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20/01/2008

Le triomphe de l'incompétence.

“D’un point de vue politique la carte de l’urgence sociale est plus démonstrative, spectaculaire et médiatique, qu’efficace”

 

Sans commentaire, lisez : terrolle2005a.pdf.

Source ici.

Commentaires

Excellent document de travail que tu as raison de reprendre et de diffuser tant 5 ans après avoir participé à des débats publics qu'avaient animé à l'époque les éthno-anthropologues qui ont rédigé ce rapport, nous en sommes à une situation bien plus grave !

Ce document était prémonitoire tant il avait annoncé l'aspect presque "industriel" d'une culture de la charité qui porte pour paradoxe infernal de générer l'idée qu'il puisse exister une possible fatalité à la misère !

Je redirais alors que si Coluche fut encore en vie, il aurait certainement remis en cause la tournure fatale et dramatique qu'a pris sa création des Restos du Coeur !

Ce n'est pas populaire de le dire mais ce fut une grave erreur politique de sa part et n'est pas politique qui veut !

Les politiques quant à eux savaient l'enjeu majeur de manipuler ainsi la bonne volonté humanitaire !

Fatalitas !

Écrit par : Malbrouck | 20/01/2008

A lire cette étude, se dégage un point fort qui paraît régenter l'ensemble de nos sociétés libérales, qui est que la raison d'être et le succès d'une activité reposent sur le profit qu'elle permet de dégager. Il en va ainsi de la gestion des objets comme de celles des êtres humains. Il y a bien une sorte d'obligation de résultat qui est de "créer des richesses" pour dégager des marges de manoeuvre de plus en plus larges pour l'activité en question ; sachant que son extension est le gage de profits encore plus conséquents.

C'est très certainement dans ce cadre éthique/productiviste précis que se décline l'humanitaire en tant qu'activité orientée vers une fin et organisation sociale chargée de la prise en charge d'un problème public, en l'occurrence : la prise en charge des effets de la grande pauvreté.

L'existence pérenne de structures adaptées à cette tâche semble suffire à satisfaire la conscience des politiques et des citoyens. La pérennité de structures caritatives ressemblant dans leur mode de fonctionnement récurrent, assurer le traitement des miséreux au jour le jour, fournir des services à ces derniers, à la fonction même des sites de production de biens divers.

Dans la production de biens, comme dans la production de soins, faire, c'est refaire. Et refaire c'est assurer le quotidien de la structure, de ceux qui lui doivent leur poste et leur salaire, et garantir la visibilité de leur action qui calme la conscience de tous. Avec un coût élevé qui peut servir d'argument facile pour justifier que "la société" fait déjà beaucoup pour "ses" exclus et qu'ils seraient malvenus d'en demander davantage, c'est à dire finalement l'impossible. Et puis, si l'on pousse le raisonnement plus loin, si ces exclus veulent goûter à de meilleures conditions de vie, dont personne n'est responsable et encore moins coupable, il leur suffit de se donner la peine de s'en sortir. Car tout cet argent dépensé à fonds perdus, c'est de la consommation en moins pour les autres, les "insérés".

Alors, est-ce que l'ambivalence qui entoure le statut et l'action autour des sans-abris ne trouve-t-elle pas une de ces sources dans la réfutation vivante et douloureuse de notre société, dans ses efforts continus à vouloir se faire passer pour plus accueillante, pour plus harmonieuse et soucieuse de justice qu'elle ne l'est, la situation de ses membres rejetés valant toutes les dénonciations du monde ? C'est sans doute une piste. Mais est-ce que le sort réservé aux sans-abri, prétexte à mettre en oeuvre une variété de dispositifs dont la multiplicité, l'absence de coordination mutuelle, la non prise en compte des besoins et usages réels de ces ressources par leurs destinataires, au seul profit du fonctionnement de ces organisations, ne serait pas, à son tour, le révélateur du traitement plus général de l'être humain, en tant que marchandise et consommateur, qui caractérise la société libérale ?

Écrit par : off | 20/01/2008

MOBILISATION contre le terrible déni de démocratie que représenterait le passage en force via le Congrès le 4 février prochain de la Constitution européenne bis !

Il est parfaitement possible d'obtenir, par un simple vote, le référendum : explications et propositions d'actions concrètes ici : http://www.levraidebat.com/article-7335151.html

A diffuser massivement !

Écrit par : Séb | 20/01/2008

pour esther et malbrouck

sans discours ni baratin

http://www.youtube.com/watch?v=UNcwQZNtM-4

on vous promettra les beaux jours des grands soirs

bref à tous les recalés

;-)

Écrit par : T.E. Urbit | 20/01/2008

errata:

http://www.youtube.com/watch?v=dWzLedj0gyw

Écrit par : T.E. Ubirt | 20/01/2008

HS//
juste pour voir si ça marche (la ligne)

________

et même si ça marche T.E. Ubirt pas besoin de relancer la machine..
ça énerve José;-))

Écrit par : la fourmi | 20/01/2008

ça se bouscule au portillon ici!!!

Écrit par : skalpa | 20/01/2008

C'est pas bien la pauvreté...

Écrit par : odm | 20/01/2008

Et si en plus

... y a personne...

alain+souchon+

http://snipurl.com/1xuv2

Écrit par : patrice | 20/01/2008

Les "psys" face à l'idéologie de l'expertise, par Elisabeth Roudinesco
LE MONDE | 18.01.08 | 13h51


http://snipurl.com/1xsse


Depuis trois décennies, les Etats démocratiques s'appuient sur la science pour gouverner les peuples. Si cette politique a permis de prévenir, soigner et guérir avec succès les maladies organiques et si elle a magnifiquement amélioré notre vie quotidienne, elle n'a pas produit de résultats aussi pertinents dans le domaine de la souffrance psychique.

Ni l'étude des gènes ni celle de la plasticité cérébrale n'ont encore réussi à donner naissance à des traitements efficaces des maladies mentales, pas plus qu'elles n'ont permis de venir à bout de ces "maladies de l'existence" que sont névroses, dépressions, angoisses, passions, addictions, volonté de se détruire, etc. Tout au plus a-t-on mis au point des médicaments de l'esprit (ou psychotropes) qui ont contribué à faire vivre les psychotiques au sein de leur famille et surtout à apporter une tranquillité à ceux qui risquaient d'être dangereux pour eux-mêmes, pour leur entourage et pour leurs employeurs.

Mais il y a eu un prix à cette entreprise. La gestion des populations par la médecine et la biologie a favorisé l'éclosion d'une idéologie sécuritaire consistant à réduire chaque citoyen à un misérable petit tas de neurones soumis à toutes sortes d'évaluations. Au sujet politique, héritier des Lumières, s'est substitué l'homme comportemental, quantifié, chosifié, inféodé à une norme tyrannique et auquel on accorde une identité religieuse ou ethnique tout en se moquant des engagements universalistes jugés dangereux, au même titre que les idéaux de Mai 68 : vouloir changer le monde ou lutter contre les inégalités.

Ainsi s'opposent deux conceptions de l'homme. L'une, fréquente dans la philosophie anglophone, préconise que le sujet soit "naturalisé" pour rejoindre le monde de l'animalité : la fin de l'exception humaine. Et pour ce sujet-là, qui ne doit plus penser mais obéir, seuls sont retenus, s'il souffre, des traitements rapides évalués par des experts et agissant par dressage sur des comportements visibles. Foin de psychisme, le sujet naturalisé n'a droit qu'à des médicaments d'un côté et à des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) de l'autre.

L'autre conception, issue de la tradition européenne continentale - phénoménologie et psychanalyse -, considère au contraire que pour traiter la souffrance de l'âme, des approches dites "dynamiques" ou "relationnelles", plus longues, sont nécessaires pour accompagner ou non les traitements chimiques, tant l'homme se sépare de l'animal par la parole.

C'est l'adhésion des Etats à l'idéologie de l'expertise, véhiculée aujourd'hui par divers organismes de santé (Institut national de la santé et de la recherche médicale ou Inserm, agences d'évaluation, comités de dépistage, etc.), qui explique les conflits survenus depuis quelques années en France. Les médias leur ont donné le nom de "guerre des psys" : ils concernent de 5 millions à 8 millions de personnes, traitées autant par les médicaments que par des thérapies multiples.

La première crise survint en octobre 2003, lorsque Bernard Accoyer, pourtant défenseur de la psychanalyse - et actuel président de l'Assemblée nationale - réussit à faire voter, au nom de la "sécurité" des usagers, un amendement à une loi de santé publique qui réservait l'exercice de la psychothérapie à des diplômés de médecine ou de psychologie, ce qui autorisait un orthopédiste à soigner des angoisses, c'est-à-dire un boulanger à se faire serrurier. Cette disposition venait conforter une expertise de l'Inserm qui valorisait les TCC au détriment des autres approches. D'où une levée de boucliers des professionnels, férocement divisés entre eux : 13 000 psychiatres, 5 000 psychanalystes, 35 000 psychologues, 7 000 psychothérapeutes.


.../...

Écrit par : patrice | 20/01/2008

.../...

Après avoir mobilisé trois ministres de la santé, qui ne cessèrent de se contredire, le conflit s'acheva par une capitulation annoncée de longue date par le sénateur Jean-Pierre Sueur : l'adoption d'une loi inapplicable (9 août 2004), dont une quatrième ministre, Roselyne Bachelot, ne sait pas encore si elle va réussir à en écrire les décrets, alors même qu'elle soutient un plan de dépistage de la dépression qui risque d'augmenter la consommation de psychotropes en faisant croire à chaque sujet en état de tristesse qu'il est un malade mental.

En septembre 2005, il y eut la parution d'un Livre noir de la psychanalyse, déferlement de haine contre Freud, suivie de près par l'annonce d'une nouvelle expertise de l'Inserm qui déclencha la juste colère des pédopsychiatres. Privilégiant un modèle génétique, celle-ci préconisait de voir dans les énervements excessifs des bébés les signes avant-coureurs d'une délinquance sociale. Autant dire qu'on demandait à chaque parent de devenir le dépisteur de sa progéniture. Une pétition, "Pas de zéro de conduite pour les enfants de 3 ans", lancée par Pierre Delion, recueillit 200 000 signatures.

Il y eut ensuite les propos pour le moins déplacés tenus par Nicolas Sarkozy sur le caractère génético-hormonal du suicide et des déviances sexuelles. Il y eut enfin, après mai 2007, la volonté du pouvoir d'Etat d'utiliser les tests ADN pour le contrôle des immigrés, au mépris des droits de l'homme. A quoi s'ajouta, cerise sur le gâteau, la proposition faite par la ministre de la justice d'envoyer aux assises les fous criminels pourtant incapables de comprendre la signification de leurs actes.

Si l'idéologie sécuritaire s'est déployée dans le cadre des ministères de la santé et de la justice, elle se propage aussi dans les rangs des fonctionnaires du ministère de l'éducation nationale.

Depuis quarante ans sont délivrés dans les départements de psychologie des formations cliniques qui se réclament de la psychanalyse et sont désormais menacées par des experts issus de la psychologie expérimentale ou cognitive. Une fois de plus, on demande à des spécialistes de donner un avis sur ce qu'ils ne connaissent pas : un boulanger juge un serrurier. D'où un conflit d'intérêts, puisque ces experts adhèrent à une conception de la subjectivité contraire à celle des cliniciens.

Face à cette avancée de la manie évaluationniste, les enseignants concernés lancèrent, en juin 2007, une pétition "Sauvons la clinique", qui recueillit plus de 10 000 signatures. Elle allait dans le même sens que les actions de Jacques-Alain Miller, organisateur de forums destinés à lutter contre les ravages de l'expertise. Fort de ce succès, Roland Gori, président de la seule association à réunir tous les enseignants de psychopathologie (SIUEERPP), demanda audience à Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et responsable des experts qui sont ses conseillers ou ceux du premier ministre : Jean-Marc Monteil, Roger Lécuyer et Michel Fayol. Or, contre toute attente, il fut éconduit.

Après de telles dérives, qui menacent aujourd'hui les ministres eux-mêmes, les autorités de l'Etat doivent se prononcer clairement sur cette question de civilisation. Va-t-on continuer à soumettre des chercheurs à des expertises inopérantes et à transformer les praticiens de la psyché en agents de la sécurité ? Va-t-on poursuivre une politique qui nous éloigne de la tradition humaniste de l'Europe ? Va-t-on éradiquer le freudisme des départements de psychologie dans un pays qui a pourtant vu naître quelques-uns de ses plus brillants interprètes reconnus dans le monde entier ? Le débat est ouvert.


Elisabeth Roudinesco est directrice de recherches au département d'histoire de l'université Paris-VII.

Écrit par : patrice | 20/01/2008

Pour compléter :

http://politique.fluctuat.net/blog/13149-les-sdf-sont-ils-indispensables-.html


Sinon patrice, vous en pensez quoi du sujet de l'article du Monde ?

(parfois je comprends Malbrouck...mais il met très mal les mots en syntaxe (ce que je suis incapable de faire aussi))

Écrit par : Gaëlle | 20/01/2008

Gaelle

Nos erreurs de syntaxes n'en changent pas pour autant la réalité !

La réalité n'est pas ma vérité ou celle d'un autre, mais elle nous décrit des faits !

Ici chacun conviendra qu'en grattant bien on retrouve la question du salariat ou plus prosaiquement de la fiche de paie seul passeport social et culturel qui détermine l'existence des etres dans notre socièté !

Pas de boulot pas de fiche de paie et donc pas de salariat pas d'accès au logement !

Et ces dernières années ça s'est aggravé car la fiche de paie ne suffit plus puisque l'augmentation des loyers est telle que les petits salaires, les temps partiels, et autres petits revenus n'assurent meme plus la fonction de passeport !

Alors bien sur il sera temps d'enlever les obstacles rajoutés sur le parcours que sont l'avance d'une caution de deux mois ainsi que la garantie d'un cautionnaire suffisament argenté et compagnie !

Notre socièté par CULTURE admise s'est construite à partir d'une mécanique de l'exclusion totalement contraire à une dynamique d'insertion !

Il y a bien un ORDRE déterminé qui conditionne le reste et cet ordre est de nature ultralibérale : le travail ou le salariat conditionne tout le reste !

Ce qui remet donc en cause le statut de citoyen relégué au second plan puisqu'il faut d'abord etre salarié puis consommateur pour éventuellement prétendre à un accès à la citoyenneté !

En ce sens je continue à défendre l'idée qu'il faut dissocier CULTURELLEMENT la question des besoins primaires qui offrent statut de citoyen à la question secondaire des revenus qui offre statut de consommateur !

Les questions de précarité relèvent d'une question de système de valeurs !

La réponse est culturelle, civilisationnelle, idéologique, politique, identitaire au sens des valeurs citoyennes !

Je prétends que du logement dépend le reste et non l'inverse !

Le coeur d'une politique de civilisation est le logement et non pas le travail (ou le salariat) !

Sans barque le pecheur ne peut pas prendre la mer et doit rester sur la berge !

Écrit par : Malbrouck | 20/01/2008

Et je rajoute qu'une politique de peuplement sera le fondement d'une politique de développement économique majeure !!

La stabilité territoriale structurée et organisé du citoyen c'est ELLE SEULE qui générera une dynamique économique sans précédent !

Sans le prendre par ce bout là RIEN ne changera et on continuera la ruine totale !!

Sur ce bonne nuit à tous ! ;-)

Écrit par : Malbrouck | 20/01/2008

patrice


"qu'elle soutient un plan de dépistage de la dépression qui risque d'augmenter la consommation de psychotropes en faisant croire à chaque sujet en état de tristesse qu'il est un malade mental."

avec ordre d'administrer les psychotropes et de supprimer tout suivi thérapeutique qui revient beaucoup trop cher en personnel
avec fort encouragement à l'ordonnance de 3 à 6 mois ce qui économise encore des visites et squeeze les suivis

merci patrice d'avoir apporté ici l'article du monde dont je redonne le lien


http://snipurl.com/1xsse

Écrit par : .. Maghnia | 20/01/2008

Ecrit par : Gaëlle | dimanche, 20 janvier 2008 20:20

A rebours de la majorité des commentaires lus hier soir sur le site du Monde concernant cet article, mon point de vue reste identique à celui qu'Elisabeth Roudinesco expose.

Prise entre ces deux mouvements contemporains fondamentalistes, que constituent le retour sur Darwin ( et pour que des scientifiques américains aient eu récemment besoin de sonner le rappel contre ses nouveaux négationnistes, c'est qu'il commence probablement à y avoir le feu au lac Outre Atlantique...), ...et, ici et là, cette nouvelle idole présentée au peuple qu'est la génétique et ses solutions regardées comme définitives (...j'incline à penser...)...ailleurs la mise en coupe réglée de la psychée au travers du DSM (je ne sais plus combien aujourd'hui, j'ai commencé au 3...et ai préféré m'arrêter là ),oui, je crois qu'elle pose quelques questions nécessaires.

Chassez le naturel, il reviens au galop. Non que je veuille dire en écrivant ceci que j'adhère au vues de J.J.Rousseau , mais je crois que les archaîques du coté de la science, comme de celui de la spiritualité ( encore que sur ce versant...les solutions semblent hors de ce monde), ont encore bien du temps à consumer avant de parvenir à éradiquer, épuiser, tous le malheur accumulé au cours de ces milliers d'années de notre vivre ensemble.

Non d'ailleurs que les travaux des psychanalystes aient cette ambition je pense, sinon celle du moins de ne pas masquer les impasses dans lesquelles nous vivons. Définitivement ? Est-ce une question importante ?

Comme dans ce conte du maitre et de l'élève: "Sur quoi repose le monde ?"... en dessous, oui, "il n'y a que des tortues".

Écrit par : patrice | 20/01/2008

Ici et là dans les commentaires :

"Priez pour nous...."

Lui: "Il faut arrêter d'avoir d'un côté les scientifiques, et les pêcheurs de l'autre, parce que les premiers qui ont intérêt à sauver la ressource, ce sont les pêcheurs".

Libération :

azer

la morue , le boeuf et les autres ...
" la pêche est globale et les premiers à défendre la ressource sont les pêcheurs " dixit NS .Les morutiers de Terre Neuve défendaient aussi la ressource , et continuaient de pêcher malgrès les mises en garde des scientifiques car " on a une famille à nourir gna-gna, et les scientifiques vous êtes des cons gna-gna , nous on est sur le terrain et on sait mieux que vous gna-gna , vous ne savez même pas planter un clou gna-gna et re-gna-gna et en veux-tu en voilà " Et la morue a disparue . Dimanche 20 Janvier 2008 - 04:31

Le Monde :

Christian L.

Ressources hier encore très abondantes les morues ont disparues du menu des canadiens. Leur moratoire sur la pêche à la morue est intervenu trop tard, les stocks n'ont jamais pu se reconstituer. Hier Sarko a fait momentanément plaisir, l'espace d'une élection, aux anti OGM, aujourd'hui l'apprenti sorcier promet aux pêcheurs ce que, heureusement, il ne pourra tenir. Honte au Président clientéliste et 2 fois merci d'avance à l'Europe.19.01.08 | 19h00

Libération :

sarnia

j'en tombe sur le c...
Sarko a dit pendant la campagne qu'à force de faire des quotas maintenant la mer était saturée de maquereaux et de harengs (à la télé, sur TF1) ! quel est son conseiller sur la pêche? Henri Guaino? non, monsieur le Président , la mer est en profond déséquilibre et la ressource doit être mesurée, régulée. les pêcheurs pour tout autant doivent être aidés comme on le fait des autres professions. Métier dur, respectable, gens courageux, mais parfois si étranglés qu'ils n'ont guère d'autres solutions que la débrouille pour s'en sortir. cette tradition de cueillette exige contrôles mais relations respectueuses. les prendre pour des gogos, eux qui connaissent le sujet, ce n'est pas les respecter. Dimanche 20 Janvier 2008 - 09:28


ML

C'est bien, donc quand il n'y aura plus de quotas et que les stocks auront été définitivement flingués, ils pêcheront quoi, nos forts-en-gueule? Des espadrilles? Pour une des rares fois où les scientifiques avaient été écoutés, bien trop tard mais finalement écoutés, l'omnipotent va gâcher ces efforts et noyer une décision européenne non seulement nécessaire mais vitale... quelle tristesse.19.01.08 | 16h27


Pere Noel

Naïvetés
Pour ceux qui croient que le poisson d'élevage épargne le poisson de haute mer...Les poissons d'élevage sont nourris principalement avec de la farine des poissons pêchés en mer . ceux que le consommateur n'aime pas assez pour que ce soit rentable. Néanmoins ces poissons font partie de la chaine alimentaire. Par consequent l'élevage contribue directement a la dr=estruction du milieu marin. De plus cela pollue énomement les cotes et contribue a developper des sites de maladie des poissons. Samedi 19 Janvier 2008 - 19:55

Pour les Naifs - 2
Près de la moitié des pêches mondiales - près de 40 millions de toone annuelles - est destinée à la fabrication de cette farine servant à l'aquaculture mais aussi au bétail.Le saumon - d'élevage ou autre - est un carnivore gourmand et il faut aller pêcher ailleurs les espèces qui feront son dîner. Pour lui donner sa chair couleur rosée, les éleveurs utilisent une moulée pigmentée avec des produits artificiels ou naturels, comme de la carotène, par exemple. Le saumon - tout comme la truite d'élevage - est nourri avec de la farine de poisson. Alors si vous croyez que votre poisson d'élevage est une solution, vous êtes trés naifs. Croyez en moi... Samedi 19 Janvier 2008 - 20:25

Pour les naifs - fin
La farine et l'huile de poisson sont pour la plupart fabriqués à l'aide de petits poissons de mer tels que les anchois, les sardines, les maquereaux, le hareng et le merlan. Autrefoi s le consommateur se régalait de ces poissons. Maintenant tout le monde bouffe ces poissons fades et nuls que sont la truite et le saumon. D'autres espèces connues sous le nom de "poisson industriel" ne sont utilisées que pour fabriquer l'huile et la farine de poisson. La quantité de nourriture nécessaire aux poissons d'élevage est impressionnante. Le WWF estime que 4 a 5 kilos de poisson pêché en milieu naturel sont nécessaires à la production d'un kilo de poisson d'élevage. Donc quand vous mangez 1 kilo de poisson d'élevvage, vous détruisez 5 kilos de poissons de mer. L'aquaculture absorbe actuellement 70 pour cent de la production mondiale d'huile de poisson et 34 pour cent de la production totale de farine de poisson. Les secteurs de production du saumon et de la truite consomment, rien qu'à eux seuls, 53 pour cent de l'huile de poisson dans le monde. Si la pisciculture continue à croître à ce rythme là, l'industrie de l'aquaculture pourrait bien, d'ici 2010, absorber toute l'huile de poisson et la moitié de la farine de poisson produites dans le monde. Les espèces de petits poissons pélagiques sont pourtant une ressource épuisable, et beaucoup de stocks ont déjà atteint ou dépassé leur seuil biologique viable. Samedi 19 Janvier 2008 - 20:32

Georges Cloneur

Poisson d'élevage ?
Il faut 8kg de poisson sauvage pour 1kg de poisson d'élevage ! Les pêcheurs le savent, sinon il se révolteraient façon FNSEA contre les fermes aquacoles pour concurrence déloyale or s'ils ne le font pas c'est qu'ils y retrouvent leurs comptes...On n'a pas fini de rigoler ! Dimanche 20 Janvier 2008 - 07:33

Écrit par : patrice | 20/01/2008

Ici et là dans les commentaires :


"...ça pourrait peut être...si l'année était bisextile"

Libération :

glamour

bah alors?
mohamed abdi et fadela ne croyaient quand meme pas voler la tele du president ..? il en a besoin ! Dimanche 20 Janvier 2008 - 12:50

GARIBALDI

que l'on m'explique ...
on nous dit :"La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, accompagnée de la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, évoquera mardi à Vaulx-en-Velin (Rhône) les "contours" d'un plan banlieue qui doit être dévoilé le 8 février par le président Nicolas Sarkozy."dont acte . de plus la brave fadela nous explique que :"qu'elle "dessinera les contours" de la future politique en faveur des quartiers prioritaires. "On ne veut rien imposer", explique le conseiller spécial de Mme Amara, Mohamed Abdi, "mais on devrait se mettre d'accord sur trois priorités - emploi, éducation, désenclavement - et une meilleure gouvernance". cela veut donc dire que le 22 janvier fadela va " demander" aux associations de définir avec elle les grands principes du plan,(donc rien n'est encore arrété ??) . Hors SARKO nous apprends dans le méme temps qu'il présentera le plan le 8 février , mais quel plan ?? celui que fadel et les assoc vont négocier le 22 janvier ??? non fadela ,décidément encore une fois tu te fait ballader par SARKO et son équipe , tant pis pour toi et dommage mais tu compte vraiment pour du " BEUR "............ Dimanche 20 Janvier 2008 - 12:34


Ytreza

Mort de rire.
Mohammed Abdi est définitivement... .( *).Voilà le conseiller de F Amara qui elle même n'a pas inventé grand chose sauf le retournement de veste. Avant : "ce n'est pas l'argent qui changera les choses". Maintenant : plan de 1.000.000.000 d'€ pour 50 cités. On croit rêver, soit 20.000.000 par cité. Même avec 10.000 familles (!) cela nous fait 2.000€ par famille. Bref, le capitalisme à la F-Amara coûte cher et surement pour pas grand chose. Dimanche 20 Janvier 2008 - 15:11

(*) deux trois lignes otées là, mais bon...

Écrit par : patrice | 20/01/2008

bisextile

ah ben oui...

Écrit par : patrice | 20/01/2008

Vous exagérez toujours ici... avec la remise en cause énergique des quotés de pêches par ptre sainteté préisdentielle... tout cela devrait changer

Écrit par : marc | 21/01/2008

vivement le week-end
http://kprodukt.blogspot.com/2008/01/fin-de-week-end.html

Écrit par : skalpa | 21/01/2008

Plusieurs autres articles de Daniel Terrolle, sur les SDF, se trouvent sur le site du département de sociologie de l'université Paris 8
http://www.univ-paris8.fr/sociologie/
dont :

- 2004 Daniel Terrolle « La ville dissuasive : l’envers de la solidarité avec les SDF » , Espaces et sociétés, (Habiter sans logis), 2004 Numéro 116-117, p.143-157 [“la ville dissuasive…” en PDF]

- 2002 « La mort des SDF à Paris : un révélateur social implacable [PDF] », Etudes sur la mort, L’Esprit du temps, n°122, 55-68 [version html]

- 1999 « Privé de deuil » [PDF], Le nouveau Mascaret, n°55, pp. 26-32

- 1995 « La liminarité des SDF. Rites de ségrégation et procédure sacrificielle [PDF] », Le Nouveau Mascaret, n°36, pp.9-14

Écrit par : Département de sociologie | 21/01/2008

Aujourd'hui est peut-etre un grand jour

http://fr.finance.yahoo.com/q/bc?s=%5EFCHI&t=1d

Le début de la fin du système financier

Écrit par : anthony | 21/01/2008

Anthony

Aujourd'hui c'est le Marthin Luther King Day et je pense que Walt-Street est fermé !
C'est donc demain à l'ouverture que les choses vont se préciser !
Ce qui m'intéresse c'est d'observer si les fameux marchés émergeants de la planete vont s'emparer des banques occidentales ou pas !

Que Sarkozy s'empare de la chose pour faire une intervention solennelle appelant à un New-Deal à la Française ça ne me surprendait pas !

Depuis le temps que j'en reve ! ;-))

Écrit par : Malbrouck | 21/01/2008

tu rêves de moutons aquatiques ?

Écrit par : Dick | 21/01/2008

Le triomphe de la compétence ou La réussite, dans la société libérale, qu'est-ce que c'est - comment ça s'obtient, comment ça se mesure ? Est-ce que de gros revenus pour les uns, suffit à faire la preuve du succès de leur entreprise, de leur talent, et sont-ils la contrepartie du "mieux-être" que leur action a apporté aux autres, à ceux que les liens de dépendance entre la finance et l'économie ont rendu "solidaires" malgré eux des soubresauts du marché ? Pas si sûr :


Les bonus indécents des banquiers


C'EST UNE CHOSE pour les banquiers de se verser à eux-mêmes des bonus massifs quand ils réalisent de fantastiques profits pour leurs actionnaires. Continuer à le faire à l'issue d'une année où le système financier a connu une véritable crise cardiaque, et où Wall Street a dû être sauvée en urgence par une baisse des taux de la banque centrale, en est une autre, qui a quelque chose d'obscène.

Le fait que les cinq plus grands établissements de Wall Street aient payé leurs employés 66 milliards de dollars en 2007 - 9 % de plus qu'en 2006 - est particulièrement dérangeant.

La légitimité des gains dans le système capitaliste vient de l'idée que ceux qui travaillent dur et prennent des risques bien calculés gagnent beaucoup d'argent, et que ceux qui sont fainéants et prennent des risques absurdes en payent le prix. Ce système de la carotte et du bâton est supposé créer une économie efficace. Mais ce dont nous sommes témoins aujourd'hui à New York et à Londres est un système de la carotte et de la carotte. Les banquiers gagnent beaucoup d'argent quand ils font bien et beaucoup d'argent quand ils font mal.

Ce système de rémunération des financiers a deux conséquences très graves. Premièrement, il attire de plus en plus de gens talentueux dans la finance. Comment des professions nobles et indispensables comme l'enseignement, la médecine ou, simplement, le management dans les entreprises classiques peuvent-elles lutter ? Accaparer le potentiel de talent par une seule activité n'est pas la base d'une société et d'une économie prospères.

Deuxième conséquence dangereuse de cette situation : le système de carotte et de carotte encourage Wall Street à prendre des risques toujours plus importants. Après tout, plus le pari est important, plus la carotte obtenue est importante, si les choses se passent bien. Et si cela se passe mal, vraiment mal, les banques centrales se porteront au secours des établissements et du système.

Le marxisme est une philosophie qui a fait faillite. Mais sa critique du capitalisme - les profits sont privatisés et les risques socialisés - a toujours contenu une part de vérité. Les derniers bonus extravagants à Wall Street en sont la démonstration. Si cela provoque des réactions brutales du reste de la société, les financiers ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes.

Hugo Dixon
© Le Monde

Écrit par : néoffite | 21/01/2008

Dick

Non ! Je reve d'une nouvelle donne économique obligeant les etres à apprendre enfin à vivre de pas grand chose pour que soit repensé la vie collective d'un point de vue solidaire !

J'ai souvent pensé que le niveau de vie devait baisser d'une manière radicale et violente en meme temps pour tout le monde !

Un électrochoc économique qui ouvrirait la voie à une politique civilisationnelle de développement durable avec pour exemple d'ingénieurie sociale le continent Africain par exemple !

C'est en revoyant tout à la baisse qu'on va augmenter notre niveau de vie basée sur de justes valeurs solidaires !

Écrit par : Malbrouck | 21/01/2008

Et c'est le krach

Écrit par : anthony | 21/01/2008

J'ai souvent pensé que le niveau de vie devait baisser d'une manière radicale et violente en meme temps pour tout le monde !

Ecrit par : Malbrouck | lundi, 21 janvier 2008 15:32
Casse-toi à Cuba !

Écrit par : marx | 21/01/2008

tu rêves de moutons aquatiques ?
Ecrit par : Dick | lundi, 21 janvier 2008 15:00

Cher Philip K., Malbrouck n'est pas un androïde amphibie.

Écrit par : Blade Runner | 21/01/2008

Anthony

Un Krach pour qui ? Pour les SDF ?
Je parlerais plutot d'un réajustement en rapport à des gains faramineux au mépris de toutes formes de réalités !

Chehhhhr pour leurs gueules ! Quelques suées de temps à autre chez tous ces boursicotteurs de malheur ne sera jamais à la hauteur des angoisses permanentes subies de survie des pauvres anormalement pauvres en Occiddent !!

Que des infarctus se manifestent pour réponse juste à tout le malheur dont ils n'ont cure !!!

A défaut d'infarctus chez ces goinfres j'espère que ça les ramènera à davantage de lucidité et d'humanisme au moins imposés par le principe de réalité !

Écrit par : Malbrouck | 21/01/2008

Ecrit par : Malbrouck | lundi, 21 janvier 2008 19:39

Ah ben là sur le coup, j'ai tout compris.

Sinon, un peu d'infos (pas glop, glop).

http://www.latribune.fr/info/IDFAB843BC80D0D143C12573D7002D3149

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20080121.OBS6251/la_veuve_noire_dalqaida_menace_la_france.html

Écrit par : Gaëlle | 21/01/2008

> Sinon, un peu d'infos (pas glop, glop).
>
> http://www.latribune.fr/info/IDFAB843BC80D0D143C12573D7002D3149

J'allais poster un lien similaire. Ou comment les grands groupes financiers, non contents de faire des profits obscènes, vont braquer Bercy quand Bercy a le malheur de taxer les dividendes. Et, surprise, les patrons actuels de Bercy laissent faire -- rien à voir, bien sûr, avec le fait qu'ils comptent plus d'un ami parmi les administrateurs et les actionnaires de ces grands groupes...

Écrit par : Veig | 21/01/2008

Chut...
La bourse chute!

Écrit par : skalpa | 22/01/2008

Très bonne description de la nature du peuple de France, sous-civilisé et barbare dans sa grande majorité, de la part de Carla Bruni ! Voilà une authentique Anti-Sarkozyste qui forcément a compris quel était le destin de son compagnon élu d'un peuple pareil ! ;-)

Voilà qui me fait rebondir sur les pseudos Anti-Sarkozystes gauchos altermondialists de prisunic dont la grande émotion au sujet du Krach boursier me démontre à nouveau le niveau d'immaturité idéologique chez ces ahuris !

Ils vont bientot pleurer plus fort que les boursicotteurs escrocs golden boys bling bling dont je salue enfin une possible ruine !

Alors que je reve chaque jour de la fin de l'argent roi cause de tous les malheurs j'observe à nouveau que chacun y va de son couplet schizophrène au sujet de la crise financière dont l'objet meme est d'etre enfin démasqué de son immonde folie !

Mes gauchistes patentés vont bientot organiser une quete ou un spécial téléthon pour sauver les milliardaires qu'ils passaient leurs journées à critiquer la veille !

Quel spectacle de mabouleries auquel je vais encore assister !

Ils sont bel et bien tous ultralibéraux autant les uns que les autres !!

Que crève la gueule ouverte la civilisation de l'argent roi !!!

VIVE 2008 !!! Champagne pour tout le monde !!!

Grand merci à mon meilleur et fidèle ami : le principe de réalités qui va enfin leur faire voir en face toute leur fourbe imposture !

Écrit par : Malbrouck | 22/01/2008

RIEN!

Écrit par : skalpa | 22/01/2008

Daniel Terrolle ne peut-être mis en doute. Il fait parti des purs, ils en reste encore quelques uns. Là où commence le constat, finit la cause. la France technocratique a toujours cultivé la peur, c'est sa seule chance de survie. Et c'est d'ailleurs sa seule politique depuis 1793. Toujours le même constat. Pourquoi dans les autres pays industrialisés de l'union européenne, ces rebus, ces surnuméraires* n'existent pas.
termes utilisés par les nouveaux technocrates en remplacement des ''bas de gamme''

Écrit par : martingrall | 22/01/2008

> Que crève la gueule ouverte la civilisation de l'argent roi !!!
> Ecrit par : Malbrouck | mardi, 22 janvier 2008 07:50

Bien dit Malbrouck, mais j'ai bien peur que ce début de "krach" ne soit qu'un hoquet de ce règne du fric, et qu'il continuera à engloutir, broyer et digérer encore bien des générations de crève-la-faim.

On n'est pas près de revoir au pouvoir des gens de la trempe de Vincent Auriol qui, au sortir de la crise, disait sans ambages "les banques je les ferme, les banquiers je les enferme !".

Écrit par : Veig | 22/01/2008

Denise Fabre sur la liste Estrosi à Nice, ça exulte chez les sarkoholiques niçois.
Gronivo, décidément, ce "motodidacte". Va finir par faire de l'ombre à son (petit) patron.

Écrit par : etrun | 22/01/2008

Mais où voyez-vous un krach ?
On ne pourra parler de krach que d'ici quelques jours, si les choses restent en l'état...
Pour le moment, je ne vois qu'une baisse des cours.

Totalement d'accord avec Veig (11:55)

Écrit par : adrien (de rien) | 22/01/2008

Denise Fabre sur la liste Estrosi à Nice, ça exulte chez les sarkoholiques niçois.
Gronivo, décidément, ce "motodidacte". Va finir par faire de l'ombre à son (petit) patron.

Écrit par : etrun | 22/01/2008

"http://www.latribune.fr/info/IDFAB843BC80D0D143C12573D7002D3149"

Et pendant ce temps, on parle de "responsabiliser" les malades en leur infligeant des franchises pour tous leurs actes médicaux. Il faut bien avoir des "responsables" quelque part, puisque l'Etat ne l'est pas pour les affaires le concernant. Pas grave, puisque ce seront les contribuables "responsabilisés" qui paieront la facture et les citoyens qui se serreront la ceinture. "Douce France..." (air connu)

Écrit par : off | 22/01/2008

adrien (de rien) | mardi, 22 janvier 2008 13:15
ca fait quand-même un an et demi que la crise économique est présente dans tous les pays. La baisse artificiel du dollar, argent moins cher produits moins chers plus de ventes à l'extérieur, ne suffit plus comme cela était sous Carter. Simplement parce que les Etats Unis ne fabriquent plus que 40% de leurs produits industriels, à chaque fois qu'ils vendent ils vendent 60% de leur concurrents. le ca sde la France st bien plus grave puisque nous ne fabriquons plus rien, 50 milliards d'euros de déficit commercial par an. Et pour la France c'est la fin des limitations d'importation des produits chinois. Soit 200 000 licenciements fin 2008.

Écrit par : martingrall | 22/01/2008

Bonjour,

(hormis les fautes, l'interview nous informe encore d'une hausse dont je n'ai jusqu'à présent pas entendu parler)





"Interview d’une pharmacienne sur les nouvelles mesures du gouvernement
concernant la mise en vente libre de médicaments non-remboursés par la sécurité sociale

publié par Clara, le vendredi 18 janvier 2008


Qu’elles vont être les répercutions financières pour les usagers ?
Une hausse du prix, en effet, la TVA sur ces médicaments va passer de 2.1% à 5.5%, de plus les laboratoires pharmaceutiques pourront augmenter leurs prix, ce qui à forcément un impact pour l’usager. Déjà, des médicaments déremboursés ont augmenter de 30% depuis le 1er janvier ! De plus, les pharmaciens doivent acheter les médicaments à des grossistes, les grossistes vont donc eux aussi augmenté leur prix. Donc, comme les prix des grossistes et des laboratoires augmentent, les prix en pharmacie augmentent eux aussi."


http://www.mjs62.fr/spip.php?article431

Écrit par : Gaëlle | 22/01/2008

Attention désormais à tout ce que vous dites. 20 minutes supprime tous les blogs ayant évoqué la supposée grossesse de Carla Bruni.

http://allainjulesblog.blogspot.com/2008/01/est-ce-lelysee-qui-fait-interdire-des.html

Écrit par : ALLAIN JULES C@MMUNICATION | 22/01/2008

HS
Carla avec une alliance !
http://www.20minutos.es/noticia/337451/0/carla/bruni/soltera/

Écrit par : Phil | 22/01/2008

Il va finir par être vraiment impopulaire auprès des vieux. Merci Carla !
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=81704

Écrit par : Phil | 22/01/2008

diverses infos, pas forcéméent propagées, vous savez où cliquer.
bonne soirée

Écrit par : skalpa | 22/01/2008

C'est quand meme intéressant d'observer que c'est bien la "horde démocratique" qui est ringarde et réactionnaire dans ses commentaires supposés très subversifs là où ce couple maitrise parfaitement sa communication et démontre en contraste sa modernité, sa liberté, sa subversivité ! La manipulation ne peut etre réussie que sur une foule manipulable et sotte par nature ! CQFD !

Faut le faire !!! Et on ne doit donc ça qu'à nos journaleux de prisunic et à sa cour des miracles que constitue la blogosphère !!

Faut le voir pour le croire !!

Écrit par : Malbrouck | 22/01/2008

Rions un peu pour finir la journée avec ces quelques extraits de la presse étrangère


Bryony Gordon du Daily Télégraph:

"Il n'y a pire imbécile qu'un vieil imbécile mais rien ne surpasse un vieil imbécile français, surtout quand il dirige le pays. Regardez Nicolas Sarkozy qui, transi d'amour, rêvasse dans Paris en faisant les yeux doux à Carla Bruni pendant que le reste du pays brûle des voitures ou se met en grève."

"la France a réussi à élire un ado attardé à la présidence."

"quelques jours après avoir rencontré Sa Sainteté le pape Benoît XVI, une rencontre au cours de laquelle Sarko a passé l'essentiel de son temps à loucher sur son portable pour voir s'il avait reçu des SMS, de la Bruni sans doute. C'est tout à fait le genre de chose que Paris Hilton ou Britney Spears, par exemple, pourraient faire, sauf que, pour leur rendre justice, aucune d'entre elles ne dirige la sixième économie du monde"

Écrit par : anthony | 22/01/2008

Anthony

C'est bien ce que je disais : par une savante dialectique réactionnaire Sarkozy a de grandes chances de parvenir à conditionner davantage le peuple à l'ordre, à la sécurité, à la compétion moraliste etc...

Il a bien compris que c'est TOUJOURS par le nonisme contestataire qu'il est aisé de fabriquer un peuple de fachos qui plus est lorsque ce dernier ne se fait pas prier longtemps tant c'est sa nature propre !

Le commentaire anti-sarkozyste s'enfonce chaque jour davantage dans son inéluctable construction mentale réactionnaire !

Très intéressant mais effrayant à observer !

Écrit par : Malbrouck | 22/01/2008

bonjour les nrv

Écrit par : skalpa | 23/01/2008

HS// 00:25

"Dégoût de soi-même pour n'être capable que de faire des blagues, dégoût d'autant plus violent que ses blagues sortent de son stylo facilement, comme des éclairs ou des fragments de mitraillette qu'il voudrait plus sérieux. Comme s'il rêvait que ses balles ne soient pas chargées à blanc .."

bien vu .. rien à ajouter..

Écrit par : Polaire | 23/01/2008

Les restaux grave erreur politique? Je ne vois pas en quoi. Cela dit, la politique, justement, c'est elle qui l'a fait disparaitre, car lui ne pratiquait pas la langue de bois.

Et vu que les adeptes des restaux ont augmentés de façon considérables, on ne peut pas dire que la misère à diminuée...

Écrit par : Genzo_Waka | 29/01/2008

Les commentaires sont fermés.

 
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