 à 70% des femmes victimes de meurtres ont été tuées par leur mari ou leur amant, souvent dans le cadre d'une relation où la violence perdure.


Outre les faits d'euthanasie, ont été pris en compte dans cette étude statistique tous les décès des suites de violences au sein du couple (que l'auteur des faits soit un homme ou une femme) recensés par les services de police et de gendarmerie sur la France métropolitaine. Sur ces deux années, 211 décès ont été recensés, dont 164 femmes (77,7%) et 47 hommes (22,3%)

Écrit par : tatou faux | 05/12/2007

Sans blague !


Glucksmann : Sarkozy s'est trompé !

Rallié à un candidat qui avait critiqué La poignée de main entre Chirac et Poutine, le philosophe laisse transparaître son amertume : il est au bord de la rupture avec Sarkozy.

http://www.marianne2.fr/Glucksmann-Sarkozy-s-est-trompe-!_a81763.html



Sinon, ils le virent quand du PS celui-là ? Lui qui tient tant à donner des pouvoirs exorbitants au Président, et comme le disait De Gaulle, "aller à la soupe !".




"Jack Lang a été reçu mercredi pendant près d'une heure à Matignon par le Premier ministre François Fillon, pour un entretien consacré aux institutions, a indiqué à sa sortie l'ancien ministre socialiste.
"C'était un entretien de travail sur la réforme de la Constitution", a dit celui qui a été vice-président du comité Balladur chargé de réfléchir à la révision de la Constitution.
"Je suis un optimiste inoxydable, je me battrai pour cette réforme et je suis persuadé que l'intelligence et le bon sens finiront par prévaloir", a-t-il ajouté en réponse à une question sur l'absence actuelle de consensus à propos de la réforme.
M. Lang s'était réjoui le 13 novembre que le président Nicolas Sarkozy ait "repris à son compte la quasi totalité des propositions" du comité.
Alors que des médias ont relayé récemment une rumeur selon laquelle le député PS du Pas-de-Calais pourrait entrer au gouvernement à l'occasion d'un remaniement en mars, M. Lang a souligné que son entretien avec François Fillon mercredi n'avait "rien de..." (y'a pas la suite)..

Écrit par : Roma | 05/12/2007

@armand
" (sans parler du droit de tromper leur conjoint, auparavant strictement réservé aux hommes)."
oui bien sur, avant on demandait la permission , et puis d'abord c'est la marmotte qui met le chocolat dans le papier alu.........

Écrit par : gloria | 05/12/2007

Bonjour Roma et tous les autres

Sur France Info, deux phrases du chanteur Enrico Macias : la première, parce qu'elle est ridicule et me fait rire :
" Le discours de Nicolas Sarkozy à Constantine devrait lui valoir le prix Nobel de la Paix "
et la deuxième, parce qu'elle est lucide et dresse un triste constat :
" Pourquoi les Algériens m'en veulent-ils ? Parce que je suis juif, je ne vois que ça... "

Écrit par : Lord Nithorynque | 05/12/2007

Plus de collectif?
Plus de billet?
????

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

Ecrit par : Lord Nithorynque | mercredi, 05 décembre 2007 18:09

Hello Lord,

Ben oui, un gars qui vend des centrales nucléaires à tout le monde, mérite sans aucune hésitation le prix Nobel de la paix !!!



"Sarkozy propose un pacte de confiance à l'Algérie
Mercredi 5 décembre, Nicolas Sarkozy a à nouveau dénoncé le colonialisme français en Algérie («il faut parler des questions qui fâchent»). Il a surtout proposé un "pacte de confiance" devant les étudiants de l’université Mentouri à Constantine. Et quoi de mieux qu'une centrale nucléaire pour exprimé sa confiance ?

«L’accord de coopération dans le nucléaire civil que nos deux pays ont conclu est la marque de cette confiance que la France fait à l’Algérie. Le partage du nucléaire civil sera l’un des fondements du pacte de confiance que l’Occident doit passer avec le monde musulman» (source).

Curieuse formulation.
Nicolas Sarkozy reconnaît ainsi que le nucléaire même civil est une technologie dangereuse. Pompier pyromane."
http://sarkofrance.blogspot.com/2007/12/sarkozy-propose-un-pacte-de-confiance.html

Écrit par : Roma | 05/12/2007

quand au discours de Dakar, c'est le Nobel de physique qui devrait lui être remis, pour son innovation dans les réactions épidermiques électrisantes

Écrit par : phets | 05/12/2007

Salut Lord,

je me rappelle ton comm d'hier signalant que tu avais répondu à ma question (Rohmer) au fil des comms. Merci beaucoup.

mais j'ai rien saisi alors !!??

Écrit par : phets | 05/12/2007

"La dernière étude de l'Insee, très intéressante, établit un lien net entre l'accès à l'emploi et les inégalités salariales. Elle montre que ces inégalités doublent lorsque l'on tient compte de tous les actifs qui ne travaillent pas à temps complet. L'urgence et la priorité en matière de pouvoir d'achat et de salaires est donc de sécuriser l'emploi plutôt que d'augmenter le revenu de ceux qui en ont. Avec ses mesures sur les heures supplémentaires, le président s'est beaucoup occupé de ceux qui sont dans l'emploi et qui, à l'instar de certains cadres, possèdent des compétences reconnues ou rares qui leur permettent de choisir s'ils veulent - ou pas - travailler plus et créer davantage de richesses. L'ouvrier face à son contremaître ou la caissière d'hypermarché ne sont pas dans cette situation. D'une certaine façon, M. Sarkozy commet les mêmes erreurs que le PS avec les 35 heures : il se trompe de public en oubliant les exclus de la sécurité de l'emploi, les précaires. Or, avec son fameux travailler plus pour gagner plus, il a suscité de grandes espérances. S'il les déçoit, il lui sera difficile de regagner crédibilité et confiance. Les attentes déçues sur les 35 heures ont été fatales à la gauche. "
Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE.

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 18:30

Oui, je suis de moins en moins compréhensible ces temps-ci. Bon, c'est l'heure d'aller au cinéma ;)

Écrit par : Lord Nithorynque | 05/12/2007

Tout le monde est au ciné????
je connais en endroit où il y a des vidéos...

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

Poser la question épistémologique du lien entre position sociale masculine et analyse des rapports sociaux de sexe permet, au contraire, de sortir de ce faux choix pour envisager de façon innovante l’inscription dans la recherche masculine engagée.

Ecrit par : tatou faux | mercredi, 05 décembre 2007 16:00

Bel exemple de jargon produisant des phrases qui ne signifient strictement rien ( du moins en français).
En principe ça mérite un zéro pointé en expression écrite ...

Écrit par : urbain | 05/12/2007

@tous
Ma longue contribution au débat du jour (c'est un copié collé d'un mail reçu, je n'ai pas de mérite)
Sinon, pour les actualités sur la police, la sécurité publique et les phénomènes s'y rapportant, c'est dans mon lien.
Amitiés à tous.

LE SITE WEB `DITES NON À LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES´ EST LANCÉ AUJOURD'HUI
New York, Nov 26 2007 1:00PM
Alors qu'a commencé hier la Campagne des 16 jours contre la violence à l'égard des femmes, le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) a lancé aujourd'hui, avec son ambassadrice itinérante Nicole Kidman, le site web `Dites Non à la violence´, qui vise à recueillir des signatures du monde entier contre ce fléau.

« La violence contre les femmes et les filles est un problème de dimension universelle. Au moins une femme sur trois dans le monde a été battue, contrainte d'avoir des rapports sexuels, ou a subi d'autres formes de sévices au cours de sa vie », indique l'UNIFEM dans un document publié ce mois-ci.

« Il s'agit sans doute de la violation la plus répandue actuellement des droits fondamentaux de la personne, et qui a pour conséquences de détruire des vies, fracturer des communautés et freiner le développement », affirme l'agence.

Le site web `Dites Non à la violence´ (http://www.saynotoviolence.org/), lancé aujourd'hui permettra de recueillir les signatures de ceux et celles qui s'opposent ouvertement à cette forme de violence.

Si les statistiques recueillies par l'UNIFEM décrivent une situation effrayante en termes de conséquences sociales et sanitaires, le coût économique de la violence contre les femmes n'en est pas moins considérable. Aux Etats-Unis par exemple, les Centres pour la prévention et le contrôle des maladies ont estimé en 2003 que le coût annuel de la violence domestique s'élevait à plus de 5,8 milliards de dollars.

Devant ce problème de dimension universelle, l'Assemblée générale des Nations Unies a créé en 1996 un Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies pour éliminer la violence à l'égard des femmes. Géré par l'UNIFEM, c'est le seul mécanisme unilatéral qui accorde des dons pour appuyer des actions locales, nationales et régionales de lutte contre la violence.

Depuis le début de ses activités en 1997, il a alloué plus de 19 millions de dollars à 263 initiatives dans 115 pays.

L'UNIFEM rappelle par ailleurs que les pays signataires de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW selon son acronyme anglais) ont l'obligation de prendre toutes les mesures nécessaires pour éliminer la violence contre les femmes.

Aujourd'hui, 185 pays sont parties à la Convention, qui est entrée en vigueur le 30 septembre 1981.

Écrit par : Marc Louboutin (Mac lane) | 05/12/2007

Et pendant ce temps à l'UMP....


"Nous nous sommes procuré le document qu'ont trouvé les membres de la Présidence de la République sur leurs bureaux hier et qui leur demande de façon très claire de cesser de s'exprimer dans la presse.

Objectif de ce document: éviter les fuites qui se multiplient dans les médias.

Ainsi dans cette lettre, que vous pouvez voir en grand en cliquant dessus, les interventions officielles "sont interdites" de façon très claire, sauf autorisation expresse par le Secrétaire générale de l'Elysée.

De même concernant les contacts "informels, c'est à dire déjeuner, café, ils soent eux aussi proscrits.

La note ajoute: "Il y a trop d'informations, trop de rumeurs, trop de bruits qui sortent de l'Elysée et qui sont très souvent infondées" et de demander aux Membres du Cabinet de faire attention aux informations données "à l'entourage, amis et proches".

Cette lettre est signée par Emmanuelle Mignon et David Martinon

http://jeanmarcmorandini.tele7.fr/news.php?id=10452




Suspendu de l'UMP, Grand parle de "harcèlement" et d'"intimidation"
05/12/2007 18:41

Jean-Pierre Grand député maire UMP de Castelnau-le-Lez (Herault), en 2002
© AFP
Le député villepiniste Jean-Pierre Grand, suspendu mercredi de l'UMP après ses critiques des propos de Nicolas Sarkozy sur la colonisation, a dénoncé le "harcèlement" et l'"intimidation" à son égard, se refusant toutefois à toute "polémique inutile" sur cette décision.
"Cette suspension, je la ressens comme un désaveu des propos qui ont été les miens et qui sont avant tout ceux d'un humaniste respectueux de notre histoire et d'un élu de ces terres du sud de la France où la plupart des rapatriés vivent depuis 1962", a déclaré M. Grand à l'AFP.
Selon lui, "il est étonnant, on peut dire inquiétant, qu'un député soit ainsi interpellé, blâmé, parce qu'il a fait connaître, sans agressivité, sans haine, presque gentiment, son sentiment sur l'oeuvre de la France Outre-mer durant un siècle".
Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a annoncé mercredi "la suspension immédiate" de M. Grand, en attendant que soit saisi le bureau politique.
"Naturellement, je n'ouvrirai sur ce sujet de ma suspension de l'UMP aucune polémique inutile, l'opinion publique jugera". "Les rapatriés d'Algérie avaient compris que je n'exprimais que ce que mon coeur m'a dit de dire", a-t-il assuré.
Le député-maire de Castelnau-le-Lez (Hérault), qui présidait mercredi la Journée d'hommage aux morts de la guerre d'Algérie, a indiqué qu'il y avait "aujourd'hui au monument aux Morts de (sa) commune une population plus nombreuse que d'habitude". "Ce qui m'a fait chaud au coeur c'est que j'ai été longuement et publiquement applaudi", a-t-il dit.
Interrogé sur ses propos d'octobre - sur un éventuel soutien à la maire (PS) sortant Hélène Mandroux aux municipales de Montpellier -, l'autre raison évoquée pour justifier sa suspension, M. Grand a parlé de "prétexte sans fondement" et d' "habillage malhabile".
"Je suis d'abord gaulliste avant d'être UMP", a affirmé M. Grand ajoutant: "on est dans le harcèlement et dans l'intimidation".

(Source : marianne2)

Écrit par : Roma | 05/12/2007

Ecrit par : tatou faux | mercredi, 05 décembre 2007 16:00
Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 20:09

Tout à fait Urbain !!!! Pour une fois qu'on est d'accord ! (mais je sais qu'on est plus complice qu'il n'y parait)

Quand cessera t on d'employer un jargon employé par 2000 sociologues en France ?!!

Les intellos, pitié !

Pensez que plus votre langage sera clair, plus vous convaincrez...

La gauche a tellement perdu de considération à cause de tels termes obscurs...

ON PEUT ÊTRE INTELLECTUELS SANS ÊTRE CHIANTS.

ON PEUT CRÉER DES ŒUVRES AVEC DE LA SUBSTANCE EN ÉTANT DRÔLES, VIVANTS ET PASSIONNANTS !

Trop de pseudos créateurs l'oublient, hélas !

Qu'on se le dise !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

Les intellos, pitié !

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 21:13


salut cuicui,
c'est l'image rudimentaire historiquement créée par certains penseurs conservateurs et anti-dreyfusards pour alimenter leur mauvais combat de la défiance et du mépris des masses

caricatural mais tellement efficace : quoi de plus rassurant que de pouvoir refuser l'écoute à celui qui a pensé, et ainsi demeurer vierge de toute désagréable remise en question !

Écrit par : phets | 05/12/2007

salut cuicui,
c'est l'image rudimentaire historiquement créée par certains penseurs conservateurs et anti-dreyfusards pour alimenter leur mauvais combat de la défiance et du mépris des masses

caricatural mais tellement efficace : quoi de plus rassurant que de pouvoir refuser l'écoute à celui qui a pensé, et ainsi demeurer vierge de toute désagréable remise en question !

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 21:29

Et le vice et cers ça....mmppff
Ou est serval?

Écrit par : odm | 05/12/2007

Et le vice est vers ça...

Écrit par : odm | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 21:29

Phets je suis en train de convertir un pêcheur, à coté !!!!

je suis l'envoyé du Ciel !!! Et ça marche...

Jeanmarc, reviens !!!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

car aprés tout, si on renverse le problème : est-ce si cher payer que de s'ennuyer parce que le style du penseur est "chiant", alors qu'il va vous donner (gratuit !!) le résultat de ses réflexions ??

mais dans quel monde nous sommes, où la TV à tant gagné qu'il faut du prémâché, de l'intéressant mais surtout, surtout : divertissant ! et divertissant avant tout autre contingence, quand on voit les "loisirs" courants de nos contemporains !

je ne dis pas ça pour toi, cui cui, je sais trop tes valeurs et ta probité, mais ces quelques lignes m'inspirent...

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 21:34

Les mots de la langue française sont si riches et si nombreux, Phets, qu'il n'est peut être pas uttile d'utiliser un jargon pour se faire comprendre !

Ce n'est pas l'emploi de termes savants qui rend savant et qui éclaire un concept !

Je suis de ceux qui pensent que des termes simples peuvent décrire une pensée complexe.

Je ne condamne pas les intellectuels mais leur langage abcons et discriminateur...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 21:34

En l'occurence ( le texte que j'ai pointé ) il ne s'agit pas savoir si c'est "chiant", mais simplement constater que ça ne veut rien dire ( outre la lourdeur et la cuistrerie prétentieuse du "style" ) .
Les "penseurs" dignes de ce nom ne sont jamais "chiants".
En règle générale les cuistres pontifiants de ce type ( pré-cité) n'ont absolument rien d'intéressant à dire et leur jargon ridicule tente simplement de camoufler cette vacuité .

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Remarquons qu'il y a aussi des gens chiants qui s'expriment simplement... ;)

Écrit par : José | 05/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 21:41

D'accord.

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 21:47

parfaitement , il y a aussi des gens qui expriment de manière un peu alambiquée des choses non dépourvues d'intérêt ;)

Écrit par : urbain | 05/12/2007

La mariée était obèse.

Écrit par : odm | 05/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 21:41

"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément".
La clarté et la distinction ( au sens de l'inverse de la confusion ) furent dès l'origine les critères de l'expression correcte affirmés et tenus par les rationalistes , depuis Descartes.

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Je ne condamne pas les intellectuels mais leur langage abcons et discriminateur...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 21:41


et leur jargon ridicule tente simplement de camoufler cette vacuité .

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 21:41


d'accord avec vous et c'est bien souvent la création d'un nouveau champ disciplinaire qui crée de nouveaux mots, ou leur attache une définition propre. Certaines disciplines ont été plus prolifiques que d'autres, sans remonter aux époques de sciences naissantes qui se paraient de latin pour assoir leur légitimité et le pouvoir de ceux qui s'en vantaient.

certains philosophes ont été des créateurs prolixes, urbain pourra certainement en parler mieux que moi.

dans mon domaine particulier, la biologie, il est intéressant de voir que la domination de l'anglais s'est accompagnée (a promu ?) une utilisation assez pragmatique de termes généralement courants, associés entre eux ou amalgamés à des termes scientifiques d'usage courants, pour nommer de nouveaux concepts.

c'est une histoire assez ancienne, avant la "colonisation" anglaise : que l'on pense à la vieille enzymologie qui a classiquement nommé les enzymes selon une codification liée à leurs fonctions. Plus pratique et plus parlant que de les nommer "Charles" ou "Enzyme numéro 22574"

Écrit par : phets | 05/12/2007

gloria | mercredi, 05 décembre 2007 18:05

Bien sûr que tout le monde a toujours pu coucher avec tout le monde, mais dans la répression de l'adultere jusqu'en 1975 c'etait la femme qui etait visee.
Longtemps dans le code pénal (jusqu'en 1964 ?) le mari qui tuait l'amant "en flagrant délit bénéficiait de larges circonstances atténuantes

Écrit par : Armand | 05/12/2007

Remarquons qu'il y a aussi des gens chiants qui s'expriment simplement... ;)

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 21:47


;))

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 21:58

"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément".

Je me rappelle de cette citation... Simple comme sa signification.

De nos jours, certains l'oublient tellement...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

paradoxalement, dans l'objectif de clarté du propos de toute discipline, il revient avant tout de définir et nommer les objets qu'étudie cette discpline.

d'où un jargon nécessaire.

Écrit par : phets | 05/12/2007

d'où un jargon nécessaire.

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:07

Ce jargon possède des définitions à base de briques constitués de mot simples, non ?

Mais je sens, Phets que tu parles des disciplines scientifiques... Ce qui est fort différent, me semble t-il ?

Un quark, un proton, un électro, les quantas sont des termes forcément "jargonesques" mais les sciences sociales par exemple, les activités culturelles ?

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

Citoyen de MAI Ma MAIRE !!!

Je regrette, mais les adjoints n'ont jamais dit qu'il fallait donner ce jour là du pain sec et de l'eau, c'est Madame Notre Maire, seule. Elle agit seule, en monarque. Je vous certifie que cela devient délirant. La Présidente de l'association que je viens de voir est effondrée : "on me condamne parce que je n'ai pas supporté qu'on ne donne pas à manger aux enfants, c'est injuste". Madame le Maire n'a pas eu l'aval du conseil pour ester en justice. Pourtant, elle aurait utilisé les fonds publics pour une enquête (4300euros !!!) pour apporter la preuve que du pain et de l'eau apportent tout ce qu'il faut sur le plan nutrition. Je suis révolté. Dans ce cas, que les 37000 autres maires en face autant. Mercredi 05 Décembre 2007 - 21:34

www.liberation.fr

http://tinyurl.com/ys57ln


...............................................


Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:07

Content de voir tout de même quelqu'un faire ce rappel . Pour évoquer une sémantique d'un ex quelqu'un d'ici : la science (... la pensée, la réflexion...) tente autant qu'elle peut de réduire le lolisme à pas grand chose dans la construction de ses concepts. C'est prendre des risques,, mais ça vaut bien ça.

Écrit par : patrice | 05/12/2007

Jason et les Jargonautes?

Écrit par : odm | 05/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 22:15


L'efficience, la gouvernance et tous les nouveaux "ismes" ? Ouaip, pitêt... Y'a deux nouveaux mots furieusement modernes depuis peu, remarque. Ce sont l'ouverture et la rupture.

Écrit par : José | 05/12/2007

Bon les Sisyphe, je vous laisse....

Écrit par : odm | 05/12/2007

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 22:21

phénomène de mode comme dans le temps, les socialos communistes et le collectivisme !

Jusqu'à l'écoeurement j'ai entendu ces mots !!!!

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

c'est la même chose je pense

les habitus, l'aliénation, l'anomie, les en-groupe, la téléologie, la neutralité axiologique, etc. autant de termes sociologiques guère évidents pour le non-spécialiste ;)

Écrit par : phets | 05/12/2007

autant de termes sociologiques

notamment, pour certains...

Écrit par : phets | 05/12/2007

cui cui ; bravo pour le travail de fond que tu réalises en parallèle ;-)))

belle réthorique, mais sera-ce SUFFISANT ???

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:28

Autant de termes qui excluent de fait le "vulgum pecus", donc création de ghettos culturels de "savant" dont création d'une pseudo élite qui SAIT !

CQFD !

Fatalitas !

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 22:27

Ce qui est intéressant à analyser ce sont les intentions qui sont derrière l'emploi de ces néologismes.

Encore récemment j'ai été frappé par l'ineptie de ces nouveaux "concepts". J'étais aux troisièmes rencontres du net public breton. De 14h à 15h, un intervenant avait été convié pour conférer sur "la conduite du changement".

Il a parlé pendant trois quarts d'heure pour dire qu'il était mieux de communiquer et de recueillir l'adhésion lorsque l'on conduit un projet de changement dans une entreprise.

Outre le fait que nombre de jeunes prenaient des notes quasiment à chaque phrase, il a été payé près de 1000€ (de mémoire) pour son intervention...

Écrit par : José | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:32

c'est ébranlant comme arguments ? Non ?

Des doutes inconscients peuvent naître...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 22:34

mouais mais bon, faut pas exagérer : il faut bien nommer ces "objets" créés de fait par la discipline et dont par conséquence il n'existe aucune définition dans le langage courant.

pour la discussion : parfois je me demande s'il ne vaut pas mieux un mot nouveau, qui interpelle notre méconnaissance et nous invite à nous renseigner sur sa signification plutôt que l'utilisation de termes courants qui va créer l'illusion d'une compréhension, en fait partielle voire fausse

et je crois pouvoir dire sans insulter quiconque qu'on a tous été concernés, au moins une paire de fois, par cette illusion :-)))

et je reste en désaccord sur un point : celui d'une pseudo-élite qui cacherait sa supercherie derrière un vocabulaire abscons protecteur. Que les diciplines ne facilitent pas leur accés au plus grand nombre est une chose (et plus complexe socialement que du seul ressort de lesdite disciplines), mais elles sont intellectuellement légitime

à part pour l'astrologie et autres sectes illuminées...

Écrit par : phets | 05/12/2007

les habitus, l'aliénation, l'anomie, les en-groupe, la téléologie, la neutralité axiologique, etc. autant de termes sociologiques guère évidents pour le non-spécialiste ;)

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:28

Tout langage spécialisé est obscur à celui qui ne fait pas partie du métier ou des "spécialistes" de la question. Quand j'entends un garagiste, un plombier, un dentiste, un vendeur d'informatique, un jardinier, etc., je les trouve très abscons (et certains très cons aussi j'avoue :-)).

Le problème n'est donc pas la particularité du langage de chaque domaine mais un mauvais usage de la langue et/ou une paresse à traduire pour le commun des mortels les mots, concepts, qui servent au spécialiste à parler avec les autres spécialistes pour être précis et se comprendre.

Et merci à "tatou faut" pour m'avoir épargné du boulot.. ;-)

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Des doutes inconscients peuvent naître...

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 22:36

hola ! va d'abord falloir expliquer à certains la notion de doute ;-)))

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 22:45


on dit la même chose, grosso merdo...

Écrit par : phets | 05/12/2007

HS....
J'ai regardé le JT de France 2 tout à l'heure, d'un oeil distant, lassé et critique.
Court reportage sur le tractage racoleur et délateur de la police à villiers-le-bel..
Pas grand chose: des boîtes aux lettres, des jeunes interrogés, des policiers, des élus..
Chacun exprime sa position: pour, contre, ne se prononce pas...

Un ou deux autres reportages plus loin.

Ca commence par un cadavre repéché dans un canal, flouté, mais présent à l'écran, on ouvre son sac de couchage devant la caméra...
Plan sur les tâches de sang...
On précise qu'il a été égorgé...
On voit les policiers interroger un voisin, flouté, mais sa maison bien reconnaissable...
On voit les policiers téléphoner à la banque pour retrouver les traces de la carte bleue.
On suit les policiers interroger le gérant d'un magasin d'une galerie commerciale;
Flouté, lui aussi, décrit les deux jeunes...

(...)

Un jeune est retrouvé, on suit l'interrogatoire qui devient plus musclé nous prévient le commentaire.
On entend le jeune avouer qu'il "a coupé la gorge à Mickaêl" un jeune boulanger sans histoires...
On retrouve son complice, la police a fait son travail.
place à la justice...
Le reportage se termine par une petite conclusion où l'on apprend que malgré les progrès de l'ADN, la brigade criminelle se sert toujours des bonnes vieilles méthodes efficaces telles que la recherche de témoignages....

retour sur le plateau, fin du reportage, décrochage de ma part.
assez étonné de ce cadavre montré zn plzin JT, ces aveux en prise directe, ce reportage....

Là, ma copine m'interpelle:
et bien c'est trop des malins...
Ils font passer le truc des tracts de dénonciation en disant que les témoignages sont fondamentaux pour résoudre les crimes...

Et oui, bravo, le service de (délation?) public, pour ce petit reportage chargé de pathos et de sang...
Scénarisé genre les experts ou une connerie du genre ...
Pour toucher les gens, ce dire que ben oui, il faut bien témoigner...

Et tout ça, subtilement...

en plein repas....

Bon j'ai pas regardé TF1, mais c'est pareil...

Il faut de temps en temps regarder les JT, mais de temps en temps seulement...

Histoire de rester conscient...

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

on dit la même chose, grosso merdo...

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:47

Ce me semble, oui mais moi sans accent québécois et ça fait une sacrée différence !

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 22:38

Dans mon domaine de base, le marketing et dans des domaines collatéraux comme les techniques de communication et la publicité, je n'ai jamais autant rencontré de pédants et de frimeurs.

Ils me font tous penser à ces médecins du 18ème siècle qui (comme Phets le rappelait) prononçaient des mots latins pour décider de pratiquer une saignée traditionnelle sur un type qui venait de faire une hémorragie 2 heures avant !!!

Je peux parler en connaissance de cause, ces gens du marketing, et de la com, n'emploient des termes de jargon pour embrumer le client et le faire casquer un peu (beaucoup) plus et pour prouver que les techniques de com sont des techniques très scientifiquement au point et très savantes !!!!



J'ajoute qu'en informatique, ils ne sont pas mal non plus...

Écrit par : "cui cui" fit l'oiseau | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 22:45

Si le terme technique est indispensable, il doit être facile à expliquer ou à imager par celui qui le maitrise. Et c'est là toute la différence : entre ceux qui l'expliqueront ou l'imageront de façon claire et ceux qui emploient les termes non parce qu'ils sont indispensables mais par pure volonté d'en imposer par leur savoir (les pachas chirurgiens par exemple) ou à l'inverse de masquer leur ignorance mais ayant l'intention de vendre ou de ne pas être remis en doute.

Lorsque je m'adresse à une hotline, à un SAV ou à un service d'assistance informatique je commence toujours par préciser que je suis un professionnel. Ça n'empêche pas que trop souvent on cherche tout de même à me prendre pour un con.

Écrit par : José | 05/12/2007

Ça n'empêche pas que trop souvent on cherche tout de même à me prendre pour un con.

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 22:54

Vous aussi ! Moi qui pensait que c'était réservé aux néophytes ! :-(

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : skalpa | mercredi, 05 décembre 2007 22:51

bien touché !

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : "cui cui" fit l'oiseau | mercredi, 05 décembre 2007 22:54

En informatique, et c'est mon métier, je ne comprends même plus la moitié des offres d'emploi...

Écrit par : José | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 22:56

Saaaccri-fiiiice!!! cibouârr de cââliss de crisss!!! c'ta moué qu'tu côzz?

Écrit par : phets | 05/12/2007

d'où un jargon nécessaire.

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:07

parfaitement faux et arbitraire.
Il suffit de se référer au "texte" objet de mes remarques pour constater que non seulement il est d'une balourdise et d'un pédantisme stylistique insigne, mais aussi et surtout qu'il ne veut rien dire .
Je ne connais pas de "penseur" fusse dans les spécialités les plus absconses qui puisse échapper à la règle de clarté et distinction de l'expression. Le jargonnisme est parfaitement emblématique de la confusion et de la vacuité de ceux qui l'utilisent, quelque soit la discipline. Même Hegel est parfaitement clair dans son expression, ce qui est complexe voire parfois insaisissable c'est le sens d'ensemble du long cheminement du raisonnement, même quand les "mots pour le dire" sont parfaitement simples et clairs, et quelque soient les postulats préalables de définition des concepts qu'ils recouvrent.

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 22:57

bonne excuse pour pas bosser... ;-)))

Écrit par : phets | 05/12/2007

Avant d'aller vous coucher, une petite friandise pour les adorateurs du "conducator" de tracteur du Béarn

http://www.dailymotion.com/video/x3nuwk_jean-marie-cavada-pourquoi-je-pars_politics

Écrit par : JMC | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:58

Tabernacle, qu'on cesse ce jargon insupportable !

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 22:56

La différence probable entre vous et moi c'est que, me concernant, ils n'insistent pas bien longtemps. ;)

Écrit par : José | 05/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 22:58

Pourrais-tu parler simplement steup.

Écrit par : gourou Badiou | 05/12/2007

La différence probable entre vous et moi c'est que, me concernant, ils n'insistent pas bien longtemps. ;)

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 23:00

Avec moi non plus ils n'insistent pas longtemps... :-)))

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 22:59

Euhhh... Je bosse (plus pour longtemps) mais j'en perds de l'argent. Ce qui ne m'empêche pas de surveiller les offres d'emploi. ;)

Écrit par : José | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:02

Trois possibilités : soit vous êtes du métier, soit vous n'aimez pas être prise pour une conne, soit les deux.

Écrit par : José | 05/12/2007

Tout langage spécialisé est obscur à celui qui ne fait pas partie du métier ou des "spécialistes" de la question. Quand j'entends un garagiste, un plombier, un dentiste, un vendeur d'informatique, un jardinier, etc., je les trouve très abscons

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 22:45


clap clap clap !

Écrit par : off | 05/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 22:58

c'est drôle comme tu es toujours certain de tes propos ;-))

mais pour le coup je reste en désaccord, vieux. plutôt : je suis d'accord avec le fait que la création d'un mot nouveau n'est pas toujours nécessaire, mais note que, en général, les sciences modernes évitent au maximum de s'alourdir de termes techniques nouveaux : pourquoi compliqué quand on peut faire simple et clair. Car figure-toi qu'un des but premiers de tout scientifique, de tout intellectuel, c'est de mettre en mots ses réflexions et de les communiquer. On est loin de la tour d'ivoire, du moins on essaye de s'en arracher le plus possible...

ceci dit, parfois, c'est bien utile un mot nouveau, tu sais, un simple petit mot nouveau, 2-3 syllabes pas plus, qui résume è lui seul un concept que l'on définirait en cinq phrases faites de "mots simples". Pour la clarté du propos qui nous tient apparemment tous deux à coeur, je t'assure que c'est déterminant :-))

Écrit par : phets | 05/12/2007

oups, compliquer

Écrit par : phets | 05/12/2007

Quel est le triple c** qui a pu écrire ça ??? Non mais il a jamais été à l'école çui-là !!! Peut pas s'exprimer comme tout le monde non ?! jugez-en :

"Cette opposition entre immanence et transcendance enveloppe (comme il ressort en outre de notre analyse) une distinction de principe dans la façon dont l'une et l'autre se donnent. Perception immanente et transcendante ne se distinguent pas seulement en ce que l'objet intentionnel, offert dans son ipséité corporelle, est tantôt réellement immanent au percevoir, tantôt non ; la distinction tient plutôt à la façon dont l'objet est donné ; or dans toutes les modifications de la perception sous forme de présentification, dans les intuitions parallèles du souvenir et de l'imagination, on retrouve mutatis mutandis ces modes différents avec leurs caractères distinctifs essentiels" (??)

Ah le fumiste, on comprend rien de rien. Enfumeur va ! ça doit trop fréquenter les bistrots pour écrire comme ça, ma parole.

Mon fusil !

Écrit par : off | 05/12/2007

Ceci dit et bien que je n'en ai pas fait partie, où en est le collectif ? Cette organisation originale a montré sa productivité.

Serval avez-vous rentré vos griffes ? Ou un autre a-t-il pris la suite ?

L'idée de collectif finalement c'est aussi la question du billet de Mathilde : si le sentiment collectif était plus fort dans la vie quotidienne la solidarité serait plus développée.

L'hyperindividualisme va de paire avec une sorte d'ouate des sentiments à l'égard d'autrui. Chacun dans sa bulle.



Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 23:04

Plutôt réponse numéro deux. Dans tous les domaines.

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:05

Tu es complètement à coté du propos ... il ne s'agit de débattre de l'opportunité ou non de créer des "mots nouveaux" , mais du style, de la clarté et de la distinction de l'expression , qui reflète toujours celle des idées .
Et concernat les "mots nouveaux": les concepts s'accomodent toujours du vocabulaire existant ou alors c'est qu'on est face à une "nouveauté", autrement dit d'une "découverte" .
Or le moins qu'on puisse dire c'est que c'est plutôt rare, à l'inverse du jargon ridicule des innombrables Diafoirus qui encombrent les non moins innombrables séminaires , colloques et autres salons de pédants insignifiants.
Encore une fois, il suffit de lire la simple phrase que j'ai citée , pour comprendre mon commentaire: nul "mot nouveau" , juste un style de pataugasses universitaires embourbées dans la pose pédante, et une parfaire vacuité du propos .

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Ecrit par : off | mercredi, 05 décembre 2007 23:11

Sûr que ce n'est pas un philosophe.

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

pardon : parfaite vacuité ...
vous aurez corrigé de vous même.

Écrit par : urbain | 05/12/2007

style de pataugasses universitaires

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 23:14

:-)))

Et les pataugasses de libraires c'est comment ?

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:14


Perdou !!!!!


Edmund Husserl, Idées directrices pour une phénoménologie, Gallimard, p. 136

Écrit par : off | 05/12/2007

L'hyperindividualisme va de paire avec

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 23:04

une grosse paire, c'est clair

Écrit par : phets | 05/12/2007

HS/
Je viens de recevoir ce mail. Sur le coup j'ai cru que c'était un hoax, mais non, c'étiat bien un sujet du journal de france 2 ce soir. Peut-être que certains l'ont vu...:

«U.K.Détecteur de mensonge pour les chomeurs, présenté demain en
france

DETECTEUR DE MENSONGE POUR LES CHOMEURS PRESENTE DEMAIN AU CONSEIL DES
MINISTRES!

" we are on you"....clip, en Angleterre pour la traque aux chomeurs qui
n'auraient pas recherché d'emploi depuis 15j. ...

Grace à un logiciel, déjà utilisé par les compagnies d'assurance, un
détecteur vocal pour les mensonges...
Ces glorieuses méthodes de détecteur de mensonge, sont utilisés pour les
chomeurs.
appelés par téléphone pour savoir si ils ont recherché "activement" du
travail ...le logiciel "détecte"..
"we are on you"...dit le clip Big Brother !

Chez nous, comme dit le zélé petit serviteur , D.Pujadas, la voix de son
maitre :

" le système est interessant ET SERA PRESENTE DEMAIN AUX CONSEILS DES
MINISTRES" , comme vous le savez la France veut revoir tout son système en
fusionnant l'ANPE et l'UNEDIC"...

L'intégralité de ce brillant scoop, sur la la voix de son maitre,F'Rance2,
édition du 5/12/, le 20h »

(Le lien est dans ma signature).

A part ça, sur le jargon, bien d'accord avec Juliette et Urbain.
J'ai toujours pensé, par exemple, que dans l a culture, avec un bon générateur de textes et dix mots-clefs (lien social, démocratisation culturelle, développement territorial, exigence artistique) on gagnerait du temps sur les dossiers de subvention..

A part ça, (deuxième HS), pour ceux que le billet sur les Roms ont intéressé, trés bon papier de Marmande sur Alexandre Romanès, sur le site du Monde.

Écrit par : valdo lydeker | 05/12/2007

juste un style de pataugasses universitaires embourbées dans la pose pédante, et une parfaire vacuité du propos .

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 23:14


on a pas dû fréquenter les mêmes universitaires et apparemment les miens étaient plus intéressants que les tiens ;-))

sinon : et oui, je suis clairement "à côté du propos" puisque TU parlais d'autre chose :-))))))))

Écrit par : phets | 05/12/2007

une grosse paire, c'est clair

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:17

Merci m'sieur Bécherel.

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

N'importe qui peut le relancer le collectif...
mais personne ne veut faire son Serval....
Alors le del deliste, deliste entre lui, de nouveaux commentaires font office de billets et la guéguerre continue...
c'est cyclique....

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

J'ai toujours pensé, par exemple, que dans l a culture, avec un bon générateur de textes et dix mots-clefs (lien social, démocratisation culturelle, développement territorial, exigence artistique) on gagnerait du temps sur les dossiers de subvention..

Ecrit par : valdo lydeker | mercredi, 05 décembre 2007 23:19

allons plus loin (dans l'absurde ?) : tes dix mots clefs, tu peux les grouper en binômes, que tu réduit en cinq mots super-clefs. ceux-là mêmes que tu groupes encore en deux mots, les hyper-clefs.

aprés faut s'arrèter, parce qu'un seul mot, dans un dossier de subvention (et cent soixante défnitions en annexes), ça fait pas sérieux ;-)))

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:21

Tabernouche, comment t'as-tu d'viné ???

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:21

Les pataugasses universitaires ne sont chaussées que par les apparatchiks et la légion des parvenus en herbe. Nos maitres , tel Achille , allèrent, vont encore , "d'un pied léger" .
Je fais partie de ceux qui considèrent que nos universités comptèrent et comptent encore des professeurs merveilleux, des maitres authentiques en savoir, culture et connaissance des choses du monde, mais désormais si peu nombreux, si peu entendus.

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:13

Serval est le seul à pouvoir répondre, je ne peux pas vous renseigner. J'envisagerai selon la suite des évènements.


Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:17

Pas compris sur ce coup là...

Écrit par : José | 05/12/2007

mais désormais si peu nombreux, si peu entendus.

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 23:28


ben ouais, c'était mieux avant... ;-))

Écrit par : phets | 05/12/2007

Platon déjà parlait de son époque comme celle des hommes de bronze, déclinante et médiocre par rapport au bon vieux temps des hommes d'or...

Écrit par : phets | 05/12/2007

bof, c'est pour parler...

Écrit par : phets | 05/12/2007

ben ouais, c'était mieux avant... ;-))

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:29

ça me semble évident et incontesté ... du moins dans ce domaine .

Écrit par : urbain | 05/12/2007

N'importe qui peut le relancer le collectif...
mais personne ne veut faire son Serval....
Alors le del deliste, deliste entre lui, de nouveaux commentaires font office de billets et la guéguerre continue...
c'est cyclique....

Ecrit par : skalpa | mercredi, 05 décembre 2007 23:23

Merci skalpa (qui avez-vous "skalpé" au fait ?) pour la réponse.

Je suis toujours fascinée par l'energie mise par les humains à détruire même les petites choses qu'ils ont pu créées de pas trop mal. :-(

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Edmund, comme grand penseur de la simplicité ça vaut pas "travailler plus pour gagner plus". Le problème est que si la phrase est simple, le processus pour y parvenir s'avère des plus tortueux.

Écrit par : off | 05/12/2007

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 23:29

Le DEL continue toutefois à accepter les contributions personnelles.

Écrit par : José | 05/12/2007

Pas compris sur ce coup là...

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 23:29


désolé, José : juste un peu de vulgarité facile. me faut ma dose, que veux-tu...

Écrit par : phets | 05/12/2007

Pardon M'sieur Bécherel : lire "créer"

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:30

Non ça n'est pas Platon mais Hésiode , et relis J.P.Vernant si tu veux comprendre le mythe des 3 ages ...( sans rapport avec ton interprétation).

Écrit par : urbain | 05/12/2007

ça me semble évident et incontesté ... du moins dans ce domaine .

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 23:32


si tu en es sûr... on va pas discuter ;-)))

Écrit par : phets | 05/12/2007

charge à qui veut de choper des mails et de lancer des idées de billet
Des fois les gens aiment se compliquer les choses...

Ca me fait penser au va-t-en guerre mironton mirontaine...

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:29

Le misonéisme est la plaie des libraires et des plombiers, avez-vous remarqué ;-)

Je sens que j'va me faire engueuler : j'ai écrit un gros mot.

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Ecrit par : skalpa | mercredi, 05 décembre 2007 23:35


ah zut, j'ai le nom sur le bout de la langue.....

Écrit par : off-off | 05/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 23:33

je pensais bien te stimuler un peu :-)))

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:34

Oui d'autant que tu auras sans doute du mal à me présenter un chercheur ou un universitaire qui défendrait la thèse que "ça va beaucoup mieux maintenant" ...

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:36


Du genre du misonéisme qui sévit à l'encontre des "nouveaux philosophes" dont le Marc-Aurèle est présentement à l'Elysée ?

Écrit par : off-off | 05/12/2007

mais Platon émettait bien cette idée (il parlait de "race de fer" en fait, opposée à la race d'or des temps mythiques)

Pline l'ancien aussi, qui pensait partger les derniers moments d'un monde dont la corruption était trés fortement avancée...

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 05 décembre 2007 23:36

ça tombe bien : j'en suis un ;-)) on pourra en parler...

Écrit par : phets | 05/12/2007

Ecrit par : skalpa | mercredi, 05 décembre 2007 23:35

Il est toujours possible de monter un groupe de discussion et de travail en dix minutes. Encore en faut-il la demande.

Écrit par : José | 05/12/2007

Ecrit par : off-off | mercredi, 05 décembre 2007 23:38

Le misonéisme peut-il sévir à l'encontre de quelqu'un ?


Je m'interroge...

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Le DEL continue toutefois à accepter les contributions personnelles.

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 23:32

Jt'enverrai un billet sur acculturation/deculturation à l'heure du néo-pétainisme triomphant, tu m'en diras des nouvelles .
En attendant , bonne nuit .

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 05 décembre 2007 23:41

Lire l'essai d'analyse structurale qu'y a consacré J.P.Vernant, ça fait le tour du sujet ... sans jargon.

Écrit par : urbain | 05/12/2007

bonne nuit urbain et les autres. j'y vais aussi

Écrit par : phets | 05/12/2007

bon cette fois , bonne nuit, si vous voulez en causer , n'avez qu'à passer me voir.

Écrit par : urbain | 05/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:42


Ben les "nouveaux philosophes", c'est moins quelqu'un qu'une approche de l'Histoire récente avec une bonne de vision politique et morale.

Écrit par : off-off | 05/12/2007

Ecrit par : off-off | mercredi, 05 décembre 2007 23:47

Oui mais c'est la façon de dire qui fait bizarre ou je suis trop fatiguée.

Bonne nuit aux nrv d'hier et d'aujourd'hui et moins que demain et que le petit Jésus, s'il existe, fasse que Serval ne soit plus en colère ! ;-))

Écrit par : juliette dze | 05/12/2007

Bonne nuit.
Les NRV ont besoin de vacances. Moi en tout cas (et c'est pas pour tout de suite).Mais bon, ce qu'il y a de bien avec les tempêtes, c'est qu'elles fournissent un prétexte pour arrêter d'arrêter de fumer ;-)

Écrit par : valdo lydeker | 05/12/2007

....

Écrit par : skalpa | 05/12/2007

Ceci dit et bien que je n'en ai pas fait partie, où en est le collectif ? Cette organisation originale a montré sa productivité.

Serval avez-vous rentré vos griffes ? Ou un autre a-t-il pris la suite ?

L'idée de collectif finalement c'est aussi la question du billet de Mathilde : si le sentiment collectif était plus fort dans la vie quotidienne la solidarité serait plus développée.

L'hyperindividualisme va de paire avec une sorte d'ouate des sentiments à l'égard d'autrui. Chacun dans sa bulle.

Ecrit par : José | mercredi, 05 décembre 2007 23:04

Plutôt réponse numéro deux. Dans tous les domaines.

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:13

Marrant ce com de José de 23:04 qui n'est plus sur le fil...Merci Juliette de l'avoir copier/coller in extenso...

Pour qu'un Collectif fonctionne, il ne faut pas qu'il y ait pas de pressions ni d'ingérences extérieures, fusses de "la femme de".

Maintenant démerdes toi.

Écrit par : Serval | 06/12/2007

Ecrit par : Serval | jeudi, 06 décembre 2007 00:00

Ce commentaire n'a jamais existé Serval, il s'agissait d'une reprise d'un commentaire de Juliette ici :

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 05 décembre 2007 23:13


Mais bon... Rien d'étonnant de la part de quelqu'un qui s'invente des comptes à régler.

Je t'ai déjà prévenu.

Écrit par : José | 06/12/2007

@Mathilde:
C'était pour faire fuir Pat Joy que t'as appelé ton bourreau Patrice?
Ça a l'air d'avoir marché...

Écrit par : valdo lydeker | 06/12/2007

Dans ce cas, explique moi pour quoi tu apparais en tant que signataire en dessous ?

il y a le même problème sur un com de phets de 23:17 qui n'apparait pas dans le fil et auquel tu répond à 23:29

(ou alors je ne le vois pas) ?

Pb technique ?

Écrit par : Serval | 06/12/2007

Le président vénézuélien Hugo Chavez a laissé éclater sa colère après sa défaite au référendum de dimanche, en déclarant que l'opposition avait remporté une "victoire de merde".

"C'est une victoire de merde. La nôtre, ils peuvent bien l'appeler défaite, est celle du courage", a affirmé M. Chavez dans un discours prononcé au palais présidentiel à Caracas et retransmis par la télévision officielle VTV.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2007/12/05/01011-20071205FILWWW00501-chavez-et-la-victoire-de-merde-du-non.php

Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé qu'il lancerait une "nouvelle offensive" pour remettre à l'ordre du jour son projet de réforme constitutionnelle rejeté par référendum dimanche.

"Je ne pars pas tant que Dieu ne le veut pas", a-t-il déclaré à la télévision.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2007/12/05/01011-20071205FILWWW00515-chavez-envisage-une-reforme-simplifiee.php

Écrit par : Patrice Joyeux | 06/12/2007

"Je ne pars pas tant que Dieu ne le veut pas", a-t-il déclaré à la télévision.

Ecrit par : Patrice Joyeux | jeudi, 06 décembre 2007 00:50

Pourtant Dieuleveut, il est parti non ?

Écrit par : Serval | 06/12/2007

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=32590

Écrit par : Réclame | 06/12/2007

[HS nocturne]

L'acteur Bernard Blancan (http://french.imdb.com/name/nm0086992/, un type sympa et un bon acteur, vu notamment dans "Cache Cache" d'Yves Caumon) tourne actuellement un film dans la banlieue ouest de Paris. Loin, très loin de Villiers-le-Bel. Il décrit l'intérieur des maisons cossues et de bon goût, l'irruption d'un voisin colérique et sosie de Le Pen, les 4x4, les brouettes de jardin en zinc. Amusant.
http://www.blancan.org/article-14394482.html

Écrit par : Lord Nithorynque | 06/12/2007

Elle et lui.

"Je ne pars pas tant que Dieu ne le veut pas" (Hugo Chavez, à la télévision vénézuélienne)

" Je fais les choses comme il faut, je me tiens droite, je me tiens comme Dieu le veut, dit une expression espagnole. " (Cécilia ex-Sarkozy, dans une inteview à Elle)
http://www.elle.fr/elle/societe/interviews/cecilia-sarkozy-l-integralite-de-l-interview/(gid)/383746

Écrit par : Lord Nithorynque | 06/12/2007

A propos de "collectifs" je pense que l'erreur vient de ce qu'un blog est d'abord un moyen d'expression individuel. A cet égard José a eu rétrospectivement raison de nous faire entendre qu'il était le chef aux débuts de ce blog, à la reprise du blog de Guy. Même si au fil du temps avec Guy nous avions formé une sorte de communauté virtuelle, le fonctionnement du blog et de l'internet impliquaient soit l'existence d'un chef, soit celle de quelques personnes se connaissant très bien, à la tête du dél.

Des outils comme "lepost" où a émigré Guy, voire d'autres outils issus du web 2.0 à déterminer, seraient sans doute plus à même d'aller vers des solutions plus collectives, sachant qu'une hiérarchie sera toujours nécessaire (je pense à l'exemple wikipedia, oeuvre collective).

Et il y une confusion avec l'introduction de collectif dans le social : partager des repas, coucher chez (j'ai bien écrit chez) les uns et les autres, des loisirs, en mettant en commun des moyens individuels. Ce qui est une autre problématique que la gestion d'un blog. Ce n'est pas parce que le socialisme est si difficile à réaliser même à l'échelle d'un petit groupe dans le monde réel que vouloir le singer aux travers d'un outil qui n'est pas fait pour revêt un quelconque intérêt autre que de créer de la lecture volontairement ou involontairement amusante (cf le del psychiatrique).

Ici si j'ai bien compris, afin d'une part de répondre aux critiques (fondées ou non, je n'en sais rien) que José constituerait un obstacle à la publication de posts, d'autre part d'aider des gens qui n'auraient pas le temps de finaliser tout seul un post à se faire appuyer par d'autres, on a créé une sorte de collectif d'écriture. Soit. C'est une louable initiative mais ça ne vaut pas le coup de se triturer outremesure.

Encore une fois un outil de type "lepost" (et il y en a certainement d'autres) mériterait l'attention, à ceci près que si il n'était pas orienté vers la clientèle du del (dont une partie va aussi là-bas) nous serions noyés dans les sarkophiles, lepenistes, ados à Ipod, etc. D'un autre côté Guy peut peut-être se dire qu'il fait oeuvre civilisatrice, et surtout pleins de gens postents tous les jours, tout en forgeant au fil des mois une identité commune "lepost" puisqu'ils commentent leurs posts les uns les autres.

Pardon par avance si je suis à côté de la plaque sur les histoires de collectif, je n'ai pas suivi tous les épisodes.

Écrit par : Armand | 06/12/2007

Ecrit par : Roma | mercredi, 05 décembre 2007 20:45

Le villepiniste Jean-Pierre Grand déclare à l'AFP : "il est étonnant, on peut dire inquiétant, qu'un député soit ainsi interpellé, blâmé, parce qu'il a fait connaître, sans agressivité, sans haine, presque gentiment, son sentiment sur l'oeuvre de la France Outre-mer durant un siècle".

L'article du Monde (dans la signature) cite les propos de Jean-Pierre Grand, évoquant "l'œuvre civilisatrice de la France" accomplie pendant un siècle par les colonisateurs.

Conclusion : entre ses propos initiaux et ses déclarations à l'AFP, le mot "civilisatrice" a disparu du vocabulaire de M. Grand.

Écrit par : Lord Nithorynque | 06/12/2007

bonjour à vous et bonne sein nicolas....

En savoir plus?
c'est vous qui voyez...

Écrit par : skalpa | 06/12/2007

c'est calme ce matin, ici...

bonne journée
avec un billet?

Écrit par : skalpa | 06/12/2007

Pour brigetoun : j'ai 51 ans, j'ai été battue pendant 6 ans... personne n'est jamais intervenu !!! j'ai eu des bleus, les lèvres fendues, des marques de strangulation, et personne n'a jamais rien vu !!! Pourtant je travaillais, tous les jours !!! Mais on cache les blessures physiques, on sait très bien faire, nous les femmes battues ! On cache aussi la destruction intérieure.... Parce qu'on se sent fautive, parce qu'on a peur...
parce que la police ne peut pas être derrière la porte quand les coups pleuvent !!! Et les femmes ne parlent pas !!! Je suis sortie de cet enfer... seule, sans aucune aide !!! J'ai mis 15 ans à en parler, quand je n'ai plus eu honte, parce qu'on a honte de soi, après...Comment est ce que j'ai pu subir ça ? Pourquoi ? Et quand je me suis mise à parler, et bien d'autres femmes ont parlé aussi, et je peux vous dire que j'ai été étonnée du si grand nombre de femmes battues.............

Écrit par : sam | 06/12/2007

Ecrit par : Lord Nithorynque | jeudi, 06 décembre 2007 05:36

Je voulais surtout souligner que la parole ne semble pas très (de moins en moins) libre à l'UMP..
Les critiques des uns et des autres (et je ne juge pas ici le contenu des critiques), mais juste ce verrouillage de la parole excercée depuis peu (et appuyé par Martinon dans sa lettre)..



Ecrit par : valdo lydeker | mercredi, 05 décembre 2007 23:19

Mais c'est monstrueux !! Comment les anglais peuvent accepter de telles choses !
Quoique le côté Big Brother ne les gêne guère, on le voit avec toutes les caméras installées dans leurs villes...
La lutte anti-terrorisme a bon dos...

Bientôt on appliquera ce qu'on applique à des criminels à ces fainéants de chômeurs, paria de la société, le chômage n'étant, comme on le sait tous, pas subi, mais choisi !!!

Ne pas travailler est un acte de délinquance ! voire criminel !!!
Et demain, pourquoi pas une garde à vue, pour faire avouer au "dangereux criminel" qu'il ne recherche pas assez activement du travail !! La torture sera-t-elle autorisée??

Bon je plaisante, mais cette culpabilisation des chômeurs est inssupportable.. C'est vrai, comme on le voit chaque jour c'est entièrment de leur faute si par exemple demain, EADS délocalisait et les laissait en plan, ces fainéants de chômeurs !

Ben oui quoi, c'est de leur faute, s'ils acceptaient de bosser plus pour gagner moins (regardez nos amis chinois !), s'ils renonçaient à leur 35h et peut-être demain à leur congés payés (!), nos entreprises seraient plus compétitives et pas obligées (les pauvres) de délocaliser !

Écrit par : Roma | 06/12/2007

Si je t'écris que tu frises le ridicule, Serval...

Ecrit par : Serval | jeudi, 06 décembre 2007 00:34


Explication : si je fais ça pour répondre à ton commentaire de 00:34, tu vas croire que c'est toi qui as écrit " Si je t'écris que tu frises le ridicule, Serval..." ?

Décidément...

Écrit par : José | 06/12/2007

HS Le retour de FM-2007 se précise. Il s'avance de son train de sénateur. Il faut dire qu'il a tout son temps désormais : http://francoismitterrand2007.hautetfort.com/

Écrit par : inf-off | 06/12/2007

Ecrit par : Roma | jeudi, 06 décembre 2007 09:17

La "guerre contre le chômage" a été transformée par impuissance en "guerre contre les chômeurs". On attaque les victimes, pas les causes. Et même si c'est sans commune mesure et incomparable, on peut constater que c'est la même chose que contre le terrorisme...

Écrit par : José | 06/12/2007

Et toujours l'autre qui fait sa retape derrière !! Pauvre Lang !

Politique 18/11/2007 - 12:00

Gouvernement: Dati pourrait remplacer MAM

Un scénario agite les responsables policiers. Si l'instruction en cours sur l'affaire Clearstream mettait en difficulté l'ancienne ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, celle-ci pourrait être remplacée par la garde des Sceaux, Rachida Dati. Dans ce jeu de chaises musicales, la place Vendôme reviendrait alors à Jack Lang qui aurait pour mission de pacifier les relations du pouvoir avec les magistrats très remontés par la réforme de la carte judiciaire. Sous
le gouvernement Jospin, le député socialiste du Pas-de-Calais avait déjà joué les pompiers après le passage de Claude Allègre à l'Education nationale.

(Source JDD)

Écrit par : Roma | 06/12/2007

Ecrit par : Roma | jeudi, 06 décembre 2007 09:36

Dans le jeu des chaises musicales, on parle aussi de Cavada à la Culture... (soupir)

Écrit par : valdo lydeker | 06/12/2007

Ecrit par : José | jeudi, 06 décembre 2007 09:19

Reconnais que ça peut preter à confusion de cette manière

Écrit par : Serval | 06/12/2007

Lord,
ça mérite bien un petit Nobel de la Paix !! Comme le dit si bien le Enrico !!



Chavez, Poutine, Kadhafi, Déby, Al-Assad, Hu Jintao... Le président français a renié ses engagements de campagne au profit d'une diplomatie «réaliste».

http://www.liberation.fr/actualite/monde/296129.FR.php


Ségolène Royal a dénoncé le "cynisme" de la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, jugeant notamment "intolérable" la prochaine visite de Mouammar Kadhafi en France. "La realpolitik devient un cynisme difficilement supportable qui va culminer lors de l'accueil du colonel Kadhafi pour une visite d'Etat, contrairement à ce que font tous les pays de l'Union européenne", écrit l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée dans la lettre d'actualité des membres de son association Désirs d'avenir. "Cette visite en France est intolérable alors que les tortures en prison sont désormais connues de tous", souligne-t-elle. Le président libyen est attendu à Paris lundi prochain pour une visite d'Etat, la première depuis plus de trente ans. (JDD)



Nucléaire en Libye, au Maroc, en Algérie : Sarkozy ou le néo-colonialisme industriel.
http://www.greenpeace.org/france/news/nucleaire-en-libye-au-maroc

Écrit par : Roma | 06/12/2007

Ecrit par : valdo lydeker | jeudi, 06 décembre 2007 09:40

Je vais regrouper plusieurs infos d'ici quelques jours sur les Municipales et toutes les alliances entreprises par derrière, et là vous verrez à quel point la bassesse et la cupidité règnent en politique dans la France d'aujourd'hui !!

Si ça continue, je vais déchirer ma carte électorale !

Écrit par : Roma | 06/12/2007

Ecrit par : sam | jeudi, 06 décembre 2007 08:31

Je veux quand même dire qu'en tant qu'homme , mari , papa, je suis non seulement écoeuré mais consterné face à ce genre de témoignage, et surtout parfaitement stupéfait de la passivité des proches ( et des lointains ).
Ayant pas mal "bourlingué" je n'ai plus guère d'illusion sur la capacité de malfaisance de l'espèce humaine, mais partout où j'y ai été confronté, parfois très durement, je me suis senti complètement "extérieur" , étranger à tous les sens du mot, face à une sorte de "mur" culturel m'interdisant toute compréhension des motivations des auteurs des actes immondes dont je fus le témoin.
J'ai toujours mis ça sur le compte de cette "extériorité culturelle".
Il se trouve que j'éprouve ce même sentiment, cette même incapacité totale de compréhension des actes, dans le cas des violences de ce type, pourtant totalement intégrées à ma "culture sociale", hélas , je le vois bien, la plus tristement quotidienne .
Reste qu'il demeure pour moi totalement impossible de comprendre comment on peut faire ça, ce qui est très incapacitant dans une perspective d'action en vue de l'éradication de ces pratiques abjectes.
Alors, et il ne me semble pas que cela ait été clairement évoqué ici ,
que faire ?

Écrit par : urbain | 06/12/2007

Dans le jeu des chaises musicales, on parle aussi de Cavada à la Culture... (soupir)

Ecrit par : valdo lydeker | jeudi, 06 décembre 2007 09:40

se souvenir de l'intervention de cavada et schneiderman face à Bourdieu dans "la sociologie est un sport de combat" ...

Écrit par : urbain | 06/12/2007

Ecrit par : Roma | jeudi, 06 décembre 2007 09:17

L'avantage pour ceux qui détiennent les clés de l'appareil de production, c'est qu'ils sont exposés à la seule loi du marché, aux règles de la concurrence, au risque des variations des taux de change, c'est à dire finalement à des processus économiques conjoncturels ou structurels, mais impersonnels, objectivement mesurables. Et que tous ces phénomènes "impactent" comme on dit, le processus de production et sa stratégie en affectant ses coûts et par là-même la compétitivité du produit fini.

Ce que l'on attend et exige même des responsables d'entreprises confrontées à ce yo-yo, c'est de pouvoir amortir les effets nuisibles pour son activité. Dès lors tous les moyens sont bons.

La force de ce cadre de raisonnement, c'est qu'il n'y a pas place pour une once de considération d'ordre social puisqu'il est entendu que ce dernier registre est accessoire par rapport à l'aspect économico-financier de la santé d'une entreprise.

Les salariés sont beaucoup plus "fragiles" de ce côté là. Que pèsent les destins individuels des employés d'une firme en comparaison avec les difficultés que cette même entreprise connaît dans son domaine ?

Toutes les considérations, les doléances, tous les arguments de bon sens n'y pourront rien changer.

La classe politique a fini par entériner peu ou prou ce discours et à laisser filer les activités hors du pays sans autre réaction que d'inonder de subventions les entreprises restantes.

On est vraiment confronté là à des logiques parallèles, qui s'ignorent. D'autant plus que le politique déserte sa fonction de relier l'ensemble des activités sur son territoire à des exigences de développement, de protection et d'épanouissement des populations dont l'Etat est l'émanation.

Écrit par : off | 06/12/2007

Ecrit par : off | jeudi, 06 décembre 2007 10:02

Il me semble que les discours sont faussés et utilisés habilement..

Qui délocalise et quelles en sont les vraies raisons?

Purement économique au regard de la compétitivité ?

J'entends pourtant beaucoup dire que si certaines sociétés délocalisent, c'est tout simplement pour ouvrir de nouveaux marchés dans ces différents pays, et non pas seulement, comme on veut nous le faire croire, pour une question de survie de l'entreprise qui n'aurait plus le choix !!

Mais je ne suis ni journaliste économique ou spécialiste, et il serait intéressant d'avoir un rapport sur les vraies raisons de la délocalisation (outre les rengaines habituelles, coût de la main d'oeuvre, trop de taxes, etc....)..

Écrit par : Roma | 06/12/2007

Ecrit par : Roma | jeudi, 06 décembre 2007 10:13

les vrais raisons des délocalisations sont aussi simples qu'évidentes, c'est la sempiternelle loi de maximisation des profits, principe moteur du système économique capitaliste/libéral . Raison pour laquelle toute position "réformiste" ( du type social démocrate par exemple) est "ontologiquement" incapable de régler ce genre de problème ( de contradiction) , car réformer c'est changer la forme mais non la nature d'un système, or la globalisation et ses dommages "collatéraux" sont inscrits "dans les gènes" du système .

Écrit par : urbain | 06/12/2007

Ecrit par : off | jeudi, 06 décembre 2007 10:02

On devrait envoyer votre commentaire à Christine Lagarde, cela lui éviterait de perdre son temps et l'explication de texte de ses propos par Gallois;-)))

Écrit par : nefengrève | 06/12/2007

Ecrit par : urbain | jeudi, 06 décembre 2007 10:18

Si je puis me permettre, ce n'est même plus la maximisation des profits qui gouverne le Monde Libéral, mais bien les credo et leviers psychologiques des actionnaires. Cela s'abstrait de plus en plus du mondé réel de la production.

Écrit par : nefengrève | 06/12/2007

Ecrit par : urbain | jeudi, 06 décembre 2007 10:18

L'exemple d'Enron et du marché de l'énergie sont significatifs de cette montée des croyances et de leurs abstractions. L'affaire Vivendi également. La différence entre les transactions réelles des marchés du monde entier sur un plan quantitatif par rapport aux transactions boursières...C'est wallstreetney.

Écrit par : nefengrève | 06/12/2007

Ecrit par : Roma | jeudi, 06 décembre 2007 10:13

Oui, les deux, bien sûr, mais dans un cas c'est pour faire face à une nuisance pour l'activité en cours (la hausse de l'euro par rapport au dollar), dans l'autre, c'est pour la conquête de nouvelles parts de marché. C'est une logique gagnant-gagnant dont les deux termes sont occupés par la même entité : l'entreprise et son cortège d'actionnaires pour lesquels la première a un impératif de "création de valeur".

Ecrit par : nefengrève | jeudi, 06 décembre 2007 10:21

Bonjour nef. Je ne suis pas économiste. Je m'interroge simplement sur cette difficulté qu'il y a à faire valoir des attentes et des besoins, voire des droits de la part des salariés, dont la satisfaction supposerait un infléchissement de la politique de l'entreprise, mais pas sa mort bien-sûr, par comparaison avec la facilité avec laquelle les entreprises décident du jour au lendemain de détruire des emplois, ou de la faire ici pour aller en créer ailleurs.

Dans le premier cas, l'action des salariés se heurte souvent à des considérations voire des condamnations quasi-morales, dans le second, les discours en restent à un niveau strictement d'opportunité économique et de conséquences dites sociales mais qui ne sont pas l'affaire de l'entreprise qui les initient. C'est à la collectivité de faire face à ce problème (externalisation des coûts).

Aussi longtemps que le deux poids deux mesures se manifestera aussi insolemment il ne pourra pas y avoir de relations pacifiées et constructives entre patrons et salariés. La démotivation au travail que l'on constate régulièrement et que l'on met sur le compte des 35 heures a sûrement plus à voir avec cette logique d'employés kleenex qu'on veut bien le reconnaître.

De même si les salaires français sont si bas, ce n'est pas tant la conséquence des 35 heures que celle des subventions accordées aux entreprises pour l'emploi peu qualifié, qui a créé des trappes à bas salaires. Un paradoxe dont on n'a pas l'air de vouloir sortir autrement que par l'expédient du travailler plus.

Écrit par : off | 06/12/2007

Ecrit par : Serval | jeudi, 06 décembre 2007 09:46

Ce que je ne reconnais pas c'est ta façon d'imaginer et de sous-entendre des intentions qui n'existent pas, comme lorsque tu écris :

"Marrant ce com de José de 23:04 qui n'est plus sur le fil...Merci Juliette de l'avoir copier/coller in extenso..."

Parce que là, croire que je supprime mes propres commentaires, ça deviendrait presque pathétique.

Débarrasse-toi de la susceptibilité qui t'aveugle, je te l'ai déjà dit. Tu rendras autant service à toi-même qu'à ceux qui bossent avec toi.

Écrit par : José | 06/12/2007

Ecrit par : José | jeudi, 06 décembre 2007 10:35

Une thérapie en direct et en ligne ;)

Écrit par : off-off | 06/12/2007

Ecrit par : off | jeudi, 06 décembre 2007 10:34

La politique Kleenex n'a souvent rien à voir avec la réalité du Marché, c'est le cas d'Hewlett-Packard, par exemple, on licencie des employés, mais aussi des dirigeants d'entreprises largement rentables. Tout ceci afin de produire un impact psychologique favorable aux cours des actions. La création de valeur n'est donc plus liée aux résultats de la boîte, mais à une sorte de credo comme quoi la diminution de la masse salariale en pays développés est forcèment salutaire pour une entreprise. M^me si au final, certaines boites devront le payer de leur existence, car la qualité de la production délocalisée n'est pas systématiquement au rendez-vous et les infrastructures adaptées. Quelle importance, pendant quelques temps des actionnaires et fonds d'investissement auront réalisé des bénéfices. Qu'ils réinvestiront dans d'autres boites et ainsi de suite. Les logiques du marché sont de plus en plus à très courts termes et à mille lieues des cultures d'entreprise et du dialogue patron salariée, si ce n'est pour les utiliser dans leur stratégie précédemment décrites. Et les stratégies d'allégement de charges données, supprimées ou même récupérées n'influent que fort peu dans ce mécanisme. Mais cela pour des logiques électorales aucun politique ne serait prêt à reconnaître qu'il n'a aucun levier sur le secteur de la production industrielle, si ce n'est les politiques ultra protectionnistes en totale contradiction avec l'idéologie économique de la zone euro. la politique européénne est une logique de pays consommateurs et non une logique de pays producteurs. Pourquoi pas ? Mais il faut alors accepter que les délocalisations industrielles soient compensées par les activités de services, ou à haute valeur ajoutée technologique. Ce qui ne transparaît pas dans nos politiques de soutien à la recherche et à l'innovation. Et il ne faut pas lacher la proie pour l'ombre, car les Chinois, Emirats, Singapouriens lorsqu'ils investissent, achètent les brevets et les technologies et dans quelques années, m^me les niches technologiques risquent de disparaître.

Écrit par : nefengrève | 06/12/2007

en grève en grève....
mouais

Écrit par : skalpa | 06/12/2007

Ecrit par : skalpa | jeudi, 06 décembre 2007 11:26

On peut négocier même en grève;-))))
Par mon pseudo, je signifie que je souhaite que des propositions soient faites pour nous sortir de cette impasse. Une sorte de brassard ou de drapeau blanc.

Pour le moment tout le monde campe sur ses positions et ses justifications, sans rien proposer de concret.

Pourquoi ne pas affirmer la volonté de préserver l'indépendance du collectif, par exemple. Je pense qu'en retour le collectif pourrait reprendre son travail en toute clarté. Tout cela peut prendre un ou deux commentaires et sortir le DEL de la crise, entériner verbalement un fonctionnement de fait et on n'en parle plus.

Écrit par : nefengrève | 06/12/2007

Ecrit par : Serval | jeudi, 06 décembre 2007 09:46

Ce que je ne reconnais pas c'est ta façon d'imaginer et de sous-entendre des intentions qui n'existent pas, comme lorsque tu écris :

"Marrant ce com de José de 23:04 qui n'est plus sur le fil...Merci Juliette de l'avoir copier/coller in extenso..."

Parce que là, croire que je supprime mes propres commentaires, ça deviendrait presque pathétique.

Débarrasse-toi de la susceptibilité qui t'aveugle, je te l'ai déjà dit. Tu rendras autant service à toi-même qu'à ceux qui bossent avec toi.

Ecrit par : José | jeudi, 06 décembre 2007 10:35


Par exemple ce dialogue ne fait pas avancer la machine. José et Gaëlle confirment ne pas vouloir se mêler du collectif, et publier (ainsi que d'autres qui auront fait ce choix) des billets en dehors de cette structure. Du coup, l'indépendance du collectif est totale et Serval, en toute clarté et indépendance, peut de nouveau collecter des billets au nom du collectif.

Voilà c'est réglé, c'est dit, on ne revient pas sur le passé et on avance un peu.

Écrit par : nefengrève | 06/12/2007

Ecrit par : nefengrève | jeudi, 06 décembre 2007 12:25

Nef,

Je ne crois pas qu'il soit d'un intérêt quelconque de tenir publiquement ce genre de propos car le problème ne réside évidemment pas là et je n'ai pas pour habitude de régler ce genre de choses en public.

Je répète toutefois que si cela venait à s'avérer nécessaire, je monterai un espace de discussion et de travail en dix minutes.

Écrit par : José | 06/12/2007

Ecrit par : José | jeudi, 06 décembre 2007 13:15

J'ai proposé cette sortie de crise sur le fil de réflexion créé par valdo. Proposes quelque chose dans ce sens et nous verrons. Pour faire ce que tu proposes qui est de t'envoyer les billets pas besoin d'espace de travail, certains ont déjà la possibilité de le faire. Cela ne ferait que retrancher une autre possibilité qui était de proposer des billets ou idées au collectif. Ce n'est donc pas une avancée mais plutôt un recul. Tu vois ce que je veux dire Action/réaction.

Dans ce climat, c'est de fait exclure certains billetistes qui ne souhaitent pas travailler ainsi. C'est ton choix, tu assumes, ma proposition permettait un plus large panel de billetistes, Gaëlle ayant reconnu que passer ses billets en direct ne lui posait pas de problème, les autres auraient pu continuer par le collectif. C'était plus fédérateur.

Quand à tenir en public ce genre de propos, si certains ne sont pas au courant du malaise depuis quelques jours, beaucoup a été dit et pas par moi. Le linge sale peut être lavé en public, mais associer les commentateurs à des solutions non ?

Je ne mets pas en cause personnellement, je soumets un principe. Un principe qui a fonctionné. Un principe qui a produit des billets.

La possibilité pour certains à côté de ce JE JE JE, de produire des billets collectifs, indépendamment du JE.

Si jamais quelqu'un d'autre que toi avait un jour les codes (parce que tu serais fatigué de le faire ou que tu aurais envie de passer le flambeau), le collectif d'écriture lui survivrait et aurait un rôle stabilisateur, d'un autre côté ce collectif peut accueillir avec le temps de nouveaux membres. C'est donc une bonne chose pour la pérennité du DEL.

Tu as de toutes façons tes pouvoirs intacts (mise en ligne, modération, production des billets individuels) et ce collectif aurait ainsi sa marge de manoeuvre, d'indépendance et de création. Une solution équilibrée et démocratique. L'exercice est assez difficile à mon avis, pour s'il fonctionne, être largement porté à ton bénéfice. Du vrai gagnant-gagnant en somme.

Écrit par : nefengrève | 06/12/2007

Nef,

Je répète que je n'ai jamais rien eu contre le collectif et que je n'ai jamais eu de problème avec ça, bien au contraire puisque je l'ai toujours encouragé et que je serais ravi de son développement. Je n'ai pas de problème d'égo et ne crains pas pour mes pouvoirs.

Quant à l'espace de travail dont je parle, il ne serait nullement besoin de passer par moi pour y travailler. Il serait en ligne et accessible à tous ceux qui le souhaitent sans que j'y aie une quelconque activité. Ce genre de groupe met à la disposition des participants des listes de discussion, des pages façon wiki et des espaces de discussion. Une fois le billet finalisé il suffirait de me le signaler ou de me l'envoyer par email pour que je le mette en ligne. La communication avec moi, si c'est ça qui rebute certains, se réduirait donc à cela et ça n'exclurait en rien qui que ce soit. La lattitude du collectif serait donc totale. C'est ce que j'avais proposé et qui a été refusé.

L'alternative que je propose est donc exactement ce que tu viens de suggérer dans ce commentaire.

Si la situation perdure ainsi c'est ce que je ferai.

Écrit par : José | 06/12/2007

Ecrit par : José | jeudi, 06 décembre 2007 14:40

Précision : "C'est ce que j'avais proposé à Serval et qui a été refusé."

Écrit par : José | 06/12/2007

sam | jeudi, 06 décembre 2007 08:31

Effectivement il n'est pas évident d'aller au commissariat. Ils ont fait de gros efforts de formation mais on ne sait jamais sur qui on peut tomber. On peut passer d'abord par une association d'aide aux femmes victimes de violence. Avec internet l'information et les possibilité de contacts existent, quand même. Je me demande si les pouvoir publics n'ont pas créé une ligne téléphonique dédiée d'ailleurs.

A mon sens, et je sais que c'est facile à dire, ça devrait être tolérance zéro pour les violences conjugales. Si ma compagne me fait ce coup-là c'est le divorce direct, et je lui promets des moments désagréables pour ses velléités de cogneuse (ou de harceleuse morale d'ailleurs)...sauf bien sûr si elle entamait d'elle-même une démarche de soin.

La seule fois où j'ai failli être violent avec une femme, il y a plus de vingt ans, j'étais très mal dans ma tête. J'avais à la fois besoin de me faire soigner et de la foutre à la poubelle car c'était tout bêtement une petite conne dont mon esprit malade m'avait fait m'enticjer. Certaines personnes sentent la faiblesse chez leur partenaire et en jouissent un maximum, faute probablement d'accès à la jouissance.

Il y a intriquées des questions sociales et psychologiques, dans ces tristes histoires.

Écrit par : Armand | 06/12/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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