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18/12/2007

Rendre le travail aux jeunes.

Les jugements lapidaires concernant les rapports de nos jeunes au travail relèvent non pas d'une nouvelle mentalité de notre jeunesse mais de l'incapacité des entreprises à s'adapter à leurs attentes. Pour comprendre ce fossé il s'agit de retourner les clichés et de les développer conformément à ce que la nouvelle génération attend pour sa vie future. De ces à priori (ils n'aiment pas le travail, ils relèguent le travail à un niveau secondaire et refusent l'autorité) que pouvons-nous tirer comme constats et enseignements ?

L'ordre selon lequel ces clichés doivent être traités est important si l'on veut émettre un raisonnement valide pour la construction d'une vie.

Le refus de l'autorité.

Commençons par définir ce qu'est l'autorité et comment elle est perçue par les jeunes générations : pré-ados, ados et jeunes adultes. L'autorité première est l'autorité parentale et ne s'intègre que dans le champ commun de la communauté que constitue la famille, famille qui participe en son entier, ou le devrait, à l'éducation de l'enfant. L'objectif de l'éducation que nous dispensons à nos enfants peut se résumer sans tomber dans une simplification abusive à un transfert progressif d'autonomie. À la naissance l'enfant ne dispose d'aucune forme d'autonomie, sa dépendance est donc totale. La charge et l'objectif de tout parent sera, tout au long du processus d'éducation, de transférer progressivement cette autorité en la transformant en autonomie de l'enfant pour en faire un adulte. L'abandon volontaire de cette autorité parentale, pour être efficace, doit s'accompagner d'un respect réciproque équivalent. S'il est possible de revenir sur l'autonomie de l'enfant en fonction de son degré de mâturité et des aléas de l'adolescence, il faut impérativement garder à l'esprit que l'autorité est un état et le respect le sentiment qui en découle. L'autorité naturelle ne se décrète pas, elle s'acquiert par le respect et est librement accordée par celui qui y consent. En cas d'incompréhension majeure et de perte des repères essentiels, la solution trop souvent malheureusement adoptée est de renforcer les oppositions en exacerbant non pas l'état mais le sentiment. C'est ainsi qu'insidieusement se transforment l'autorité et le respect en ce qu'ils ont de plus antagonistes, la crainte et la peur. Ce phénomène peut d'ailleurs se produire tant chez les parents que chez les enfants. Ce processus, valable au sein de la famille, est-il transposable en dehors de ce cadre ?

Les difficultés scolaires que rencontrent nos enfants, sauf bien entendu cas exceptionnels, sont pour la plupart dues à l'incompétence, individuelle ou collective, du système enseignant. Qu'il s'agisse d'une incompétence professionnelle conduisant au désintérêt de l'enfant ou relationnelle menant à la défiance voire à l'opposition. On peut ainsi légitimement postuler qu'autorité, compétence et respect réciproque sont intimement liés (les rapports entre nos jeunes et nos forces de l'ordre, par exemple, relèvent de façon flagrante de la rupture de ce lien). S'insérer de façon satisfaisante au sein d'une société quelle qu'elle soit suppose donc d'accepter l'équilibre, les limites et la reconnaissance proposés entre respect et autorité d'un coté, compétence et autonomie de l'autre.


Le travail relégué sur un plan secondaire.

Les jeunes arrivant aujourd'hui sur le marché du travail ne sont pas les adultes des Trente Glorieuses en moins vieux. Ils sont confrontés à l'instabilité professionnelle, à une expérience qui se périme beaucoup plus vite face aux révolutions technologiques et savent qu'ils mettront beaucoup plus de temps à se stabiliser professionnellement, s'ils y arrivent. Pourtant, ils s'adaptent et n'ont, semble-t-il, pas de mal à intégrer ces évolutions dans leur raisonnement. Comment expliquer alors que le taux de chômage de notre jeunesse (environ 20%) reste l'un des plus élevés d'Europe ? Le problème ne tiendrait-il qu'à eux ? Les entreprises ont-elles adapté leur fonctionnement aux évolutions de la société ? Qu'en est-il des relations hiérarchiques, des modes d'organisation et de fonctionnement ? Le refus du télétravail, exemple significatif, n'est-il pas assimilable à un refus d'autonomie ?

D'autre part la précarité salariale, le retour chronique aux périodes de chômage, les formations professionnelles ne débouchant sur rien de concret, les stages où ils auront eu l'impression souvent justifiée de remplir les tâches dont personne d'autre ne voulait, etc. ne peuvent que les conduire à rechercher une stabilité autre que professionnelle. Si l'on ajoute à cela la précarité de la famille, celle que l'on quitte comme celle que l'on crée, on peut facilement conclure que l'avenir se bricole plus aujourd'hui dans l'approximation qu'il ne se construit durablement.

Le travail n'est donc plus aujourd'hui une vertu car il n'assure plus à coup sûr ni sécurité ni stabilité. Pour autant, assimiler cette défiance à de la paresse serait une erreur. Les jeunes sont prêts à l'effort pour peu que l'on y adjoigne du plaisir et de la reconnaissance, que l'on souligne leur utilité et qu'on les en gratifie eux-mêmes et non leur supérieur (ce qui nous renvoie à la défiance vis à vis d'une autorité incompétente). Personne ne peut accepter de voir les fruits de ses efforts accaparés par d'autres et ce genre de situation ne peut que conduire à une démission par le moindre effort ou effective pour trouver plus gratifiant ailleurs.

Nous devons aussi nous poser la question de savoir si la quantité de travail reste une référence. Comment intégrer le fait de voir tant de gens compétents, ayant travaillé jusqu'à des heures indues et rentrant exténués de leur journée de labeur se faire licencier, dans une vision valorisante du travail et de l'effort ? La fatigue ne paie plus et c'est tant mieux. Les jeunes générations ont parfaitement intégré les progrès technologiques conduisant à l'allègement de l'effort du travail que nous avons voulus et élaborés. Pourquoi le leur reprocher ? Le refus d'horaires épuisants ne doit donc pas être interprété comme de la faineantise mais comme une recherche d'équilibre et devrait plus nous rassurer que nous indisposer.


Le désamour du travail.

Comme je l'ai écrit plus haut, il n'y a pas à mon sens une perte de la valeur "travail" chez nos jeunes mais bel et bien l'inverse, c'est à dire une chute de la valeur "jeunes" au sein du monde du travail. Les compétences sont de moins en moins reconnues et sont remplacées par des critères de flexibilité, par des statuts précaires et par l'opposition entre salariés. Lorsqu'une entreprise préfère garder un employé en CDI plutôt qu'un autre plus compétent en CDD, tout simplement parce que le premier couterait trop cher à licencier, comment se plaindre d'une certaine défiance et ne pas admettre un certain triomphe de l'incompétence ? Les ambitions de notre jeunesse ont été largement revues à la baisse puisque, pour la première fois depuis bien longtemps, nous vivons une période où nous avons peur de laisser à nos descendants un monde plus instable et moins sûr que celui que nous avons connu, bâti sur la quasi-unique valeur travail. Nous ne pouvons non plus nous plaindre que, tout en cherchant à les pousser à la consommation, ils veuillent en trouver le temps et le loisir. Face à ces contradictions, force nous est de constater que notre jeunesse fait bien plus preuve d'imagination et d'adaptation que nous ne le faisons à leur égard.

Contrairement aux discours pessimistes qui nous annoncent un conflit de générations sur le problème des retraites, les jeunes ne nous reprochent pas le monde que nous leur avons laissé mais surtout notre incompréhension de la société qui se profile et qu'ils ont, eux, assimilée. Ce qu'ils nous expriment ne reflète pas de la paresse ou de la rancoeur mais notre incapacité à modeler ce dont nous disposons en fonction de leurs attentes. Ils ressentent que nous utilisons nos outils, nos entreprises et nos institutions avec une autorité révolue qui confine au refus de l'achèvement de leur autonomie. En transformant l'assistance légitime à laquelle ils ont droit en un assistanat chargé de condescendance nous avons perdu une partie de leur confiance et par là même de notre autorité.

Il n'est pas trop tard. Il n'est jamais trop tard pour la jeunesse.

Mais il est plus que temps.



José
Un long billet largement inspiré par un dossier du Club des Vigilants.

Commentaires

"Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n’écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut pas être très loin.
Prêtre égyptien – 2000 ans avant J.-C.

Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du cœur. Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture.
Sur poterie, Babylone – 1000 avant J.-C.

Je n’ai plus aucun espoir dans l’avenir de notre pays, si la jeunesse d’aujourd’hui prend le commandement demain, parce que cette jeunesse est insupportable, sans retenue, simplement terrible.
Hésiode – 720 avant J.-C.

Notre jeunesse aime le luxe, elle est mal élevée, elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les ancien. Nos enfants d’aujourd’hui sont des tyrans. Ils ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans la pièce, ils répondent à leurs parents et ils sont tout simplement mauvais.
Socrate – 399 avant J.-C."

Écrit par : skalpa | 18/12/2007

"Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture."

« Pour qu’il parvienne à la conscience de sa force, il faut que le prolétariat foule aux pieds les préjugés de la morale chrétienne, économique, libre penseuse ; il faut qu’il retourne à ses instincts naturels, qu’il proclame les Droits de la Paresse, mille et mille fois plus sacrés que les phtisiques Droits de l’Homme concoctés par les avocats métaphysiques de la révolution bourgeoise ; qu’il se contraigne à ne travailler que trois heures par jour, à fainéanter et bombancer le reste de la journée et de la nuit. »
« La passion aveugle, perverse et homicide du travail transforme la machine libératrice en instrument d’asservissement des hommes libres »

« le travail ne deviendra un condiment de plaisir de la paresse, un exercice bienfaisant à l’organisme humain, une passion utile à l’organisme social que lorsqu’il sera sagement règlementé et limité à un maximum de trois heures par jour ».

Paul Lafargue, le droit à la paresse


bonne journée

Écrit par : skalpa | 18/12/2007

"Ce qu'ils [les jeunes] nous expriment ne reflète pas de la paresse ou de la rancœur mais notre incapacité à modeler ce dont nous disposons en fonction de leurs attentes. Ils ressentent que nous utilisons nos outils, nos entreprises et nos institutions avec une autorité révolue qui confine au refus de l'achèvement de leur autonomie. En transformant l'assistance légitime à laquelle ils ont droit en un assistanat chargé de condescendance nous avons perdu une partie de leur confiance et par là même de notre autorité." (José)

A-t-on jamais adapté une société aux besoins, attentes et compétences d'une classe d'âge ? S'est-on véritablement intéressé à développer l'autonomie individuelle des personnes ? Il faut dire que l'individuation n'a pendant longtemps pas été une "valeur" sociale.

Quant à l'assistanat d'aujourd'hui, celui-ci est un peu la contrepartie hypocrite de l'exploitation effrénée dont les jeunes, et notamment les jeunes diplômés, sont l'objet à travers les stages sans fin et non rémunérés.

Mais en effet, ce billet, dans sa conclusion reflète bien les orientations de la personnalité sous l'égide de l'individualisme du temps. Il souligne combien la recherche d'un équilibre entre cette orientation et la responsabilité collective, ici appréhendé dans une relation entre classes d'âge, est une tâche requise de la collectivité.

Écrit par : off | 18/12/2007

"notre incompréhension de la société qui se profile et qu'ils ont, eux, assimilée. " --> joliment dit, joliment résumé.

Ce qui me plait dans ce billet, c'est que j'y suis rentré dedans avec un ç priori défavorable. Une nouvelle fois allons nous avoir des excuses sur des comportements parfois fumistes ? Et bien non, ce billet me semble trés juste, pertinent, par moment il met le doigt sur des points qui font mal, mais il reste positif à la fin.

Car évidemment il n'est jamais trop tard pour la jeunesse. La jeunesse a toujours été vu de manière préjorative, de tous temps. Mon pére, enfant du baby boom, m'a souvent répété que dans les années 60', celle du rock'n roll qui se terminera par Mai 68', ils étaient vus comme des beat'nick, des branleurs, des bons à rien et futurs ratés. Finalement cette génération s'en est bien sorti.
Il y a toujours, chez les vieux, la vision du jeune con qui arrive et qui ne comprend rien. Quelque part, quand on est jeune, on est toujours un peu con, et heureusement, sinon ce serait triste.

Pour autant, le passé nous a montré que la jeunesse devenait ensuite adulte, et des reves et aspirations de jeunesse on devient des adlutes qui ne font pas que des conneries. Donc évidemment que rien n'est trop tard, mais rien n'est désespéré non plus. C'est la jeunesse, qui deviendra ensuite adulte, le plus tard possible, et qui regardera la jeunesse suivante avec ces mêmes yeux inquiets, méprisants, mais au final aimant. Car on aime toujours la jeunesse.

Positif ton billet José. J'aime bien. Bonne journée à vous (l'ancien jeune de 30 ans depuis pas longtemps va travailler maintenant qu'il a bien bu son café)

Écrit par : Falconhill | 18/12/2007

"Contrairement aux discours pessimistes qui nous annoncent un conflit de générations sur le problème des retraites, les jeunes ne nous reprochent pas le monde que nous leur avons laissé mais surtout notre incompréhension de la société qui se profile et qu'ils ont, eux, assimilée."

Voilà une phrase ( parmi d'autres) emblématique de l'état incapacitant dans lequel toute une "gauche" a été mise au plan de l'analyse, donc de la théorie, donc de l'action, par des décennies de logomachie de la société du spectacle ...
Non José , tu narrivera nulle part, tu ne trouveras aucune voie , en t'apputant sur de telles niaiseries.
Pour commencer il n'y a pas "les jeunes" d'un coté et "les autres" dont "nous" ferions partie . Ils sont aussi divers et différents , notamment sur le plan de l' "assimilation" de l'état présent de la "situation", que nous le sommes. Nous sommes confrontés, toutes générations confondues, aux mêmes déterminismes économiques et culturels, modulés et différemment intégrés selon les ages, mais aussi les statuts sociaux, les origines culturelles et géographiques, le vécu familial et psychologique, etc ...
Et l'histoire , mon cher José, est, par nature , transgénérationnelle.
Ce que les ados reprochent à leur parents, si on se place au plan des généralités abusives de ton approche typiquement "journalistique", c'est en gros la même chose ... depuis toujours , et ç'est toujours individuel, et inhérent à une histoire "personnelle" ou du moins vécue comme telle.
Quant à ton "assimilation", la bonne blague !
Ce genre de terminologie, certainement malgré que tu en ais , est très connotée par les mécanismes idéologiques de "l'idéologie dominante" .
Les mots (comme disait Barthes après Lacan), bien souvent "à notre insu" , "veulent dire" quelque chose .
Il n'y a pas"assimilation" mais pour utiliser un euphémisme "apprentissage contraint", comme cela a été le cas ...depuis toujours.
Rien de nouveau sous ce soleil là non plus .
Concernant les rapports "des jeunes au travail", ça ne sont pas les jeunes qui changent, ou nous qui nous éloignerions d'eux, ou ne comprendrions plus, ça n'est pas "nous" qui avons changé non plus, c'est le "travail" ou plus exactement les conditions de l'exploitation et de l'instrumentalisation qui s'adaptent, jour après jour, aux contradictions qui émergent "naturellement" de l'approfondissement du liberal-capitalisme.
Ce qui évolue, qui change, qui "s'adapte" , c'est le discours "magistral" ( à tous les sens du terme "maître"), produit, engendré "spontanément" par le "système" pour s'auto-entretenir, avec l'appui requis de l'appareil idéologique ( journalistes, publicitaires, médias, marchandisation, etc ...), auquel , avec toute la gauche "officielle" , tu donnes (inconsciemment) la main .
40 années de Mittérandisme, de conformisme , de "panne d'idées", de veuleries mondaines ou de candeur socio-démocrates "nous" on conduit dans ce trou.
Pour en sortir, il faut absolument sortir de ces banalités conformistes et "aveugles", et reprendre les choses par "le bon bout",
redevenir enfin, résolument politiquement "incorrects", au sens que l'idéologie dominante donne à cet épithète .

Écrit par : urbain | 18/12/2007

"Les difficultés scolaires que rencontrent nos enfants, sauf bien entendu cas exceptionnels, sont pour la plupart dues à l'incompétence, individuelle ou collective, du système enseignant."

Ah oui ?...
...
..
Je pourrais (un peu) t'en parler des "difficultés scolaires" - le mot est faible - que rencontrent certains élèves...

Écrit par : Mathieu | 18/12/2007

Ecrit par : Mathieu | mardi, 18 décembre 2007 09:06

Justement relevé ...
Et là où on a un autre exemple du travail de l'idéologie dominante sur "une certaine gauche" et l'ensemble des "journalistes" et autres commentateurs , c'est avec des "jugements" comme le fait que ces difficultés sont :
"pour la plupart dues à l'incompétence, individuelle ou collective, du système enseignant"
Oui décidément, les mots "veulent" dire quelque chose, envers et malgré les "bonnes intentions" des locuteurs qui les prononcent.

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Bien sûr que le système scolaire est très, très imparfait, et que les enseignants le sont aussi. Je peux te dire qu'ils font, que nous faisons de notre mieux. Et que c'est d'une difficulté extrême. Extrême. Face à la tâche consistant bien souvent à devoir vider la mer à la petite cuillère, je ne crois pas que mettre tout (ou le principal) sur le dos de "l'incompétence" des enseignants soit juste, et que ça aille dans le bon sens. Ne serait-ce que parce que ça exonère l'éducation parentale et les élèves eux-mêmes de toute responsabilité, hypocrisie et lâcheté qui n'est que trop partagée par les principaux intéressés.

Écrit par : Mathieu | 18/12/2007

Ecrit par : urbain | mardi, 18 décembre 2007 08:35

+ 1 sur le fond mais dans un style moins "tranchant".

Quant aux pelés et galeux que sont les enseignants "incompétents" (pas plus ni moins chez eux que dans d'autre professions) : l'idée que l'école pouvait à elle seule soigner les maux de la société, voire la transfomer est loin derrière nous, à juste titre.

Trop d'illusions trop d'attentes insatisfaisables à l'égard de l'école, pendant trop longtemps, ont contribué à la déprime actuelle d'une profession mal en point.

Mais ce n'est que mon point de vue.

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mardi, 18 décembre 2007 09:48

Un point de vue étayé par de nombreuses enquêtes. L'école est un bouc-émissaire trop facile qui cache la forêt des inégalités sociales dans ses aspects les plus concrets : la plus ou moins grande ouverture des enfants à l'environnement social et culturel en fonction de la CSP des parents.

Par ailleurs, le billet du jour évoque un problème d'adaptation du système éducatif à la société telle qu'elle est. L'institution ne parvient pas à elle seule à produire du conformisme de masse aux exigences - de compétence, de performance, d'intégration, de soumission à un ordre établi - que la vie sociale impose à ses membres. Ce défaut est alors l'expression d'une inégalité d'accès aux ressources, doublé d'une crise sociale, peut-être un sous-produit des contradictions du capitalisme. Lequel consomme du temps et du travail si possible au prix le plus bas. Un coût assumé par les travailleurs de tous pays.

Écrit par : off | 18/12/2007

En complément à ce que je disais : http://tinyurl.com/ywx4eq

off, vous écrivez :

"L'institution ne parvient pas à elle seule à produire du conformisme de masse aux exigences - de compétence, de performance, d'intégration, de soumission à un ordre établi - que la vie sociale impose à ses membres."

Finalement, le regrettez-vous ?

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mardi, 18 décembre 2007 10:10


Délicate question ! la réponse diffère selon que l'on privilégie une vision conservatrice des structures sociales ou, au contraire, utopiste, voire "révolutionnaire". S'il s'agit de faire la même chose en mieux, on pourra regretter que les institutions d'éducation de la population, à destination de former des travailleurs, dans un système de production que l'on connaît, alors l'échec est regrettable. Il est payé par trop de gens qui aspirent à pouvoir mener une vie professionnelle et privée à peu près décente et confortable d'un point de vue matériel. Faire leur part et recevoir en échange.

Si ce modèle de perpétuation de l'existant n'est pas ce que l'on souhaite, on peut alors se désoler de constater que la structure éducative ne sécrète pas d'alternative en son sein. Et comment pourrait-il en être autrement, étant elle-même ni plus ni moins qu'un organe et un outil de l'Etat tel qu'il est, avec ses orientations, son idéologie, ses priorités.

Écrit par : off | 18/12/2007

2è complément à la réflexion, où il apparaît que si les enseignants font beaucoup pour la réussite ou l'échec, ils ne font pas tout :

http://www.liberation.fr/actualite/societe/298684.FR.php


Le fonctionnement du système, son organisation, la réduction du personnel et des personnels titulaires, sont aussi des éléments à prendre en compte. Moins d'Etat, moins d'école ou une école que ne sera que l'école des plus pauvres.

Et puis l'école n'a jamais produit les emplois. Par contre l'école peut construire des têtes bien faite, esprit critique inclus, et pourrait améliorer sa capacité à donner confiance en eux aux élèves ce qu'elle fait mal me semble-t-il.

Pour ma part, ce qui me frappe dans la relation jeunes/adultes, enfant/parents, c'est plutôt la solidarité de fait qui existe la plupart du temps sans laquelle la société ne tiendrait pas deux minutes en ces temps de chôme de masse. Et des relations plutôt moins conflictuelles qu'il y a trente ans du fait d'un rapprochement des valeurs et styles de vie entre les générations.

Bonne journée, je file.

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Assez de calimerisme, de dolorisme atterré, de désarroi dubitatif et "impuissant" ...
C'est pourtant simple;
c'est là devant vous : le liberal-capitalisme n'est pas un système égalitaire,
c'est même tout le contraire, il a absolument besoin d'inégalités ( ça ne "marche" que comme ça "la maximisation du taux de profir") , il ne faut donc pas s'étonner que , dans la "situation" actuelle le système éducatif soit instrumentalisé comme outil de "sélection" , de filtre, que le mode ancien ( d'accession à l'instruction filtrée par l'habitus sociologique ) ne sait plus assurer "au niveau requis" (jadis la seule "appartenance sociale" suffisait à opérer "en douceur" ).

Il faut donc forcément entretenir l'illusion que "nous devenons de plus en plus égaux" ( devant l'éducation/instruction) , car c'est un postulat du "consensus républicain" et de l' "exception française" , tout en produisant pratiquement le contraire par ce que en réalité "il n'y en a pas pour tout le monde" ....

Et pour ceux qui finissent par se rendre compte qu'on "n'est pas si égaux que ça", la réponse du discours idéologique dominant est fort simple : la faute à qui ? aux profs ( comme l'insécurité est le fait des juges laxistes, etc ...).
En même temps on réduit les budgets, les postes, on privatise, et tout le toutim ...
faut vraiment être bouché pour continuer de prendre ces vessies pour des lanternes !
Et pourtant ....

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Et puis l'école n'a jamais produit les emplois. Par contre l'école peut construire des têtes bien faite, esprit critique inclus, et pourrait améliorer sa capacité à donner confiance en eux aux élèves ce qu'elle fait mal me semble-t-il.

Ecrit par : juliette dze | mardi, 18 décembre 2007 10:35


J'évoquais pour ma part la raison d'être de l'enseignement en tant qu'institution que l'on retrouve partout sur la planète, avec plus ou moins de moyens évidemment. Sa vocation est davantage de fournir des personnes aptes à occuper les emplois existants qu'à former des générations d'esprits critiques. Que l'on peut chercher sur tous les continents, sans trouver les bataillons auxquels on pourrait s'attendre.

Cette antienne sur l'esprit critique et citoyen, c'est un peu le cache-misère de la vocation utilitaire de l'ensemble.

Écrit par : off | 18/12/2007

"Les difficultés scolaires que rencontrent nos enfants, sauf bien entendu cas exceptionnels, sont pour la plupart dues à l'incompétence, individuelle ou collective, du système enseignant."

Ah oui? Je croyais qu'il n'y avait qu'au Medef qu'on tenait ce genre de discours....;-)))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Quand un journaliste fait son taffe, ça donne ça:
http://www.liberation.fr/actualite/societe/298714.FR.php
Lire notamment "survivre ou faire l'amour"....

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ha ben au moins pour les jeunes un emploi de cobaye. C'est dans le Var, il ne fait aps trop froid et il ne pleut jamais. Mais le conseil général UMP lancer l'opération. ""Hébergement d'urgence des SDF : cet hiver servira de test"" le seulk boulot valable pour les jeunes , tous les jeunes c'estle d'obtenir un diplôme d'enseignement supérieur. donnant accès à l'emploi. Oubliés à rendre caduques les enseignements de pré-chômage de statistiques d'inversion de tendance. la liberté c'est décider, le pouvoir de décider ce sont les études. La société ne se change pas par un stock important de jeunes déclassés. Seuls encore en rêvent les ex-post révolutionnaires michetonnant aux fonds spéciaux américains pour pouvoir se payer soit un appartement parisien, soit une place de sénateur, n'est-ce pas monsieur Julliard.
Et ça tombe bien, tous les cours du Massachusetts Institut de Technologie, le fameux M.I.T sont mis en ligne soit plus de 1800 cours avec leurs corrections et additifs.
Et profs en ligne. Et surtout gratuits. Et surtout pour tous. Les encore plus fameux cours du camp Rank Xerox, ceux qui firent Gates et Job et ..........tous les plus riches du monde, a voir le bateau du patron d'Oracle, le plus grand yacht du monde que même Sarkozy ne sait pas comment en rêver, ils sont extrêmement riches, c'est pour février 2008. Et seront disponibles en français.
Alors pour vivre heureux vivons érudits. Et je peux vous assurer que tâcler un pipolitique, c'est jouissif.

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Les difficultés scolaires que rencontrent nos enfants, sauf bien entendu cas exceptionnels, sont pour la plupart dues à l'incompétence, individuelle ou collective, du système enseignant."

Cette phrase me fait bondir, donc si les élèves ont des difficultés, si la violence est présente dans le sytème scolaire, c'est de la faute des profs..Ce postulat est scandaleux et excuse tous les comportements..Et les parents ils sont totalement innocents? pourquoi cette facilité à dédouaner les parents..J'ai aussi bossé dans l'educ nat, pas comme prof mais comme Cpe, il faut aller dans les écoles et écouter la parole des profs..

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Heu, je ne suis pas totalement heureux, pas assez de savoirs, il me manque au moins les six pans du cube, mais je me soigne, je fais chaudronier/menuisier écologie oblige.

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Il est vraiment utile de mener une réflexion comme celle-là, loin des idées sommaires.

Écrit par : Hervé Torchet | 18/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 11:28

Voici venu le temps des chiffres et de leur analyse approximative.
En un feuillet, une analyse partielle pseudo-objective read-digest le sujet de l'éducation, du travail et des jeunes.

Dans sa lecture du Club des Vigilants, José est passé à côté de cet article.

La technique contre l’homme ?

Un article très intéressant de Libération du 11/12 févier portait le titre : " A l’école des magistrats, la technique règne en maître ". Cet article, naturellement inspiré par l'affaire d'Outreau, déplore que l'Ecole Nationale de la Magistrature soit devenue une fabrique de techniciens robotisés, spécialistes du code de procédure pénale, du code civil,et autres héritages napoléoniens. Comme le dit un enseignant de cette école : " c'est d'ailleurs plus facile de noter les connaissances techniques d'un auditeur que son sens critique à la lecture d'une expertise ou son aptitude à peser le poids d'une preuve ".

Cela rejoint parfaitement, dans un domaine très différent les propos tenus par le Professeur Derenne devant les Vigilants. Il dénonçait, entre autre, l'évolution de la médecine où l'on ne forme plus des médecins au sens d'Hippocrate mais des techniciens. Cet abandon d'intérêt, ce quasi mépris pour les aspects proprement humains de l'existence est paradoxal. La science serait-elle plus abordable que l'art, pris dans son acception la plus générale ? On nous explique que les jeunes se détournent de plus en plus des sciences "dures", trop difficiles d'accès ; ils préféreraient la finance, le droit international ou le management, tous parangon d'inhumanité. Dans le même temps notre système éducatif, comme l'a magistralement démontré Luc Ferry, n'a pas bougé d'un iota et l'élitisme français resta basé sur les sciences dites dures.

Notre pays reste dominé par le cartésianisme. Quel dommage que Montaigne n'ait supplanté Descartes dans l'évolution de notre culture !

Écrit par : nef | 18/12/2007

Quel dommage que Montaigne n'ait supplanté Descartes dans l'évolution de notre culture !

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 12:05


Le souple des humanités contre la raison calculatrice dispensatrice de certitudes

Écrit par : néoffite | 18/12/2007

Mathieu, Paméla,

Vous réagissez sur une phrase que vous sortez du contexte du billet. Premièrement j'ai écrit "l'incompétence, individuelle ou collective, du système enseignant" et pas des enseignants ni de l'Éducation Nationale. Peut-être cela aurait-il mérité d'être développé mais je trouve le billet assez long comme ça.

Effectivement, je considère que le nombre d'élèves quittant la scolarité sans aucun diplôme est un échec du système enseignant. Les échecs en première année de fac aussi. En ramenant cela au sujet du billet qui traite de la perception et des clichés des rapports entre les jeunes et le travail, cela n'a pas du tout la connotation que vous y apportez. Un enseignant qui n'arrive pas à intéresser son élève à la matière qu'il est censé lui inculquer fait preuve d'incompétence, fut-elle pédagogique. Mais là aussi, ne nous mèprenons pas, je traitais d'un sujet général et pas des quartiers sensibles, défavorisés ou difficiles. Et dans le système enseignant, j'y inclus aussi les stages, les formations professionnelles, etc.


urbain,

Ta grille de lecture n'est pas la panacée. Des pays comme la Grande Bretagne ou les pays nordiques ont un taux de chômage des jeunes bien moins élevés qu'en France. Il ne s'agit donc pas d'un problème de gauche, de droite ou de déterminismes sociaux à quoi tu ramènes tout.

Un exemple parmi tant d'autres. J'ai travaillé dans une entreprise française parmi les tous premiers leaders mondiaux des systèmes informatiques de grande distribution, donc de haute technologie, et de leur maintenance et assistance. Cette entreprise cherchait à embaucher des jeunes, ce qui est compréhensible vu le domaine d'activité. J'ai été stupéfait de constater de l'intérieur l'inadéquation du système d'information. Alors que les jeunes sont aujourd'hui rompus à l'exercice des nouvelles technologies, cette entreprise continuait à travailler avec des fichiers Excel pour le planning de déploiement des nouveaux magasins, fichiers perdus au fin fond d'un sous-répertoire d'un serveur dont il fallait connaitre l'adresse IP. Pas de base de connaissance, pas de wiki de documentation, pas de site interne avec espaces rédactionnels pour chaque service et aucune coordination dans l'échange d'informations techniques. Un chef de projet recevait plusieurs fois par jour les mêmes questions par email. Tous les jeunes avec qui j'ai pu en discuter ont été d'accord pour convenir que le système informatique interne était archaïque, un comble pour une entreprise dont c'était le domaine d'activité, et ce tout simplement pour ne pas avoir à former les plus vieux. On en arrive donc à la conclusion que l'entreprise n'a pas su adapter son mode de fonctionnement aux compétences des jeunes qu'elle recrutait et si on ajoute à cela que les "vieux" en place refusaient toute perspective d'amélioration parce qu'ils l'interprétaient comme une atteinte à leur position dominante, on comprend mieux comment et pourquoi les vieux schémas fonctionnent. Google ne s'est pas créée avec de tels archaïsmes.

Ce billet ne traite pas des relations entre générations mais spécifiquement entre les jeunes et les entreprises, le rapport des jeunes au travail et non aux vieux.

Plus généralement, pourquoi réagir sur une phrase en particulier, voire sa forme, et non sur le fond ?

Écrit par : José | 18/12/2007

Ce soir un documentaire sur France 5 qui montre que le sort des "séniors" (à partir de 45 ans) n'est guère plus enviable que celui des juniors.

Après ça, on reparlera de la "valeur travail".

Écrit par : néoffite | 18/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 11:28

+1 !!!!!

Écrit par : adrien (de rien ?) | 18/12/2007

Nef,

Je passe à coté de beaucoup de lectures du Club des Vigilants bien que j'en sois membre. Ce billet en est pourtant bien une, il est inspiré d'un dossier initié par Hervé Sérieyx..

Écrit par : José | 18/12/2007

J'en ai marre de cette hypocrisie.
Depuis le premier jour, José voulait fonder cette plate-forme telle qu'il l'a décrite hier soir au bout d'un laborieux questionnement.
La présence de Carlo Revelli le patron d'Agora Vox lors de la discussion des premiers jours de reprise en témoigne.
José a fait fuir tous les gens un peu NRVés, tout ceux qui ne rentraient pas au millimètre dans son système, en premier lieu Florence.

Il n'aime au fond ni le domaine d'Extension de la Lutte, ni ses commentateurs et son fonctionnement, ni les textes NRVés, leur préférant un sous-think thank du club des Vigilants, qu'il avait essayé de faire fonctionner déjà une fois avec sa e-cité.
Comme sur Agora Vox finies les espiégleries et la chaleur humaine et bonjour le jargonage pseudo universitaire lénifié aux concepts incertains et aux questionnements brefs voir approximatifs.

Il n'avance pas franchement vers son projet, se dissimulant derrière des chiffres (je propose que l'on fasse circuler les stats dont le si évident décryptage de José laisse pantois), pour créer cette plate-forme qui si elle marche trouvera un autre amateur de chiffres aux statistiques plus grosses que les siennes, aux compétences plus affirmées à l'entregent et à la plate-forme technique plus développés. Le pseudo sera authentifié, on sera encodé, l'IP partiellement consultable.

Cela me fait penser aux Halles de Paris, on fait un grand trou pour que l'ingénieur de la Ratp (vive les techniciens), puisse construire son RER souterrain à ciel ouvert et pendant 30 ans, on tente de ramener dans ce Ventre de Paris une vie sociale apaisée et riche. Il y avait une ville et il y a plus rien, comme disait Claude Nougaro. Fini le temps des amateurs, voici venu le Temps des Assassins. La FNAC remplace la soupe à l'oignon et la création. Les flics virent Arianne Mouchkine et Mouna, une fête foraine et les expos sauvages qui s'étaient installées dans les Pavillons du Maitre de Gustave Eiffel, embarquent au poste les étudiants de Vincennes qui filmaient le carnage. Et pour quoi ? pour cette merveilleuse salle du flipper en sous-sol du RER, aux caméras de surveillance et aux riches rapports humains et pour ce merveilleux forum marchand, pour lequel il a fallu payer la FNAC afin qu'elle accepte de s'installer et d'enfin pouvoir de nouveau écouler les marchandises. Tous les architectes de France et d'ailleurs ont été sollicités pour vider leur fond de tiroir et trouver quelques choses à poser sur ce trou béant.

Martingrall notre urbaniste ne s'y est pas trompé en adhérant dès le début à l'idée de plate-forme de José. Redonner vie à un lieu génère du travail pour les ingénieurs, les architectes, les commerçants et les flics.

On va tuer l'esprit et l'ambiance du DEL, puis ensuite on va s'escrimer à redonner vie à tout cela, mais il fera aussi froid entre les commentaires, que dans les jardins venteux des Halles.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : José | mardi, 18 décembre 2007 12:40

J'avais remarqué, d'ailleurs tu aurais pu le préciser.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Les jeunes et l’entreprise : inadéquations et remèdes


Hervé Serieyx qui tient les deux bouts de la chaîne en tant qu’entrepreneur et ancien délégué interministériel à l’insertion des jeunes, est intervenu mardi 12 juin, sur le thème : « Les jeunes et l’entreprise : inadéquations et remèdes ».

En plus de quarante ans d’un parcours professionnel qui aurait nécessité, à certains plusieurs vies, Hervé Serieyx a été, tour à tour, responsable d'entreprises grandes, moyennes et petites, dans l'Administration, l'Université, le monde associatif, les collectivités locales et les organisations politiques. Plus de quarante années qu’il sillonne aussi les cinq continents, dans la diversité des cultures de la planète.

De cette immense expérience, il tire un constat qu’il qualifie lui-même de « gigantesque » lieu commun mais qu’il revendique fortement : les véritables performances - intellectuelles, économiques, sociales, politiques… - d'une société dépendent de la qualité des personnes, de leur engagement, de leur capacités collectives et donc, finalement, de la force du projet qui les réunit.

Secrétaire Général d'un département de Thomson-Houston (1962-1965), il devient, de 1965 à 1981, consultant du Cabinet Eurequip puis, de 1982 à 1985, Directeur Général Adjoint du Groupe LESIEUR. En 1986, il est nommé Président Directeur Général d'EUREQUIP et de GMV Conseil.

En 1991, c’est l’enseignement qui l’attire. Professeur associé à Paris VIII (1991-1994), Hervé Serieyx est, simultanément et jusqu’en 1997, Vice Président de l'Institut Européen du Leadership. Enseignant à l'Institut Européen des Affaires (Président du Conseil Pédagogique de l'I.E.A.), au collège des Ingénieurs (Professeur depuis 1986), à l'Ecole des Mines, il a été aussi maître de conférences à l'Ecole Nationale d'Administration (E.N.A.) de 1996 à 1999. Il a en outre présidé, de 1987 à 1996, le Conseil d'Administration de l'Institut Régional d'Administration de Lille.
Conseiller du Commerce Extérieur de 1978 à 1998, Hervé Serieyx a été également Délégué Interministériel à l'Insertion des Jeunes (1997-1998).

En 1999, retour au métier de consultant. Président Directeur Général du Groupe Quaternaire et de GMV Conseil (1999-2003), Hervé Serieyx devient membre de la section "Activités productives" du Conseil Economique et Social (2004-2005) et, de 2005 à 2007, Président de la Fédération Française des Groupements d'Employeurs.

Sa vie a tout autant été jalonnée par les livres. Il en a écrit vingt dont Mobiliser l'intelligence de l'entreprise (Entreprise Moderne Edition, 1982), L'entreprise du troisième type (avec G. Archier, Editions du Seuil, 1984), Prix Harvard - l'Expansion et Prix de la Fondation HEC (1984), Changer le travail pour gagner son temps (avec G. Rolland, La Documentation Française, 1996), Quand la Chine va au marché (avec P. Le Corre, Editions Maxima, 1998), Reprenons la Bastille - le modèle de société au cœur de l'emploi (avec A. Renaud-Coulon, Editions Village Mondial, 1999), Est-ce que le Manage…ment ? (Les éditions d'organisation, 2001), Les jeunes et l'entreprise, noces ambiguës (Eyrolles société, 2002) ou encore Coup de gueule en urgence - alerte sur notre contrat social (Eyrolles, 2004).





Visiblement un homme de terrain de l'éducation, Ecoles des Mines, Ena, Paris VIII...
Forcèment pas la même expertise que Pamela (son expérience de CPE) et que les enseignants du DEL.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 12:45

Pourquoi encore et toujours cette mise en accusation, l'ambiance et l'esprit du Del (le vrai)a été tué quand Birenbaum est parti; les vrais NRV sont partis à ce moment là où étaient déjà partis avant..il ne restait ensuite qu'un esprit de coteries et de petits groupes qui pour certains en méprisaient d'autres..Il ne faut pas oublier que l'exclusion et le bannissement de Malbrouck ont été demandé..
Pour le reste, la technique, nouvelle plateforme, j'ai rien compris..Quand à la raideur de José, difficile de te contredire
Nef tu aimes bien les mises en accusation publique....Quiconque aurait repris le Del aurait été confronté à ces difficultés, vous avez essayer avec Andy de faire quelquechose et çà n' a pas fonctionné..

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

"les vrais NRV sont partis à ce moment là où étaient déjà partis avant..il ne restait ensuite qu'un esprit de coteries et de petits groupes qui pour certains en méprisaient d'autres."

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 13:09

De pas-sage :

Ah bon !???

On en apprend tous les jours ;-)...

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Et puis de quoi se plaint-on ? José a raison, il faut cesser de toujours contester (cf. hier soir) :

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a salué une année 2007 "extraordinaire" qui correspond, selon elle, "à l'entrée dans le XXIe siècle" grâce au "changement de rythme" impulsé par l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat.

"Je crois que 2007 était une année tout à fait extraordinaire, pour notre pays, pour les entreprises, pour le Medef", a dit Mme Parisot lors de la conférence de presse mensuelle du Medef.

"Evidemment, 2007 c'est l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la tête de notre pays; c'est avant tout un changement de rythme et donc d'époque", a-t-elle souligné.

"Je crois que l'entrée dans le XXIe siècle, (...) c'est peut-être pour nous en France cette année 2007", en a conclu la présidente du Medef.

Elle a aussi jugé que 2007 était "l'année d'une maturité nouvelle des relations sociales et des relations entre les organisations patronales et syndicales".

Source : AFP

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 13:09

Je donne mon point de vue avant que le DEL disparaisse remplacé par la plate-forme, quand à l'expérience Andy, elle s'est un placée sous le signe d'un malentendu et sous le feu des malveillances.
Le collectif de textes monté par Serval est-il également pour toi un échec ?
Ce procès des accusation publique ne tient pas pour un observateur averti, deux conceptions s'affrontent ici que tu le veuilles ou non.
Ta position par rapport à cela est-elle plus constructive que la mienne ?
Sur quelle analyse de la situation, de ces enjeux et de ces acteurs te bases-tu ?
As-tu une vision prospective à proposer sur l'aboutissement de la position défendue par José ?

Écrit par : nef | 18/12/2007

@ nef je dispose d'un livre"" l'entreprise du troisième type mai il n'est pas de Serieyx.
Le vrai et réel problème des gens qui savent et qu'ils sont incapables de produire du concret simplement parce que le monde bouge plus vite que leur accumulation de connaissances. Un prof de Paris VIII justement, Michel Coquery, disait, lorsque l'on a compris c'est trop tard. Il faut mener de front, et la recherche et l'action.

@ pamela, ce que nous oublions tous dans l'apprentissage, c'est la fatigue de l'enfant due aux bruits de l'habitat. C'est une des causes, pas la seule, de l'inattention de l'enfant et de l'adolescent.

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Pourquoi encore et toujours cette mise en accusation, l'ambiance et l'esprit du Del (le vrai)a été tué quand Birenbaum est parti.

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 13:09

Eh bien nous sommes d'accord...

A ce détail près que gb n'a pas eu le courage de fermer le DEL lui même, alors il s'est trouvé un executeur des basses oeuvres

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mardi, 18 décembre 2007 13:21

Tu adhères donc à la conception de José, d'une plate-forme ?
Parce que maintenant tu donnes ton avis, après lorsqu'elle sera en place tu ne pourras plus que contester.

Là tu vois José évite de s'engager sur le débat des idées, il lance sur les commentaires du billet d'hier, une affirmation sur l'échec du collectif et l'échec du DEL, puis ensuite, il fait une proposition qui semblerait découler de l'analyse des statistiques. Sauf que ce projet, il l'a déjà testé (avec quel succès statistique ?) avant même la reprise du DEL, tu peux le constater en tapant e-cité dans Google (un lien vers le club des Vigilants, mon dieu quel hasard !).
Que ce projet, il l'a remis sur la table au début de la reprise du DEL, il n'a pas été accepté par l'ensemble des commentateurs du DEL, Florence était encore là à l'époque et nous avions été consultés.
Depuis, il fait ce qu'il faut pour que ce projet, qui sauverait le DEL de son échec (relatif de 35000 visiteurs uniques par mois), soit appliqué. Ce qu'il ne dit pas vraiment en revanche, c'est quels seront les changements apportés par cette plate-forme, en terme de publications et de conditions pour déposer les commentaires.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Je précise, bien que Paméla ne me visait pas, que je n'ai jamais exclu ni banni Malbrouck, au contraire. Je ne l'ai d'ailleurs fait avec personne. J'ai seulement censuré, en toute transparence, certains comportements comme je l'ai fait pour d'autres (Andy, par exemple) lorsque les limites ont été franchies.

Quant aux éventuelles intentions que j'aurais et qu'on me prête depuis plus de quatre mois, cela me prête plus à sourire qu'autre chose. Comme l'esprit DEL d'ailleurs. Parce que s'il s'agit d'insulter ceux qui viennent émettre des idées discordantes, effectivement je ne m'y conforme pas. Au même titre que je ne fais partie d'aucun comité, groupe, amicale ou autre dénomination se retrouvant ici. Non que je critique ou méprise mais parce que ce n'est tout simplement pas le cas et que je n'en ai aucune envie.

Mais bon... Que faire avec des personnes qui estiment que ne pas être d'accord avec elles, c'est être impérativement contre ?

Écrit par : José | 18/12/2007

@José
"Effectivement, je considère que le nombre d'élèves quittant la scolarité sans aucun diplôme est un échec du système enseignant. Les échecs en première année de fac aussi."

Juste pour répondre à cela. Moi aussi, bien sûr. Mais quel est le diagnostic que l'on fait à propos de cet échec ? "On" a voulu atteindre un objectif de 80% d'une classe d'âge au bac. L'ambition de démocratiser l'enseignement c'est très bien (pourvu que ça ne signifie pas que tout le monde doive entrer dans un seul et même moule, sans même parler de la nature de ce moule). Mais on ne s'en donne pas du tout les moyens, et on veut atteindre l'objectif à n'importe quel prix, même le pire. Le résultat quel est-il ? Une fuite en avant. Des élèves, des parents, et finalement des professeurs qui sont contraints de suivre le mouvement, du mieux, ou plutôt du moins mal qu'ils le peuvent. Seulement, au bout d'un moment, la réalité rattrape tout le monde, et à force de fuite en avant on s'écrase contre le mur de la réalité. Les taux d'échecs en première année de fac en sont (notamment) une illustration.
"On" préfère que personne ne mette les pieds dans le plat par rapport au "niveau" et par rapport aux "difficultés des élèves". Ca fait tâche dans le tableau. "Jusqu'ici tout va bien..."

Écrit par : Mathieu | 18/12/2007

"De cette immense expérience, il tire un constat qu’il qualifie lui-même de « gigantesque » lieu commun mais qu’il revendique fortement : les véritables performances - intellectuelles, économiques, sociales, politiques… - d'une société dépendent de la qualité des personnes, de leur engagement, de leur capacités collectives et donc, finalement, de la force du projet qui les réunit."

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 13:00

C'est le parfait petit credo libéral. Quel sens a l'expression "performance" - quels que soient les qualificatifs forcément sectoriels qu'on lui accole, lorsqu'on parle d'une société ? Ce mode d'expression n'est-il pas un moyen de considérer la société à la manière d'un ensemble complexe mais finalement pas fondamentalement différent d'un autre type d'organisation qui existe en son sein, à savoir le mode d'organisation du travail en entreprises ? Est-ce cela une société ? N'est-ce pas plutôt une forme d'organisation collective de la vie entre les membres d'une communauté historique et par extension le mode d'existence non pas de mais des êtres humains en tant qu'êtres sociaux ?

Dans ce cas là la "performance" est à la vie sociale, ce que la religion est à la spiritualité, une forme marginale.

Écrit par : off | 18/12/2007

Là José ne répondra que factuellement à Serval sur le terme exécuteur des basses oeuvres.
Il n'abordera pas la question de fond et n'entrera pas dans les détails.
Un peu de pourrissement de situation pendant 24 heures et un choeur des Vierges va s'organiser, qui accusera le collectif de ne pas mourrir dans la dignité.

La question de la reconstruction, du projet et de ses détails et de l'avenir du DEL disparaîtra au profit, du pas de conflit SVP. Quitter le lieu si vous n'êtes pas d'accord (d'accord avec quoi par contre la question n'intéresse pas bizarrement le Choeur des Vierges, n'importe quel petit copié collé oui, la plus microscopique miette d'info fraiche oui, certains se découvrent même parfois une bonne humeur qu'ils n'affichent pourtant pas en permanence).

C'est vrai la démocratie et les théories cela ne commence pas ici et maintenant, et cela n'aura aucune incidence sur le texte publié demain.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Quant aux éventuelles intentions que j'aurais et qu'on me prête depuis plus de quatre mois, cela me prête plus à sourire qu'autre chose. Comme l'esprit DEL d'ailleurs.

Ecrit par : José | mardi, 18 décembre 2007 13:43

Logique...tu mênes ton projet à terme. Celui de couler le DEL au bénéfice de ta plateforme.

Quant à l'esprit DEL, tu t'en es toujours foutu...

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : José | mardi, 18 décembre 2007 13:43

Que vas-tu faire justement ?
Cette question de l'évolution technique et rédactionnelle du DEL est-elle une problèmatique abstraite ?

Écrit par : nef | 18/12/2007

Sinon sur le billet du jour, c'est étonnant de constater qu'il reflète une vision centriste du monde, traitant d'un problème, politico-social dans des catégories relevant des rapports familiaux (parents/enfants), comme si ces catégories elles-mêmes, quant à leurs droits et devoirs réciproques, quant à la manière de les investir par des personnes réelles, n'étaient pas façonnées par des structures sociales plus larges et n'étaient pas amenées à y répondre, à s'y confronter. C'est un monde un peu statique avec une dimension essentiellement morale, qui renvoie la solution aux comportements individuels, et non pas à la pratique politique, associée à la définition d'un projet commun.

Pour rebondir sur le débat du jour, l'orientation de ce billet va parfaitement dans le sens d'un projet de plateforme, permettant en effet de traiter d'un même sujet sous des angles différents, pouvant apporter des éclairages variés, mais aussi avec le risque qu'ils se contredisent voire s'annulent réciproquement. On reste alors dans un équilibre flou, comme en suspens.

le pari est de gagner en diversité. Cependant le résultat d'ensemble peut donner lieu à une plate très plateforme développant des pistes mais dépourvue d'unité substantielle que lui apportent les commentateurs, du fait de la large sensiblité de gauche dominante.

Mais ceci ne pourra être tranché que par l'expérience.

Écrit par : off | 18/12/2007

Ecrit par : Mathieu | mardi, 18 décembre 2007 13:44

Cela je peux te répondre, j'ai de l'expérience là-dessus. José n'a pas de diagnostic, il n'a que des constats.

Ecrit par : off | mardi, 18 décembre 2007 13:49

Merci, je me tue à le dire deux perspectives de sociétés s'affrontent ici et depuis le début. Deux volontés, une qui veut faire survivre le DEL et son petit espace NRVé, avec son insolence et sa dimension humaine

Écrit par : nef | 18/12/2007

nef | mardi, 18 décembre 2007 12:45
Tu te trompes. Le web 2 est mort. parce que tout le monde en fait. trois millions de blogs à visite, il manque plusieurs cadrans à la journée. Aujourd'hui n'échappent à l'effondrement que les sites sociaux. Myspace, facebook ......... Agoravox mourra lui aussi, s'il ne change pas de ligne éditoriale, les journaux mettent de plus en plus de transjournalisme dans leur contenus, mais carlo est un pro, il rippera vers le web3 lorsque davantage de publics le pratiqueront. Ce que je vois dans une plate-forme c'est surtout pouvoir disposer de fil sur un sujet. le darfourn, l'ecole, la pipolitique de cuisse de not'chaire Président, les échecs du gouvernement Fillon, le nouveau gouvernement, les aprtis politiques de remplacement, les municipales, et les quartiers où il fait bon vivre, il y en a beaucoup. la plate-forme permet d'intervenir sur ce que l'on sait. Là où tu as raison c'est l'odeur du bistrot le matin, où l'on pose une question, un malaise, raconte une dernière blague. Mais ce bistrot là est mort bien avant le départ de Guy. J'ai demandé le départ de Malbrouck parce qu'il empêchait les bistrots de se rencontrer en remplissant les colonnes de ses pseudo-commentaires mais totalement racistes. Ce qui d'ailleurs a été demandé par tous les contributeurs du DEL nouveau et le 1 et le 2 et le 3. La plate-forme permettra les malbrouck puisqu'on pourra passer sans se faire insulter par le pillier de bistrot ne comprenant pas grand chose à pas grand chose. La république occidentale l'emmerde que cela lui plaise ou pas. Maintenant, nef, n'importe qui aujourd'hui avec un peu d'habileté littéraire et un bon rendement de tags et surtout respecter les visiteurs, fait un minimum de 3000 visites jours. Maintenant, je pense que la plate-forme de José vient un peu tard, ou un peu tôt. De toute façon elle ne peut qu'être agrégateur de contenus. Et il faut de la bande passante et un hébergeur payant. 4 euros par mois c'est dérisoire, Mais. d'autres webnews se sont installés, mediapart etc. Ceci dit je reste sur ce que je proposais à l'époque, conserver le DEL sur 20 minutes et faire une plate-forme intégrant, agrégeant, le DEL 20 minutes. mais qui dit plate-forme dit copyright et nom de domaine.
@ José, tu dois déposer le nom de domaine sur HVO un programme gratuit, est dispo pour commencer.

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Ecrit par : off | mardi, 18 décembre 2007 14:00

Vous pouvez quand même jeté un oeil sur la e-cité, qui en période électorale ne semblait pas submerger par la vie.

http://www.laecite.org/

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : off | mardi, 18 décembre 2007 14:00

Du fait de la large sensibilité de gauche dominante, vous faites de l'humour si tôt dans la journée ?;_)))

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : martingrall | mardi, 18 décembre 2007 14:03

C'est vrai cela des agrégateurs de contenus c'est tout ce qu'il nous manque.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 14:11

Non. Pas spécialement. A la fois sur les thèmes abordés et sur la manière dont les commentateurs les traitent. On ne peut pas dire que l'on se trouve à l'UMP...

Écrit par : off | 18/12/2007

Ecrit par : off | mardi, 18 décembre 2007 14:14

Vous n'oubliez personne entre les deux ?

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : off | mardi, 18 décembre 2007 14:14

Quels commentateurs ? Vous parlez de la plate-forme de José ou du DEL ?

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : off | mardi, 18 décembre 2007 14:00

Comme pour les Halles, on rase et puis on voit ?
Pourquoi n'est-il pas envisagé une étude en parralèle des deux formules ?
Pourquoi José ne participe pas à cette reflexion ?

Écrit par : nef | 18/12/2007

???
Je comprends rien.
C'est l'adresse du blog qui importe?
Sinon, je vois pas.

GB n'anime plus ce truc (d'ailleurs, je trouve plutôt bien qu'il ait un lien vers sa page, c'est quand même le fondateur de cet endroit)
José n'est pas GB, un collectif (dont je n'ai jamais trop bien compris le fonctionnement, mais je ne m'y suis pas trop intéressé) nous pond , bon gré mal gré, des billets.
y'a pas de censure (enfin, je crois pas), que José soit emphatique ou non, qu'il participe bcp ou non, qu'il pense autre plateforme, je m'en fous, il a le droit.

Après, les histoires d'audimat, c'est même pas que je m'en tape, je trouve ça juste con. (quand je vois les "barons" et les blaireaux de la blogosboule, se filer et se refiler des liens pour être en tête de leur auto-classement onaniste, ça me fait pitié ou sourire -ça dépend des jours-)

Y'a pas mal de vie ici, ça ronronne aussi beaucoup, mais tout cela ne m'est pas désagréable.

Écrit par : rep ban | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 14:16

Il y a quelqu'un(e) entre les deux ?

Écrit par : adrien (de rien ?) | 18/12/2007

@ Nef et Serval> c'est quoi l'idée de plateforme? dsl je ne comprend rien à la technique, je ne comprend pas le projet de josé


@ // HS Serval tu as vu les photos de LM";-))))))))))))))))))

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Ecrit par : martingrall | mardi, 18 décembre 2007 14:03

Tu veux dire qu'a terme, les blogs de ce genre vont disparaitre, un peu comme les sites/pages perso?
pour des plateformes style lepost ou agoravox?


Tain, chus un vrai blaireau de la technique.
Web2, web3, capte nada.

Écrit par : rep ban | 18/12/2007

Vous aimez tant vous dire que vous êtes lu ?

Écrit par : Larim | 18/12/2007

Pam
si t'as un port USB sur ta nappe de serveur réseau, tu peux switcher avec ta carte graphique, à condition, bien sur, d'avoir le driver et les pluggins adéquats.

et après, il te faut les codes.

Et hop, d'un coup, tu peux parler à plein de gens.
;)

Écrit par : rep ban | 18/12/2007

nef | mardi, 18 décembre 2007 14:12
Je pense qu'il manque surtout de contenu. Et de potes avec qui on peut se marrer. La tristesse de l'impuissance suinte de tous les nombrilesques blogs, ce qui engendre leur caveau.

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 14:19

je parle du DEL, bien sûr.

Écrit par : off | 18/12/2007

Au boulot, pas le temps, mais je peux dire que là :

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 13:40

nef va à l'eau ;-) et n'a pas compris mon propos précedent auquel elle semble se référer, mais ce n'est pas grave.

Pour le reste : le mieux serait peut-être d'ouvrir le débat avec billet clair sur la question de l'évolution du DEL par ceux qui veulent le faire évoluer (vers la mort ou autre chose), cela permettrait de ne pas tout parasiter par un traitement par posts interposés qui rabat la question sur ce qui est perçue comme un lutte d'influence à usage personnel.

En faire un vrai billet politique quoi.

Quel projet ? Quelle technique ? Quel rôle des uns et des autres ? (dans cet ordre et non en commençant par le 2è)

Cela aurait l'avantage d'en faire un sujet de vraie réflexion.

@ +

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 14:34

Larim, ce n'est pas le problème d'être lu ou pas, perso depuis 2 ans queje blogue, je n'ai pas dépâssé les 300 lecteurs/jour. Et je m'en tape.

Le problème c'est quand un illuminé se croit investi d'un mission par un gourou de pacotille.

Alors, il croit créer quand il détruit, il croit avancer qu'en il s'enfonce, il se la joue tolérant quand il pratique la pire dictature Pernautesque.

Au bout du compte, il fait comme d'ahabitude. Il plante tout ce qu'il touche mais comme d'habitude rejete la faute sur les autres. A commencer par ceux qui se sont investis pour qu'il survive.

C'est pour cela que les sous-off ne prennent jamais de grade. Parce qu'il no'on aucune capacité à féderer.

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : rep ban | mardi, 18 décembre 2007 14:34

Ouais, c'est simple quoi ! :-))))

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Bonjour quand même,

Vu que le soir, je fais de la musique ou je fume ou les deux, ou autre, je n'arrive pas à suivre la vie du DEL.
Qui qui m'explique ou c'est qu'on en est ? (j'ai tenté déjà la question y'a une semaine ou plus, en vain !).

J'ai cru comprendre qu'il y avait un manque de statistique, et de "nouvelles têtes".
Apparament, il faut venir chaque heure, si l'on veut suivre. Je me sens très largué. Alors déjà, moi qui est quelque repères ici, je me sens largué ! Comment voulez-vous que de nouveaux "commentateurs" débarquent ! Vous êtes trop fermé sur vos petites discussions DELiques.

Vous vous rendez compte de votre esprit communautariste quand même ?
Moi je m'en rends compte quand je vous parle du DEL là, et que j'exclu donc forcément les autres internautes non avertis.




(@repban : le web3 ? C'est pas le truc qu'a inventé loic le meur lors de sa conférence de riches bloggueurs ?
Parce qu'entre nous, le web est le web, "web 2" et "web 3" ne sont que des slogans publicitaires.)

Bonjour à urbain, josé, et mathieu, particulièrement :)


Peace !
(qui qui m'explique quand même ?)

Écrit par : Larim | 18/12/2007

Juliette a bien exposé la problématique, un billet ou un double billet pour tout mettre sur la table

- ce que veux José
- ce que veux le Village..

@ Serval> t'es rancunier non? c'est quoi ces attaques perpétuelles contre Gibi

@ Rep ban>;-)))))))))))))

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Les affiches pour un référendum sur le retour honteux de la Constitution européenne rejetée commencent à fleurir dans nos villes, tout comme les autocollants et les tracts. Intensifions encore le mouvement pour éviter en février un assassinat en règle de la démocratie !

Sur Internet, la riposte monte, elle est là : (lisez et diffusez au maximum) http://test.antemia.eu/html/16/File/referendum.pdf

Écrit par : Nath | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 14:49

De qui parle-tu ? Je suis pas assez "avertis" pour deviner les pseudos >_<

Moi je dirais que le problème c'est que chacun pensait que le DEL irait vers "sa vision" des choses. Ceux qui voulait le "pouvoir", ceux qui voulait leur publicité, ceux qui voulait leur petit coin "bistrot", ceux qui voulait des discussions "pointus",.... Alors, continuez donc à vous mettre sur la gueule !

"féderer" ?
C'était pas fédérer sous gb, pourquoi ça le serait plus maintenant ? Vous avez cru que c'était une population que gb fédérer ? Alors quand gb est parti "on" a voulu continuer dans le "tous ensemble" ?

le del c'était un type qui postait des notes. Des gens réagissaient. C'est tout. C'est ça le fameux esprit DEL. Rien de plus simple.

Vous, vous voulez, des "groupes", des "collectifs", etc...Une union, un "leader", un fédérateur.

Ha la sacré communauté virtuelle du DEL...

Écrit par : Larim | 18/12/2007

Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 15:04
D'accord et encore d'accord!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Vous aimez tant vous dire que vous êtes lu ?

Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 14:34

Non mais comme on est soi-disant pas assez lus José a constaté que le collectif était un échec et le DEL actuel était un échec, il veut faire une plate-forme, enfin je vais pas remettre cela, j'ai expliqué cela 100 fois depuis avant-hier, hier et aujourd'hui.
Pas un mot sur les billets, juste des chiffres.
Finis les amateurs, bonjour les techniciens


Bon le collectif de billetistes va rendre au taulier ce lieu. Vous aviez raison, je me sens un peu comme à l'antenne d'une radio libre.

En tout cas je ne regrette pas mon bravache Jean-Foutre de Guerre, les contes de cuicui, l'émotion de Laflote, la création de performatif, les coups de griffes acérées de Serval, les billets précis et engagés de Valdo, la volonté courageuse d'agathe, les idées ludiques de Martine..., tous ces NRVements qui ont vécu et qui ont été lus et commentés, avec le sérieux et les jeux de mots d'off, l'acidulé de la répartie de pamela, le sens de la contradiction d'odm, les grognes d'urbain, la pétillance de Juliette Dze, la déconnade scientifiquement orchestrée de Phets, le sens tout particulier de l'ellipse de Martingrall, le regard bienveillant de Falconhill, l'engagement de rep ban, les vire-voltes d'adrien, le goût des filles et de la politique d'Etrun, le travail de José, les recettes de cuisine de Fulca, le sérieux de mathieu, le grand coeur d'anthony, la générosité des copiés collés de Roma, la virulence de Michel, la droiture d'Armand, le sens tout particulier de la synthaxe d'Arno, la petite voix de Maghnia qui résonne encore ici, la foi de pyrénéa, la discrétion de Form-ol, la fidelité de Larim, les conseils de DD, les crises ethyliques et littéraires d'andy, les inflexions angéliques de céleste, les bons plans de Mathilde P, la bienveillance d'hervé Torchet, la complicité de Kessy007, le charme de Richard 3, la classe de Lord Nythorinque, le vécu intelligent d'ajamais, les en passant d'info de passage, les pseudos hilarants... et j'en oublie.

C'est ma petite carte postale de fin d'année du DEL pour vous souhaiter une meilleure année politique 2008.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 14:56

un jour j'ai exprimé une opinion sur gb. Tous les les trois (son ego, son nombril et lui) ne l'ont pas apprécié.

C'était une simple opinion. Mais bon fallait pas me répondre et surtout pas sur ce ton.

Pour ma part, je ne suis pas rancunier avec les gens que je ne connais pas et dont je n'ai au surplus rien à foutre.

Mais quand on me pourrit de mails perso, quand on clame partout que je veux récuperer le DEL et que ceci est relayé par "la voix de son maître" à l'attention des membres du collectif que j'ai crée, cela finit par m'agacer un brin.

Pour le reste, c'est simple : Ce que veux José, c'est couler le DEL au bénéfice de sa propre plateforme en dehors de 20mn.

Ce que veut le Village, c'est continuer à faire vivre un espace d'expression libre

Tu vois donc bien qu'on ne peut pas s'entendre. Au surplus quant on sort des inepties de propagande disant que le Colelctif à échoué alors que le seul échec subi est celui des Thénardiers du blog qui voulaient avoir la main-mise dessus.

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 15:04

Cela pourrait être cela Larim.

Mais..

Je n'ai pas voulu d'ego quand j'ai proposé la mise en place d'un collectif de billetistes.. Le but était juste de continuer à alimenter le DEL et à faire vivre cet endroit.

Perso, je gagne bien ma vie dans un milieu totalement en dehors du microcosme médiatique. qu'est ce que tu veux que cela me fasse d'être un "leader" dans un truc ou j'en prend plein la gueule alors que je m'éclate dans mon boulot ?

Écrit par : Serval | 18/12/2007

rep ban | mardi, 18 décembre 2007 14:29
On est dans un truc de fric absolu à plusieurs milliards de $ la plate-forme en version beta. Et si l'on décroche, le cas de Google sur les sites sociaux, ça coûte des milliards de C-A. Myspace c'est plusieurs millions de clics à l'heure pour une clientèle de 16-25 ans. Chaque pub rapporte autant. Donc pour ces plate-formes disposant des technologies propriétaires, Google et son moteur de recherche, Microsoft et ses moteurs etc il leur faut se déplacer pour ne pas permettre aux nouveaux de s'accrocher. C'est la guerre, entr'eux, entre nous on profite des myspaces, facebook etc, on dispose de 120 000 millions plus 50 millions de lecteurs possibles. Quand aux amis, n'en jetez plus mes disques durs sont insuffisants bien qu'ils se jaugent en tetra-octects. C'est un vrai lupanar. :-)))
Alors le blog qui marche bien à 1000 visiteurs uniques jour, ça fait un peu franchouillard :-))) Le vrai problème est le repérage des infos sur la toile, a 120 000 millions on ne rencontre jamais personne sur myspace, ce qui est normal c'est le mien.
Et en plus v'la la télé pour par un rond, toujours en beta, 8 sites en 2008, et cerise on peut envoyer direct le film ou ses propres productions sur les plate-formes, que du bonheur. J'en viens à jalouser les p'tits jeunes.

Pour Agoravox; il est et reste le seul webjournal citoyen francophone, il poursuivra sa route pénard. Et Joël de Rosnay veille au grain, il reste un maître es webimages.
Agoravox sera incontournable dans le temps, chaque contributeur devant former un groupe rédaction, images, scénario, la aussi que du bonheur. La fiesta avec castagnettes et tango. Tiens Casta elle était pas avec Nicolas vendredi?
Le Post - le Monde restera, les contenus ne leur coûtant pas un rond, la pub papier finance le reste. Savoir si ça leur apporte des clients papier ou abonnement ? Que le post soit remplacé par Le Fact. Ho je copyright , le Fact@ :-)))))))

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Ecrit par : martingrall | mardi, 18 décembre 2007 14:42

Tu as oublié, l'ennui.
Les seuls endroits qui m'amusent sur le DED, c'est les latrines et les cuisines.
Sinon, putain, qu'est-ce que c'est chiant à lire!
Une absence totale de fantaisie, de l'indignation convenue, des conversations polies à pisser d'ennui, faut pas chercher plus loin les causes de la déroute.
Au moins, les concours de bites, c'est vivant.

Je propose donc de virer José qui a lamentablement échoué dans la gestion de ce blog en faisant fuir les lecteurs.
C'est quand les élections?

@Mathieu
Ben tu l'as eu finalement, ton capes? ;-)

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Le Grenelle des désillusions :

Deux mois après les annonces de Nicolas Sarkozy, les premières mesures déçoivent syndicats et ONG, qui dénoncent une reprise en main par l'administration



Le constat est largement partagé parmi les participants au Grenelle de l'environnement : " Ça ne va pas bien. " Ils s'étaient quittés très satisfaits, le 25 octobre, après les annonces du président de la République, qui couronnaient trois mois de travail. Depuis, un malaise s'est installé. Pour la première fois, organisations non gouvernementales (ONG), syndicats, patronat, collectivités locales et administration doivent se retrouver, le 20 décembre, autour du ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo. Il devra convaincre que la flamme est toujours là.

Le seul collège à ne pas exprimer de mécontentement est le patronat. Les autres multiplient les réserves. Sur la méthode, d'abord. " On découvre les décisions dans la presse, on n'est associés à rien, on ne sait plus où on en est ", résume Bernard Saincy, de la CGT. Voilà qui tranche avec la concertation permanente du Grenelle. Mais surtout, la teneur des décisions annoncées inquiète. " L'esprit n'est pas respecté, la lettre non plus, affirme Yannick Jadot, de l'Alliance pour la planète. Il y a une vraie réduction des ambitions. "

Premier sujet de contentieux : les transports. " L'écoredevance sur les véhicules particuliers annoncée ne correspond pas à ce qui avait été décidé, relève Jean-Pierre Bompard à la CFDT. Le principe d'une écopastille annuelle, et pas seulement à l'achat, avait été acté. " De même, alors que l'arrêt de l'augmentation des capacités routières et aéroportuaires, sauf " cas de sécurité ou d'intérêt local ", avait été entériné, le gouvernement a multiplié les annonces de poursuite de projets d'infrastructures.

L'absence de traduction budgétaire du Grenelle suscite également des critiques. Ainsi, l'Association des régions de France " s'étonne et s'inquiète qu'aucun aménagement n'ait été apporté au budget 2008 - actuellement en discussion - , afin que les annonces en matière de développement des transports collectifs puissent être mises en oeuvre ".

L'autre dossier qui fâche est celui des organismes génétiquement modifiés (OGM). Le projet de loi, qui doit être présenté, mercredi 19 décembre, en conseil des ministres, mentionne la liberté de " produire et consommer avec et sans OGM ", ce qui fâche les écologistes, car le " avec " ne figurait pas dans les conclusions des tables rondes. D'autre part, Jean-Louis Borloo avait promis d'activer la clause de sauvegarde sur le maïs MON 810, qui permet de suspendre la commercialisation d'une plante autorisée dans l'Union européenne.

Pour l'instant, le gouvernement a suspendu par arrêté la commercialisation du MON 810, dans l'attente d'un avis de la Haute Autorité sur les OGM, dont les membres viennent d'être nommés. " C'était la solution la plus efficace et la plus rapide ", commente-t-on au cabinet de Jean-Louis Borloo. Mais les ONG continuent à réclamer la clause de sauvegarde, seule garantie, selon eux, qu'aucun OGM ne sera cultivé en 2008. Ils boycottent les réunions de la Haute Autorité, dont ils sont membres.

Beaucoup dénoncent la reprise en main par l'administration. " Elle n'est plus une force motrice pour le politique, mais un frein ", affirme Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement. Autre source de difficulté : les décisions issues du Grenelle sont désormais entre les mains de tout le gouvernement. " On a senti comme un goût de revanche chez les grands corps et dans les ministères ", constate Jean-Paul Besset, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot. Au ministère de l'écologie, on admet la difficulté. " On ne peut pas vivre en autarcie, les décisions doivent être validées au niveau interministériel, fait-on valoir. Il faut faire partager l'esprit du Grenelle et ce n'est pas évident. "

Tous les participants réclament désormais un nouveau départ. La Fondation Nicolas Hulot propose de réunir tous les mois un groupe de suivi, où siégeraient les cinq collèges. " Pas pour rediscuter des mesures, mais pour préserver la dynamique du Grenelle, qui doit rester le moteur ", explique Jean-Paul Besset. Le 19 décembre, M. Borloo présentera les comités opérationnels chargés de mettre sur pied les mesures concrètes issues du Grenelle. Plusieurs lois seront présentées au Parlement au premier semestre 2008.

Gaëlle Dupont
© Le Monde

Écrit par : inf-off | 18/12/2007

Hervé Sérieyx, Hervé Sérieyx.....c'est pas vraiment un jeune, hein?

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Et à l'hôpital, ça va comment ? Pas la grande forme, hein ?




LE SLOGAN " travailler plus pour gagner plus " résonne étrangement dans les murs de l'hôpital Tenon, à Paris. Au service de néphrologie et d'hémodialyse, il fait sourire quand il ne passe pas tout simplement pour de la provocation. Dans ce département de pointe qui vient d'être réorganisé pour offrir, en soirée, une séance supplémentaire de dialyse aux patients en insuffisance rénale, médecins et personnels soignants travaillent généralement sans compter. Les comptes épargne temps (CET) s'accumulent, les heures supplémentaires non payées aussi, mais les 35 heures font moins débat que la question du pouvoir d'achat. " C'est pas de travailler plus pour gagner plus dont on a besoin, résume Françoise Delestre, infirmière. C'est d'être tout simplement mieux rémunéré pour tout le boulot qu'on abat déjà. "

La promesse du gouvernement de " monétiser " les CET à l'hôpital - la ministre de la santé, Roselyne Bachelot devrait entamer des négociations avec les syndicats hospitaliers en janvier 2008 - ne suscite guère d'enthousiasme. Les personnels d'encadrement ou les médecins, qui ont souvent choisi de capitaliser leurs RTT, sont plus que sceptiques quant à la capacité financière de rachat de l'hôpital. Comme tous les hôpitaux de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Tenon affiche un déficit de l'ordre de 9,9 millions fin 2007. " On ne voit pas dans ces conditions comment les 35 heures pourraient être payées ", estime le docteur Jean-Philippe Rougier, néphrologue, qui n'est pas certain de pouvoir transformer ses 80 jours de RTT accumulés en un congé sabbatique rémunéré.

Bien qu'elles représentent un casse-tête pour l'administration des hôpitaux - fin 2005, l'AP-HP comptait plus de 320 000 jours accumulés de RTT toutes catégories confondues -, les 35 heures sont souvent plébiscitées. Les infirmières ont ainsi obtenu des journées de repos pour ponctuer un travail souvent usant. " Avant les RTT, on travaillait sept jours d'affilée, sans repos, et avec le recul, on se demande comment on faisait, explique Sylvie Labbé, infirmière. Les RTT viennent couper ces grandes semaines par un jour de congé, c'est devenu indispensable. " " Franchement, je ne m'imagine pas aujourd'hui travailler à l'hôpital sans RTT, ajoute Malika Medjahed, une jeune diplômée. Et même si on voulait me les racheter, je les garderais. "

La plupart des infirmières s'en tiennent à leur temps de travail. Les heures supplémentaires sont rares dans le service, et " plutôt faites dans l'esprit de dépanner, en cas de problème avec le planning ", explique Laurent Vardon, infirmier. Certains en font toutefois pour améliorer les fins de mois difficiles, et cela pourrait se multiplier depuis que ces heures ont été défiscalisées par le gouvernement. " Jusqu'à présent, je ne voulais pas faire d'heures supplémentaires pour ne pas donner plus d'argent aux impôts, mais maintenant ça m'intéresse, explique Joëlle Jarrin, aide-soignante. Depuis l'euro, on a du mal à joindre les deux bouts : avec un loyer, une voiture et tous les prélèvements, à la fin du mois, il reste pas grand-chose. "

" FAUX-SEMBLANT "
Pour la plupart des personnels soignants, les heures supplémentaires restent cependant un " faux-semblant ". " On ne veut pas rentrer dans ce cercle vicieux, explique Malika Medjahed. Plus vous êtes mal payé, plus vous êtes incité à faire des heures sup, et ça ne règle pas le problème des salaires. " Comme beaucoup d'agents de la fonction publique, Malika Medjahed et Sylvie Labbé étaient en grève le 20 novembre pour leur pouvoir d'achat. " Etant donné la responsabilité, les horaires et le fait qu'on travaille les week-ends et les jours fériés alors que c'est épuisant physiquement et qu'on côtoie la maladie et la mort avec le sourire, on pourrait quand même être mieux payés ! ", estime Sylvie Labbé, 1 800 euros par mois avec quatorze ans d'ancienneté.

De fait, la faiblesse des rémunérations commence à poser problème à l'hôpital public. Dans une spécialité aussi technique que la néphrologie, les salaires des infirmières du secteur privé sont presque deux fois plus importants pour un travail souvent moins pénible avec moins de gardes.

" La fuite vers le privé est réelle, on voudrait tuer l'hôpital public qu'on ne s'y prendrait pas autrement, analyse Manuel Lapie, cadre infirmier. Si on veut travailler plus pour gagner plus, ce n'est pas dans le public qu'il faut rester. Les gens ont besoin de plus d'argent pour vivre, mais l'hôpital n'en a plus. "

Cécile Prieur
© Le Monde

Écrit par : inf-off | 18/12/2007

Bon sang, mais je ne peux pas vous laisser seuls cinq minutes (enfin, un peu plus, pour cause de bouclage) sans que ce soit le Bor-DEL!!!

L'ironie, c'est que je suis en train de terminer un dossier sur des artistes, souvent des fndaterus de festivals, come Lubat à Uzeste, qui ont été des pionniers, et auxquels on reproche, aujourd'hui, de ne pas avoir assez de public... Et que je les défends...
Bon, un blog, ce n'est pas une œuvre.
Mais précisément parce que c'est quotidien, éphémère, qu'on y vient au gré de l'humeur (et du temps disponible aussi, tout simplement) se cramponner à l'audimat me semble absurde.
On aurait pu, ensemble, élaborer des solutions. Mais bon, je vois que les susceptibilités exacerbées des uns et des autres rendent cela impossible...
Et je plussoie totalement ceux qui nous envoient balader avec nos pénibles et récurrents règlements de comptes publics et cuisine interne. Etaler les dissensions internes, c'est comme montrer son cul: on peut préférer, pour cela, un minimum de connaissances et d'affinités... ;-)

Écrit par : valdo lydeker | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 15:26

Alors quid le village se lance quand puisque techniquement vous êtres prêts?

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Oups, "fondateurs", bien sûr. L'émotion...

Écrit par : valdo lydeker | 18/12/2007

Ecrit par : martingrall | mardi, 18 décembre 2007 15:27

ou encore plus pute: "just facts"...? ;-)))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

on peut préférer, pour cela, un minimum de connaissances et d'affinités... ;-)

Ecrit par : valdo lydeker | mardi, 18 décembre 2007 15:46

Oui...ou pas! ;-))))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

inf-off | mardi, 18 décembre 2007 15:40
Deux dates
1962 Santa Fé - 2007 Grenelle in Paris soit un tout petit 45 ans de retard.
ou alors peut-être, restons français.
1973 village écologique en Seine et Marne - 2007 Grenelle en farce, les mêmes fonctionnaires du tout nucléaire.

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 15:11

Non, désolé, je suis pas très fidèle ces derniers mois. Enfin pas assidu, comme vous autres. Car, perso, les billets du collectif DEL m'ont pour la plupart désintéressé. D'intéressantes analyses mais trop souvent détaché de "l'actualité" comme au temps ou j'ai connu ce blog.
Mais je respecte la logique du choix que vous aviez fait dans vos thèmes.

@Serval
Je ne disais pas que toi tu cherchais à être "leader". Mais tu parlais de "fédérer". Et je constate que beaucoup de gens voulait aussi ça. D'ou le collectif DEL qui était censé vous fédérer.
Peu importe que ce soit une personne ou un groupe qui "mène la barque", beaucoup ici ont envie d'unité. Pas dans l'idéologie, les débats, mais dans une idée d'un but commun.

Malheuresement, le DEL n'a jamais eu vocation à fédérer quelque chose. Je pense juste que c'est là ou ça a coincé.
Gb disait justement que ce n'était plus sa lutte, mais celle des gens. Il a arreté parce que justement on le voyait en "fédérateur". Sur le post, il ne fait ni plus ni moins qu'ici. Mais là -bas, vu le "mal-foutisme" des commentaires, y'a moins de chance qu'une communauté se créer et voit en lui un "leader".

Notre erreur doit être là, on a cru pouvoir fédérer en reprenant le DEL. Alors que le DEL ne l'a jamais été, ne l'est pas, et ne le sera jamais.

Aujourd'hui, je regrette d'avoir participé à ces mouvement de "reprise du DEL". Je me dis, que peut-être on aurait du le laisser mourir...

Écrit par : Larim | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 15:11

merci nef d'avoir cité tous les passants avec un petit mot attentionné pour tous
cela fait chaud au coeur

quelle délicatesse!
c'est peut-être ce qui a manqué le plus ici: la délicatesse
alors que cela vienne d'une femme me réconforte

je vous en laisse un en passant, j'ai juste changé un article à une phrase trouvée sur un blog:
Alors que l'ouverture puisse s'étendre jusque dans la vie privée du Président. Là je trouve que la goutte d'eau, fait déborder "la" vase.

Écrit par : pyrénéa en vitesse | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 15:11

Tu as oublié (ou tu as gardé pour la fin)........Maaaaaaaaaabrouck!!!!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 15:17

Ah ben t'en a mis un temps à comprendre!

Ki c ki, ki n'a jamais cru au "bénévolat" de José au moment de la reprise? ("je fais ça pour vous", "j'y gagne rien", "c'est totalement désintéressé", MDR!!!!!)

Ki c ki, ki avait dit que José utiliserait cet outil à des fins personnelles (ie professionnelles), puisque la e-cité marchait pas, qu'il n'avait pas de boulot et qu'il a toujours voulu devenir le Loïc je meurs de la plateforme?

Hé ben voilà, maintenant, on y est. José veut faire migrer le DEL.
Où ça? Où ça?
Et pourquoi?
Baisse de l'audience? Elle est trop trop bonne, celle-là!
Je croyais qu'il voulait préserver la "communauté DEL", "l'esprit DEL".
Alors que viennent foutre les audiences là-dedans?

Bon, allez, je te laisse, y'a etrun qui vient de m'envoyer un mail pour que je rentre à la maison. "Tout de suite!!!!", qu'il a dit.
Je reviens pas, parce qu'après je vais encore me faire engueuler.

;-)))

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Je la refais:
Est-ce un hasard? Je m'aperçois que tu as oublié du monde, nef. Sacha et esther, évidemment. Mais surtout..........Maaaaaalllllllllllllllllllllllllllllllllbrouck!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

etrun | mardi, 18 décembre 2007 15:47
Ouais, mais il y a déjà de source sure. :-)))

Écrit par : martingrall | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 15:11

En relisant, je me dis : c'est que y'a du monde, mine de rien !


ha On aurait pu, on aurait pu,
si on avait su !

Écrit par : Larim | 18/12/2007

Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 15:53

En fait le problème de coller à l'actu venait surtout du fait que nous sommes et nous resterons des amateurs.

Nous ne disposons pas d'un staff pour nous fournir en infos au moment ou elles sortent et jouer ensuite les initiés, et d'autres part, les textes étant préparés 24 heures à l'avance, si un evenement se produit entre temps, nous ne pouvons que faire un billet après qu'il soit paru dans la presse, et j'ajouterais avec le recul nécessaire. Ce qui nous a évité comme etrun sur le DEL-VC de cautionner pendant près de 15 heures un faux billet bati sur une fausse rumeur...

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 16:04

C'est toute la différence :

Nous disons : il y a du monde, mine de rien

José clame : il y a du monde, gisement épuisé.

;-))

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 16:12
Nan, pas 15 heures.

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 16:12

Typiquement, la réaction d'après coup à un événement qui est médiatisée par une information diffusée par un organe de presse est la posture du "grand public", du citoyen, de l'honnête homme/femme, etc.

C'est bien la singularité de ces sites que d'être des lieux dans lesquels l'information n'est pas fabriquée mais décrypter, comme dirait l'autre.

C'est un mode d'appropriation citoyen du "produit" informationnel délivré par les médias, pour toutes sortes de commentaires, de développements qui ne visent pas à singer les journalistes, mais bien à articuler une parole citoyenne lambda sur l'information, ce qu'elle raconte et la manière dont elle est racontée.

C'est un exercice différent et complémentaire de celui des médias. Au lieu que chaque particulier lise l'info dans son coin et fasse ses commentaires pour lui/elle et ses proches, ce site parmi d'autres, donne le moyen de les rendre publics et de les "mutualiser", en faisant au passage un effort d'argumentation.

Écrit par : off | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 16:14

Tu peux répondre à ma question steuplait?

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Notre pays reste dominé par le cartésianisme.

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 12:05

Si ça pouvait être vrai ... hélas , trois fois hélas , il y a bien longtemps qu'on lui a tourné le dos dans sa propre patrie .
( au fait Montaigne n'était pas philosophe, juste un moraliste, forcément à la mode en ces périodes où comme en toute période de basses eaux de la philosophie, la philosophie morale est en vogue ).

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 16:12

On est amateur. C'est pour je parlais pas de sortir des "scoop" mais comme dit off, plus dans le décryptage. Ne serait-ce que pour contre-balancer avec la pensée formattée de nos médias pro, eux.
Je suis souvent resté sur ma faim. Mais ce n'est pas un reproche hein ! (faut pas se justifier). Juste un avis, ou plutôt une explication sur mes moindres visites.
ce DEL qui vous "représentait" plus, il me "représentait" moins. Et ce n'est point grave.

Et puis aussi, de lire toutes ces attaques sur josé, ça me donne moins envie de venir...

Écrit par : Larim | 18/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 16:25

J'en suis au finitions (mais pas très doué pour le pinceau).

Sinon le village ouvre ses portes :

http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr

Attention peinture fraiche, ergonomie à améliorer photos à mettre en ligne etc....

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 16:39

heu ? j'attaque pas, j'explique...Parce venir dire que le Collectif à échoué et que le DEL est en perdition alors qu'on luia sauvé son cul depuis le début ça finit par me gonfler.

Sinon, pourquoi ne pas nous rejoindre ? Même modeste (j'ai cru comprendre que tu n'était pas la régulièrement), toute pierre contribue à l'édifice

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 16:44

Ah mais pas du tout.
Le DEL Collectif, c'est ici:

http://extensiondelalutte.hautetfort.com/archive/2007/12/18/aujourd-hui-maman-est-morte.html#comments

Et ça marche, très très bien.

Niveau philosophique et culturel super élevés, grandes réflexions sur le monde et le PS, gros mots, mauvais goût assumé, de l'actu quand il y en a, totale liberté entre les co-administrateurs, zéro démocratie, ça marche impec et en plus on se marre, ce qui n'a pas l'air d'être votre cas tous les jours, hein?

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Sinon,
En tant que jeune, qui en plus a du travail.

Ma première idée concernant le monde du travail est que : l'adulte n'est qu'un ado. (Et je me demande, qu'appelle-t-on "être mur" ?).

Et je ne me fais pas de souci pour les jeunes ! Ils sont bien formattés, bien moutonnés, ils s'adapteront très bien aux contraintes de la vie libérale. Ils sont nés dedans. Puis les jeunes vieilliront, adapteront les outils. Et la prochaine génération !? elle attendra son tour pour adapter...

Je rejoins urbain aussi, quand il parle des inégalités qui sont maintenues, et qui sont nécessaire à notre système. Effectivement, on nous parle d'égalité de chance, d'éducation, etc. Mais toujours est-il que mon pote fils d'ingénieur Arts et métiers est à son tour aux arts et métiers ! Et que mon pote, fils d'ouvrier immigré a du arreter sa fac de commerce, pour taffer de nuit.
J'ai aussi vu, comment le mec qui avait un style "racaille" dans ma classe de BTS informatique, s'est fait poussé à la démission alors que c'était un des plus doués.

Tout ça pour dire, qu'il y a toujours des métiers plus "durs" et que ces métiers-là sont déstinés aux classes pauvres. Le tri se fait à tous les niveaux.
Même géographique !

Pourquoi dans ces pauvres villages miniers de lorraine avoir le BEP c'est la classe, avoir le bac c'est être un intello, alors qu'à paris, avoir un bac+2 est considéré comme tout juste "normal" ?

"Ce sont de bons ouvriers, qu'ils le restent" ?

C'est pas la faute de l'éducation, c'est le système qui s'est ainsi mis en place pour faire le tri. Quid des conseiller d'orientations ?

Écrit par : Larim | 18/12/2007

@Sacha
Bien sûr
que non

Tu ne devrais pas te faire du mal, comme ça

Écrit par : Mathieu | 18/12/2007

@Serval
Je visiterais...
j'ai pas trop envie de rejoindre un "groupe"...mais passer commenter pourquoi pas ! Merci quand même :)

J'attends de voir ce qu'il en sera d'ici et d'autre part.


Je n'irai pas en tout cas du coté de l'extension de la lutte. Je m'y sens mal à l'aise. Désolé :D

Bon et j'arrète, j'ai trop commenté aujourd'hui !

Peace ;)

Écrit par : Larim | 18/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 16:55

Niveau philosophique et culturel super élevés, grandes réflexions sur le monde et le PS, mauvais goût assumé, de l'actu quand il y en a

tu veux parler de ce blog la ? http://www.lepost.fr/perso/birenbaum/

C'est celui de "la voix de son maître"

;-))

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 16:55
Ca va, les chevilles?

@Larim
Sache que nous (enfin.....surtout sacha) ne reculons devant aucun mauvais argument pourvu que...l'audimat à Délistes grimpe ! Et le pire, c'est que ça marche!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

avec palisir, les portessont grandes ouvertes

@+

http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Je n'irai pas en tout cas du coté de l'extension de la lutte. Je m'y sens mal à l'aise.
Ecrit par : Larim | mardi, 18 décembre 2007 17:09

Dommage! Pourtant, on a changé les rideaux et mi des coussins partout!!!!!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

oups.

avec plaisir..

mais tu peux venir avec palisir aussi si tu veux

;-))

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Le pas a donc été franchi.

Pour quel projet ? Si ce n'est pas explicité, quelle différence y aura-t-il ?

Le truc tribal ce n'est pas pour moi je préfère le dire.

Peut-être que cela laissera à José l'opportunité de faire ce dont il a envie, sans s'embarasser du DEL ancienne formule et de ses "mauvais coucheurs".

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mardi, 18 décembre 2007 17:25

J'admire ta clairvoyance. "cela laissera à José l'opportunité de faire ce dont il a envie, sans s'embarasser du DEL"

Ben voila, on est en plein dedans.

Quand au Village, ni tribu, ni tribal. Juste la continuation de ce que nousfaisons depuis deux mois. Ecrire pour susciter débats et reflexions.

(clic signature)

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Comme c'est noyel et les listes sont de rigueur...tu peux donner la liste du Village, simplement pour voir si elle est différente du collectif DEL; ou si simplement c'est l'autonomie d'un petit groupe...

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

tu peux venir avec palisir aussi si tu veux
;-))
Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 17:20

Palisir
Palisir est ce moment entre toute la myriade des émotions. Jamais on se sait quand il pointera son nez taquin dans une conversation. C'est toujours plaisant, toujours opportun. Palisir est riche et savoureux, enviable. Il comble les creux dans les coeurs et les mots. Palisir, plus que tout, brille comme le feu, comme tous les rayons de soleil en un seul éventail. Il réchauffe et détend les âmes. Palisir chante des comptines à la lune voilée pour allonger la nuit douce. Palisir, c'est cette douceur dans le coin d'un oeil amical et vif. C'est aussi un toucher de lèvres secret, inexistant. Palisir goute bon, il embaume les jolis salons de thé anglais. Tisane à la main je rêve de me bercer dans les bras de Palisir parce qu'il protège les êtres fleuris. Palisir est un oiseau de feu et d'étoiles qui plane entre les courant des fils électriques et les vents chauds du ciel qui pleure. Palisir est inexplicable. Une symphonie pépiphonique en cristal chatoyant. Il se porte au cou comme un collier de coquillages bleus et par la même occasion il tresse mes cheveux doux et brumeux. Les pieds nus dans la mer glacée, je t'attend, Palisir.
http://sansaveurniodeur.blogspot.com/2005_10_01_archive.html

Écrit par : Polaire | 18/12/2007

Désolé (comme disait Michel Denisot)

Écrit par : Polaire | 18/12/2007

Ecrit par : Polaire | mardi, 18 décembre 2007 17:45
c'est ton blog sanssaveurniodeur?

Écrit par : etrun | 18/12/2007

un Palisir polaire en palissandre ?

Cela dit, quel beau texte inspiré, sans doute par plaisir ?

Écrit par : néoffite | 18/12/2007

Non, au risque de décevoir j'ai juste "googlisé" palisir...

Écrit par : Polaire | 18/12/2007

Ecrit par : Polaire | mardi, 18 décembre 2007 18:02

Ce faisant vous avez porté à notre connaissance ce bien joli texte, ou bricolé un texte à l'aide d'emprunts multiples, je ne sais au juste.

Écrit par : néoffite | 18/12/2007

@polaire
tu me réponds, steup'? ; -)))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 18 décembre 2007 18:08

Et toi tu me réponds aussi ?

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Ecrit par : Mathieu | mardi, 18 décembre 2007 17:03

Me faire du mal???
Tu n'imagines pas à quel point on s'est marré depuis la création du premier DEL Collectif! (et il n'y a que ça qui m'intéresse, parce que jouer aux journalistes amateurs pour faire de l'europudding, non merci)

Le plus drôle, c'est pas ce qui est donné à voir, c'est ce qu'il y a derrière.
C'est pour ça qu'on partage les codes. L'expérience est surtout enrichissante et divertissante pour nous.

T'inquiète Mathieu, je m'amuse beaucoup. Et toi?

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Pamela et etrun,

Non mais ça suffit!
Vous n'allez quand même pas vous poursuivre de blog en blog pour des histoires de rencards par mail, quand même, merde!

Pamela: tu veux que je te file le numéro d'etrun, ça ira plus vite, non?

Vous avez pensé à la Main Jaune?

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 18:11
Je t'ai répondu par mail.Tu l'as pas eu?

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 18:16
Toi, tu rentres tout de suite sur l'autre Del !

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 18 décembre 2007 18:19

Oh putain!
Ca recommence.
Voisin Voisine, 2ème épisode.

@Mathieu
Comment veux-tu t'emmerder avec un co-administrateur comme Etrun?
Impossible.

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 18:16

t'as fini de jouer à la mère supérieure...j'ai fait une demande à mes amis pour trouver ta photo de cheval....j'ai un pote qui a mis une scène sur son blog il y a quelques mois, je vais chercher...
on a pas encore dragouillé sur le Village des damnés..

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Oui, quoi celui là!!!! Lol!
http://extensiondelalutte.hautetfort.com/

Écrit par : etrun | 18/12/2007

HS
Pamela, en parlant de "barre", il y a ce qu'il faut sur le delco. Alors, passé 18h30, on fait rentrer les enfants!
Sacha: si tu pouvais remplacer ton phallus géant par une image faux-cul présentable de 18 à 24 heures, ça permettrait à gloria de vaquer sans crainte.
HS ;-))))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

HS
Pamela, en parlant de "barre", il y a ce qu'il faut sur le delco. Alors, passé 18h30, on fait rentrer les enfants!
Sacha: si tu pouvais remplacer ton phallus géant par une image faux-cul présentable de 18 à 24 heures, ça permettrait à gloria de vaquer sans crainte.
HS ;-))))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Pourquoi tu doubles tes posts....j'espère que tu me paieras des doubles verres;-)))

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Ecrit par : off | mardi, 18 décembre 2007 16:23

Bonne définition de notre approche ici, off..



"Merci, je me tue à le dire deux perspectives de sociétés s'affrontent ici et depuis le début. Deux volontés, une qui veut faire survivre le DEL et son petit espace NRVé, avec son insolence et sa dimension humaine"

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 14:00

+ 1

Perso, je n'ai pas envie d'une plate-forme ici.. J'aime le Del comme il est ici, et Serval apportait bcp en s'occupant du collectif DEL..
N'ayant jamais fourni un texte, je remercie les délistes qui ont participé à faire vivre le Del par l'apport de leurs textes..

José, je ne comprend pas votre problème..
Juste parce qu'il y a une baisse des stats, il faudrait annoncer la mort prochaine du DEL ?
Si vous n'avez plus plaisir à gérer le DEL, donnez les codes à quelqu'un d'autre, malgré le fait que jusqu'ici je n'avais rien à vous reprocher..
Mais là, non.. Vous n'êtes pas le seul à devoir décider de la survie du DEL ou pas..

Quand à Sacha, les trolls, et autres Pat Joy, ils ne m'ont jamais dérangée.. Au contraire.. C'est intéresssant la contradiction qu'ils apportent parfois, même si Pat Joy nous bassine avec les textes de Roufiol (n'est-ce pas Nef), j'aime bien échanger avec lui..

Quant à mes copiés-collés (mes liens à d'autres site plutôt), vous vous trompez Nef.. Ceux n'en sont pas.. C'est de l'info que j'apporte, de l'info trouvée sur des blogs, des sites d'infos alternatifs.
Des infos qui ne circulent pas assez à mon goût sur la blogosphère, parce qu'elles n'apparaissent jamais sur les médias dominants et qu'elles sont indispensables à notre compréhension globale des faits, je les fais circuler et les exposent aux yeux du plus grand nombre...

Bref..




"les vrais NRV sont partis à ce moment là où étaient déjà partis avant..il ne restait ensuite qu'un esprit de coteries et de petits groupes qui pour certains en méprisaient d'autres."

Ecrit par : Pamela de Barres | mardi, 18 décembre 2007 13:09

Sympa !

Écrit par : Roma | 18/12/2007

@Pam
Fausse manip'! Pour les martinis, ce sera plutôt en 2008, je crains...
Bon, je rentre au bercail!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

José, je ne comprend pas votre problème..(...)Si vous n'avez plus plaisir à gérer le DEL, donnez les codes à quelqu'un d'autre (...)
@Roma et josé

C'est une idée, ça, nan? ;-))))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : Roma | mardi, 18 décembre 2007 18:37

J'ai parlé de générosité du copié collé sans aucune ironie.
Il n'y a aucune ironie dans mes voeux.
Juste un hommage à la diversité humaine du DEL et à ses différents apports.


J'ai oublié notre franc-parleur embusqué Mc Lane.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 18 décembre 2007 18:42

Toi et moi non;-))))) aucune censure, aucun autoritarisme, le retour des trolls officiels (docteur OX, THIERRY..ETC)..des posts d'ouverture (musique, ciné, cuisine)
une place de choix pour Fulca..
Un del décomplexé..

Écrit par : Pamela de Barres | 18/12/2007

Ecrit par : nef | mardi, 18 décembre 2007 18:46

Pas de souci, Nef, je répondais sans aucune animosité... Je faisais juste une précision sur le pourquoi de mes liens !

Écrit par : Roma | 18/12/2007

Ecrit par : Roma | mardi, 18 décembre 2007 18:37

Désormais tu pourras mettre tes commentaires et ts liens toujours précieux au Village.

(clic signature)

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Je passe vous lire tous les soirs, et je trouve que Mc Lane manque beaucoup par sa sagesse, son vécu, et ses propositions; cela dit, c'est vous qui voyez.

Écrit par : diwael | 18/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 18 décembre 2007 18:42

Ah puis c'est original comme idée.
C'est vrai, ça, personne n'y a jamais pensé.

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

@ nef

Descartes n'a pas défini une méthode pour construire des certitudes mais pour écarter des erreurs ou cerner des incertitudes. C'est parce qu'il est mal compris que la machine d'intelligence française patine depuis une génération.

@ tous

Chapelle, sous-chapelle, scission, rescission, rabibochage, implosion, dommage. C'était sympa votre affaire. On y croisait des gens divers, quelques-uns plus sérieux (voire plus Sérieyx ;-)), d'autres plus gouailleurs, on y trouvait des info, on en donnait, c'était une ou plusieurs visites dans la journée, comme on passait jadis chez les gens à la campagne, de maison en maison.

L'absence de Guy Birenbaum a ôté une partie de sa densité d'info, mais un nouvel esprit se cristallisait.

Je ne vous comprend pas. Dommage.

@ +

Écrit par : Hervé Torchet | 18/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 19:19
C'est facile, de faire du mauvais esprit, sacha. Très facile!!!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 18 décembre 2007 18:08

Non ce n'est pas mon blog (désolé pour le retard de la réponse, j'étais parti faire une bataille de boules de neige)

Écrit par : Polaire | 18/12/2007

Tinto Brass, peuh ! C'est moi qui ai tourné "Caligula"
(ah, zut, je me suis trompé de DEL, il y en a tellement)

Écrit par : Bob Guccione | 18/12/2007

Ecrit par : Hervé Torchet | mardi, 18 décembre 2007 19:24
Sèche donc tes larmes, Hervé! Tu vas avoir un Delco (pour collectif, clique dans ma signature, tu verras la nature) et un Village des Damnés (à l'enseigne, chez serval). Plus peut être ce Del ci, si jamais José rempile. Après, yaura peut être des fusions-acquisitions, comme dans l'économie qui va bien finir par être en crise grâce à ces fichus subprimes qui étranglent les pôv' et que le Minibush finira par installer chez nous s'il persiste à torpiller la Caisse des dépôts et ses missions de soutien au logement social. Faut lui causer de la caisse des dépôts, à Carla. Elle se disait de gauche, elle va peut être sauver la Caisse des Dépôts. Faire don d'elle même, pour le logement social. Brr....J'en ai la chair de poule. Faire un noeud à mon mouchoir: dire à bernard kouchner de parler à Hirsche pour qu'il cause à Olivennes qui parlera à carla....de la Caisse des dépôts.
Et zou!
http://extensiondelalutte.hautetfort.com

Écrit par : etrun | 18/12/2007

1.
Ecrit par : rep ban | mardi, 18 décembre 2007 14:23

bien d'accord. Rien à foutre de vos histoires d'égo.

2. les commentaires d'Urbain :

bien d'accord aussi, fichtre. Chuis mal là...



sur ce, vu le niveau indigent

Écrit par : phets | 18/12/2007

Ecrit par : Polaire | mardi, 18 décembre 2007 19:37

En tous les cas, il a de la gueule ce blog! Bonchoir à touche!

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Alors comme ça, il y a puérils en la demeure?

Écrit par : Patrice Joyeux | 18/12/2007

l'utilisation du doute comme moteur intellectuel et scientifique est à l'honneur depuis belle lurette, en France comme ailleurs dans toutes les universités du monde. Universités qui sont ouvertes, échangent entre-elles, s'influencent en permanence, dont les élites scientifiques naviguent d'un pays à l'autre bien souvent... Se référer à une approche cartésienne comme spécificité française est peut-être valide historiquement mais dans la réalité des sciences modernes, et ce depuis près d'un siècle, c'est une vaste rigolade qui ne sied qu'aux nostalgiques d'une France phantasmée

Écrit par : phets | 18/12/2007

Ecrit par : Patrice Joyeux | mardi, 18 décembre 2007 19:55

attend, Pat... tu fais de l'esprit là, comme ça, sans prévenir...

et pas mal en plus...

ah le choc !

Écrit par : phets | 18/12/2007

sur ce, vu le niveau indigent

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 19:48

ben oui ... "au pays des aveugles" ...

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Ecrit par : urbain | mardi, 18 décembre 2007 20:30

ceci n'était qu'un reliquat d'une phrase que j'avais cru effacée. ne pas en tenir compte.

Écrit par : phets | 18/12/2007

3 otages pourraient etre libérés par les FARC, dont une ex-collaboratrice d'Ingrid Betancourt et son fils

Écrit par : anthony | 18/12/2007

"Le directeur de cabinet de Christine Boutin, ministre du Logement, loue un appartement parisien pour un prix modéré. Une information du Canard Enchaîné confirmée par le ministère."

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=463043

Écrit par : Roma | 18/12/2007

Bon...

Contrairement à ce qu'imaginent certains qui croient que je ne bosse pas, c'est faux. Mon entreprise manque d'activité mais il m'arrive d'avoir du boulot, et même en urgence comme cet après-midi.

Je rentre donc et, en passant en revue le fil, je me rends compte que j'ai rarement lu autant d'hypocrisie, de bassesse et de méchanceté gratuite.

Alors premièrement, je ne tolèrerai aucune retape et n'hésiterai pas à bannir les adresses IP de ceux qui me crachent à la gueule. Face à autant d'ignominie, je n'aurai pas une once d'hésitation.

Nef,

Que vient faire La e-Cité dans cette conversation ? Le site de La e-Cité est celui d'une association et pas une plate-forme de publication destinée à satisfaire les égos des uns et des autres. Je n'en ai pas fait de publicité et cela n'a rien à voir, d'aucune manière, avec le DEL, sauf lorsque je l'ai prise pour exemple de ce qu'il était techniquement possible de faire. Si elle est très peu active depuis quelque temps, c'est du à plusieurs raisons. La première étant que les journées ont seulement 24 heures et que, quoiqu'en pensent certains, tenir le DEL m'a pris du temps. D'autre part, par honnêteté j'ai décidé en me retrouvant taulier d'ici de mettre en sommeil mon blog personnel hébergé sur le site de l'association. Il n'y a aucun mérite à cela mais y voir des liens avec le Club des Vigilants, AgoraVox ou autre est une pure absurdité. Mais bon, on n'est pas à ça près. Je n'ai pas de projet en construction qui s'appuierait sur le DEL ni quoique ce soit du même acabit et au vu de ce qui se passe l'envie ne m'en vient même pas. Lorsque j'en ai eu envie, je l'ai proposé et lorsque je monte modestement un projet, je pars de zéro.

Serval,

Oui, le DEL est un échec que tu le veuilles ou non. Passer en moins de quatre mois de 8000 visiteurs uniques à 2000, tu appelles ça comment, une réussite flamboyante ? Toutes les propositions que j'avais formulées et proposé de mettre en place pour que le collectif travaille de façon efficace, tu les as refusées. Tu n'as pas hésité à dissoudre le premier collectif parce que tu ne pouvais pas, par manque de courage, virer la "femme de" qu'est Gaëlle. Tu n'as pas hésité à m'envoyer des courriels méprisants et insultants à son sujet, moi son compagnon. Tu t'es même abaissé à l'ignominie de diffuser nos échanges privés à tout un groupe dont je ne connaissais même pas les membres, ne pouvant donc y répondre. Aujourd'hui tu retournes t'acoquiner avec Sacha après lui avoir craché à la gueule. Voilà qui tu es alors tu comprendras que dorénavant, si tu ne viens pas de façon constructive, tu n'es plus le bienvenu. Quant à croire que je voudrais saborder le DEL, c'est une fois de plus une émanation de ton esprit pervers. Cela fait plusieurs semaines que Guy Birenbaum m'a déjà dit qu'avec les comportements qui ont lieu ici, j'aurais du effacer le DEL sans rien vous dire ni même vous prévenir. Je ne l'ai pas fait et ne le ferai pas parce que contrairement à toi, ni le chantage ni les opinions opposées ne me gênent. Et contrairement à toi, je n'ai jamais, au grand jamais, fait reposer les motivations de mes actes ou mes responsabilités sur les autres.


Maintenant revenons aux stats. Si je m'y attache ce n'est pas pour des comparaisons avec je ne sais quels barons ou je ne sais quoi. Je ne l'ai toujours fait uniquement que pour en constater la tendance. Les classements ne m'ont jamais intéressé et je n'ai aucun intérêt à l'audimat. Les deux petits liens publicitaires que j'ai placés en haut à gauche du widget rollSense représentent aujourd'hui un revenu virtuel de 15 cents d'€uro, c'est pour dire. Donc, si je m'attache aux stats et à la fréquentation, c'est uniquement parce que c'est synonyme de diversité. Certains font semblant de se moquer des stats mais n'hésitent pas à traiter de sombres connards des commentateurs qui expriment des idées différentes des leurs. C'est révélateur d'une volonté à laquelle je me suis toujours opposé de faire de cet endroit un cercle restreint à pensée unique et conforme à une certaine mentalité que je qualifie de sectaire. Souvenons-nous de la bronca que j'ai subie lorsque j'ai proposé un billet à Patrice Joyeux. Et après on vient me demander, avec la plus parfaite mauvaise foi, qui fait fuir les commentateurs ? Lorsque j'ai envoyé ces stats afin de déclencher une réflexion sur le moyen de renforcer l'audience, ce qui n'a pas été relevé, hormis le fait de se contenter de peu en estimant que c'était malgré tout honorable, c'est que, sur quatre mois (septembre, octobre, novembre et décembre) et sur huit billets les plus lus (deux par mois), six ont été écrits par moi. Alors les luttes d'égo je m'en tape royalement et croire que c'est le genre d'arguments qui me viennent à l'esprit, du genre "le collectif que j'ai créé", "les billets que j'ai écrits", je m'en tape le coquillard grave, comme disent nos jeunes. Même si.

Alors maintenant ça suffit. Bon vent à toutes les initiatives que prennent les uns et les autres mais que les choses soient dorénavant claires, qu'on ne vienne faire ni retape ni racolage ici.

Et pour ceux qui sont habitués de l'endroit mais qui se foutent royalement des querelles de chapelle et de la mesquinerie ambiante, je n'ai aucune envie de fermer le DEL et comme je l'ai toujours dit à ceux qui me l'ont demandé, si je venais à le fermer (ce qui pourrait arriver malgré tout en fonction de l'évolution de la situation non seulement du DEL mais aussi la mienne, personnelle à moi-même) il est hors de question que je le détruise. Mais je précise par avance que personne d'autre n'en aura les clefs car il s'agit d'un engagement que j'ai donné et que, contrairement à certains, j'ai des principes et des limites.

PS : Carlo Revelli est un ami. La proposition qu'il a faite était dénuée d'intérêt mercantile. Elle a été refusée parce que des esprits pervers n'ont pu s'empêcher d'y voir une main-mise surgie de je ne sais où.

Écrit par : José | 18/12/2007

Ecrit par : diwael | mardi, 18 décembre 2007 19:11


Bien sûr que mc lane nous manque encore qu'il lui arrive de faire des passages incognito. Tu peux également le retrouver sur le post.

Écrit par : nef | 18/12/2007

Ecrit par : José | mardi, 18 décembre 2007 21:00

Et pour préciser, avant d'envisager une quelconque suite, j'attends la nouvelle mouture de la plate-forme 20minutes.

Écrit par : José | 18/12/2007

Ecrit par : José | mardi, 18 décembre 2007 21:00


José, t'es vraiment un mec patient, y'a pas à dire. Moi j'aurais foutu le camp depuis belle lurette... enfin, chacun son plaisir ;)

et tant mieux pour le del (pour les fans de conspiration : on perd en rigidité ce qu'on gagne en identité. concept difficile à digérer pour un gauchiste de base ;))))

Écrit par : phets | 18/12/2007

Mon pauvre José...

septembre quand tu as repris le DEL : 2178 visiteurs/jours
octobre : 2761 /jour (le collectif a commencé le 15 /10
novembre : 2253/ jour

effectivement tassement mais rhytme de croisière à 35000 visiteurs uniques
Mais ou sont ils les 8000 visiteurs/ jours ? Il n'y a pas de présidentielles tous les mois et surtout il n'y a pas de staff 20mn pour que gb joue les initiés.

Deux classements de blogs nous donnent l'un troisième et l'autre cinquième.

Et c'est bien cela qui vous emmerde à guy et à toi. je te cite : "Cela fait plusieurs semaines que Guy Birenbaum m'a déjà dit qu'avec les comportements qui ont lieu ici, j'aurais du effacer le DEL sans rien vous dire ni même vous prévenir."


Tu n'est que "la voix de son maître". Dès que tu as un problème tu te refugie derrière le gourou qui te dit quoi faire, et qui t'as interdit de transmettre le DEL

José ton problème c'est que tu plantes tout ce que tu touches. C'est uniquement pour ça que guy t'a choisi.

Écrit par : Serval | 18/12/2007

pour revenir aux stats dont tu parles, et pour parler aussi non mais, je ne sais comment tu mesures la lecture d'un billet. Si c'est le nombre de comms : mauvaise pioche. Car la plupart des comms ont trés vite HS, surtout lorsque le billet n'est pas trés invitant au commentaire. Le nombre de comms reflète plutôt autre chose : les soubresauts de l'actualité, en particulier politique. Ça fait commenter, ça fait discuter. Aussi : quand, de façon aléatoire, plusieurs commentateurs ayant affinités se retrouvent au même moment sur le del.

le bon thermomètre : le nombre de comms liés au billet. Mais c'est plus long à compter. Il faudrait demander au CSA...

Écrit par : phets | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 21:40

Là tu dépasses les limites.

Tu n'es qu'un pauvre con, CQFD.

Écrit par : José | 18/12/2007

je continue, re-non mais :

le nombre de visite (d'IP ?) par jour : mouais bof. ça dépend ce qu'on cherche.

je trouve le nombre de comms pertinents bien plus intéressant. Et l'un est dans l'autre : si les billets stimulent les comms, c'est qu'ils sont bons ; si les billets et les comms sont bons et pertinents, il y aura plus de visiteurs

je trouve le nombre de comms pertinents bien plus intéressant. pourquoi ? c'est un choix de philosophie du blog. À chacun de voir : moi je viens pour recevoir et pour donner dans mon humble mesure. Quand il y a de bons billets et de bons comms, je reçois beaucoup, je suis content. Qu'il y ait beaucoup de visites, par contre, ça ne me fais ni chaud ni froid.

comme quoi le choix du thermomètre est déjà un déterminant fort de la ligne voulue, et révélateur de cette ligne

Écrit par : phets | 18/12/2007

Comment ça phets?
Tu n'es pas sensible à l'audimat?
Tu vas bientot nous dire que t'aimes pas le coca.
Tu perds le sens.

Écrit par : rep ban | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 21:40

Serval, je comprends pas bien ce que tu dis. Dans un premier temps, tu défends avec à propos la fréquentation honorable du del, compte tenu de l'absence d'un "produit d'appel" tel que GB et le fait qu'on n'est plus en campagne électorale. Ensuite, tu dis que José s'est planté.

je vois pas la logique. peut-être n'y en a-t-il pas ? ou ce n'est pas le principal...

tu bois quoi toi en général ? ;)

Écrit par : phets | 18/12/2007

Ecrit par : rep ban | mardi, 18 décembre 2007 21:52

voui.

Écrit par : phets | 18/12/2007

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 21:41

il ya un CSA pour les blogs ?

(clic signature)

Écrit par : Serval | 18/12/2007

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 21:55

Dernière fois. La prochaine tu es banni.

Écrit par : José | 18/12/2007

bon, bon courage a tous les DEL (j'aime bien moi perso la diversité, je vais papillonner plein pot)
A plus

Écrit par : rep ban | 18/12/2007

Pffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : off-off | 18/12/2007

il ya un CSA pour les blogs ?

(clic signature)

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 21:55


il y a un CSA pour la télé ? marche aussi

Écrit par : phets | 18/12/2007

Il y a un SOS pour les blogs ?

Il y a un SAMU pour les blogueurs ?

Il y a un traducteur pour les malentendants ?

Il y a une issue pour les malentendus ?

Il y a une vie après Sarkozy ?

Écrit par : néoffite | 18/12/2007

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 21:47

Et puis les chiffres, certains phénomènes les font grimper, par exemple, en octobre, plus gros chiffre du mois, effectivement billet de José sur Joffrin et la controverse Cécilia, mais surtout grosse crise du DEL. Et puis ces chiffres sont loins d'être très parlant. A entendre José on pourrait croire qu'il y a des écarts énormes de fréquentation sur les billets, ils oscillent tous autour de 3000 par jour, rien de parlant sur l'accueil des billets. Le moins fréquenté à 2300, un samedi de départ en vacances, le plus 3700, avec 8 billets au-dessus de 3000.

Écrit par : nef | 18/12/2007

ah, zubrowska........

Écrit par : phets | 18/12/2007

J'ai rien dit...

Écrit par : odm | 18/12/2007

J'ai rien dit...

Ecrit par : odm | mardi, 18 décembre 2007 22:22


menteur !!!!

Écrit par : phets | 18/12/2007

Ecrit par : odm | mardi, 18 décembre 2007 22:22

Une petite bison le revenant ?

Écrit par : nef bateau ivre | 18/12/2007

Une petite bison le revenant ?

Ecrit par : nef bateau ivre | mardi, 18 décembre 2007 22:24

avec plaisir....

Écrit par : odm | 18/12/2007

Je ne comprends pas bien le lien entre billet et nombre de posts ou de visites : une bonne engueulade délique et la température monte très vite.

Par exemple, aujourd'hui, il y avait de quoi commenter le billet du jour : quel % de posts l'ont fait ?

Mais surtout, faire du chiffre ce n'est pas difficile : il suffit de faire comme ceux qui en font.

On ne veut pas ?

Alors quel intérêt ont les chiffres ?

Par contre je serai toujours pour plus de diversité, ici ou ailleurs, c'est la condition de la survie de toute espèce.

Les blogs où 4 personnes se causent des mêmes choses m'ennuient et je n'en vois pas l'utilité.

Enfin, et je me tairai ensuite, je trouve bien vain de s'envoyer des noms d'oiseaux au visage ou des propos blessants. Ne valez-vous pas mieux que ça ?

On m'aurait menti ?

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

la bison qui rend pas futé

Écrit par : phets | 18/12/2007

J'ai rien dit...

Ecrit par : odm | mardi, 18 décembre 2007 22:22

Mais c'est éloquent...

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

l'utilisation du doute comme moteur intellectuel et scientifique est à l'honneur depuis belle lurette, en France comme ailleurs dans toutes les universités du monde. Universités qui sont ouvertes, échangent entre-elles, s'influencent en permanence, dont les élites scientifiques naviguent d'un pays à l'autre bien souvent... Se référer à une approche cartésienne comme spécificité française est peut-être valide historiquement mais dans la réalité des sciences modernes, et ce depuis près d'un siècle, c'est une vaste rigolade qui ne sied qu'aux nostalgiques d'une France phantasmée

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 19:55

Ouf !

Écrit par : odm | 18/12/2007

Ecrit par : juliette dze | mardi, 18 décembre 2007 22:27

+ 1 sur le billet...

Écrit par : José | 18/12/2007

Ouf !

Ecrit par : odm | mardi, 18 décembre 2007 22:28


heu... tu m'inquiètes un peu là. j'ai dit une connerie ?

Écrit par : phets | 18/12/2007

la bison qui rend pas futé

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 22:28

C'est un canadas'joke ?
Tabernacle !

Écrit par : odm | 18/12/2007

mouais, c'est un peu comme le canada dry

Écrit par : phets | 18/12/2007

.....Cela fait plusieurs semaines que Guy Birenbaum m'a déjà dit qu'avec les comportements qui ont lieu ici, j'aurais du effacer le DEL sans rien vous dire ni même vous prévenir..........
jojo.

Ben je l'aime de plus en plus le bibi, quelle classe !

Écrit par : odm | 18/12/2007

classe américaine

Écrit par : phets | 18/12/2007

Ils ont quoi au canada pour la sécurité routière?
Carribou malin?

Écrit par : odm | 18/12/2007

ils ont 40 cm de neige en une nuit. Ça calme tous les as du volant

Écrit par : phets | 18/12/2007

En france on a pas 40 cm de neige..on a nieux !
LA TIPP !

Écrit par : odm | 18/12/2007

Ce billet, je le sens pas. Je ne perçois pas de problème bien spécifique aujourd'hui d'une classe d'age ( ici : "nos jeunes" ) eu égard à l'emploi. Qu'il en ait été ainsi il y a quarante ou cinquante ans, peut être. Compte non tenu du contenu de l'autorité d'alors, quand d'une certaine manière, l'emploi, l'employeur, pouvait parfois, souvent, se sentir investi d'une autre autorité paternelle. Celle de l'accès au monde du travail et de ses relations sociales. Une certaine autorité Gaullienne. La période soixantehuitarde à tenté de bousculer cet ordre.

Mais le monde a changé.La précarité de l'emploi à renversé quelque peu les barrières et le jeune ne peut plus être repertorié sur le seul critère de son age, si les connivences de générations, pour le chomeur, le nouvel entrant généralement, jouent un peu en faveur d'une reconnaissance plus rapide.

D'une façon générale, c'est vrai, le premier emploi est toujours une expérience de bizutage. Mais le bordel qu'est devenu le marché du travail est venu de bien des façons compliquer la situation.

Quant aux anciens. Leurs préventions parfois quand elles se manifestent à l'égard de ceux qui sortent des études ou des sans emplois ne manquent de fondements. Ils découvrent, ceux-là, souvent sur le tard, hélas, les demi monstres que leur égoisme à fait naitre et qu'ils ont bien du mal à négocier, tels des docteurs Frankenstein. Ou Frankonstine, comme ou voudra.

Écrit par : patrice | 18/12/2007

et les radars SARKO...

Écrit par : odm | 18/12/2007

Ecrit par : José | mardi, 18 décembre 2007 21:00

Ben pour une fois, ça m'arrache la gueule, mais je suis assez d'accord avec toi.
Notamment pour le passage qui me concerne.
Oui, Serval revient en pote sur notre DEL après nous avoir insulté et avoir insulté Malbrouck de façon ignoble.
J'ai un gros défaut: je n'oublie pas.
Et sinon, comme je l'ai déjà dit ici, Serval t'a niqué.
Et l'hypocrisie du Village pour virer Gaëlle, je crois avoir été la seule à la pointer, n'est-il pas?

Maintenant, quand je lis ça...
"Cela fait plusieurs semaines que Guy Birenbaum m'a déjà dit qu'avec les comportements qui ont lieu ici, j'aurais du effacer le DEL sans rien vous dire ni même vous prévenir"

...je me dis que vous êtes tous des pourris. D'où Birenbaum te pilote? Ah ouais, ça le fait bien chier que le DEL continue sans lui, lui qui se croyait tellement indispensable.

J'ai pas confiance en toi, José, en ta pseudo abnégation.
Tu aurais dû accepter les élections qu'on te proposait avec Esther.
Tu aurais eu une véritable légitimité, si tu avais été choisi par les commentateurs et non par ton maître.
J'ai pas confiance en Serval, non plus, qui vient de se comporter comme un porc terroriste en faisant exactement ce pour quoi il a insulté notre DEL il y a deux mois.

Tous les deux, vous n'êtes pas clairs.

Mais je t'accorde cela, José, tu as été constant (dans ton erreur).
Ce qui n'est pas le cas de Serval qui change d'avis en fonction du vent.

J'avais prédis la mort du DEL à Noël, tu te souviens?
Tu me payes un coup?

lol

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Tous les deux, vous n'êtes pas clairs.

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 22:42

alors que toi t'es limpide

Écrit par : phets | 18/12/2007

HS

odm,
y'a du monde qui te cherche là:

(clic signature)

Ecrit par : Serval | mardi, 18 décembre 2007 21:55

fin HS

Écrit par : phets | 18/12/2007

Et puis :

bonne nuit à tous. Il est probable que le Soleil se lève encore à l'Est demain.

Écrit par : patrice | 18/12/2007

Ecrit par : patrice | mardi, 18 décembre 2007 22:52

démentiel pouvoir des forces crypto-communistes pourtant obscures

Écrit par : phets | 18/12/2007

bonne nuit

Écrit par : phets | 18/12/2007

@José
1/ C'est pas parce que je peux insulter un mec dont les comm' me débectent - du genre des quelques trolls réacs ou racistes qui trainaient naguère ici - que je souhaite qu'il ne revienne pas. Lui peut aussi m'insulter, je m'en contrefiche.
2/ Tu vois, finalement, tu vas l'avoir ton blog à toi tout seul? ;-))))

Écrit par : etrun | 18/12/2007

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 22:54

La taupe, mon cher phets, la bonne vieille taupe ...

Écrit par : urbain | 18/12/2007

alors que toi t'es limpide

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 22:45

Disons plutôt assez dépourvu de complexité et de fait très prévisible .

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 18 décembre 2007 22:57

Non mais t'as vu l'heure?

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

José,

Cas d'école: pourquoi as-tu banni Serval ce soir (qui va se faire un plaisir de jouer à la victime) alors que moi, tu m'as jamais bannie?

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Ecrit par : urbain | mardi, 18 décembre 2007 23:10

J'aime...
Mais il me semble que tu nous l'a déjà faite.

Écrit par : odm roméo | 18/12/2007

Ecrit par : phets | mardi, 18 décembre 2007 22:45

Non mais moi, c'est normal, je suis une fille, je suis compliquée.
Rien de grave.

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Ecrit par : odm roméo | mardi, 18 décembre 2007 23:14

Je ne me souviens pas ...
Au fait je ne t'ai pas vu sur la route d'Emmaüs .

Écrit par : urbain | 18/12/2007

je suis compliquée.

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 23:15

Non, justement c'est plutôt le contraire . Tristement simpl(ist)e et prévisible.

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Il est mort-né, le village, ou bien? Impossible de s'y rendre.....

Écrit par : etrun | 18/12/2007

C'est le village des damnés ?

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Alors les disciples se lèvent. Mais le verbe en grec, traduit par "se lever" est le même que celui traduit ailleurs par "ressusciter".

Écrit par : odm sobre | 18/12/2007

D'un blog à l'autre je porte ma croix, mon ami urbain...Et il se multiplient...c'est un miracle...

Écrit par : le légataire | 18/12/2007

Ecrit par : etrun | mardi, 18 décembre 2007 23:19

Non, toujours au même endroit.

En attendant la damnation éternelle, que la nuit vous soit douce.

Écrit par : juliette dze | 18/12/2007

Ecrit par : le légataire | mardi, 18 décembre 2007 23:23

De mon point de vue, c'est plutôt de la théologie négative, appliquée .
Bon courage et bonne route malgré tout, et prie pour moi .

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Ecrit par : urbain | mardi, 18 décembre 2007 23:18

Respect!
Tu sais, Urbain, j'ai pas le temps et franchement, c'est pas très intéressant, mais tous les jours tu sors une phrase qui pourrait être publiée dans le Canard dans la rubrique: Le mur du çon.
TOUS LES JOURS.
Tu le savais? Putain, c'est trop con que tu sois pas un politique.
Total respect pour tant de créativité.
Tous les jours, ça me bluffe.

Au fait, tu vas t'occuper de ton poulain? C'est pas toi qui a "intercédé" en faveur de José au moment de la reprise du blog?
C'est pour ça que tu te crois important?
Tu as fait partie du conseil des sages?
Non mais je comprends que tu te la pètes depuis. C'est ENORME comme influence.

ENORME.

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 23:29

C'est du français ?

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Hummm

Écrit par : le légataire | 18/12/2007

Ecrit par : urbain | mardi, 18 décembre 2007 23:30
+1

Écrit par : le légataire | 18/12/2007

C'est du français ?

Ecrit par : urbain | mardi, 18 décembre 2007 23:30

"C'est du français?"

Comment il m'a cassée, Urbain!
C'est pas le mur du çon, c'est Brice de Nice.

Putain, la casse!

Waou!

Écrit par : Sacha mdr | 18/12/2007

Bon on a pu avoir une assez immédiate et concluante confirmation du caractère prévisible de l'émule de Champignac ( lui-même également assez prévisible dans ses réactions, si je me souviens bien ) et de son mode de fonctionnement assez sommaire.
Là dessus , bonne nuit odm, le légataire ( et les autres ).

Écrit par : urbain | 18/12/2007

Impressionnant.

Il y a semble-t-il de moins en moins de monde à lire ce blogue, à y poster.

Et ça se bat de plus en plus fort. Tempête dans un encrier, baignoire qui se vide où l’eau tourbillonne de plus en plus violemment.

Je suis venu ici (il y a deux ans je crois) par simple curiosité de lire les contributions et les réactions aux contributions, par envie de m’exprimer. Bon, mais agacé de longue date (càd depuis le début du DEL Birnebaum par les « chats », les copinages, les private jokes, les thérapies à ciel ouvert et les concours de la plus grosse insulte.

N’ayant jamais été impliqué (je ne l’aurais pas voulu) dans les choix, n’ayant jamais compris qui était qui et quelles étaient les vraies motivations des uns et des autres, je peux seulement dire ceci : en même temps que j’ai lu des gens passionnants (mais de moins en moins), des gens à me faire découvrir l’inconnu, j’ai lu des psycho-rigides, des pervers, des malades, des fouteurs de merde, des Grands Vizirs Iznogouds, des égocentriques absolus (oui, je sais, pléonasme) des chiens fous qui semaient la zone pour leur plaisir. Et c’est surtout eux qui restent (masculin et féminin, tout ça, faut quand même pas oublier Esther la reine des tapées).

Ça fait environ un mois (peut-être moins, mais ça parait tellement long...) que je passe, un soir sur deux ou trois ou quatre) pour tomber sur le même merdier.

Je vais donc partir, et pour de bon j’espère, sur un conseil : arrêtez tout. Débranchez le mourant, et faites-lui une port digne.

(Je poste avec plaisir sur Rue89, sur @si, et je continue de lire le BBB de Judith Bernard. Si vous saviez la quantité de gens intelligents et bosseurs qu’on y trouve, sur ce BBB… Je poste aussi sur des « petits » blogues perso de gens rencontrés ici, mais où le jus de crâne coule largement autant qu’ici, et avec un peu moins de branlette neuronale. Mais comme je n’ai pas envie d’y être emm… je ne dis pas lesquels.°

Pierre-Marie Bourdaud

PMB, DD, Observateur, Kid Econne et ses clones, Monseigneur Pince et ses clones, etc…

Écrit par : Pierre-Marie Bourdaud | 19/12/2007

T'en vas pas comme ça,
Sans nous donner la moindre chance.
T'en vas pas comme ça,
En oubliant notre existence.

Tu ne peux pas nous quitter
Sans écouter. Il n'y avait rien de vrai
Dans tout ce que l'on t'a dit. On t'en supplie

.....

Accepte-nous comme je suis,
Accepte-nous comme je suis...( les verres au fond du café...)

Écrit par : patrice | 19/12/2007

J'ai suivi ca de loin en temps que simple lecteur, j'ai toujours pensé c'etait mal barré depuis le début avec certains qui s'y croient trop avec le "collectif" il aurai jamais fallu entrer dans ce jeu, ca n'aurai du rester le blog que d'une personne quitte a publir les contributions interessantes d'autres auteurs ce n'est pas incompatible...un vrai tollier et des contributeurs

maintenant y'a meme des illuminés tellement à fond dedans qu'ils nous expliquent qu'il aurai fallu voter lorsque GB a arreté...c'est la 4 eme dimension

Écrit par : thc2 | 19/12/2007

Ecrit par : thc2 | mercredi, 19 décembre 2007 03:26

vanitas, vanitatis ...

Écrit par : urbain | 19/12/2007

Yep bonjour les gens
comment va?

Journée froide dédicacée au conseiller de Boutin qui vit en Habitation à Loyer Modéré

Écrit par : skalpa | 19/12/2007

Ecrit par : Sacha mdr | mardi, 18 décembre 2007 22:42


Imaginer que Guy Birenbaum me "pilote" doit le faire autant sourire lui que moi.

J'héberge plusieurs sites sur mes deniers personnels et sur lesquels je n'interviens jamais. Je ne suis pas du genre à attendre des retours des services que je rends. N'avoir jamais cru à mon désintérêt me laisse totalement froid mais c'est surtout révélateur d'une façon de penser et d'une personnalité qui ne m'inspirent pas grand chose de positif. Je donne toujours avant de recevoir mais je ne tolère pas que l'on me rembourse en crachats sur la gueule. Être généreux ne signifie pas être manipulable. Croire que je pourrais l'être, c'est faire insulte à mon intelligence. Je suis peut-être rigide parce que j'ai des principes mais je ne suis pas idiot.

Moi non plus je n'oublie jamais rien, y compris à ton sujet et ce n'est pas parce que nous disons tous les deux qu'il est huit heures trente que nous sommes d'accord.

Je ne vais jamais à l'encontre des gens pour les faire chier, surtout pas chez eux. Occupe-toi de tes affaires, l'attitude "charognard" ne m'incite qu'à un respect très relatif quelque soit le cadavre. Et ça, ça ne s'adresse pas qu'à toi.

Écrit par : José | 19/12/2007

Un quart d'heure avant sa mort, le DEL était toujours vivant...
mais les fossoyeurs s'attroupaient, en vagues successives, apportant tous à peu près le même témoignage, en forme d'éloge funèbre, encore plus répétitif et fastidieux que les chamailleries puériles et récurrentes qui encombrent la cour de récréation.
Pendant ce temps, sur le mode de titre de polar à la Pouy : " Chavez encule Uribe"
( et Narkozy par procuration).
Bonne journée .

Écrit par : urbain | 19/12/2007

Les O-Raison (neurs) funèbres sont de sortie ?

Écrit par : le légataire | 19/12/2007

Franchement, venir le matin et lire, une nouvelle fois, les bisbilles de la veille, c'est incroyable... N'étais ce pas lundi que l'on dissertait, à quelques uns, sur le moyen de faire de "l'audience" ?

Honnetement, si c'est pour venir ici assister à des disputes cours de collège, c'est peut être préférable d'aller courrir nu dans le froid de l'hiver, en effet... Chassez le naturel, et il revient un peu trop vite, dommage.

Bon courage, bonne journée

Écrit par : Falconhill | 19/12/2007

Ecrit par : Falconhill | mercredi, 19 décembre 2007 09:22

Oui, comme dans "Alleluyah les collines ".
Reprenons les choses 40 ans en arrière et bottons le cul des réformistes libéraux :;)

Écrit par : urbain | 19/12/2007

Quel champion !

Sondage : «Pour 91% des européens, l’image de la France s’est détériorée depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête du pays».
http://www.newropeans-magazine.org/index.php?option=com_content&task=view&id=7102&Itemid=110

Écrit par : Roma | 19/12/2007

la question « Votre image de la France s’est-elle améliorée depuis l’élection de Nicolas Sarkozy ? »

c'est un peu different de deteriorer faut pas tomber dans l'interpretation "opinion way" des sondages.

Evidement ca change rien au fait que ce resultat ne soit pas tres flatteur pour la France

Écrit par : thc2 | 19/12/2007

Ecrit par : thc2 | mercredi, 19 décembre 2007 10:01

C'est surtout l'édito de la journaliste qui m'amuse !

Écrit par : Roma | 19/12/2007

Ce qui n'est pas "flatteur" c'est de vivre dans un pays où l'élection d'un Narkozy à la tête de l'état a pu sembler inéluctable, où on continue de se bercer de sondages, de s'accomoder cuistres calamiteux en guise de personnel politique ( à gauche comme à droite et au milieu ), et de princesses "qu'on sort" ( quand ça peut servir) en guise d'informe-ation.

Écrit par : urbain | 19/12/2007

pardon : s'accommoder de cuistres calamiteux , etc ...

Écrit par : urbain | 19/12/2007

C'est sur qu'il ne faut pas toujours Opinionwayiser les sondages.

Amusante réflexion de Mariane de la semaine derniere d'ailleurs. Reprenant un sondage d'Opinionways concernant la promo télévisée de Sarkozy sur le pouvoir d'achat, Figaro titre : "les français convaincus par Sarkozy !".
Sauf que le sondage OpinionWays, à la question "etes vous convaincus par Sarkozy sur ce coup ?", donne les résultats suivants : 45% oui, 50% non...

Quelque part, ce n'est peut être pas OpinionWay le seul méchant dans l'histoire, mais les journaux qui analysent les sondages...
Comme quand l'Huma titre qu'un sondage dit que les français soutiennent la grève, alors que le résultat donné par Ipsos n'est vraiment pas forcément dans ce sens là...

Bonne journée à tous (froid, trés froid, courrir nu en Juin plutot...)

Écrit par : Falconhill | 19/12/2007

Sont forts !

Déja qu'on a pas de place pour reloger ceusses de la rue de la Banque et les autres à suivre, ben, bientôt, va falloir plancher pour trouver un logis pour les guerrilleros ( tiens ! j'avais jamais écris ce mot...). Non que je sois contre l'idée...d'ailleurs.

Parait toutefois qu'il y aurait quelqu'un dans l'entourage de Christine qu'aurait 190 m2 à temps partiel... C'est pas le Perou ( je l'aime bien celle là ) mais si ça peut aider.

Écrit par : patrice | 19/12/2007

c'est bien pas besoin de sortir de chez soi
pour comprendre notre société..............

fô lire ici

pas trop c'est usant

t
r
è
s

u
s
a
n
t


à

p
as

plus


mais on s'en fout............................

Écrit par : olive | 19/12/2007

froid, trés froid, courrir nu en Juin plutot...)

Ecrit par : Falconhill | mercredi, 19 décembre 2007 10:36


Ce qui permettra de faire courir l'accent du e dans le sens du vent, pour améliorer le cx (très), et puis de voyager plus léger en enlevant un r à courir, et enfin autorisera de mettre un chapeau sur le o, pour le protéger du soleil (plutôt).

Écrit par : maître Capello | 19/12/2007

Merci Maître Capellon, ça vaut en effet vraiment le coup de venir sur le DEL en ce moment... (soupir)

Bonne fin de matinée (avec ée à la fin)

Écrit par : Falconhill | 19/12/2007

Ecrit par : Falconhill | mercredi, 19 décembre 2007 10:36

les flatteurs vivent au dépens de ceux qui les écoutent,
les sondages n'abusent que ceux qui les lisent .
(autrement dit : les sondages vous prennent pour des cons , les sondages vous rendent cons )

Écrit par : urbain | 19/12/2007

Ecrit par : Falconhill | mercredi, 19 décembre 2007 10:55

C'est tout ce que j'ai trouvé d'un peu amusant à faire dans cette triste plaine devenue marécage.

Ne m'en tenez pas rigueur. Aucune moquerie à la clé. Juste une petite histoire sur les mots maltraités par le clavier.

Écrit par : maître Capelloff | 19/12/2007

Le mariage de Sarkozy est annoncé pour le samedi 9 février 2008.



http://allainjulesblog.blogspot.com/2007/12/le-mariage-sarkozy-bruni-annonce-pour.html

Écrit par : ALLAIN JULES C@MMUNICATION | 19/12/2007

Ah, c'était Off (qui est au demeurant drolement sympathique) : ben ça va mieux en le disant :)))

(je te cache pas que je lis ton post deux minutes aprés enguelade téléphonique : la tension n'était pas retombé, d'où une remarque : pas de DEL aprés enguelade avec un fournisseur vilain ^^)

Bonne aprésmidi.

PS : le mariage déjà... Et beh... (soupir)

Écrit par : Falconhill | 19/12/2007

Roma | mercredi, 19 décembre 2007 09:50.
Sarko gagne à tous les coups. Et même que l'Europe ose affirmer que la France est une vessie. Qu'elle n'est plus une puissance, ni industrielle, ni politique, ni financière, alors qu'elle a toujours un pénis à la place du cerveau.
Ho mon sarkohohoho, c'était le plus beau des bateaux.

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

Ecrit par : José | mercredi, 19 décembre 2007 08:34

Nous ne sommes pas ici autant chez nous que chez toi? ;-))))

Écrit par : etrun | 19/12/2007

je vais être sincère je ne comprends pas les 3 quarts de cet article, ni la plupart des commentaires. Alors voila ma version d'ex jeune pleine de bonne volonté et d'encore jeune blasée qui n'y croit plus.

Refus de l'autorité: quelle autorité voulez vous accepter de petits chefs qui ont tort sur toute le ligne, qui ne savent que jouer au chef en aboyant des ordres absurdes et qui n'écoutent jamais les bonnes idées: celles de ses jeunes employés pleins d'idées et de motivation. Au pire si ils ont retenu une idée, ils mettront le jeune à la porte puis l'utiliseront comme si c'était la leur. 6 mois de harcèlement pour faire craquer le jeune et le pousser à l'erreur sont bienvenus.

le travail secondaire et le désamour:
Ben réfléchissez bien vous travaillez bien, sérieusement, vous avez peut être même du talent et vous le savez, mais quand vous envoyez des cv y a a peine 1% de réponses. ça fait déjà deux ans que vous travailler à l'oeil en stages non rémunérés, vous avez peut être même payé une année scolaire de plus juste pour avoir le droit de faire des stages encore un an: oui il faut payer pour bosser à l'oeil.
Et quand enfin on vous donne du bout des doigts du boulot en vous montrant quelle faveur on vous fait : vous ne pouvez pas vivre décemment avec votre smic (ça sert à quoi de bosser alors si c'est pas pour avoir un toit sur sa tête et à manger dans son assiette ?), y a encore pleins de boulots ou on ne vous paye pas vos heures supp, j'en suis témoin. Et ne comptez pas sur l'inspection du travail, ils sont achetés.
Pourtant on a mis des mois à le trouver ce boulot, à arroser toutes sortes d'entreprises de cv.

Les promesses de polichinelles de l'école:
je pense qu'effectivement y a incompétence du systeme scolaire: je dis bien le système, y a des bons et des mauvais profs, mais c'est le système qu'est à l'ouest et le privé est autant concerné que le public. Car même après une formation professionnelle bac +2, on se sent désarmés quand l'entreprise se rend compte qu'à l'école on a rien appris de ce qui leur est indispensable. Comme par exemple la maitrise d'un logiciel spécifique à votre métier que vous n'avez jamais pu approcher à l'école parce que 1/ la machine est en panne depuis 2 ans, 2/ y a plus de profs pour l'enseigner puisque la machine est en panne depuis 2 ans. 3/ il n'existe pas de formation sur ce logiciel hors de l'école.

Pourtant mon métier je l'ai choisi par passion. Mais quand les demandes des employeurs sont complètement irréalistes: bac +2, maitrise du logiciel X exigée, 5 ans d'expérience au même poste (les stages ne comptent pas), ben on arrive jamais à avoir son premier job dans le métier. Les plus de 40 ans et plus de 50 ans autour de mois me disent: mais il faut bien commencer un jour. C'est pas aux jeunes qu'il faut le dire c'est aux entreprises.
De toute façon si c'est pour être viré comme un mal propre à 45 ans ( parce que tous les jeunes ont des vieux dans leur entourage qui se sont faits lourder faut pas croire) parce qu'on est trop vieux...pourquoi se battre. On va enchainer les boulots précaires pendant 25 ans, puis être jeté à la poubelle mais comme on ne pourra pas prendre sa retraite avant d'avoir 40 ans de cotisation et qu'on ne les atteindra jamais.

Vraiment je sais pas pourquoi les jeunes sont pas motivés ???

Écrit par : emilie | 19/12/2007

je vais être sincère je ne comprends pas les 3 quarts de cet article, ni la plupart des commentaires.

Ecrit par : emilie | mercredi, 19 décembre 2007 11:42

C'est tout à fait normal, Emilie.
C'est un billet de vieux, pour les vieux, sur les jeunes.

Écrit par : Sacha mdr | 19/12/2007

je ne viens plus que de manière très occasionnelle car vos problèmes de légitimité, de collectif ou pas me rasent très sérieusement. Voilà peut être quelque chose à creuser en terme d'audience.... Je croyais que c'était un blog de réflexion politique mais c'est de la réflexion sur soi même. Aplus... ou peut être pas

Écrit par : folledechaillot | 19/12/2007

Ecrit par : emilie | mercredi, 19 décembre 2007 11:42
Ecrit par : Sacha mdr | mercredi, 19 décembre 2007 11:48

Oui, après le témoignage d'emilie, le seul et unique qui soit l'expression d'une expérience en rapport avec le thème du billet, c'est un peu la conclusion de sacha qui vient à l'esprit.

Bon. Ce billet parlait bien de "nos enfants", ce qui montrait qu'il s'agissait d'une point de vue d'adulte et de parent. Il n'est donc pas à blâmer.

Toutefois, le texte d'emilie montre en effet un problème auquel les blogs sont confrontés souvent : l'absence de retour et de développement du thème par des personnes qui ont à en faire l'expérience, malheureusement pour eux. Ces témoignages seraient quelque chose à favoriser. Oui, mais comment ?

Écrit par : off | 19/12/2007

Ecrit par : off | mercredi, 19 décembre 2007 12:03

Lire mon commentaire ici :

Ecrit par : José | mardi, 18 décembre 2007 12:25


Quant au témoignage d'Émilie, au demeurant intéressant, il n'est pas exclusif à sa classe d'âge. Il y a encore peu de temps, j'ai cherché du travail et j'étais alors exactement dans la même situation qu'elle. Si je voulais témoigner des situations ubuesques que j'ai rencontrées et traversées, un blog n'y suffirait pas...

Écrit par : José | 19/12/2007

Ecrit par : off | mercredi, 19 décembre 2007 12:03
Pour abonder dans ton sens, je trouve plus intéressant le point de vue développé par José dans un de ses comm' sur son expérience personnelle dans une grande entreprise.
Pour te donner une réponse, j'imagine que les gens de désir d'avenir ont du connaître ce genre de problèmes lors de l'élaboration de leurs débats participatifs. Tu peux peut être les sonder?
Sinon, je crois que l'expérience personnelle de chacun est une source de nombreux billets passionnants. Ceux de martingrall ici, par exemple, étaient très concrets. Ceux de mc lane aussi, parfois.

Écrit par : etrun | 19/12/2007

Si je voulais témoigner des situations ubuesques que j'ai rencontrées et traversées, un blog n'y suffirait pas...

Ecrit par : José | mercredi, 19 décembre 2007 12:13

Si je peux me permettre, vas-y! Raconte! ;-)))

Écrit par : etrun | 19/12/2007

Ecrit par : etrun | mercredi, 19 décembre 2007 12:17

Je n'évoquais pas les billets dont certains, dont l'un de josé en effet, portaient sur ou partaient d'un témoignage, mais bien plutôt des commentaires, qui sont rarement le fait de personnes directement concernées par les faits évoqués et analysés dans le billet du jour.

Quoi qu'il en soit, hier soir France 5 a diffusé un documentaire sur l'emploi des seniors à faire se dresser les cheveux sur la tête. La "valeur travail" après ça en prend un coup. Où l'on voit des personnes tout à fait compétentes, tenaces, à deux doigts d'être brisées par la situation d'injustice qui leur a été faite de les débarquer sans bonnes raisons et de ne plus les embarquer sans autre motif que leur âge.

Toute une organisation du travail et des "ressources humaines" opère à l'aveugle, selon des idées reçues jamais remises en cause, avec des conséquences déplorables sur la vie des personnes et de leurs familles, et la bonne conscience de tous, les patrons et les politiques les premiers. Comme toujours.

Quelle est cette société qui se fout royalement de ses membres, des conditions de vie déplorables qu'elle leur impose et qui sont largement évitables ?

Écrit par : off | 19/12/2007

Pas de base de connaissance, pas de wiki de documentation, pas de site interne avec espaces rédactionnels pour chaque service et aucune coordination dans l'échange d'informations techniques. Un chef de projet recevait plusieurs fois par jour les mêmes questions par email. Tous les jeunes avec qui j'ai pu en discuter ont été d'accord pour convenir que le système informatique interne était archaïque, un comble pour une entreprise dont c'était le domaine d'activité, et ce tout simplement pour ne pas avoir à former les plus vieux. On en arrive donc à la conclusion que l'entreprise n'a pas su adapter son mode de fonctionnement aux compétences des jeunes qu'elle recrutait et si on ajoute à cela que les "vieux" en place refusaient toute perspective d'amélioration parce qu'ils l'interprétaient comme une atteinte à leur
position dominante, on comprend mieux comment et pourquoi les vieux schémas fonctionnent. Google ne s'est pas créée avec de tels archaïsmes.

Ce billet ne traite pas des relations entre générations mais spécifiquement entre les jeunes et les entreprises, le rapport des jeunes au travail et non aux vieux.

Ecrit par : José | mercredi, 19 décembre 2007 12:13
Ecrit par : José | mercredi, 19 décembre 2007 12:13

Oui j'avais lu ce témoignage. Je me demande si c'est vraiment le rapport des jeunes au travail, et pas plutôt les incidences d'un mode d'organisation du travail, et s l'imbrication complexe du pouvoir et du savoir, avec le silence et la hiérarchie qui prédominent sur la concertation et le partage des connaissances.

Là encore cette situation est créée par ceux-là mêmes qui ont par ailleurs à y faire face. Que certains en tirent profit alors que d'autres ne font que la subir ne change rien à l'affaire selon laquelle cette désorganisation constitue un gâchis pour le travail de tous, une source de malentendus, d'erreurs, d'ignorance dont la manière d'accomplir le travail de tous et de chacun ne peut qu'en ressentir les effets. Avec les conséquences psychologiques et relationnelles qui s'ensuivent.

Mais voilà, haut lieu de concentration des pouvoirs de droit divin, avec ses féodalités, l'entreprise est à peu aussi réformable, dans le sens de la démocratie, que le pays lui-même.

Écrit par : off | 19/12/2007

"Mais quand les demandes des employeurs sont complètement irréalistes"

Ben oui: y a ça aussi. Et derrière: le Marché. Pas mal foldingue également. Et bien schizophrénique. Le...l'a...et le...de la crémière.

Ce pourquoi : merci émilie d'exonérer quelque peu les enseignants. Certains résistent , freinent comme ils peuvent, des quatre fers et, vu la situation, c'est aussi bien comme ça.

Écrit par : patrice | 19/12/2007

Ce pourquoi : donner aux entreprises un pouvoir accru sur la gestion du système scolaire et des programmes...Non merci. Et s'il faut : alors, avec des pincettes.

Et je ne sais...c'est perdu dans le fin fond de ma mémoire. Mais, il me semblait bien, il y a quelques temps avoir lu des statistiques comparées quant au niveau de connaissances de l'élève en général ici, rapporté à celui outre Atlantique. C'est bien sûr toujours sujet à caution (niveau de connaissances...?) mais y avait pas vraiment photo. Notre école tenait la rampe.

Écrit par : patrice | 19/12/2007

Emilie a raison, Etrun également. Les blogs ne tiennent pas leur rôle de médias citoyens. Alors qu'ils devraient nous faire nous rassembler et nous unir, faire de chacun d'entre nous une aide pour l'autre. ils isolent encore davantage démontrant à l'autre qu'il ne sait pas. et que s'il est là, s'il n'ets que là, ce n'est que justice. Et bien non. Parce que faire travailler un, une jeune 22 heures apr semain pour un salaire horaire au smic , ce n'est pas un travail, et un petit boulot, quoiqu'en dise Besancenot ce n'est pas un emploi.
Emilie a raison, nous lui faisons payer notre échec. Et moi l'athée parce qu'il dépasse tout entendement, je ne puis que dire, mon Dieu qu'il est grand. Alors; on peut crier, pleurer, prier, on peut s'unir. Il y a tant à dire sur cette exploitation de chacun d'entre nous par chacun d'entre nous, qu'il faut en faire un blog à billet unique.
A nous de le relayer.

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

Ecrit par : patrice | mercredi, 19 décembre 2007 13:27


Je ne suis pas fondamentalement opposé à ce que le privé fasse incursion dans l'enseignement supérieur à condition que ça ne relève pas le prix à payer pour les étudiants. Que l'enseignement professionnel s'adapte au marché de l'emploi est normal, ce qui le serait moins c'est que cet enseignement professionnel se fasse au détriment de l'enseignement général. Est-il normal qu'en enseignement hôtellerie-restauration soient professées les vertus des voyages, l'incitation au travail sur les ferries ou les bateaux de croisière sans pour autant dispenser un enseignement minimal en histoire-géographie ? C'est peut-être anecdotique ou caricatural mais ce n'est pas la seule aberration que l'on peut constater.

Quant au témoignage d'Émilie, je dois avouer qu'il m'a fait sourire parce qu'elle a commencé par écrire candidement qu'elle n'avait pas compris le billet alors que son commentaire était probablement l'un des plus pertinents du fil. ;)

Écrit par : José | 19/12/2007

Ecrit par : martingrall | mercredi, 19 décembre 2007 13:38

Dans l'exploitation gratuite du travail des autres, les sites de partage et les soi-disant réseaux sociaux sont significatifs par leur cynisme. La faille était là, il suffisait de s'y engouffrer.

Écrit par : José | 19/12/2007

crit par : martingrall | mercredi, 19 décembre 2007 13:38
ben justement le voilà: salut Martin!

Écrit par : etrun | 19/12/2007

L'année prochaine, le matin sur France Culture : "eh bien maintenant, la chronique d'Alexandre Adler, après une page de publicité"
L'année prochaine, l'après-midi sur FIP, une douce voix : "la circulation dans Paris, après la publicité"
L'année prochaine, le soir sur France Inter : "on se retrouve après la pub"

Écrit par : C'est triste, c'est Sarkoziste | 19/12/2007

Ecrit par : emilie | mercredi, 19 décembre 2007 11:42

C'est exactement la réalité que j'observe autour de moi, ce qui relativise le rôle de l'enseignement sans l'exonérer pour autant, et explique le fait qu'une frange de la jeunesse est en train de se marginaliser.

Ou plutôt, qu'elle est en train d'être marginalisée de fait et qu'ensuite elle recouvre cette situation imposée d'un éventuel habillage idéologique ou simplement rhétorique sur les bienfaits de la marginalité.

C'est aux deux bouts de la chaîne (jeunes et quadra-quinquagénaires) la logique du profit maximum et du coût humain minimum.

Et même si l'enseignement était plus "adapté", intégrait mieux qu'aujourd'hui -suivant en cela les recommandations internationales- une logique utilitariste, cela ne changerait rien au fait que la précarisation de l'emploi est un mode de gestion des hommes commes des choses : le flux tendu, la qualité totale, etc. font que tout ce qui n'est pas à la maille doit être jeté après usage limité.

Écrit par : juliette dze | 19/12/2007

@ Martin
C'est vexant que tu dises ça parce que c'est exactement l'objet de notre DEL-foutraque (je ne sais plus qui nous a rebâptisé comme ça, mais c'est très mignon).
Au cas où tu passes, faut commencer par le billet "Image-Temps", c'est le premier du nouveau cycle, sinon on ne comprend rien.
Le cycle suivant sera sur les témoignages dès qu'on en aura suffisamment, c'est-à-dire, d'ici deux-trois ans.
(suis hyper vexée, décidément, c'est ma journée, etrun fait rien qu'à me vexer lui aussi aujourd'hui ;-)

Écrit par : Sacha | 19/12/2007

notre DEL-foutraque (je ne sais plus qui nous a rebaptisé comme ça, mais c'est très mignon).

Ecrit par : Sacha | mercredi, 19 décembre 2007 14:23


J'ai utilisé ce terme sans intention de nuire, mais plus simplement de décrire ce qu'il en est. Heureux que cela vous convienne.

Comme quoi on peut être compris à demi-mot

Écrit par : off | 19/12/2007

C'est aux deux bouts de la chaîne (jeunes et quadra-quinquagénaires) la logique du profit maximum et du coût humain minimum.

Et même si l'enseignement était plus "adapté", intégrait mieux qu'aujourd'hui -suivant en cela les recommandations internationales- une logique utilitariste, cela ne changerait rien au fait que la précarisation de l'emploi est un mode de gestion des hommes commes des choses : le flux tendu, la qualité totale, etc. font que tout ce qui n'est pas à la maille doit être jeté après usage limité.

Ecrit par : juliette dze | mercredi, 19 décembre 2007 14:15


juliette, c'est bien le point. Les discours ampoulés sur la pseudo "valeur travail" sont aussi en prise avec la réalité ou les réalités des environnements et situations de travail effectifs que peuvent l'être les enseignements à visée professionnelle avec les attentes des entreprises. Un abîme.

Un problème que le documentaire d'hier sur les quinquas faisait ressortir, c'est que les personnes qui se font grignoter leur place au travail et puis en définitive se retrouvent dehors, n'ont pas démérité. C'est simplement le résultat d'une pratique systématique mais non dite, et non assumée, de mise progressive au rencart des salariés au-delà de 45 ans et un moindre investissement de l'entreprise en termes de formation notamment, d'augmentation et de perspectives de carrière.

Le vrai problème est là. Avec bien sûr des justifications de divers ordres qui se cumulent. Au départ, pour les juniors, les entreprises ont à faire à des gens qui ont un fort potentiel, qui ont à faire leurs preuves, comme on dit. On peut donc les employer à 150% en ne les payant pas ou très peu. A l'autre bout de la chaîne, les quinquas débarqués eux, se retrouvent à devoir faire de nouveau la preuve de leur compétence. Et pour cela, comme l'expliquait l'un d'eux, il était prêt à tout, à travailler sans compter ses heures, à abattre de la besogne. Résultat des courses, il a travaillé pendant 6 mois, sans salaire ni contrat de travail, pour une société qui a exploité sa fragilité. Et puis, au bout du compte, il a jeté l'éponge, avant de les poursuivre en justice. Donc, l'exploitation des travailleurs se moque de leur âge. C'est la situation de fragilité face à l'emploi qui est exploitée au maximum et certainement entretenue pour cela même.

Écrit par : off | 19/12/2007

Ecrit par : off | mercredi, 19 décembre 2007 14:40

À cela on peut ajouter les exonérations qui sont la preuve que les mesures sur l'emploi sont toujours prises sans se soucier de leurs effets pervers. Comme je l'ai écrit plus haut, c'est souvent le triomphe de l'incompétence.

Écrit par : José | 19/12/2007

@ Sacha , c'est toujours le temps qui gagne. Qu'en à foutre Emilie, une ou un autre de ce qui pourra se dire dans deux trois ans? Ce qui lui, qui nous importe c'est tout de suite, ici et maintenant. Pour reprendre une maxime de la CFDT. Qui elle la fédération syndicale, surtout et sur tout a bien changée. D'accord les autres fédés ont simplement sombrées, surtout le PS et les autres partis de droite dont il ne faudra jamais oublier l'asservissement. par les temps qui courent, on n'a pas les moyens de se refuser la moindre petite joie, mais constater que Simone Veil, la baladurienne, se trouve dans le même monde politique que le Pen. On en rit. Pour ne pas en pleurer. Mais!
De plus pour le fil de l'eau des jeunes et moins jeunes voir totalement vieux face à l'emploi et à la vie sociale, j'ai un éditeur pour une œuvre collective. Elle ne pe'ut être que collective.

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

off, en vitesse car je file :
"...les personnes qui se font grignoter leur place au travail et puis en définitive se retrouvent dehors, n'ont pas démérité. "

Oui mais le pire, c'est qu'elles croient avoir démérité, intériorisent comme venant d'elles ce qui n'est qu'une pratique et une politique de réification des humains.

@ +

Écrit par : juliette dze | 19/12/2007

salut Etrun, :-)

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

Ecrit par : off | mercredi, 19 décembre 2007 14:28

Et ça le décrit très bien, justement.
Quant à se comprendre à demi-mot, c'est peut-être dû à l'entraînement intensif que nous nous imposons depuis quelques jours. Epuisant!

Écrit par : Sacha | 19/12/2007

Sans oublier non plus que jeunes ou vieux, un nombre croissant de salariés vont se retrouver dans l'impossibilité de toucher une pension de retraite à taux plein. Les retraites de 1000 euros maximum vont devenir la règle d'après les propos d'un économiste dans le documentaire d'hier. Avec ce que cela veut dire pour la prise en charge des soins et du coût des maisons de retraite pour les personnes devenues dépendantes.

La droite est véritablement en train de transformer ce pays en un fantastique milieu d'inégalités. Il faudra quelques années pour s'en apercevoir. Ensuite encore plus longtemps pour essayer de remonter la pente.

Écrit par : off | 19/12/2007

Ecrit par : martingrall | mercredi, 19 décembre 2007 14:44

deux-trois ans, c'était de l'humour, hein ;-)

Écrit par : Sacha | 19/12/2007

Oui mais le pire, c'est qu'elles croient avoir démérité, intériorisent comme venant d'elles ce qui n'est qu'une pratique et une politique de réification des humains.
@juliette dze | mercredi, 19 décembre 2007 14:46.
C'est pour cela qu'il faut des témoignages. Affirmer qu'il ne s'agit que d'un cas normal dans une non société Que son cas est celui de millions d'autres, qui tous se culpabilisent.. Lorsque l'on commence à regarder le comportement animalier, et envier certains rats. l'humanité a perdu.

@josé, bien sur que non, ce sont de très bons moteurs sociaux. Un exemple. lorsque l'on compare les films ou jeux hyper réalistes, la note la plus importante 9, 2 à 10 sur dix représente toujours soit un sauveur, soit un justicier rendant la société au peuple.

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

Sacha | mercredi, 19 décembre 2007 14:54. A la vitesse où vous détricotez, c'est plutôt une prouesse :-)))

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

Le " chanoine honoraire " et le " Vert Galant "


C'est à cheval, comme la tradition lui en donne le droit, que Nicolas Sarkozy pourrait faire son entrée, jeudi 20 décembre, par la porte Fontana tout en bronze, dans la basilique Saint-Jean-de-Latran pour y prendre possession de son titre de " chanoine honoraire " de ce haut lieu de la chrétienté romaine. Du nom des Laterani, vieille famille patricienne de Rome, le Latran, construit dès le IVe siècle, fut en effet la résidence des papes jusqu'en 1309, date à laquelle Clément V fit transférer le Saint-Siège à Avignon.

Le Latran est aussi le témoin de la relation privilégiée entre la France et la papauté. Après avoir abjuré son protestantisme et s'être converti au catholicisme (1593), le roi Henri IV décide de faire don au Latran de l'abbaye bénédictine de Clairac, dans le Lot-et-Garonne (détruite pendant la Révolution française, puis restaurée), ainsi que ses revenus.

En signe de reconnaissance, le chapitre (ensemble des chanoines) de la basilique du Latran décide alors d'élever une statue à Henri IV, surnommé le " Vert Galant " et qui se trouve encore dans l'atrium de la basilique. Le chapitre décide d'attribuer au roi Henri IV le titre de " premier et unique chanoine d'honneur " de la basilique et de célébrer, chaque année à la date anniversaire de sa naissance (le 13 décembre), une " messe pour la France ".

La tradition s'est perpétuée depuis cinq siècles. " Chanoine honoraire " est un titre que reçoivent les présidents français en exercice. Trois chefs d'Etat de la Ve République sont venus à Saint-Jean-de-Latran en prendre possession : le général de Gaulle, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy suit aujourd'hui leur trace. Georges Pompidou et François Mitterrand ont accepté la charge, mais ne se sont pas allés à Rome pour s'" installer " formellement dans le chapitre. Le président y est représenté par un chanoine, prêtre de la communauté française de Rome, actuellement Mgr Louis Duval-Arnould.

La tradition de la " messe pour la France " au Latran chaque 13 décembre s'est maintenue (avec des interruptions). L'ambassadeur de France près le Saint-Siège y assiste en tant que représentant du président de la République. Il y reçoit les honneurs liturgiques à son entrée. Comme chaque année, cette messe à laquelle Nicolas Sarkozy assistera jeudi, sera présidée par le cardinal Camillo Ruini, vicaire de Rome pour le pape, ancien président de la conférence des évêques italiens.

H. T.
© Le Monde

Écrit par : inf-off | 19/12/2007

Vatican
Benoît XVI mise sur M. Sarkozy pour défendre en Europe les valeurs de l'Eglise
Le président français doit rencontrer le pape et assister à " la messe pour la France "

D'un côté de la bibliothèque du palais pontifical, un pape âgé (80 ans), homme d'étude et de prière, timide et réservé, hanté par l'" apostasie " de l'Europe, son abandon de la foi et de ses valeurs chrétiennes. Un pape allemand qui aime citer son compatriote Goethe (1749-1832) : " L'Europe est née en pèlerinage et sa langue est le christianisme. " Une Europe qui, par la " dictature du relativisme ", risque demain d'être " mise en congé de l'Histoire ".

De l'autre, un jeune président (52 ans) d'une République laïque, se disant de culture catholique mais ne fréquentant pas régulièrement les églises, capable de citer de vieux poètes chrétiens, Péguy et Claudel, au panthéon des gloires de la France, de faire sauter les tabous d'une laïcité " qui n'est pas l'adversaire des religions ", d'écrire un livre sur La République, les Religions, l'Espérance (Le Cerf, 2003), d'assister aux obsèques de Frère Roger de Taizé, de l'Abbé Pierre, du cardinal Jean-Marie Lustiger.

Benoît XVI et Nicolas Sarkozy devaient se rencontrer pour la première fois, jeudi 20 décembre, au Vatican. C'est peu dire que cette visite du président français est attendue. Entre la France et le Saint-Siège, les relations ont toujours été en dents de scie. Sans remonter aux batailles sur l'école catholique, l'avortement ou le pacs, le dernier épisode fut le vote, en 2004, d'une loi interdisant les signes religieux à l'école, ressentie comme l'ultime avatar d'une laïcité essoufflée. Depuis, à Rome, la routine est de se lamenter sur l'amnésie de la " fille aînée de l'Eglise ".

Le 6 mai, ce pape a salué la victoire présidentielle de Nicolas Sarkozy, à laquelle avait contribué une large majorité d'électeurs catholiques (50 % au premier tour). Le Vatican avait apprécié sa campagne sur les " valeurs " aux accents barrésiens, ses références à l'héritage chrétien de la France et de l'Europe (Jeanne d'Arc, Mont-Saint-Michel), ses réserves à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne (UE), sa défense de la famille traditionnelle, son hostilité au mariage homosexuel.

Depuis, la Rome papale loue " l'homme de convictions " et sa pratique d'une " saine laïcité ", celle qui ne réduit pas la religion au seul espace privé, mais lui donne toute sa place - y compris à l'islam que l'ancien ministre de l'intérieur a contribué à organiser avec le Conseil français du culte musulman (CFCM) - dans le débat public.

Bref, le pape mise sur une France appelée, dans un semestre, à présider l'UE. Il saura gré au président français de tenir bon sur la Turquie, sur l'obligation faite à l'Union, dans le mini-traité, de " maintenir un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les Eglises " (article 15). Entre le Quai d'Orsay et la diplomatie vaticane, une concertation s'est également ébauchée sur le Liban (et le rôle du cardinal Nasrallah Sfeir, patriarche des maronites), puis sur le Proche-Orient, notamment sur le dossier israélo-palestinien.

L'Elysée a tenu informée la Curie de ses efforts visant à la libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt. A maintes reprises, Benoît XVI a dénoncé l'apathie du monde devant les tragédies africaines et devait aussi entretenir son hôte de la situation au Darfour et de son projet d'Union méditerranéenne.

De son côté, le président Sarkozy entend aller au bout de ses propositions iconoclastes en vue de desserrer le corset de la " séparation " Eglises-Etat dans le sens d'un financement public des lieux de culte (la commission Machelon), de relancer la commission de dialogue entre Etat et Eglise (qu'avait créée Lionel Jospin). Sans complexes, mais sans en rajouter, il s'entoure de personnalités connues pour leur étiquette catholique : le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, la directrice de cabinet Emmanuelle Mignon, le premier ministre François Fillon, le secrétaire d'Etat à la coopération Jean-Marie Bockel. Ou encore la ministre du logement, Christine Boutin, qui a engagé un prêtre dans son cabinet.

M. Sarkozy ira à Rome entouré de personnalités catholiques engagées. Il prendra enfin possession de son siège de " chanoine honoraire " de la basilique de Saint-Jean-de-Latran qui revient de droit au président français. " M. Sarkozy s'inscrit dans la continuité des chefs d'Etat français conscients d'un lien à maintenir entre l'Eglise et sa fille aînée ", commente-t-on à Rome.

Alors, bien sûr, il y a le revers de la médaille : ses positions éthiques encore floues, sa politique du logement et celle de l'immigration (expulsions, test ADN) qui suscite des critiques régulières de l'épiscopat à qui le ministre de l'immigration et de l'intégration, Brice Hortefeux, vient de proposer, dans une lettre courtoise, un dialogue suivi. Puis, murmure-t-on au Vatican, il y a son goût pour les " paillettes ", sa fréquentation des " riches ", ses deux divorces, et maintenant sa liaison avec l'ancien mannequin Carla Bruni. " Les rumeurs des derniers jours sur M. Sarkozy nous laissent quand même perplexes ", lâche un officiel de la Curie. Mais la vie privée du président n'entrera pas au Vatican. " On reçoit la France, pas un homme politique en particulier, souligne un cardinal de Curie. La situation maritale de M. Sarkozy n'est absolument pas entrée en ligne de compte dans la préparation de cette visite. "

Enthousiasme prématuré ? On dit à Rome qu'une page nouvelle s'ouvre dans l'histoire des relations entre la France et le Vatican. Benoît XVI devrait réserver au président français la primeur de l'annonce de sa première visite dans l'Hexagone à l'automne 2008. Il ira à Lourdes, peut-être aussi au Mont-Saint-Michel cher à Nicolas Sarkozy, sans doute à Paris dont l'archevêque, André Vingt-Trois, vient d'être élu à la présidence de la Conférence des évêques et à qui la place de Mgr Lustiger à l'Académie française serait déjà réservée.

Henri Tincq

Écrit par : inf-off | 19/12/2007

Tiens Sacha qui se rabiboche avec josé

Et come par hasard, mes coms sur toute la plteforme 20mn passent par le robot et apparaissent parfois 15mn après...

Les extrèmes se rejoignent

Écrit par : Serval | 19/12/2007

Ecrit par : Serval | mercredi, 19 décembre 2007 15:15

J'ose un lol
je relis:
"Les extrêmes se rejoignent"

Sauf si on considère Bayrou comme extrémiste, et là, je ne lol plus, je mdr.

Sinon, tous ces blogs m'enchantent....c'est comme le câble ou Canalsat.



J'déconne, hein.

Écrit par : rep ban | 19/12/2007

Les extrèmes se rejoignent
Ecrit par : Serval | mercredi, 19 décembre 2007 15:15

ça, ça fout les fouettes!!!......

Écrit par : etrun | 19/12/2007

Ecrit par : etrun | mercredi, 19 décembre 2007 18:05

Surtout quand on sait que José, avec une IP, peut faire péter un ordi à distance...

Écrit par : Sacha | 19/12/2007

Ecrit par : Sacha | mercredi, 19 décembre 2007 18:16

Ouh lala lala!!!!

Clic clic clic clic (ainsi font mes genoux qui s'entrechoquent).

Écrit par : etrun | 19/12/2007

bonjour,

je viens de lire un interviou de Christophe Jakubyszyn (qui est-ce ? pas présenté donc je suppose un éminent confrère) sur Le Monde. un extrait m'a particulièrement atterré :

"Moi, j'ai le sentiment que justement la réforme des universités, qui consacre un vrai rapprochement avec l'évolution du statut des enseignants chercheurs, avec la possibilité de financer des pôles de recherche par des entreprises privées, a été assez largement expliquée par les médias. [...]

C'est probablement parce que c'est une réforme essentielle mais elle concerne moins directement tous les Français. C'est vrai que le rapprochement université et recherche est au cœur de la modernisation de notre système éducatif. Ce qui est intéressant, c'est qu'enfin tout le monde reconnaisse que le système d'études supérieures français, qui est capable de former des ingénieurs ou des commerciaux via notamment le système des grandes écoles, prenait du retard face à ses homologues étrangers.

Parce qu'à l'étranger, comme aux Etats-Unis, c'est l'université qui forme les plus grands chercheurs, les scientifiques, et qui à ce titre est à l'origine de nombreuses publications scientifiques. La faiblesse de l'université française, c'est donc aujourd'hui la faiblesse de nos chercheurs. Et aujourd'hui, dans la compétitivité internationale, on a pris conscience que c'était un handicap, et ce n'est pas le système des grandes écoles qui est capable de former de grands chercheurs."


une telle présentation du système de recherche français est une imposture. La France ne soufre pas d'un déficit de formation de ses chercheurs, bien au contraire. Je viens de passer 3 ans dans une trés garnde université nord-américaine. D'autres vous le confirmerons : les chercheurs français sont appréciés et recherchés pour leur excellente formation. La recherche française peine par manque de moyens, pas autre chose.

une remarque : dans le laboratoire où j'étais, nous accueillions régulièrement des étudiants de cette université de niveau master/doctorat : j'ai pu constater, et en en distcutant avec des confrères français d'autres labo, que la formation scientifique de ces étudiants était assurément plus restreinte ("spécialisée" diront certains) que celle donnée aux étudiants français de même niveau. L'ouverture d'esprit liée à une telle formation est un atpout majeur pour l'innovation scientifique.

un dernier petit cocorico et je m'arrête : la boss du labo où j'ai travaillé avait déjà travaillé auparavant avec une française. À mon départ, elle m'a signifié qu'elle allait chercher à nouveau un/une collaborateur/trice française tant elle était satisfaite de notre apport...

voilà pour Mr Jakubyszyn qui ne m'a pas l'air d'avoir usé longtemps les bancs des universités.

Écrit par : phets | 19/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 19 décembre 2007 18:35

C'est envoyé, ça! ;-))))

Écrit par : etrun | 19/12/2007

Ecrit par : phets | mercredi, 19 décembre 2007 18:35

ben pourtant tout le monde sait ça : la recherche va mal , c'est la faute des chercheurs ( ils n'ont qu'à trouver ces cons ! ) , c'est bien comme les profs responsables des problèmes de l'éducation nationale , les juges responsables de la délinquance, voire Fillon responsable de la politique appliquée par le gouvernement !
N'ont qu'à travailler plus cette bande de flemmards pleurnicheurs .
Heureusement que Le Monde et les journalistes sérieux ( ceux qui n'ont pas peur de dire les choses "comme elles sont") sont là pour ruer dans les brancards et remettre les pendules à l'heure.

Écrit par : urbain | 19/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 19 décembre 2007 20:51


C'est un peu comme "c'est la faute au système"... L'incapacité de raisonner globalement, avec une vision d'ensemble et non sectorielle produit toujours ce genre d'inepties.

Écrit par : José | 19/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 19 décembre 2007 20:51
Ecrit par : José | mercredi, 19 décembre 2007 21:00

vos remarques sont justes, et je ne dois pas esquiver cette réalité : je suis partie prenante du système, j'en suis le produit et, dans mon commentaire, je le défend.

Cela ne veut certainement pas dire que je n'émet pas de critiques à l'encontre des chercheurs. Français ou autres : des humains qui, dans un sytème donné, avec des règles données, et intégrant leurs probités et ambitions individuelles, font ce qu'ils peuvent.

comme partout.

Écrit par : phets | 19/12/2007

Après kadhafi,
carla bruni
ingrid ?

Écrit par : skalpa | 19/12/2007

J'ai lu avec grand interet l'analyse de ce billet. L'expérience que j'ai sur le sujet me pousse à penser qu'il y a beaucoup d'espoir à moyen terme. Les jeunes d'aujourd'hui sont épatants et pleins de capacité... il suffit de les encourager. Au lieu de cela, on les bizutte socialement en les faisant passer par des stages sans lendemain, des CDD sans fin, des précarités tacites, des vies pauvres et lugubres pour absoudre leur jeunesse. C'est donc aux quinca de laisser un peu de place...

Pour finir mon commentaire assez court, je vois souvent une proportion de gens doués et integres, une proportion de profiteurs et de matérialistes... de génération en génération, il semblerait qu'on se retrouve toujours avec les memes talents... les époques passent mais la matrice humaine semble toujours constituée des memes crétins sentencieux et des memes génies créateurs... Nos jeunes doivent donc garder l'espoir... l'avenir leur appartient...

Écrit par : Yannick Comenge | 19/12/2007

phets | mercredi, 19 décembre 2007 18:35
""un chercheur ça ne cherche pas ça trouve"" Charles de Gaulle, président de la république française. Et ils ont trouvé. Et aucune application, ou très peu. Aujourd'hui la chance des labos français est la recherche européenne. Très bon article plus haut sur la France et l'église, la France dans l'église, la France église.
La France reste ''Si dieu le veut''

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

Yannick Comenge | mercredi, 19 décembre 2007 21:48.
Non les quinca encore moins les sexa ne doivent céder leur place parce que ce qu'ils maîtrisent , et fait fonctionner la société tant bien que mal, est dépassé. Les jeunes sont nécessaires aux futurs, il y en aura plusieurs, avec leur maîtrise.
Aucune société ne survit en répartissant les semences des greniers aux meuniers, mais en défrichant les terres fertiles.
Plus de un million d'emplois dans les TIC, ils nous en permettent trois millions en france.
Un million d'emplois dans l'écologie technique. On les prend ou d'autres les récupèrent.

Écrit par : martingrall | 19/12/2007

Ecrit par : Yannick Comenge | mercredi, 19 décembre 2007 21:48

:)

Écrit par : José | 19/12/2007

Nos jeunes doivent donc garder l'espoir... l'avenir leur appartient...

Ecrit par : Yannick Comenge | mercredi, 19 décembre 2007 21:48

Oui et l'avenir dure longtemps , donc il vaut mieux qu'ils soient assez patients .

Écrit par : urbain | 19/12/2007

On est toujours très mal barré quand tout ce qu'on trouve à dire c'est de nous exhumer le "conflit de générations", qui plus est à la sauce économicocentriste du désarroi réformiste .
Vaut mieux aller se coucher, par ce qu'à force de vous regarder défoncer les portes ouvertes, par le temps qu'il fait , on va choper la crève .

Écrit par : urbain | 19/12/2007

Ecrit par : urbain | mercredi, 19 décembre 2007 23:49

Où as-tu lu, si c'est le cas, un conflit de générations dans ce billet ?

Écrit par : José | 19/12/2007

par le temps qu'il fait , on va choper la crève .
Ecrit par : urbain | mercredi, 19 décembre 2007 23:49

En ce qui me concerne, c'est déjà le cas

Écrit par : Lord Nithorynque | 20/12/2007

mes coms sur toute la plteforme 20mn passent par le robot et apparaissent parfois 15mn après...
Les extrèmes se rejoignent
Ecrit par : Serval | mercredi, 19 décembre 2007 15:15

Halte à la parano ; moi aussi je passe souvent par le robot

Écrit par : Lord Nithorynque | 20/12/2007

Nicolas Sarkozy a le droit d'aller faire des tours de manège avec qui il veut", a déclaré, mercredi 19 décembre, Ségolène Royal, "mais il a aussi surtout l'obligation morale de remplir les promesses qu'il a faites".
"Il a le droit de s'amuser, a estimé l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle sur i>Télé, après la publication dans la presse de photos du président de la République assistant à la parade de Noël de Disneyland Paris en compagnie de la chanteuse et ancien mannequin, Carla Bruni.
"Mais ce qu'il doit nous dire maintenant c'est quand et comment il compte s'occuper sérieusement de nos difficultés, de nos problèmes, et comment il compte s'y prendre et à quel moment est-ce qu'il va rendre des comptes sur l'efficacité de son action", a insisté Ségolène Royal.

Une fois n'est pas coutûme, +1

Écrit par : Lord Nithorynque | 20/12/2007

Je vous trouve angéliste, voire angélique.

Venez dans les PME, les TPE, venez comprendre à quel point il est dur de faire comprendre aux jeunes (et aux autres, d'ailleurs) que le problème n'est pas celui de la valeur travail, mais celui de produire de quoi gagner son salaire !

Et les patrons ne sont pas, a contrario, de sales exploiteurs complètement égoistes. Il y a de tout, chez les salariés comme chez les patrons.

Pour ma part, je ne m'implique plus dans le monde du travail, je gère mon travail et ça me suffit bien. Les problèmes de prudhommes, de code du travail qui cherchent toujours comment donner raison aux salariés, comment pénaliser l'employeur pour toute erreur sont derrière moi.

Et si vous voulez en savoir plus, vous trouverez sur mon blog la présentation de mon roman : Et si ça arrivait ? TPE, la révolte.
Ca va vous décoiffer

Écrit par : Thibault GUERIN | 20/12/2007

Ecrit par : Thibault GUERIN | jeudi, 20 décembre 2007 13:48

Je suis aussi une TPE.

Écrit par : José | 20/12/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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