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04/01/2008

À modérer avec consommation.

J'aurais pu faire sur ce billet une rétrospective des "remake" cinéma de l'année 2007 avec pour exemples la dernière version de "La chevauchée fantastique", l'inénarrable prestation de l'acteur principal de "Devine qui vient dîner ce soir" à l'Élysée ou le succès phénoménal de "Camping" mais la critique cinéma française étant ce qu'elle est, je me contenterai du film qui a le plus marqué les esprits et dont on a vu le plus d'images tout au long de l'année écoulée : je veux bien sûr parler de l'omniprésente hyperproduction "Full Metal Rolex". Et dire que certains ont déjà décrété la mort de notre cinéma national...

Mais je ne le ferai pas. Parce que 2007 a été une année de changements dans tous les domaines et pas seulement au cinéma. La révolution technologique atteint désormais le coeur même de nos foyers et de nos habitudes de consommation et on peut réellement parler de "rupture".

Pour preuve :

 

 

Tout ceci sera à modérer avec consommation en 2008, bien entendu...

Commentaires

Ca commence comme ça... Le gouvernement annonce des mesures pour radier plus de chômeurs.

"Au début ils s'en sont pris aux chômeurs, mais je n'ai rien fait : je n"étais pas chômeur...".

Quand un gouvernement décide froidement de briser la vie des plus pauvres, des plus défavorisés, en les radiant et en leur supprimant le peu qu'ils ont pour survivre, alors oui : on vit dans un régime inhumain.

Écrit par : davidi | 04/01/2008

a propos de cinéma, ci-joint la critique de " l'auberge rouge " publiée par Télérama,

" Au goût d'aujour d'hui, ça donne Jugnot, plutôt bien, à la place du comique chevalin, et, côté méchants, Balasko, pas très concernée, succédant à Françoise Rosay, flanquée de Nicolas S..., pardon Christian Clavier, faisant regretter Carette, le créateur du rôle... "
Si la liberté d'opinion existe encore en France, tout le monde n'est pas d'accord dans la presse dite bien pensante. A MEDITER

Écrit par : jjc86 | 04/01/2008

Waouh !

Quelle trouvaille !

USBWINE c'est l'avenir. Finalement, l'Empereur de peut plus incarner la rupture.

Écrit par : ALLAIN JULES C@MMUNICATION | 04/01/2008

Colère du chômeur

l'ire-adié

L'esprit s'échauffe

l'irradiateur

Écrit par : Fulcanelli | 04/01/2008

Ah ah ! Ca me rappelle un peu la pub pour Fast Huitre , ou Rapid Asperge ...
C'était bien avant l'arrivée de www.mangerbouger.com , rah quelle horreur .

J'ai mis les vidéos de Fast Huitre et Rapid Asperge sur mon blog pour ceux qui voudraient se remémorer cette belle époque ou l'on pouvait faire l'apologie du sucre ... C'était en 98 . Un siècle , quoi .

Le Petit Nicolas (Mais en Plus Grand)
http://www.grandnicolas.com

Écrit par : Le Petit Nicolas (Mais en Plus Grand) | 04/01/2008

Question rupture,nous sommes bien servis...
Nous sommes même brisés!

Écrit par : Infovite | 04/01/2008

Ecrit par : ALLAIN JULES C@MMUNICATION | vendredi, 04 janvier 2008 13:10
Ecrit par : Le Petit Nicolas (Mais en Plus Grand) | vendredi, 04 janvier 2008 13:55

bon ben puis que ce blog est devenu un site de liens, moi aussi je fais ma retape :

Vous voulez retrouver le DEL ? Allez au Village !

http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr/

Écrit par : Serval | 04/01/2008

Tiens-t'en au lien en signature.

Écrit par : José | 04/01/2008

Si tu insistes.

Écrit par : le village des NRV est ici | 04/01/2008

Version à consommer sans modération.

Écrit par : le village des NRV c'est vraiment bien | 04/01/2008

Ecrit par : le village des NRV est ici | vendredi, 04 janvier 2008 15:50

Si tu ne viens pas pour commenter le billet ou pour participer à une conversation tu n'es pas le bienvenu. Je te l'ai déjà écrit, je te le confirme.

Écrit par : José | 04/01/2008

Yop,
juste bonne année les DEListes !

j'aurais bien commenté la note, mais j'ai pas la vidéo au travail... !

Peace !

Écrit par : Larim | 04/01/2008

Ecrit par : José | vendredi, 04 janvier 2008 16:12

Heu ? quel billet ? et quelle conversation ?

Mais bon ,je cherches pas la guerre alors je fais comme tu m'as dit :

"Tiens-t'en au lien en signature."

Ecrit par : José | vendredi, 04 janvier 2008 15:34

Signature : http://levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr

Écrit par : Serval | 04/01/2008

Ecrit par : Serval | vendredi, 04 janvier 2008 16:50

Tu étais prévenu.

Écrit par : José | 04/01/2008

Ecrit par : le village des NRV est ici | vendredi, 04 janvier 2008 15:50
Ecrit par : le village des NRV c'est vraiment bien | vendredi, 04 janvier 2008 15:55

C'est moi José et pas Serval.
J'ai pas pu m'en empêcher, c'est mon côté pince sans rire.

Écrit par : nef | 04/01/2008

Ecrit par : nef | vendredi, 04 janvier 2008 18:16


Tu sais pertinemment ce que je pense de l'usurpation de pseudo. Tu as donc dorénavant une adresse IP de bannie et tant mieux que ce ne soit pas celle de Serval puisqu'il n'y est pour rien.

Écrit par : José | 04/01/2008

Il semblerait qu'ici on modère à tour de vis

Écrit par : off | 04/01/2008

Ecrit par : off | vendredi, 04 janvier 2008 19:17


Non, il n'y a aucune modération ici mais ma patience a des limites quant à la volonté de nuire.

Écrit par : José | 04/01/2008

Ce n'était qu'un péché véniel

Écrit par : frère off | 04/01/2008

Ecrit par : frère off | vendredi, 04 janvier 2008 19:42

Je ne dispose pas du sacrement de la Réconciliation et je suis athée, la notion de péché m'échappe donc totalement. ;)

Écrit par : José | 04/01/2008

Paris et Dakar sont dans un bateau. Le Paris Dakar tombe à l'eau, qu'est-ce qui reste ?

36 chandelles ? Celles sur lesquelles on va remiser ces trucs à la noix que le baril à 100 dollars ne semblait pas atteindre.

L'an prochain : porte de la Vilette/porte de Pantin par les extérieurs, un mercredi; tracé non réservé.

Écrit par : patrice | 04/01/2008

Je sais : l'l manque. Tant que c'est pas la cuisse.

Écrit par : patrice | 04/01/2008

ça fera la paire avec celui de la marque de la montre...

Écrit par : maître capeloff | 04/01/2008

J'ai parlé trop vite, je le crains. Rolex se satisfait d'un seul "l"

Pan sur le bec !

Écrit par : maître capeloff | 04/01/2008

Ecrit par : José | vendredi, 04 janvier 2008 20:14

Mon fils, le mois des voeux de la nouvelle année est propice à la réconciliation ainsi qu'au lancer de cotillons.

Croyant ou mécréant, chacun n'est-il pas confronté à sa conscience ?

Puisse celle-ci t'éclairer et te permettre de remettre en liberté ces petits IP que tu retiens en otage, tel un FARC ô chair dans sa jungle.....

Écrit par : père off | 04/01/2008

Ouf...
j'ai cru en voyant le titre qu'il s'agissait du del qu'il fallait modérer...
Le meilleur moyen de l'achever!!!!

Écrit par : skalpa | 04/01/2008

l'année débute à peine que démarre sur les chapeaux de roue le concours de la plus grosse connerie crasse de l'année. Et l'homme en pôle position ce début de semaine est le finlandais Ari Vatanen, quadruple vainqueur du Paris-Dakar, pour cette phrase pleine d'une miraculeuse compassion :
«Le fait d'annuler le rallye doit nous réveiller: le destin des Africains, c'est le nôtre».

merci à l'équipe du Libé pour la mise en exergue de cette profonde pensée qui en dit long sur les capacités philosophiques du champion.

Écrit par : phets | 04/01/2008

En direct de Bouglainval :)

lepost.fr

http://tinyurl.com/yuavk7

Écrit par : patrice | 04/01/2008

Ari Vatanen, l'ancien pilote, est député européen UMP. L'intégralité de sa réaction sur L'Equipe.fr :
http://www.lequipe.fr/Formule1/breves2008/20080104_150634Dev.html

Écrit par : Vroum-vroum | 04/01/2008

Et aussi :

"En 1985, alors que j'étais jeune et con..."

20minutes.bondyblog.fr

http://tinyurl.com/25ldn3

Voilà. Vous aurez fait le plein, pour pas cher. Et en plus, c'est du super, sans plomb !

Écrit par : patrice | 04/01/2008

Juste pour voir vos messages dans ma boîte perso quand je me réveillerai.
Il ne me reste plus qu’à aller capturer mes chimères, à l’endroit où se rencontrent le rêve et la réalité…

Écrit par : Polaire | 04/01/2008

Quant à la notation, on s'demande !

J'ai été fonctionnaire au service de l'état. Deux fois. Treize ans en tout. Tant qu'il s'est agi d'une routine, les quelques premières années, le système ne me choquait pas outre mesure. J'y effectuais mon service avec soin et tentais d'honorer la charge qui m'y avais été confiée, au service du public . Je faisais bien le constat de tout ce qui manquait pour parvenir à cette fin et mon innocence n'était pas telle que je ne puisse distinguer ici et là toutes les irrégularités faussant les équilibres entre services ou entre fonctionnaires même. Mais tant qu'on ne venait pas trop me chatouiller sur mes performances, mes états d'âme, dans ce jeu aux dés quelque peu pipés...

Ce fût, dans un premier temps l'éducation nationale. Je n'y fit pas de scandale.

Mais assez rapidement, dans ma seconde administration, commençât de pointer le nez d'une privatisation partielle. Et, l'accompagnant, ces méthodes de management des personnels qui ne m'étaient pas inconnues de par mes activités antérieures dans le privé.

A cette différence près qu'elles n'y avaient pas le caractère hybride qu'elles présentaient dans l'environnement du service public. Les choses étaient claires: il s'agissait de faire du chiffre. De gagner du fric. Je m'étais battu contre, pour une éthique. J'avais perdu peut on dire.

Et le service de l'administration m'avait débarrassé de cette calomnie...sauf que là, elle y faisait retour, quelques années après pour moi , et de façon, cette fois, bien ambigue.

La notation devenait entretien, presque confidence, évaluation. Voire tribunal. Soft, soit. Mais sur une perspective d'activité bien peu explicitée en termes de service d'état. Réduire les coûts, sûrement. Mais jusqu'où. Et au bénéfice de qui ?

J'ai cessé de signer ma feuille de notation dans la troisième année de mon activité dans cette seconde administration et refusé de me rendre à ces entretiens canada dry.

Si quelques uns dans ce gouvernement et je pense a Fadela Amara (mais fait elle partie du panel des notés ?) ont le coeur à faire de même, alors bravo.

Sinon, ils y auront, à mon sens, reçu le baiser ultime, celui du vampire. Et l'on sait ce que deviennent habituellement, dans la légende, ses victimes.

Écrit par : patrice | 04/01/2008

Pô l'air d'un poète ? ô mais que scie ;) Que cette prose est belle et scintille au soleil froid du pôle en réchauffant le coeur.

Écrit par : off | 04/01/2008

Sinon, ils y auront, à mon sens, reçu le baiser ultime, celui du vampire. Et l'on sait ce que deviennent habituellement, dans la légende, ses victimes.

Ecrit par : patrice | vendredi, 04 janvier 2008 22:47


Très joli aussi la fin qui est une chute dans le tout "manègérial". Mais vous n'expliquez pas en quoi dans l'administration cet entretien annuel avait le goût d'un canada dry ? Si ce n'est peut-être à travers la mention qu'il s'agissait avant tout de réduire les coûts mais sans pouvoir l'annoncer directement, service (du) public oblige ??

Écrit par : néoffite | 04/01/2008

Si une certaine infortune m'avait mené à me tourner vers l'administration, bien que j'eûsse pu faire autre chose (et j'ai depuis fait autre chose), pour me garantir un toit, l'idée du service de l'état compensait assez pour moi ce que j'avais perdu de ma situation précédente. Donner du temps et de ses savoirs à ses concitoyens quand bien même la remunération restait faible.

Je n'envisageais pas de faire carrière. Au sens de: prendre des galons dans la hierarchie. Mais au minimum de disposer des moyens d'accomplir mon service. Service, au sens très général de la fonction. Je n'ai pas 'fait' l'armée et m'en porte bien.

Sans trop d'illusion toutefois quant à l'environnement un peu difficile auquel j'allais être confronté. Coluche n'a pas complètement tort quant à son histoire de pendule.Mais tant qu'on me laissait assez de liberté pour faire ce pourquoi j'avais été recruté...j'étais assez prêt à détourner mon regard de de tout ce que cet environnement montrait de contradictions et de non sens. J'essaie de choisir un vocabulaire, ici, me permettant de rester poli.

Pour le reste, le service terminé, rentrer chez moi en ayant eu l'impression, sans excès, mais juste assez, d'avoir fait un peu avancer les affaires de chacun et plus largement une certaine cohésion sociale, un certain bien être, pouvait me satisfaire. Par delà les calculs et les mesquineries. Les tricheries, l'abscence de remise en cause des avantages acquis, de la machine administrative elle même qui parfois me paraissait de façon un peu outrancière ( je dis outrancière : je n'attends pas de justice ou de dévouement évangélique mais juste assez de décence ) tourner plus au service d'elle même que du public/citoyen/administrés...comme on voudra.

Tant qu'on en restait là, elle et moi...

Mais dès l'instant ou l'on en venait à juger mon action, de façon très personnalisée, au sein d'un système, qui, lui, ne paraissait pas très prêt à considérer ses propres disfonctionnements, carences, passe droit, hypocrisies...Je connaissais les réponses, très prévisibles : "Oui,mais ça c'est un autre problème..."

Non : qu'il y ait à réduire les coûts ne me choquait pas outre mesure. Mais où et comment ?

Voire cette analogie, quoiqu'un peu approximative, mais il y en a tant d'autres, avec les parachutes dorés d'entreprises comme EADS et la fermeture simultanée de sites et plans de licenciement à la clé.

Voir les émoluements/traitement ( et l'évolution des...) de notre chef des armées et la pression en préparation sur ceux qui refuseront plus de deux emplois (avec un adjectif qualificatif ici que je ne retrouve plus).

Ces arguments peuvent paraître mesquins. Mais si j'avais le temps de détailler, je pourrais en trouver bien d'autre évoquant moins le salaire de celui-ci ou de celle là que des stratégies dispendieuses pour les seuls motifs de conserver des fiefs ou des alliances, ce qui reviens à peu près au même quand même.

Écrit par : patrice | 04/01/2008

Petite investigation sur les chiffres réels du chômage :

http://actupolitique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/01/05/les-chiffres-reels-du-chomage.html

Écrit par : Actu Politique | 05/01/2008

.

Écrit par : Magh | 05/01/2008

Sarkozy s’attaque aux chômeurs : Tous des feignants !
"C’est une petite phrase qui revient, lancinante, dans son discours : il veut qu’un chômeur " ne puisse pas refuser plus de deux offres d’emploi successives qui correspondent à sa formation". Epatante, cette petite phrase. D’abord elle laisse entendre qu’il y en a des tas, de chômeurs qui refusent de bosser. "

http://www.ac.eu.org/spip.php?article1595


c'est vrai ça!!.. si tous ces Français voulaient travailler aussi!

http://dailymotion.alice.it/fr/featured/video/x3sgpd_flynt-la-gueule-de-lemploi_music

Écrit par : Maghnia | 05/01/2008

Epatante, cette petite phrase. D’abord elle laisse entendre qu’il y en a des tas, de chômeurs qui refusent de bosser. "

Ecrit par : Maghnia | samedi, 05 janvier 2008 08:25

Et elle laisse entendre aussi qu'il y a des tas d'offres d'emplois qui "correspondent à la formation des personnes en recherche d'emploi". On se demande alors pourquoi ils n'ont pas été en mesure de les trouver et de se faire embaucher. C'est sans doute qu'ils ne veulent pas travailler. CQFD

Jamais on ne s'interroge sur les conditions de travail, sur les raisons qui font que certains emplois ne sont pas du tout prisés et qu'une personne va préférer rester au chomage plutôt que d'accepter un job appartenant à cette catégorie. La balle est dans le camp du patronat et des syndicats des branches concernées.

Mais eux non plus ne se bousculent pas pour améliorer l'image de ces métiers.

Écrit par : off | 05/01/2008

c'est le week-end....
Les curieux(ses) savent!!!!
bon week-end par chez vous!

Écrit par : skalpa | 05/01/2008

Le témoignage de Patrice est intéressant pour comprendre ce qui dans une situation de travail tue à petit feu le goût des salariés à incarner finalement le message et la vocation de l'organisme qu'il représente (lorsqu'il s'agit plus particulièrement d'un service public). Ceci à partir du moment où l'organisation en question s'arrange avec la ligne qui doit être la sienne, se referme sur les intérêts de ceux qui y travaillent et met à distance les usagers au service desquels cette agence est censée se vouer. Les salariés qui y croient se trouvent pris en porte à faux. Le réel se transforme en un décor de carton pâte.

Il n'y a pas que le harcèlement qui tue l'intérêt au travail, il y a également l'ensemble des pratiques qui distordent le rapport au sens : ce que l'on fait, comment on le fait et pourquoi on le fait, le tout supposé être un objectif transcendant les singularités et intentions des individus qui y participent et partagé par l'ensemble de l'organisation et connu de tous, agents et usagers compris. Le problème est alors créé par un écart trop grand entre ce qui est proclamé et ce qui est effectivement réalisé, en rapport à ce qui devrait être.

Ce même témoignage montre que l'importation des techniques d'évaluation du privé dans le secteur public contraint le salarié à décrire son travail sous un jour qui ne concorde pas avec ce qui fait le coeur de sa mission. C'est un peu un regard externe, avec des priorités différentes de ce dont s'occupe le service en question. Ces outils sont focalisés sur l'évaluation des individus et pas du tout sur les dysfonctionnements de l'organisation par rapport à sa mission. Du coup, le hiatus est créé et entretenu entre l'agent et l'agence. Sans solution.

Écrit par : off | 05/01/2008

L'exigence de référendum sur la COnstitution européenne bis est loin d'être une douce utopie.

Les choses sont parfois mal connues, et pourtant très simples : avant que la Constitution européenne bis ne puisse être ratifiée par le Parlement, il est nécessaire - dixit le Conseil constitutionnel - de modifier la Constitution française. Pour cela, le Parlement sera réuni en Congrès à Versailles le 4 février prochain.

C'est là que les choses deviennent intéressantes. Si, à cette occasion en effet, 40% des parlementaires votent CONTRE cette révision, alors Nicolas Sarkozy sera CONTRAINT de convoquer un référendum s'il souhaite la ratification du Traité de Lisbonne (= la Constitution européenne bis).

Du fait du résultat des dernières législatives, l'UMP et le nouveau Centre ne représentent pas ensemble 60% des parlementaires. Ils ne peuvent donc pas imposer seuls la révision de la Constitution française, et donc la ratification qui suivrait de la Constitution européenne bis.

Faire campagne pour réclamer un référendum est donc parfaitement UTILE. Et c'est bien pour cela que les médias n'en parlent pas, pour éviter de faire monter la sauce.

Alors, comment faire ? Il faut absolument profiter des prochaines municipales pour faire pression au maximum sur vos parlementaires, souvent élus locaux. Pour cela, le site du Comité National pour un Référendum (CNR) a créé un outil superbe. Il vous permet en un clin d'oeil d'envoyer à vos parlementaires, députés et sénateurs, du moins ceux qui ne se sont pas encore engagés à voter NON le 4 février prochain, une lettre expliquant votre démarche. Le lien est ICI : http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=17&Itemid=33.

En parallèle, continuez de consolider la CHAINE DU REFERENDUM pour mobiliser l'opinion publique. Il suffit de diffuser par courriel à votre carnet d'adresses ce court diaporama explicatif : http://test.antemia.eu/html/16/File/referendum.pdf

L'enjeu aujourd'hui n'est pas de dire OUI ou NON au Traité de Lisbonne, il est de dire OUI ou NON à la démocratie.
En ce sens, si nos parlementaires étaient tous démocrates, 100% d'entre eux devraient voter contre la révision de la Constitution française le 4 février prochain. Qu'ils aient voté OUI ou NON en 2005, peu importe. Malheureusement, nous savons que ce ne sera pas le cas. Il n'est cependant pas exclu que 40% d'entre eux soient suffisamment démocrates et respectueux de la souveraineté populaire pour voter dans le bon sens le jour J (d'ailleurs, déjà aujourd'hui plusieurs parlementaires qui avaient voté OUI en 2005 ont signé la pétition exigeant un référendum, par respect pour la démocratie). C'est pourquoi il faut absolument faire pression et faire campagne.

Le site du CNR (http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/index.php) vous donne beaucoup d'outils pour le faire (tracts, affiches à télécharger, etc.).

Courage !

Écrit par : Alex | 05/01/2008

En tout cas, côté vin, je vote nuits-saint-georges.

Écrit par : Hervé Torchet | 05/01/2008

@@@Vous
vous disiez quoi déjà à propos de Benoît Hamon?

http://www.dailymotion.com/search/parti+socialiste/video/x3y9hh_benoit-hamon-sur-lci-4-janvier-2008_politics

Écrit par : Maghnia | 05/01/2008

Arrêtez de polémiquer....
Un peu de discipline par ici...
Non ça suffit!!

Écrit par : skalpa | 05/01/2008

bonjour, merci
;-)

Écrit par : skalpa | 06/01/2008

Zemmour attaque l'angélisme anti-raciste par le roman
http://www.marianne2.fr/index.php#mod_1151987

Samedi 05 Janvier 2008 - 00:08
Philippe Cohen

Le journaliste du Figaro lance un nouveau pavé dans la mare avec Petit frère, un roman inspiré d'un terrible fait divers, le meurtre d'un jeune Juif par son meilleur ami d'origine maghrébine.

Le roman peut-il être un «essai affectif», autrement dit enseigner des idées en passionnant le lecteur ? Eric Zemmour a sans doute été fasciné par le terrible destin d'un jeune homme juif nommé Sébastien Sellam, assassiné par son meilleur ami, un jeune beur, en novembre 2003, à la Cité de la Grange aux Belles, à Paris. Le meurtrier l'avait égorgé et défiguré alors qu'il rentrait chez lui en déclarant aussitôt après : «J'ai tué un juif ! J'irai au paradis !». Il avait été reconnu, dans un premier temps, irresponsable. Mais la cour d'appel a jugé recevable la demande de l'avocat de la famille juive et le procès risque finalement d'avoir lieu, une décision sera prise prochainement, le 17 janvier.

Terrible fait divers et de barbarie, qui avait davantage ému la communauté juive que les médias, et dont le journaliste du Figaro reconstitue la trame en mêlant des éléments factuels à d'autres puisés dans son imagination. Après un démarrage foudroyant – « Il lui planta la fourchette dans un œil qu'il creva » - on se glisse dans l'histoire subrepticement. L'ambiance de la cité n'est pas mauvaise. Juifs et Arabes y sont proches d'une manière devenue aujourd'hui inimaginable. Et puis, peu à peu, la barbarie fait son nid dans la vie du quartier.

La construction du récit est très réussie. On entre dans cette énigme en douceur, à partir de ses différents personnages. Une distribution en forme de melting pot, synthèse de la France des années 1980. On y trouve des familles arabes bien intégrées, des femmes arabes abandonnées par leur mari, qui peinent à élever leurs petits, des soixante-huitards cyniques ou naïfs, une petite mafia de banlieue déjà bien installée, un couple de bourgeois détruit par la libération des mœurs. Tout ce décor habilement mis en place n'est pas, cependant, au service d'une histoire mais d'une thèse, celle de l'auteur, qui apparaît en filigrane : l'anti-racisme et la gauche ont, par veulerie ou culpabilité, aidé les mafias et les intégristes à embrigader les jeunes Arabes de façon à rendre de plus en plus difficile une assimilitation que, d'ailleurs, on ne leur demande même plus au nom de ce sacro-saint « droit à la différence » – honni, et on le comprend, par l'auteur.

Livre noir, Petit frère doit être lu car il nous confronte aux dégâts de l'angélisme anti-raciste. Le roman nous promet un destin de guerre civile dans lequel une barbarie adossée au nombre et à la lâcheté finira par tout emporter. Le livre nous dit que les Juifs de France doivent se préparer à partir, car la capacité des Français à tout accepter des jeunes beurs est infinie et qu'elle mènera le pays au désastre.
Un seul regret : si la construction du récit est remarquable et tient en haleine, les personnages y sont parfois des archétypes. Il leur manque ce grain d'imprévu qui leur permettrait d'échapper à leur créateur pour devenir de vrais personnages. Leurs destins paraissent inexorables, esclaves d'une théorie que l'auteur n'a plus envie de faire vivre que par des fictions. Sans doute parce qu'il pense, un peu tristement, que sur certains sujets, la vérité ne dispose plus de public. On est curieux, d'ailleurs, de connaître l'accueil qu'une génération de journalistes formés dans les bataillons de la gauche morale réservera à cet ouvrage.

Eric Zemmour – Petit frère – 340 p, Denoël, 20 €.

Écrit par : Patrice Joyeux | 06/01/2008

Ce texte de Philippe Cohen et cette pub éhontée à Zemmour, qui joint un antiféminisme à la finesse de Bigard à un racisme basique de pilier du Café des Sports, fait que je n'achèterai plus jamais Marianne...
D'ailleurs, sur Zemmour.. clic signature!

Écrit par : valdo lydeker | 06/01/2008

Vive l'USBwine !
La plus grande innovation depuis...le feu !
Cheers!

Écrit par : robert | 07/01/2008

Une grande idée au service d'une grande cause.
J'ai "téléchargé" une Romanée-Conti 1990 qui restera dans ma mémoire et celle de mes invités !
Bravo pour une telle innovation.

Écrit par : claire | 07/01/2008

Les commentaires sont fermés.

 
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